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Original subtitles

Bon, on a un petit nouveau, mais on suit le plan Ă  la lettre. OK ?

On entre, on chope la came et on se tire.

Ça prendra pas plus de cinq minutes.

La mÚre Vernon est à l'intérieur et elle lésine pas sur la sécurité.

Alors, je vous en supplie, pour l'amour du Ciel,

ne vous en approchez pas.

Charlie, occupe-toi des gardes à l'entrée.

Neutralise-les, sans les tuer.

Si on me tire dessus, je réplique.

Non, Charlie. C'est un braquage, pas un rĂšglement de compte.

Enfilez vos cagoules.

On entre, on chope le matos et on se barre. C'est clair ?

Allez, vos cagoules.

OĂč est-ce qu'il va ?

HĂ© ! Merde... Putain de GI Joe !

HĂ©, Randolph ! Tu vas oĂč, mec ?

L'entrée principale mÚne à un point d'étranglement.

On va entrer par le conduit d'aération latéral.

Quel conduit d'aération ?

Celui-lĂ .

- C'est qui, ce mec ? - Vous venez ?

Je t'ai demandé de mettre ta cagoule.

Vaudrait mieux qu'ils voient pas ta tĂȘte.

Ils ne la verront pas.

Putain, on va se faire repérer.

- On va les fumer. - Attendez.

La came est lĂ , dans le hangar principal.

La vache ! Y a plus de gardes que j'imaginais.

OK, réfléchissons...

Merde.

Merde !

Allez, go !

Avancez !

Restez groupés !

Spencer, recule !

Reste Ă  terre !

- OĂč est-ce qu'il va ? - LĂąche ton arme !

À terre !

À plat ventre, magne-toi !

On arrive.

Embarquez tout. Allez !

Doug ?

Tu ne m'as pas vu. Tu ne me connais pas.

Dégage ! Allez !

Ces enfoirés ont envoyé quelqu'un pour me tuer ?

- Pourquoi la CIA veut vous éliminer ? - La CIA ?

- Pourquoi m'a-t-on demandé de vous tuer ? - Pour eux, je n'existe pas.

Je peux vous payer. Assez pour que vous laissiez tomber dĂšs...

HĂ© ! OĂč est Charlie ?

Il s'en est pas sorti.

AGENT DANIEL ELLENDER - DÉCÉDÉ

AGENT KURT JENKINS - DÉCÉDÉ

AGENT KAY NEWMAN - DÉCÉDÉE

CIA - DOSSIER PERSONNEL

AGENT DONALD MATHESON - DISPARU

DERNIÈRE POSITION CONNUE

On se connaĂźt ?

Je veux pas d'ennuis.

Pour qui est-ce que vous me prenez ?

Pour quelqu'un de peu patient qui peut se montrer violent.

Est-ce que je suis venu ici avec un Américain nommé Matheson ?

- Non. - Ce nom ne vous dit rien ?

Don Matheson.

Jamais entendu parler.

Et avec une femme ? Jolie, rousse...

Elle s'appelle Petra.

Je ne peux pas vous aider.

DISPARU

La mĂȘme chose.

Plus un geste.

Je croyais que vous ne vouliez pas d'ennuis.

Ils ne vont pas tarder.

Ne bougez pas.

Je ne veux pas tirer.

Pourquoi il fait si sombre ?

OĂč est-il ?

- Il a eu Miklos. - Allumez la lumiĂšre.

Pourquoi voulez-vous me tuer ?

Je vous emmerde !

Parlez !

De quoi ? Ça fait des mois que vous nous menacez.

Pourquoi je vous ai menacé ?

- Vous ĂȘtes malade. Vous le savez bien. - Admettons que je ne sache rien.

Vous faisiez partie de l'équipe du KGB qui nous terrorisait.

Je ne bosse pas pour le KGB.

Vous croyez qu'on en restera lĂ  ?

On sait oĂč vous habitez.

Vous savez oĂč j'habite ?

Ouais, enfoiré.

Filez-moi l'adresse.

DÉFUNT : EMMANUEL K.G. SACKEY

INSPIRÉ DE LA SAGA JASON BOURNE, CRÉÉE PAR ROBERT LUDLUM

Quand on m'a parlé de ces funérailles, j'ai su que tu viendrais danser.

On est bien loin de Damas.

Mon rédacteur en chef a sauté sur une mine une semaine aprÚs ton départ.

J'ai pris ça comme un signe que je devais partir.

Combien de femmes peuvent se targuer d'ĂȘtre devenues amies en zone de guerre ?

Ça fait un bail que je n'ai pas bossĂ© sur un gros dossier.

- Combien de temps ? - Depuis "Crypte 4".

L'article qu'on a écrit ensemble. Tu te souviens de Nolan Lavelle ?

Bien sûr. Parano, m'as-tu-vu, brillant...

La plus grosse publication de documents secrets depuis le Cablegate.

Il faut que je voie Sebastian.

Sebastian ? Il est en prison.

Que s'est-il passé ?

Il s'est fait choper en train de livrer des fusils d'assaut au Burkina Faso.

Il m'avait dit qu'il arrĂȘtait ce business.

Il aurait dit n'importe quoi pour que tu restes, Tara.

- Tu as entendu parler de Treadstone ? - Non. Pourquoi tu me demandes ça ?

Ça pourrait ĂȘtre liĂ© Ă  Stiletto Six.

J'enquĂȘtais parce que j'en avais envie. Pour toi, c'Ă©tait une nĂ©cessitĂ©.

C'est la différence entre toi et moi.

Je t'admirais pour ça.

Sebastian a les contacts dont j'ai besoin.

Peux-tu faire en sorte que je le voie aujourd'hui ?

Mon cousin Kofi est gardien Ă  la prison.

Je peux essayer.

FLEUVE YALU, CORÉE DU NORD

En face, c'est la Chine.

Comment on traverse ? Le courant est trop fort.

Ça, je m'en charge. Vous, restez cachĂ©e.

CachĂ©e ? OĂč ça ?

LĂ -dessous.

Quoi ?

Ça n'arrivera pas, mais en cas de contrîle,

je fais du trafic d'algues et de cigarettes.

C'est tout ?

Je fais ça depuis des années et je suis toujours en vie.

Allez, montez et cachez-vous.

On doit revenir, hein ?

Je n'ai été payé que pour un aller simple.

Halte !

Les mains en l'air !

Montrez-moi vos papiers.

D'accord.

VoilĂ  mes papiers.

Ce sont des faux.

Calmez-vous. J'ai de l'argent...

Ne bougez pas !

- S'il vous plaĂźt... - Ne bougez pas !

D'accord.

Reculez.

Qui c'est, ça ? Sortez de là.

Sortez les mains en l'air !

Plus vite !

Descendez de la barque.

PÉKIN, CHINE

PRISON D'ELMINA, GHANA

ACCÈS VISITEURS

ENTRÉE INTERDITE SANS AUTORISATION

- Vous devez ĂȘtre Kofi. - Oui.

- Merci de m'avoir fait entrer si vite. - Je vous en prie. Venez.

- Toujours aussi belle. - Tu es en prison.

Tu dirais ça à n'importe quelle femme.

Qu'est-ce que tu fais lĂ  ?

Je peux te poser la mĂȘme question.

Moi, je paie le prix de... choix catastrophiques en affaires.

Et toi ?

Il fallait que je te parle.

J'ai un emploi du temps chargé, mais... je devrais pouvoir m'arranger.

Tu vas bien, Sebastian ?

Oui. Viens, je vais te faire visiter.

VoilĂ . Bienvenue dans mon palais.

J'adore. Tu l'as trÚs bien aménagé.

Oui, la déco est cool.

Des amis Ă  toi ?

Tu te fais toujours du souci pour moi. Ça me fait plaisir.

Je voulais surtout m'assurer que je pourrais sortir d'ici indemne.

Dans ce cas, mieux vaut presser le pas.

Alors, tu es de passage au Ghana ?

- Pas vraiment. - Quoi ? Tu es venue me voir ?

- Exactement. - J'ai un truc Ă  te montrer.

Tu te souviens ?

- En Syrie, il y a trois ans. - Ouais.

Tu l'as gardé.

C'est tout ce que j'ai pu planquer sur moi quand on m'a arrĂȘtĂ©.

C'est romantique. En général, les mecs gardent une photo.

Cinq centimĂštres Ă  gauche,

il aurait traversé la vitre et on serait morts tous les deux.

- On a eu de la chance. - Tu crois ?

- On est tous les deux en vie, non ? - Oui, mais on n'est pas ensemble.

Je sais que tu n'as pas l'intention de raccrocher pour moi,

mais si on fondait une famille...

- Je ne suis pas lĂ  pour parler de nous. - Tu es lĂ  pourquoi ?

- Tu veux que je t'aide. - Je suis ton amie, Sebastian.

Tu n'as pas d'amis.

Seulement des connaissances qui peuvent t'ĂȘtre utiles.

Je suis sur un gros dossier.

- Tu es toujours sur un gros dossier. - Le seul qui compte.

Stiletto Six.

Laisse tomber.

C'est bien le numéro 859 ?

Vous ĂȘtes revenu. Vous n'Ă©tiez pas censĂ© revenir.

J'ai vécu ici ? Combien de temps ?

- Je ne suis pas censé vous parler. - S'il vous plaßt.

Vous ĂȘtes restĂ©... quatre mois, peut-ĂȘtre.

Quatre mois ?

Vous ĂȘtes sĂ»r que c'Ă©tait moi ?

Vous voulez la mĂȘme chambre ?

Dans l'Ă©tat oĂč vous l'avez laissĂ©e.

Fais pas ça.

Putain, Matheson...

Parle.

Bentley, c'est moi, Matheson.

- Je suis amĂ©ricain. - OĂč sont-ils ?

On a Ă©tĂ© formĂ©s ensemble, on Ă©tait amis. On est dans le mĂȘme camp !

Mais qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?

Ellender, Jenkins, Newman.

Bien.

Non !

Ça suffit. Stop !

Il doit nous dire oĂč ils sont, si on veut les capturer.

Il le fera.

Vous ne devriez pas ĂȘtre ici.

Vous étiez au courant ? Hein ?

Officiellement, je ne sais rien.

- Vous travaillez pour le KGB. - Non !

Ils ont réussi à me programmer !

Je n'en ai aucun souvenir !

J'ai rien à voir avec ça. Les Russes m'ont payé.

- Ils ne m'ont rien dit. - Mais vous étiez là, non ?

- Vous avez vu des choses ? - Oui.

Les Russes ont fait venir les hommes qui vivaient ici.

Et j'en faisais partie ?

J'ai reconnu certaines personnes que vous avez fait monter contre leur gré.

Des criminels, des gangsters, des hommes qui ne cĂšdent pas facilement.

Certains ressortaient les pieds devant.

J'apparais dans cette vidéo.

- J'avais l'air d'y prendre du plaisir. - C'était le cas.

Comment vous pouvez le savoir ?

Parce que vous me l'avez dit, John.

Vous vous ĂȘtes confiĂ© Ă  moi, Ă  l'Ă©poque.

Vous m'avez dit que vous aviez enfin trouvĂ© votre raison d'ĂȘtre.

- Ça m'intĂ©resse pas. - Je veux pas te causer d'ennuis.

- Alors, que fais-tu lĂ  ? - Je n'ai pas dormi depuis deux jours.

On m'a prise en chasse, un gamin s'est fait buter dans ma voiture.

Je ne me suis jamais sentie aussi seule.

Et je crois que ça te plaßt.

J'ai un grain, oui, mais c'est comme ça. J'ai toujours aimé ça.

Tu es sérieuse, là ?

Je ne te veux que du bien, mais j'ai besoin de ton aide.

Yuri Leniov vend les codes de Stiletto Six sur le marché noir.

- Seigneur ! - J'aimerais que tu l'appelles.

Tu es dingue.

- S'il te plaĂźt. - Tu rĂȘves.

De toute façon, c'est impossible. Les appels sont interdits, ici.

- Je sais. - Tant que je suis lĂ ,

c'est mort.

Et si je réussissais à te faire sortir ?

Pour que tu puisses contacter Leniov ? Non merci.

Tu connais les enjeux.

Ça m'a fait plaisir de te voir, Tara. Je te serai peut-ĂȘtre plus utile

la prochaine fois que tu me retrouveras Ă  l'autre bout du monde.

Tout va bien ?

Kofi...

J'ai besoin de votre aide.

Famille Bentley.

AllĂŽ ?

AllĂŽ ?

- Désolé. - Tu es américain.

C'est l'une des seules choses me concernant dont je sois sûr.

Seules les certitudes m'intéressent.

Notre conversation risque de tourner court.

- Comment tu t'appelles ? - John.

Et toi ?

Katya.

Je suis en quĂȘte de certitudes. Je crois que ça va me rendre fou.

Ne te tourne plus vers le passé.

Tu as fait le ViĂȘt Nam.

Comment tu le sais ?

J'ai déjà guidé des vétérans.

Des hommes souffrant de traumatisme.

Tu gardes ça au fond de toi.

Ah ouais ? Et qu'est-ce que je suis censé en faire ?

Oublier.

Ça ne s'oublie pas facilement.

Tu cherches une réponse.

Un trip d'acide, ça peut aider.

Vous ĂȘtes en retard !

Il faut payer.

Il faut payer !

- OĂč va-t-on ? - Montez.

Il faut y aller.

Montez.

OĂč est-ce qu'on va ?

À Yanji, en Chine.

Si on ne se fait pas tuer d'ici lĂ .

Ce n'est pas gagné.

Vous avez une famille ?

J'ai un fils.

Il vous attend ?

Non. Il est Ă  la maison.

Ça va aller. Je suis dĂ©solĂ©e.

Tu m'as fait poignarder.

Kofi m'a promis que ce serait superficiel.

Ça fait un mal de chien.

Imagine ce que ce serait sans les antidouleurs.

D'aprÚs le médecin, ça cicatrise en une semaine, sans complications.

- J'avais dit non. - Je suis désolée.

C'était l'occasion de faire une bonne action.

La prochaine fois que tu as besoin de moi, évite de me poignarder.

Un hĂ©licoptĂšre ? OĂč as-tu trouvĂ© l'argent ?

On m'a confié des fonds pour acheter Stiletto Six.

- Quels fonds ? - Je te dirai ça quand on aura décollé.

- Meghan ? - Salut, Sebastian.

- Merci pour l'hélico. - Merci d'avoir fait appel à moi.

Bon.

C'est parti.

CHINE ORIENTALE

Descendez.

- Que se passe-t-il ? - Vous ĂȘtes arrivĂ©e.

Descendez.

Et maintenant ? HĂ© !

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Tu l'as tuée ?

Oui.

Je n'Ă©tais plus le mĂȘme.

Quand j'ai lùché prise... quelque chose a pris le contrÎle.

- Qu'est-ce que vous m'avez fait ? - On...

Vous avez fait de moi...

Vous avez fait de moi un monstre.

Tu n'es pas un monstre. Tu es un mec génial, et je t'aime.

Toutes ces années, j'ai cru que tu n'étais qu'une...

que tu étais une citadine du nord du pays.

Tu n'es pas de Boston, hein ?

Non.

Moi, non.

Mais toi, oui.

Doug...

Mike se trouvait dans l'usine.

- Quoi ? - Il m'a vu.

Je ne sais pas qui est impliqué,

mais je dois le prĂ©venir, au cas oĂč on lui poserait des questions.

Chéri...

Tout va bien entre nous ?

Je ne sais pas, Sam.

Seigneur...

C'est quoi, cet endroit ?

Un lieu oĂč il n'y a ni passĂ© ni futur.

Tu seras soumis Ă  ce que tu es devenu. Sauf si tu apprends Ă  l'accepter.

Et si je ne veux pas l'accepter ?

Laisse ton cƓur prendre le contrîle.

Ça n'a aucun sens.

On ne trouve de vraies réponses qu'en se détachant de son esprit.

Et comment on fait ?

Tu me fais confiance ?

- Tu es prĂȘt ? - Explique-moi comment ça marche.

Je vais te guider. Reste prĂšs de moi et suis ma voix.

Comment ?

Ça, c'est facile. Un simple petit carrĂ©.

CHINE ORIENTALE - AUJOURD'HUI

Donnez-moi l'enveloppe.

C'est Ă  mon mari !

Reculez.

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