All language subtitles for Manuale.d.amore.2.(2007).fr

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Original subtitles

Eros est le pouvoir primordial qui domine l'homme ...

le conduisant o� il veut, m�me au d�sastre.

Il a une force indomptable, irr�sistible

li� au d�sir

cela va au-del� de la volont� individu des hommes et des dieux.

Eros comme un r�ve, comme un d�sir

comme un fantasme secret

Parfois, une main suffit qui pos�e sur la v�tre,

une odeur �trange, une bouche entrouverte

un d�collet�, un bouton mal mis.

Tout cela est Eros, qui s'empare de vous

qui met le feu en vous.

Savez-vous l'endroit o� il y a les r�ves les plus �rotiques ?

les feux tricolores. La dur�e du feu rouge

est �quivalent � la dur�e moyenne d'une pens�e �rotique.

Pour quelqu'un, un rouge ne suffit pas

et quand le vert commence

vous �tes toujours l�, et vous r�vez de sons

"R�veur distrait, reviens sur terre !"

Votre femme n'est pas Scarlett Johnson Votre mari n'est pas Johnny Depp...

.. ils sont les deux beaucoup moins �rotiques et vous le savez.

Certaines personnes sont des porteurs sains d'Eros.

Celui-l� l'a. Cet autre ne l'a pas.

Certaines personnes ont dans les yeux la puret� d'Eros.

Il se cache l� et � partir de l� lance ses messages.

- Qui est en ligne ? - Je suis Tamara de Rovigo.

Tamara, parlez-nous d'Eros.

Cela m'est seulement arriv� une fois...

Je me suis lev�e parce que son regard me troublait

Il n'y a rien de plus �rotique qu'un regard.

Vous avez touch� un point essentiel. Salut � bient�t.

Assez avec cette chanson !

Madame !

Madame o� allez-vous ?

La descente !

Malheureux!

- Arr�tez ! - Vous �tes deux idiots !

Arr�tez, combien de fois dois-je te le dire ?

Est-ce que je te montre les montagnes russes ?

On n'est n'est pas un parc d'attractions.

Je ne comprends pas ce que tu as dans la t�te.

Tu devrais �tre dans ta chambre, au lieu de tout foutre en l'air !

Tu dois arr�ter �a !

- Dario, ils vont te foutre dehors. - Ils ne peuvent pas, je suis malade.

Vraiment ? Allez, on les ram�ne dans leurs chambres.

- Je peux parler... - Ne chante pas !

Arr�te de te donner en spectacle toute la journ�e !

Dario, je ne comprends pas pourquoi j'ai chang� de kin�sith�rapeute...

pourtant il �tait bon. Ces m�decinss sont �tranges.

- Tu ne sais jamais ce qu'ils pensent - Je suis d'accord.

Les m�decins sont �tranges on ne comprend pas ce qu'ils pensent.

Mon ami n'a pas pu comprendre ce qu'en pensaient les docteurs

et il est mort finalement. C'�tait � six heures de l'apr�s-midi.

Il est mort sans comprendre.

Oui, c'est �crit que notre colonne vert�brale peut revenir comme avant.

- Pas la bite, pourtant. - Tais-toi, je vais le lire.

"Il joue un r�le fondamental dans la r��ducation, en dernier mais pas contre"

"la volont� du malade."

Si tu restes au lit toute la journ�e, tu peux dire au revoir aux marathons.

Peut-�tre que je pourrais rester toute la journ�e au lit.

Comment puis-je me mettre au lit ?

Il n'y a jamais d'infirmi�re, cela t'aide � te mettre au lit !

H� ! Est-ce que quelqu'un peut m'aider ? Maintenant, je vais faire une crise.

lnfirmi�re ! Qu'est-ce que vous faites ?

- Bonjour. Qui est Nicola Albinati? - Moi.

- Moi aussi. - Non, c'est moi.

Baldoni, votre nouveau kin�sith�rapeute.

Le mien aussi ?

Non. Comment �a va ?

Couci-cou�a.

Foutaise... des hauts, des bas... rien.

Demain � 9h je viendrais vous chercher pour aller � la gym.

A demain, bonne journ�e.

Bonne journ�e.

Ah, pendant que nous serons ensemble, j'aimerais que vous n'apportiez pas de portable.

Au revoir.

- Qui �tait-ce ? - Merde !

C'est trop beau.

Est-ce que je fais mal ?

Tu ne me ferais m�me pas mal avec une scie �lectrique.

D'o� viens-tu ? Qui t'a envoy� ?

- C'est normal d'avoir une �rection. - Non, quelle �rection ?

J'y suis habitu�e.

Non, j'ai un peu froid.

Elle t'a remarqu�.

Cela signifie que tout fonctionne.

C'est une p�riode �trange.

Ca se produit quand �a le veut pas quand je veux, c'est al�atoire.

- Est-ce que vous en avez parl� au m�decin ? - Non, est-ce que j'aurai d� ?

C'est une peur fr�quente dans des cas comme le v�tre.

Le m�decin vous expliquera la situation.

Parce que... je pourrais rester impuissant ?

Oui, �a peut arriver, mais ce n'est pas fr�quent.

Ce n'est pas fr�quent.

Si une telle chose m'arrive, je me tue.

Concentrez-vous et regardez o� je mets ma main.

- Vous sentez quelque chose ? - Hein ? - Vous sentez quelque chose ?

J'ai senti un frisson. mais pas dans la jambe.

Lucia... Lucia...

- Lucia ! - Qu'est-ce que c'est ?

- Quoi ? - Tu es stupide ?

Nous sommes sous calmants tu ne peux pas crier la nuit.

Tu veux me faire venir une crise cardiaque. Qui est Lucia ?

- Qui ? - Tu as hurl� "Lucia !"

Mais qui est-ce ?

Comment s'appelle ta petite amie ?

Sara.

- Allez ! - Maintenant � moi ! Maintenant � moi !

Maintenant ! Passe la balle !

Nous sommes sous le panier, � jouer partiquement seul.

- Vas-y, joue. - Donnez-moi 100 euros, ou je le lui dis.

- Quoi ? - Que la nuit, tu appelles Lucia.

- Tire. - Sara, viens !

- Dario ! - Je m'en fous.

- Ne fais pas le con. - Alors tu apprends � passer la balle.

- Allez ! - Tu sais ce qu'il dit pendant qu'il dort ?

Ne le crois pas, apr�s l'accident, il ne raisonne plus.

Il dit : "Je t'aime, mon amour ..." Des choses de ce genre.

Il dit aussi le nom d'une femme: "Je t'aime, Sara."

- Pourquoi je ne dois pas le croire ? - Je pensais que tu disais...

Embrassez-vous et si vous faites quelque chose de plus strict...

je vous prends avec mon portable et je vous mettrai sur le Net !

C'est le quadriceps.

Au-dessous c'est l'adducteur.

L'articulation du genou, la rotule...

le f�mur.

Je ne m'en fous pas de ces noms.

Dis-moi quelque chose d'�rotique.

- Tu veux toucher mes fesses ? - Quoi ?

Mon cul, tu le regardes toujours.

Oui, maintenant c'est une obsession.

Tu veux le toucher.

Scapho�de,

cubo�de, tarse. - O� est le "schifo�de" ?

Scapho�de c'est ceci, nous avons tout.

Concentrez-vous et avancez.

�a marche !

Putain, �a marche ! J'ai dit "putain".

�a marche.

- Dario. - Oui

Je deviens fou.

C'est si s�rieux, professionnel, �a me chauffe le sang, j'ai le sexe !

Ouais c'est �a, je connais ces mecs.

Ils semblent tout d'une pi�ce, mais si t�u le prends par derri�re

tu mets ta main dessous et tu donnes un coup de r�pe

Elle se raidit d'abord, puis se laisse aller.

Jette un coup d'oeil...

Comme �a me dit quelque chose, �a montre que tu penses � une autre, tu comprends ?

Bien s�r.

- Bonjour. - Bonjour, Nadine !

Voici Nicola, mon partenaire dans le malheur.

- Nadine, ma physioth�rapeute. - Enchant�. - Physioth�rapeute ?

- Oui - Physioth�rapeute de quoi ?

De la bite, je dois me r�habiliter.

C'est quoi �a ?

Je ne t'ai jamais parl� de Nadine, mon chiot ?

C'est elle.

Mets-toi devant la porte et si quelqu'un vient, fais-le-moi savoir.

- Quoi ? - V�rifie si la religieuse arrive.

Reste dehors, et si quelqu'un arrive, tu m'avertis.

Nous sommes � l'h�pital, qu'est-ce que tu racontes ?

Super, que voulons-nous faire ?

- Je n'ai pas un temps � perdre. - Maintenant sors.

Nicola, ne te casse pas la figure. Je t'appellerai.

Bella ! Je veux te l�cher tout.

Tire, enl�ve le pantalon !

Allez, aide-moi !

Je ne peux pas bouger, je suis paralys�.

Je ne suis pas en vacances.

- Mon amour, aide-moi ! - Maintenant essaie � la verticale.

Enlevee-le, vite, avant que la religieuse arrive.

- Aide-moi. - D�p�che-toi !

- Ferme, rien ne se passe ici. - C'est d�gueulasse !

Bon Dieu !

Bonjour, ma m�re ! J'ai fait de la kin�sith�rapie

et le pied bouge seul.

Je suis tr�s contente, c'est bon de vous voir de bonne humeur.

D'humeur excellente !

- Je vais prendre Deorsola, il est dans la chambre ? - Qui ?

- Votre camarade de chambre. - Oui, il est dehors.

- Mais il fait physioth�rapie. - En ce moment, dans la chambre ?

- Je vais y faire un saut. - Ne le d�rangez pas.

Tu as mon num�ro, tranquille. Appelle-moi, mon amour !

Salut, Nicolas. Salut, ma m�re.

- Qui c'est ? - La kin�sith�rapeute.

- Kin�sith�rapeute ? - Oui, kin�sith�rapeute.

Tout le monde a ce qu'il m�rite.

Ouvre les yeux. viens ici et dis-moi : "D�boutonne ma blouse".

"Regardez-moi. Touchez-moi".

Fais-le au moins une fois.

Maintenant, maintenant ! Il ne passe jamais la balle !

- Pourquoi ne pas passer la balle ? - Laissez-moi tirer ! - Assez !

Merde !

- Dario. - Oui.

- Tu dors ? - Non, je t'ai r�pondu.

- Tu crois en Dieu ? - Je ne pense pas.

Allume la lumi�re.

Et quoi encore !

Va chier !

Avec 2.OOO euros j'ai fait le tour du Mexique en 15 jours.

Il y avait tellement de couples en lune de miel.

- Il y a �elui-ci qui t'aime. - Qui ?

Arr�te. Tu disais ?

C'est comme regarder un film � la vitesse doubl�e.

Tu fais tout rapidement et bon march�.

O� tu vas ?

Nicola !

Nicola o� vas-tu ?

- Boire une bi�re. - Tu ne peux pas sortir.

Je reviens.

- Comment �a va ? - Je ne supporte plus ici. - Ce n'est pas un h�tel !

- Tu ne peux pas faire comme tu veux. - C'est une prison !

- Tu am�nes les malades comme �a ? - Pas en pyjama !

Lucia ! Lucia !

C'est quoi ?

Attends. �teins la lumi�re, laisse-moi finir.

- Qui est-ce ? - Ma petite amie.

- Une autre ? - Nicola, d�j� rien ne fonctionne.

- Laissez-moi finir. - Tu am�nes des prostitu�es � l'h�pital ?

- Je ne suis pas une putain ! - Je ne voulais pas offenser.

Ma bite ne fonctionne pas. C'est quelque chose de s�rieux.

Si on vous d�couvre, j'aurai des ennuis. Faites vite.

Fais-le seul. Une jambe, puis l'autre.

- Je ne peux pas le faire. - Je suis l�.

Je ne peux pas !

- Alors ? - Merde !

Je bouge.

C'est plus grave qu'il n'y para�t.

le docteur a dit : "Je peux �tre sinc�re ? " J'ai r�pondu :" Bien s�r."

Qu'est-ce qu'il a dit ?

J'ai peu de chance de remarcher.

Dario, je vais attendre dehors.

- J'ai peur ! - De quoi ?

Nous avons toujours dit...

Les m�decins disent juste des conneries.

Ils disent seulement des conneries.

Ils disent beaucoup de conneries.

Merde !

F�licitations !

� Lucia qui entre dans le club des femmes r�prim�es !

- Tu es une hy�ne ! - � Lucia !

F�licitations !

- Vous avez encore du temps, fuis ! - Tu entends ce qu'elle a dit ?

Pourquoi voulez-vous abandonner maintenant ? Nous nous enfuyons ensemble.

Dimanche, au lieu d'aller � �glise, Nous partons toi et moi...

comme Thelma et Louise.

Tu as bu ?

Je vais y penser, je vais fumer..

Fumer ?

- Elle n'a jamais fum� ! - C'est fou.

- Lucia ! - Chut ! Je te prends pour aller boire une bi�re.

Dans une semaine je me marie

et je l'aime.

Alors... pourquoi ?

Tu me regardes d'une mani�re qui me rend folle.

Je ne fais pas de mal, c'est juste mon truc.

Qu'est-ce que je vais faire ce soir ? Je l'ai r�v� mille fois...

en d�tail.

Dans une trahison c'est humiliant �tre d�couvert en flagrant d�lit.

Comment j'aurais r�agi si Sara �tait entr�e dans la caf�t�ria ?

J'aurais dit : �Mon amour, ce n'est pas comme il parait ?"

Maintenant tu rentres � la maison et �a commence depuis le d�but

toi et moi. Sara.

- Albinati ? - Oui ?

�tes-vous Nicola Albinati ?

- Je suis Alice, votre nouvelle kin�sith�rapeute. - Enchant�.

- Bonjour. - Tr�s heureux. - Nous pouvons commencer demain.

Nous allons faire une s�ance agr�able

et bient�t vous retournerez jouer au football !

- Vous jouez au football ? - Hein ? - Vous jouez au football ? - Non.

Notre adresse...

C'est la punition d'avoir �t� infid�le. Une baleine.

Chaque matin pour me masser les cuisses ce sera ce c�tac�.

- A demain, Nicola. Salut ! - Au revoir.

Maintenant, je comprends ce dont j'ai besoin la volont� dont Lucia a parl�.

Tu ne m'auras jamais, Alice. tu n'auras pas jamais mon nerf sciatique.

Je travaille � la maison et tout le monde m'offre quelque chose � manger.

- Refuse. - Comment �a ? - Tu as de la volont� ?

- On se voit � la cantine. - Voici la volont�.

Qu'est-ce qu'ils font ici ?

Bonjour !

- Bonjour. - Bonjour.

- L'�chographie est � 10h30. - Oui, nous avons tort,

parce que j'ai encore mis le r�veil.

Hier soir j'ai dit: "Franco, mets-le toi-m�me".

- Ne dis pas tout, nous sommes un peu en avance. - Allons-y.

Asseyez-vous. J'ai juste besoin d'un caf�.

- Fais-moi un caf�. - Oui.

- Comment va le traitement hormonal ? - Je suis un peu nerveuse.

Je ne sais pas... Je ne dors pas bien.

Je suis un peu confuse.

- Avez-vous chang� d'avis ? - Non. - Non, au contraire...

Nous croyons nous avons pris la bonne d�cision,

du moins la plus juste pour nous.

Pour dire la v�rit�, je suis fi�re.

Derni�rement J'ai lu quelques petites choses

et je me suis rendue compte...

qu'il y a 20 ann�es nous n'aurions pas pu avoir un enfant.

Non, m�me si en Italie la mentalit� c'est encore un peu arri�r�e.

Vous comprenez ?

J'ai vu des photos de ce centre de Barcelone.

- �a ressemble � un h�tel, pas � un h�pital. - C'est l'un des meilleurs en Europe.

Elle continue avec la cure...

L'article 13, paragraphe 3, point B de la loi 40 de 2004 d�clare :

"Vous ne pouvez pas faire une s�lection sur les gam�tes m�les et femelles ".

Autrement dit, vous ne pouvez pas choisir le bon sperme du mauvais.

Pour cela nous devons aller en Espagne et ne sera pas une promenade.

Manuela a beaucoup chang� apr�s le dernier voyage hormonal.

- Bonjour, mon amour ! - Bonjour connard !

Essaie de te d�tendre. M�me cette nuit tu �tais agit�e.

Je me suis r�veill�e avec des bouff�es de chaleur sur le visage.

Je me suis regard�e dans le miroir et j'avais l'air d'une tomate de Pachino !

C'est � cause des hormones, il ne reste que deux semaines.

- Est-ce que tu t'es bronz� ? - Qui ?

- Toi, tu es tout rouge. - Je suis rouge ? - Oui.

- En dessous o� je travaille ils ont ouvert un centre. - Quoi ?

Un centre o� tu peux aller faire de la lampe � bronzer.

Gianni m'a demand� d'aller avec lui, je ne voulais pas...

- Mais il y avait aussi George... - Franco, tu es une merde.

- Il y avait une promotion. - J'emmerde la promotion !

Tu fais de la lampe � bronzer dans un instant comme �a. Tu es une merde !

Toi aussi tu es une merde !

- Franco. - Oui ?

- Qu'est-ce que tu fais ? - Je vais courir.

- Ca t'emb�te ? - Oui, �a m'emb�te.

- Pourquoi ? - Tu ne comprends pas la situation.

Je la comprends mais j'essaie de minimiser.

Depuis que je prends des antioxydants, je dois me d�charger.

Je suis plein d'�nergie.

- Qu'est-ce qu'il y a maintenant ? - Putain de merde !

Aide-moi � faire cet enfant ou dois-je le faire seule ?

Qu'est-ce que je devrais faire ?

Ne sois pas heureux, ton bonheur �a me casse les couilles !

Maintenant va courir s�rieusement

et revient d�prim�, s'il te pla�t. Un petit peu d�prim�.

D'accord, je vais essayer. Salut !

D.J. Fulvio � tous les auditeurs.

Attention. La famille �choue. les divorces augmentent

et l'Italie est � la derni�re place pour le taux des naissances.

Plus de 50% des mariages �chouent.

Toi, tu es foutu pour avoir des enfants. comment r�agis-tu � cette chute subite ?

- Appelez, appelez ! Qui est en ligne ? - Bonjour. Virginia, je suis de Rome.

revoyez vos statistiques. Mon mari m'a laiss�

pendant que j'�tais enceinte.

- Nous avons beaucoup fait pour avoir cet enfant. - Et alors ?

- Allez, dis-le nous. - Il est parti.

Il m'a envoy� un SMS qui disait : "Je ne peux pas. Je ne suis pas pr�t."

Quel cr�tin !

Tu aurais pu prendre un parapluie!

Je n'ai pas de satellite personnel qui me dit quand il pleut.

Ne me soutiens pas, je ne suis pas une vieille !

- Tu es en retard, o� est-ce que tu �tais ? - Je voulais te faire une surprise.

C'est improbable.

Tu n'aimes pas ?

Ce n'est pas �a, c'est que je ne suis pas de ce genre.

Ca donne une pointe de piment un peu de transgression.

Nous ach�terons aussi un tablier de serveuse avec la casquette.

Qu'est-ce que �a a � voir ? C'est juste un cadeau sp�cial.

Ne fais pa attention, je le ram�nerai et je prendrai 35 cale�ons pour moi.

Soudain, j'ai vu cet homme

d'une mani�re compl�tement diff�rente.

il y a 4 ans.. J'ai �pous� un imb�cile.

- Bonjour. - Nous avons r�serv� Bozzini.

- Les toilettes, c'est o� ? - Par l�. - Attends-moi.

Je ne peux plus le supporter ! N'abandonne pas, Manuela !

Pense � ton enfant, Je suis s�re ce sera une fille.

Ne lui donne pas ces hormones de merde.

- Tu sais dire "bon app�tit" en japonais ? - Je m'en fous.

Exactement.

Tu baises avec des filles orientales ?

- Elle m'a dit les fa�ons de dire... - Je pense que...

je ne peux pas avoir confiance en toi.

- Pas la peine de cr�er une crise. - �coute, connard !

Reste calme.

Tu fais le trou du cul avec la serveuse !

- C'est mieux si on s'en va. - Pourquoi ?

-Tu as peur que les gens le sachent ? - Non, continue.

Pour avoir un enfant, nous devons faire une f�condation assist�e.

- Je suis d�sol�e. - Le traitement de la fertilit� !

- Qu'est-ce qui ne va pas ? - Rien.

Je me fais baiser comme �a, messieurs !

�chographies endovaginales, piq�res dans le ventre,

bombardements d'hormones

et savez-vous pourquoi tout cela ?

Parce qu'il a des spermatozo�des riquiquis et d�fonc�s !

- Je l'ai dit. - Nous avons eu notre humiliation.

Ils vont lentement, ils sont lents.

C'est un calvaire pour moi, il a juste � faire un don de spermes...

et c'est avari� !

Mon amour !

- Mon amour, r�veille-toi. - Qu'est-ce qu'il y a ?

Excuse-moi, mon amour.

Je ne peux pas dormir si je ne m'excuse pas.

Je ne voulais pas te dire ces choses Je ne voulais pas t'offenser.

Maintenant je peux le dire clairement.

Je t'aime

et j'aime ton sperme faible.

Alors nous retournerons demain dans ce restaurant

et aussi tu leur diras ces choses.

- Et de quelles mani�res ! - Oui, on les enverra balader !

Je ne peux pas tout dire, ce qui s'est pass� quand elle est revenue.

Nous avons fait l'amour par terre, sur le lit, dans le placard.

Six mois plus tard j'ai trouv� un morceau de cale�on au milieu des nageoires.

Imaginez les plus gros porcs ... faites-le maintenant.

Les follicules ont atteint la taille id�ale.

- Vous devez y aller. - Quand ? - Demain. - Quoi ?

- Comment �a demain ? - Les follicules n'attendent pas.

Fermez la porte, s'il vous pla�t !

- Comment est-ce que �a a �t� ? - Ils m'ont mis une chose �norme !

- Il n'y a pas de quoi rire. - Docteur.

C'est un jour important pour vous.

Dans 36 heures nous voulons le pr�l�vement. Vous devez seulement faire le "spectacle."

- C'est-�-dire ? - Masturbation pour capturer le sperme.

- Je dois le mettre dans un bocal. - Vous devez bien viser.

Esp�rons-le !

C'est important que vous soyez dans une bonne condition physique.

Faites bien attention, tout doit �tre parfait.

- Juste un mal de gorge... - La gorge. - Oui.

Non, je serai en forme.

Alors profitez de Barcelone pendant ces 36 heures.

- Merci. - Au revoir.

- Qu'est-ce qu'il a � toujours sourire ? - C'est gentil.

Oui, je vais bien.

- Au revoir, maman. - Vous attendez le taxi ?

Nous n'en avons m�me pas vu un.

- Nous attendons depuis 10 minutes. - Attendons.

Vous �tes ... je l'ai dit � ma femme, d�s que je vous ai vus.

"Ils ont le visage de ceux qui doivent attendre 36 heures."

Tr�s heureux !

- Excusez-moi, j'ai les mains moites. - Tr�s heureuse, Carlina.

Sympa ! Ils me rappellent nous.

Nous avons lou� une d�capotable pour aller faire une promenade sur la c�te.

- Oui, oui ! - Non, le docteur nous a dit de nous reposer.

Ch�rie qui colle au coeur, mais fond au soleil...

quand tu en veux plus !

Ce Gigi D'Alessio me rend fou, pas vous ?

- Je ne le connais pas bien. - Nous l'avons vu au San Carlo de Naples.

- C'�tait Piazza del Plebiscito. - C'est vrai !

Il y avait 1 million de personnes comme pour Vasco Rossi.

- Vasco nous le connaissons mieux. - C'est le meilleur en Italie.

Pensez � une chanson de Gigi chant� par Vasco !

C'est fou ! Ch�rie, c'est ta saveur...

quand tu dois partir, sens cette musique !

�coutez comme les mots s'�coulent.

Comme c'est merveilleux ! La Barceloneta !

Allez, essayons une am�lioration de ce sperme !

Non, le professeur a dit que je dois �tre en forme.

- Le professeur apporte la malchance. Allons-y ! - Quoi ?

- Je vais prendre un bain. - Non, tu viens juste de manger.

- Allez, je peux le faire ! - Tu ne te d�shabilles pas ?

- J'ai un maillot de plus. - Ce n'est pas cela.

- Tu as des poils ? Laisse-moi voir. - Je n'avais jamais de poils.

- Tu as deux seins fantastiques ! - Les lunettes Reggi.

Nous voil�, l'oc�an !

Mais c'est la M�diterran�e !

Oui ! la M�diterran�e, j'arrive !

39�6. Oh Dieu, c'est beaucoup !

Tu as 39�6 !

Que faisons-nous ? Dis-moi ce que nous allons faire maintenant ?

Tu es un dingue !

- Donne-moi du paracetamol. - Je n'ai pas compris.

- Quest-ce qu tu as dit ? - Donnez-moi du paracetamol. - Tu en as pris trois.

Tu veux te suicider ? Je ne sais pas que penser !

Tu ne peux pas rester 36 heures sans foutre la merde.

Je me le sens comme un panier plein d'oeufs

et j'ai les pieds gonfl�s. Et qu'est-ce que tu fais ?

Tu te jettes dans l'eau glac�e avec ces deux imb�ciles.

Je ne l'ai pas fait expr�s.

Si tu ne peux pas g�rer �a demain en te faisant une branlette, je te quitte.

- Bonjour. - Bonjour.

- Merci. - Vous voulez un magazine porno pour �tre en forme ?

Pas de magazine, je me d�brouille seul. Merci.

Pendant de nombreuses ann�es...

Mademoiselle, excusez-moi.

J'ai chang� d'avis.

La pi�ce est un peu froide, �a me met mal � l'aise.

Je vais prendre un journal, mais pas de porno un p�riodique...

un journal, c'est quoi celui-ci ? - "El Pais." - Celui d'aujourd'hui ?

- Oui - Je...

- Oui - Ok, merci beuacoup.

Il n'y avait rien dans le journal qui m'a stimul�.

Mais je ne voulais pas que mon fils soit n�...

pendant que je regardais une star du porno m�me �trang�re.

Et puis une apparition divine...

Au moins ce n'�tait pas une �trang�re. Je devais me concentrer...

mais � la fin, moi et Mona Lisa nous l'avons fait.

Voici.

- C'est vide, il n'y a rien. - C'est peu, mais il y a.

J'ai rat� la cible, parce que quand je suis arriv� au moment

Je pense que j'ai saut� par-dessus.

La plus grosse partie est tomb�e sur le sol.

- Ok. - Ayez quelque chose pour nettoyer ?

Ne vous inqui�tez pas, nous nous en occupons.

Croyez-moi, il vaut mieux que je nettoie, aussi parce que c'est mes affaires...

C'est sans importance, nous nous en occupons.

Ok, je m'en vais.

Apparemment, nous sommes assis sur un banc du parc.

En fait, dans le laboratoire d'embryologie de la clinique

nous faisions l'amour.

Mon sperme a attaqu� ses ovocytes

.et je savais qu'ils faisaient de leur mieux.

J'avais mis � sa disposition 10 ovocytes.

Il devait fertiliser au moins 5 ou 6.

C'est la clinique.

All� ?

Docteur, dites-moi.

Des ovocytes externes ?

Pas mauvais ! D'accord.

- Merci, � demain. - Alors ?

Un !

Fantastique, oui !

Nous avons tout mis dans celui-ci.

- Tout est bien all�. - Oui, mais... - Quoi ?

Avec un seul �uf f�cond� il sera difficile de tomber enceinte.

Il en aurait fallu 3 ou 4...

Mon amour, un seul est n�cessaire, tu verras que c'est le bon.

Regarde ce paysage !

J'ai pris la chambre au dernier �tage.

Tu dois rester au lit pendant trois jours, mais tu auras Barcelone � tes pieds.

- C'est le toit du monde ! - J'ai aussi aim� l'autre chambre.

- Non ! Que fais-tu ? - Je dois faire pipi.

Je te porterai pendant trois jours Tu ne sortiras m�me pas du lit.

Est-ce que la salle de bain est l� ?

Voici la salle de bain ! Non, il y a une autre pi�ce.

- Tu permets, est-ce qu'il y a quelqu'un ? - Idiot !

C'est g�nial !

Doucement.

Quelles marques ! Je ressemble � Geronimo.

Ferme la porte, je ne peux pas.

Mon amour, le docteur a dit que si tout va bien,

Je comprendrais par moi-m�me si je suis enceinte.

- Comment �a ? - Il dit que si l'embryon attache,

je sentirai comme une crampe dans le ventre. - Une crampe ?

Oui, une tr�s petite crampe, imperceptible

comme une petite morsure, mais c'est sans �quivoque.

Voici l'enregistrement.

Attends ici.

Putain, la crampe !

Mon amour !

- Mon amour ! - Remonte sur les valises. - La crampe ! - Quoi ?

- J'ai senti la crampe ! - La crampe ?

- Oui ! - Vous pouvez avancer ?

- Elle a senti la crampe. - Bien. - La crampe. - Oui !

La crampe... la crampe ?

La crampe.

Attention, le coup va �tre fort. Tu es pr�t ?

- Tu as tir� trop doucement ! - Mon fils est un champion !

Mon fils est grand, Mon fils est unique !

Tout va bien.

Voici les pieds, les petites mains ... Tout va bien.

Peut-�tre vous pouvez voir aussi le sexe.

- C'est une fille ! - Non ! - Comment �a ?

- Comment �a ? - Non. ..

- C'est incroyable ! - Qu'est-ce qui est incroyable ?

- Ou c'est un gar�on ou une fille. - Exactement, �a pourrait �tre un homme

Au lieu de cela, c'est une femme, C'est incroyable !

Mo-m�me, j'ai une femme ! Mon amour !

Une femme !

Tu te rappelles ce que nous avons dit ?

- Si c'�tait une fille, je choisirais le nom. - C'est vrai.

- Je vais lui donner le nom de ma grand-m�re. - Quel �tait son nom ?

- Nonna Lisa. - Comment �a ?

Grand-maman Lisa.

Pourquoi ris-tu, Franco ?

Nonna Lisa !

Comme pourrait-elle appeler cet enfant ? Nonna Lisa !

Bienvenu dans la "Manuel d'Amour".

Aujourd'hui pas de th�me. l'amour en roue libre.

Je veux juste des appels t�l�phoniques. Je veux entendre votre voix.

Voici le premier appel. Qui �tes-vous ?

- Je suis Filippo. - Bonjour, Filippo.

Ayez quelque chose d'int�ressant � nous dire ? Parlez bien.

Je veux des enfants, une famille, J'ai 40 ans et je suis pr�t.

Qu'attendez-vous ?

Dans ce pays ce n'est pas une d�cision facile, nous devons nous marier,

et �tre de sexes diff�rents. - Qu'est-ce que vous voulez dire ?

Je veux dire...

- Eh bien ? - Je veux dire que...

je suis gay.

- Papa ! - Ma fille !

Tu ressembles � ta m�re.

Viens ici, petite soeur !

- Nous avons pleur� ! - M�me papa ? - Non, il a touch� le cul de la Biagini.

Regardez-le.

- Filippo ! - Trop simple, Elena.

- Voici la surprise ! - Tu ressembles � une reine. - Merci !

- La photo avec des proches. - Tous les parents pour la photo !

- Vous �tes tous parents. - Allons-y !

Vous �tes beaucoup, serrez-vous.

- C'est une famille du sud ! - Papa ! - Cliquez !

Viens, viens !

- Il n'appartient pas � la famille. - Quoi la famille ?

- On est tous parents. - S'il te plait !

Je veux que tu sois l� aussi.

Bonjour, monsieur Luciano.

D�sol�e, je dois faire une annonce! Taisez-vous !

Vous aurez remarqu� que je n'ai pas jet� le bouquet en arri�re.

Je ne l'ai pas fait parce que je sais d�j� ce qui devrait se passer

pour deux personnes qui sont proches de moi, dont une en particulier.

Je suis fi�re d'annoncer le mariage

de mon fr�re Fosco

et de son compagnon Filippo !

- Avec qui ? - Avec un homme, Filippo.

Non, merde ! Vous exag�rez.

Papa !

Papa.

Je suis d�sol�, je voulais te dire, cependant

tu sais comment Elena est.

Un jour seulement de normalit� dans la vie

peux-tu me le donner ?

J'ai essay�.

Mais je suis comme �a ... Je suis comme �a.

- Je pensais que tu l'avais accept�. - Bien s�r.

Mais seulement pour l'amour de ta pauvre m�re.

Quelle honte !

J'ai eu honte quand ta femme a frapp� fort � la porte

elle est rest� sur le palier, elle m'a regard� et ta m�re et a dit :

"Tu savais que ton fils est p�d� ?"

Elle m'a donn� une petite tape avec sa main.

Une f�te pour les escaliers !

J'ai aval� des tonnes de merde � cause de toi

mais je ne comprends pas cette connerie de mariage

Pour toi ce que tu ne comprends pas, c'est des conneries.

Alors ce n'est pas une connerie !

Comment dois-je appeler ton conjoint ?

Ma belle-fille ? Peut-�tre que tu joues le r�le de la fille.

En somme qui le met dans le cul � qui ?

Excuse, je ne veux pas savoir.

Ce sont des coqs.

Tu as ruin� ma vie une fois, deux c'est trop.

Qu'est-ce que �a change ?

Nous avons �t� ensemble pendant 4 ans. Nous vivons ensemble

tous l'ont accept� sauf toi. - Madonna, ferme ta gueule !

Qu'est-ce que tu racontes ? Le mariage c'est autre chose.

J'ai �pous� ta m�re. Je suis un homme, elle est une femme.

- L'homme, c'est pas une femme. - Toi Tarzan, elle Jane.

Exactement ! C'est le mariage.

Vous �tes une caricature contre nature !

- Donc tu vas avoir une autre crise cardiaque. - J'esp�re qu'elle sera forte.

Alors je n'aurai plus � avoir honte.

Mais je ne te donnerai pas cette satisfaction ni � ce "Piripicchio,"

cette garce, cette dr�le de chose avec lequel tu vas au lit !

Tu es dr�le, papa.

Pas lui.

Ta soeur a exag�r� cette annonce, trop th�atral.

Nous avons pris un risque, Mon p�re a eu trois pontages.

Ce pourrait �tre un enterrement.

Tu as de la chance, nous allons nous marier dans un mois. Tu ne lui dis pas.

Elle te conna�t, elle sait que tu n'aurais pas eu le courage.

Tu l'aurais mis devant le fait accompli.

A 45 ans tu n'as pas encore r�solu le probl�me avec ton p�re.

Ce sera toujours un obstacle pour toi, mais ce n'est pas une faute

c'est juste que tu ne m�tabolises pas. Tu sais quel est ton probl�me ?

Tu crains ton p�re.

Pas vraiment, r�ellement je l'affronte, mais ne m�tabolise pas,

int�riorise.

Tais-toi ! Tu dois te taire.

- Il y a des moments o� il faut se taire. - Mais je...

Tais-toi !

Est-ce que je suis puni ?

- Salut, beaut� ! - Baisse la voix, Esmeralda.

Dis-moi.

- Des dollars ! - C'est bon, on descend ?

Bien s�r, j'ai un coffre-fort.

Monsieur le directeur pour un coffre-fort.

Pourquoi payez-vous en dollars ?

L'euro est plus avantageux, �a fait plus.

le dollar est toujours le dollar, tr�sor.

- Vous �tes un mythe pour moi et mes amis. - Pourquoi ?

Toi et Filippo vous vous marirez en Espagne, tu vivras l�-bas...

vous adopterez des enfants, vous aurez une famille. - Qu'est-ce que tu dis ?

- Qui t'a dit ces conneries ? - Filippo.

- T'es dingue ? - Pourquoi as-tu dit ces choses � Esmeralda ?

- Quelles choses ? - Que nous vivrons en Espagne en famille.

- Quel est le probl�me ? - Tu lui as vraiment dit �a !

Je lui ai dit que je t'aime.

Pourquoi tu n'es pas venu avec moi au lieu d'aller avec cette garce ?

Je t'aurais dit non, avoir une famille est une id�e absurde.

Qui es-tu pour d�cider de mon "non", mon "oui", de mes doutes ?

- Qui es-tu pour entrer dans mon "je"? - De quoi tu parles ?

- �coute, "Filippino"... - Filippino, on dirait ton p�re !

Tu es hyst�rique, je ne veux pas discuter de ce sujet...

mais si tu me forces, je te dis ce que je pense des mariages entre homosexuels.

Si c'est un geste symbolique, un choix social, c'est bon.

Mais si tu penses que je veux aller en Espagne et adopter un enfant...

Si j'avais voulu un enfant, je l'aurais fait avec ma femme !

Parfait, nous envoyons tout au diable.

Tu peux dire � ton p�re que tu ne fais pas tout ce bordel, que tu ne te maries plus

et que tu retournes avec une chatte ! - Tu es un homosexuel mauvais.

Voil�, nous avons �chang� les consentements.

- O� vas-tu ? - O� tu ne seras pas.

Fulvio. Je suis Antonio. Je vis � Rome.

Je suis d'accord avec le mariage gay. c'est une avanc�e de la civilisation.

Si ils font la loi sur le PACS. J'en suis heureux.

S'ils se marient � la mairie, je suis heureux, mais � l'�glise...

L'�glise est sacr�e et c'est juste que les femmes ne deviennent pas pape.

En tout cas vive les p�d�s !

Quel est le probl�me de vouloir une famille, un enfant ?

Nous devons aller en Espagne, mais je n'ai pas dit de partir demain.

J'ai �t� humili� et tu sais qu'elle en sera la cons�quence ?

Je ne dormirai plus jamais, Je vais souffrir d'insomnie.

Dans mon pays on chante des chansons aux enfants pour les faire dormir.

Un �l�phant se balan�ait au-dessus d'une toile d'araign�e.

- Dans ton pays il y a encore la guerre civile ? - Oui, pourquoi ?

Cette berceuse est irritante, elle peut bloquer le d�veloppement des gar�ons.

- Tu sais quelque chose au sujet de Tatangelo ? - Non.

- Papa. - Que fais-tu ici ? - Excusez-moi.

Peux-tu me donner les cl�s de la maison ? Je veux aller dormir l�-bas.

Tu t'es engueul� avec ce "Piripicchio" ?

- Si tu dois m'offenser... - Non !

Excuse.

Pour toi, ma maison est toujours ouverte.

- Mais juste pour toi. - D'accord.

Je serai de retour demain matin, essaie d'�tre l�.

- Ah ! - Mais bordel...

- Qu'est-ce que tu fais ici ? - Et toi ?

- Quelle frayeur ! Tu es fou. - Tu n'�tais pas en lune de miel ?

Je suis revenue ce soir, seule.

D�sol�, Elena. Qu'est-ce que �a veut dire "seule"?

- lvan ? - Nous nous sommes battus.

J'ai pass� la premi�re nuit sur la terrasse de la chambre.

C'est triste, j'ai foir�.

- Je n'avais pas besoin de me marier. - Tu ne pouvais pas y penser avant ?

Papa comme il r�agit ?

- Au moins j'ai �t� mari� une ann�e avant �a. - Margherita.

D�j� !

Ce doit �tre un vice de famille.

- Les mariages vont de travers. - Suelement deux !

Nous sommes les deux.

- Pourquoi m'as-tu amen� ici ? - Pour te changer les id�es.

Ce sont des lieux tristes J'avais jur� de ne plus y entrer.

- Un petit transgression ! - On dirait l'ensemble de "Gladiateur."

T�l�phone maison !

Maintenant fais-moi E.T. avec de la fi�vre.

Fais-moi savoir quand il boit de la bi�re.

Tu sais quel �ge a ce doigt ? Vingt ans !

- Combien de fois nous avons vu le film ? - Sept.

Pour moi E.T. c'et un peu toi et un peu lui.

Grande soeur !

Non ! Quelle peur !

Une fois j'ai fait un million, maintenant j'arrive � 300 euros.

Voici le taxi. Bonne chance, Faustino.

Bonsoir.

Di Arco Prato, s'il vous pla�t.

- Je n'ai jamais imagin� cet �v�nement. - Lequel ?

De le trouver dans un taxi.

Sors de la voiture et appelle un autre taxi.

- Pourquoi pr�tends-tu que je n'existe pas ? - Je ne veux pas te parler.

Tu n'as pas le droit de me traiter comme �a.

S'il te pla�t, descends de la voiture.

Non, une opportunit� comme celle-ci ne se produira plus.

Je ne suis pas comme Fosco, je n'ai pas peur de parler.

Les gens qui me regardent avec m�pris ce n'est pas un probl�me.

Celui qui ne m'accepte pas peut aller se faire baiser, m�me mes parents.

Profitez de la vieillesse et laissez votre fils vivre comme il veut.

Je leur ai dit !

Sors d'ici ! Descends ou j'appelle la police !

Et qu'est-ce qu'il leur dira ? "A l'aide, un p�d� � bord !"

Entre elle et moi, la personne normale c'est moi.

- Je suis normal. - Filippo !

Ca vient d'Espagne, �a s'appelle "consolador" !

C'est le truc doant j'ai parl�. Touche-moi comme un vibro.

- Va te faire baiser ! - Eteins ce monstre.

- Pourquoi fais-tu cette t�te ? - Tu sais qui c'�tait ?

Un chauffeur de taxi.

Non, le p�re de Fosco.

- Celui-ci habite dans ton immeuble, c'est un p�d�. - Il y a aussi un trans.

- Agr�able b�timent ! - Est-ce qu'il y a des p�d�s ? - Beaucoup.

- Vous aussi, vous devenez ... - Non ! - D�sol� !

- Tu habites ici, non ? - Oui

- J'ai oubli� les cl�s. Peux-tu ouvrir la porte ? - Quoi ?

Je n'ai pas mes cl�s, ouvre la porte.

- Merci. - Que fais-tu, "p�dale" ?

- Je voulais juste... - �a ne se fait pas ! - Tu es stupide ?

- Tu es un imb�cile ? - Qu'est-ce que tu fais ? - Je viens de le remercier.

Arr�te !

Tas de merde !

Je lui ai dit !

"Laissez votre fils vivre comme il veut" !

- Quelle belle phrase ! - Je l'ai frapp� dans l'�me.

Comme le dit Gianna Nannini : "L'�me" !

Tu es dans mon �me...

et je te laisse l� pour toujours !

Suspendu, immobile, image fixe,

un signe qui ne dispara�t jamais !

Tu es mon �me !

Fosco !

Tu as pris une douche habill� ?

- Qu'est-ce qui t'est arriv� ? - Le merdeux du deuxi�me �tage,

il t'avait enferm� dans l'ascenseur. Je t'ai veng�.

Je pensais que je m'en foutais de me marier.

En quoi �a m'int�resse ?

Nous sommes une famille � nous deux, Je ne veux plus, vraiment.

Tu as raison, c'est une connerie.

Au lieu de cela, je...

je voulais dire le contraire.

Ne prends pas de risques !

Il est tard ! Qui a nmis le r�veil ?

Qui met le r�veil de nous deux ? Tu as l'air stupide.

Assez ! le t�l�phone n'a pas sonn�, c'est arriv� et �a arrivera encore.

Au moins aujourd'hui ne m'offense pas.

C'est ici ! Nous sommes dans la mauvaise rue.

Viens !

- Les t�moins nous attendent-ils ? - Ils devaient �tre ici il y a une heure.

- Qui sont les t�moins ? - Peut-�tre deux reines espagnoles !

Deux matadors, allez !

- Donne-moi ma cravate. - Je ne l'ai pas.

- Je t'avais dit de la prendre. - Ne sois pas un mari ennuyeux !

Ne recommence pas, Pippo !

Faisons-le sans cravate, je l'enl�ve aussi.

- �a va ? - Tu es un amour de 30ans !

O� sont les t�moins ?

S'il n'y a pas de t�moins c'est un signe du destin.

Excusez-moi, o� sont nos t�moins ? Nom de Dieu !

Ils sont partis, vous avez une heure de retard.

Je ne sais pas si le commissaire est encore l�.

Est-ce que vous pouvez �tre notre t�moin ?

- Non. - Juste un t�moignage pour notre mariage.

D'accord, cent euros.

Merde ! C'est bon.

- Mais il y a besoin d'un autre. - Oui.

Mademoiselle ! S'il vous pla�t, mademoiselle !

J'explique la situation.

Je voudrais �pouser cet homme

et nous n'avons pas... - �tes-vous italien ? Moi aussi.

- Mon p�re est italien. - Parfait.

Pouvez-vous �tre notre t�moin ? Cela ne prendra qu'un quart d'heure.

- Je n'ai pas beaucoup de temps... - Comment vous appellez-vous ? - Cecilia.

Cecilia, nous avons plus de doutes que les certitudes, mais maintenant nous sommes ici.

Si vous prenez encore 20 secondes pour vous d�cider

avant que cet homme change d'avis.

Cecilia !

S'il vous pla�t.

- Qui est Filippo Agnello ? - "Moi"! Excusez-moi, c'est moi.

Et Fosco "Sanmarzano"?

San Marzano comme les tomates en Italie, Sammarano.

- Sammarano, oui. - O� est Sanmarzano ? - Sammarano.

Je ne sais pas, il a voulu me surprendre. Fosco, o� es-tu ?

Qui est-ce ?

- Qu'est-ce qu'il fait ? - E.T., p�d�, et pourtant !

- Rosa. - Maric�.

Cecilia Hernandez. Yeux de chat et temp�rament catalan.

O� est ta femme ? Cela aurait bris� mon coeur.

Je veux chanter comme �a,

bien, fleur de l'amarante !

Je m'appelle Ernesto et je fais le ma�tre d'h�tel dans un restaurant de luxe.

J'ai une femme milanaise et paresseuse et une fille tr�s compulsive.

Avant l'arriv�e de Cecilia. ma vie �tait plate,

et puis, tout d'un coup la lumi�re ! - Grand-m�re !

- Cecilia ! L'amour de sa grand-m�re ! - Ne te l�ve pas.

Les gosses sur la table, non ! On mange.

Oh mon Dieu, il a fait caca !

- Qu'est-ce que tu as fait, Paco ? - Ca porte chance !

- En Italie, �a porte bonheur. - Cecilia vient d'Espagne.

La derni�re fois que je l'ai vue elle �tait haute comme �a.

Vive l'espagnole !

Tu sais qui est ce monsieur ?

- Non. - Il t'a trouv� un poste au restaurant. - Merci.

- Je t'en prie. - Vous allez rester comme �a ?

- Apportez-nous une boisson ! - Tu as raison, je rentre � la maison.

- Donnez-moi les cl�s. - Il a chi� sur toi !

- C'est le caca d'un b�b�. - C'est toujours de la merde !

- De qui elle tient �a ? - Pas de moi, je viens de Milan.

Du vin rouge pour la "muchacha"!

"Allons danser"!

"Allons-y!"

"Allons � la plage"!

Tourne, tu veux �a tourne, mais quand il te taquine, l'amour s'en va.

- Changement de cavalier ! - On change !

Changement de cavalier !

Attention � ne pas tomber du rebord ! Maura, aide ta m�re.

Maman, tu es saoule, donne-moi le b�b�.

- Qu'est-ce que nous faisons ? - Merci pour le travail, Ernedo.

S'il vous pla�t,

Ernesto, pas Ernedo.

J'ai dans� un peu et maintenant ma jambe me fait mal.

Le nerf sciatique s'est enflamm�.

Maintenant nous sommes vieux.

Je ne me sens pas vieux. Si je pouvais dormir 12 heures,

je dormirais comme un gar�on de 18 ans, bonne nuit.

Plus tu vieillis, plus tu deviens acari�tre.

- Insiste ! Bonsoir. - Mon vieil acari�tre !

Renata, j'ai chaud.

Malgr� la diff�rence d'�ge entre Cecilia et moi

dans ses yeux je n'ai vu pas seulement de la gratitude, mais quelque chose d'autre.

Avec l'excellent vin que vous avez choisi

un Serpico rouge des terres de San Gregorio

je combinerai le filet de bar et la soupe d'escargot de mer.

Les escargots me donnent des aigreurs.

Donc je sugg�re un tartare du thon

pos� sur un lit de chicor�e, un plat tr�s d�licat.

- Il y a un probl�me... - Lequel ? - Il y a un probl�me en cuisine.

D�sol�. On ne dit pas �a devant les clients.

Viens ici !

�tes-vous fous ?

- L'Egyptien m'a bris� les couilles ! - C'est un raciste ! - Moi ?

Laisse le couteau, es-tu fou ?

La salle est pleine. Tu avais l'intention de quoi faire ?

Le faitout va ici !

Tu as exag�r�, Je vais dire au propri�taire de te virer.

- Nous ne pouvons pas continuer comme �a ! - Mais nous sommes amis.

- Mes amis ne sont pas l� pour poignarder ! - Je m'excuse.

Donnez-moi une chance, j'ai une famille.

- Je t'aime, s'il te plait. - �a ne doit plus jamais arriver.

- Merci. - Arr�te avec la pommade, va travailler !

Cela n'arrivera plus !

- Ernando, tu dois t'excuser aupr�s de lui. - Je m'appelle Ernesto !

S'il vous pla�t ne pas interf�rer

Le napolitain doit s'excuser aupr�s de l'�gyptien.

Il lui a dit qu'il pue comme tous les africains.

C'est une cuisine d�mocratique !

L'�gyptien sent le napolitain et le napolitain comme le romain.

- Oui nous sentons tous ! - Alors il s'excuse. - Oh mon dieu !

Viens, je dois te parler.

- Je ne m'excuse pas. - Raciste !

Nous essayons de travailler avec les meilleurs des moyens, je te le garantis.

Maintenant, va travailler et ne nous emmerde plus.

- Ca va bien. - S�r ? - Oui.

- Tu ties avec des noyaux de p�ches ? - Viens.

- Tu viens ? - Oui!

Il est deux heures du matin !

- Je t'attendais. - Moi ?

Oui.

Je voulais m'excuser.

Je ne peux jamais me taire, Je ne fais jamais...

- Comment dites-vous ? - D'histoires. - Oui.

Oui, d'affaires.

S'il te pla�t ne pars pas et parlons tranquillement.

- Oui, on peut entendre tout du dessous. - C'est bon.

Cependant, je te pardonne.

- La paix ? - La paix.

Il y a du monde.

- Enl�ve tes chaussures. - Oui.

C'est ma fille.

Avec son petit ami.

Jette ta cigarette.

Tu la vois ?

Je me casse le cul !

Le cul !

Qui est l� ?

C'est l'espagnole. Que fais-tu ici ?

- Qu'est-ce que tu fais ? - C'est-�-dire ?

Je suis avec un homme, un ami.

Que fais-tu ?

J'ai compris, nous sommes trop nombreux ici.

Partons.

Faites doucement, mon p�re dort en dessous.

"Il y a de la neige dans mes souvenirs il y a toujours de la neige. "

"Mon cerveau devient blanc..."

"si je n'arr�te pas de me souvenir."

As-tu aim� mon po�me ?

Oui.

Je l'ai �crit pour mon p�re le seul jour o� nous �tions seuls

lui et moi.

Il m'a emmen� � la neige pour la premi�re fois.

Bonne nuit.

J'ai compris plus tard que c'�tait retourner pour r�soudre un probl�me

peut-�tre le seul probl�me de sa vie.

Elle n'avait pas vu son p�re depuis vingt ans et elle se souvenait seulement de lui

cheveux noirs corbeau et le nom qu'il avait �crit dans son journal.

O� puis-je trouver le pilote Giovanni Pasotti ?

- C'est sur la ligne 30. - Donnez-moi un billet.

Bonjour.

D�p�che-toi, sinon ils me reprocheront le retard.

Quoi de neuf ? Elle a aussi un enfant.

Veuillez vous asseoir, s'il te plait.

Elle est rest�e dans ce bus jusqu'au terminus

mais elle n'a pas eu le courage de parler.

Chaque mot restait dans sa gorge. il lui semblait absurde que cet homme

soit vraiment son p�re.

La femelle tigre occup�e � apporter de la nourriture aux petits

les regarde pendant le repas et mange quand ils sont repus.

- Il y a des m�gots sur le sol ? - Non.

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Rien.

Je ne veux pas g�cher ta vie.

Je voulais te dire que le baiser de l'autre soir,

c'�tait un jeu, ce n'�tait pas important.

Alors qu'est-ce que c'�tait ?

C'est juste que je te fais confiance.

Tu sembles une personne honn�te, respectable.

Tu es un homme qui apporte la s�curit�.

- Pourquoi pleures-tu ? - Parce que...

Je me connais, je sais comment je suis faite.

Je me suis attach�e � toi, peut-�tre que c'est bizarre

mais je n'aime pas ceux de mon �ge, ils sont stupides, creux.

Je ne les regarde m�me pas, j'aime les hommes de ton �ge,

les anciens.

- "Anciens" n'est pas le bon mot. - Non !

- Comment on le dit en italien ? - On les appelle "personnes matures".

Vieux c'est ... ta grand-m�re, la gardienne, M. Tamburini, l'homme aveugle.

Matures.

- Bref, je t'ai fait monter pour te poser une question. - Dis-moi.

- Mais tu dois �tre honn�te. - Bien s�r.

Si nous avons des rapports sexuels, promets-moi ne pas tomber amoureux de moi,

ne pas g�cher ta vie pour moi.

- Le sexe ? - Tu ne veux pas coucher avec moi ?

Seulement � certains moments nous devons voir comment nous sommes faits.

Je n'aurais m�me pas pos� cette question et d� y r�pondre

mais j'ai �t� clou� comme un poisson mort.

Alors ce n'est pas un p�ch�, donc ce n'est pas nous,

nous sommes deux fant�mes.

C'�tait une p�riode de mensonges, un subterfuge.

Nous n'avons jamais dormi ensemble. Chaque moment �tait bon pour faire l'amour.

Elle m'a aid� avec des comprim�s appropri�s.

Nous l'avons m�me fait 4 fois par jour.

- Mon amour ! - Dans 20 minutes, je serai dans l'abstinence avec toi.

Ca ferme � huit heures.

Allez, on va s'en remettre !

- O� vas-tu ? - Viens !

Tu ne peux pas !

Viens !

Viens !

Viens, il fait tr�s chaud, Arnaldo !

- Viens ! - Ernesto.

On ne peut pas le faire, ils vont nous arr�ter.

- C'est une violation de la propri�t� priv�e. - Il est trois heures du matin.

Ils dorment tous, alors ne t'inqui�te pas.

S'il y a une porte, Il y aura une raison !

Tu parles comme un flic.

- Saute ! - Une fois j'ai saut� !

- "Saute." - C'est �a, saute !

Il y a six m�tres, c'est du saut � la perche !

L'eau est bonne ! Allez !

- Ah ! - Qu'est-ce que qu'il y a ?

Bon Dieu ! Ma veste s'est d�chir�e.

Viens, il fait tr�s chaud !

Oui, tu as raison.

Tu as raison, mon amour ! "Carpe Diem."

Putain, �a glisse.

- C'est beau ! - Mon amour !

Quelle belle soir�e !

- Merci. - Tu dois avoir confiance en moi.

- C'est seulement un aboiement ! - Chut !

Ne crie pas.

- Nous sommes seuls maintenant. - Non, regarde.

Mamma Mia !

Ce n'est pas aussi grave que �a en a l'air.

� mon avis, il pense que nous sommes des croquettes. Que faisons-nous ?

Garde-le occup� pendant que je grimpe, alors je l'appelle et tu t'approches.

- Je n'ai pas compris, que dois-je faire ? - Distrayez-le !

Oui.

Moi... ami.

Va te faire voir.

- Attends ! - D�p�che-toi, avant qu'il plonge !

Il est parti ! T'as vu comment �a a march� !

Allez !

Ne jette pas de cailloux, tu le rends nerveux.

Viens !

Distrayez-le !

Il me suit ?

Il me suit ? R�ponds-moi. Est-ce qu'il est loin ou proche ?

Il m'a presque pris, appelle-le !

Va-t'en !

Qu'est-ce qui se passe ?

- Arr�te! - Oui, mais appelle le chien et laisse-moi descendre.

Arr�te, Fritz !

- Mon amour ! - Tu n'es pas oblig� de venir ici avec les putes !

Je ne suis pas une prostitu�e Comment osez-vous ?

- Vous n'�tes pas une putain ? - Non. - Alors j'appelle les carabiniers.

Excusez-moi, n'appelez pas les carabiniers Faisons une chose.

Laisse moi descendre et mettons-nous d'accord.

- Donnez-moi 150 euros. - Vous �tes un connard !

- Laissez-le tranquille, c'est d�j� une situation paradoxale. - On est de la merde ?

- Non ! - Je veux 300 euros !

Croyez-moi...

je n'ai pas 300 euros, je le jure sur la t�te de ma femme et de ma fille.

Je n'ai que 200 euros, vous les acceptez, faites-moi cette faveur.

- C'est tout que j'ai. - D'accord.

Merci, vous �tes un gentleman.

Quel gentleman ? Combien t'a c�ut� ce coup !

- Ernesto. - Bonjour.

- C'est 6h 05, tu sais ? - Oui

Ca sent une odeur de soufre... Ce n'est pas du soufre.

Hier le soir le conduit d'a�ration de la cuisine s'est bouch�.

Nous sommes descendus au cloaque et nous sommes impr�gn�s...

- Et �a ? - Quoi ?

Quoi ?

- Je me suis coup� avec un rasoir. - Non, �a.

Ca.

Renata, nous devons parler s�rieusement.

Tu en as une autre, je sais.

Oui, j'en ai une autre, Dieu merci.

D'accord, je te pardonne.

- Tu me pardonnes ? Qu'est-ce que cela veut dire ? - Je te pardonne.

- Je t'ai trahi et tu me pardonnes ? - Oui !

Tu t'es envoy� en l'air, quel est le probl�me ?

Maintenant, on va dormir et demain nous recommen�ons depuis le d�but.

Tu t'y prends mal, parce que ce n'est pas comme �a.

Ce n'est pas comme tu le penses, c'est beaucoup plus que cela.

O� est la valise ?

Dans tout mariage il arrive un moment de grande fatigue

et quelquefois un moment pour ne pas revenir.

J'ai peur que ce soit un moment de non-retour.

Je te pardonne. Tu veux me laisser seule et Maura ?

- Vous allez vous entendre. - Ne pars pas ! - Renata, tu as tort !

Tu utilises une tactique �motionnelle pour me faire sentir coupable.

Tu dois �tre f�ch�e. Tu dois me jeter hors de la maison.

- D'accord ? - Au lieu de �a, je te pardonne. - Tu es de bois !

A ton �ge �a peut arriver, reste avec nous.

Je me jette dehors tout seul.

On n'a jamais vu une femme utiliser ce pi�tisme ridicule.

- Au revoir. - Papa, tu sors sans chaussures ?

Oui, j'aime aller pieds nus !

- Qu'est-ce qui s'est pass� ? - Peut-�tre une pipe de coca�ne.

Personne � l'h�pital parvient � respecter les horaires.

Pour moi un bar bouilli. Nous, docteurs nous sommes toujours dans le chaos.

Ernesto !

- Que fais-tu ? - Je r�sumais.

- Ce sont des vrais ? - Non.

- Un bar et un homard bouillis � la catalane. - Le homard est l�.

- Et un bar bouilli. - Allez, Ernesto.

Oh, mon Dieu !

Occup� !

- Mon amour, ouvre ! - Oui.

- Tu as quitt� ta famille ? - Oui. - Tu l'as fait pour moi ?

Pour nous, un ange est entr� dans ma vie.

- Je t'ai dit de ne pas tomber amoureux. - C'est bon.

- Maintenant qu'est-ce qu'on fait ? - Je ne sais pas.

- Faisons l'amour. - Comme �a ?

- Oui, sur le "lavabo". - Comment �a se fait ?

C'est ma poche la fermeture �clair, c'est �a.

- Mon amour ! - Ah ! - Oui !

Non !

Putain de bordel !

Merde aux lavabos !

Oh mon Dieu ! C�cilia, aide-moi !

Aide-moi !

Je suis l'�v�nement ce soir ! C'est moi !

- Comment il va ? - Il ne doit pas se fatiguer.

Seulement deux minutes le professeur ne veut pas.

Comment vas-tu ?

C'�tait un bon coup.

C'est ma faute ! Pardonne-moi.

Ne t'agite pas.

- D�sol�e, chut ! - Ce n'est pas ta faute.

J'ai �t� un imb�cile.

- Comment �a ? - J'ai �t� un gros connard.

- Ta femme est venue ? - Oui.

Elle m'a pardonn�, m�me ma fille.

Alors rentre � la maison.

Dis-moi ce que je dois faire ! J'ai un avion demain matin.

Je pars ou je reste ?

Partir, c'est mieux. Tu dois partir.

Oui.

Pars.

Nous �tions deux imb�ciles nous nous sommes fait du mal.

Un peu.

Au revoir, Ernesto.

- Je viendrai te voir l'ann�e prochaine. - Quoi ?

Je reviendrai te voir.

Comme tu veux... Salut.

Ca me tue.

Je vais mourir ici, sans blague.

- Excusez-moi, tu prends le b�b� ? - Oui - Parfait.

- Qu'est-ce que tu fais ? - Paco ! Comme �a.

- Merci. - S'il te pla�t, que fais-tu ?

Je voulais voir comment mon fils �tait dans les bras d'un grand-p�re.

Je suis un grand-p�re? Qu'est-ce que tu en dis ? C'est dingue !

J'appellerais Ernesto, une autre fois il a fait toute la transmission.

- S'il ne r�pond pas ? - Il y a ta femme.

- Lucia ! - Bon Anniversaire. - Bonjour, Lucia ! - Bonjour.

- Quoi ? Je dois ouvrir. - Oui.

Une montre, tu es folle !

Nous allons vivre. Reste avec nous.

Un gars nous dit son amour extr�me dans les �pisodes.

Mais le fait en secret de sa femme.

- Est-ce que nous sommes pr�ts ? - Oui - Appelez-le imm�diatement, sans indicatif.

Mets le casque.

Qui est-ce ?

All� ? Qui est-ce ?

- Je ne me sens pas bien. - Je suis D.J. Fulvio, vous �tes en direct. Pouvez-vous parler ?

Oui... non.

J'entends une voix m�tallique.

- Dans cette maison il n'y a plus de champ. - Qui est-ce ? - L'administrateur.

- L'administrateur ? - Je ne sais pas ce qu'il veut. Attends.

Commendatore. Je vais bouger.

M'entendez-vous ?

Fulvio.

Je n'ai pas pu parler.

Je vais � un endroit o� il y a un champ.

- Je suis l�. - Nous voulons savoir le dernier �pisode de votre aventure.

Peut-�tre un de ces jours Je n'ai pas tout dit.

Si je n'avais pas eu une famille, une femme et une fille...

qui m'ont ramen� � la maison, maintenant je serais un indigent.

La famille est importante.

Pensez � l'�treinte de votre femme...

.. dialoguer avec votre fille.

Tu es toujours dans le processus !

La fille est une paysanne.

Dans la salle de bain il y a plus de champ parce qu'il y a le relais.

le processus c'est le tien, trou du cul !

Fulvio.

Ses yeux brillaient ils ressemblaient � deux lumi�res

et ce sourire aveuglant... ressemblait � un soleil quand il a ri.

Quand un homme sent sur lui ce regard,

c'est in�vitable �a explose quelque chose � l'int�rieur.

Je n'ai pas eu une seule crise cardiaque, mais trois, quatre !

La premi�re quand nous nous sommes rencontr�s,

le deuxi�me quand elle m'a caress�,

et le troisi�me quand nous nous sommes embrass�s ici.

J'�tais sur le point de mourir, Fulvio.

Mais si quelqu'un me demandait : "Ernesto, �a valait le coup"?

Je r�pondrais : "�a valait le coup"!

�a valait vraiment le coup !

Ernesto, redonne-nous une image

Je ne sais pas. Fulvio.

Je n'avais jamais tromp� ma femme et plus tard je ne l'ai plus fait.

Mais quand on se bat, je veux me sentir infid�le.

Je vais sur la terrasse, je mets un drap sur ma t�te

et je r�cite ce po�me.

"Il y a de la neige dans mes souvenirs il y a toujours de la neige. "

"Mon cerveau devient blanc si je n'arr�te pas de me souvenir. "

Oui l�-dessous, rien n'est regrettable.

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