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On a reçu l 'ordre d 'entrer dans ce tout nid d 'eau.
Il est
vivant.
Il dit que les croates ont fait sortir les gens de chez eux. Il y a des
villageois encore en vie et qu 'ils ont fui vers l 'est, dans la forĂȘt.
Je pense que c 'est notre devoir de
les retrouver.
D 'accord, arrĂȘte -toi.
L 'amour est bon, ne t 'en fais pas. Je vais le prendre.
D 'accord.
RelĂąche -toi. Je vais le prendre.
Qu 'est -ce qui se passe ? Qu 'est -ce qu 'il n 'y a pas de bouffe ? Elle est
oĂč, Alma ?
Alma...
Allez, préparez -vous.
Il est presque 9 heures.
Qu 'est -ce que tu fais ?
Ce sont des Suédois.
Fais ça, mÚre.
Tu fais ça ? Qu 'est -ce que je devrais faire ? On ne va pas le faire. On va le
faire.
Qu 'est -ce que tu penses ? Qu 'est -ce que tu penses ? Je vais m 'asseoir.
Je vais m 'asseoir.
Stop,
stop, allez -vous -en. Babich, expliquez au capitaine qu 'en vertu de la
rĂ©solution 836, on a le droit d 'aller absolument oĂč on veut.
Je suis allé là .
Qu 'est -ce qu 'il a dit lĂ ?
Expliquez -lui que nous avons pour mission de protéger la population
La prochaine fois, vous traduisez exactement ce qu 'il dit. C 'est compris
C 'est compris, Capitaine.
Rompez.
Retournez au carré.
Allemande, la cantine est lĂ . Elle nous a lancĂ© un truc par la fenĂȘtre.
Faut que ça aille voir ce que c 'est.
C 'est comme ça que ça se passe.
Tant que vous vous comportez bien, tout va bien.
Vous comprenez ? Oui, majeur.
Mais dites -moi, qu 'est -ce que c 'était pour les trompeurs ? Quels
trompeurs ? Tu ne penses pas que les trompeurs vont tuer ton pĂšre ?
Mais on a des infos fiables qui indiquent que le HVO retient des hommes
musulmans en otage dans l 'école.
On a entendu des cris.
Restez en position sur la place. Vous me recevez ? A vous.
Bien reçu.
Terminé.
On retourne aux blindés, d 'accord ?
C 'est confirmé.
Marich et ses hommes retiennent des otages dans une école.
Edbaum et son unité sont sur place.
Vous avez pu joindre le ministre de la Défense. On va recevoir des renforts ?
Non, on n 'aura aucun renfort.
Je vais parler Ă Marich moi -mĂȘme.
Kovacic, nous avons des ordres de l 'Etat.
Nous devons arrĂȘter le trompe -feu.
Que se passe t -il ?
C 'est quoi cette mythique de merde ?
Ăa parle de
massacrer des juifs et des musulmans.
Il dit qu 'ils vont ouvrir le feu si on ne se tire pas de là immédiatement.
Charlie Golf 1 pour Foxtrot Golf 1.
Les Croates menacent d 'ouvrir le feu si on ne quitte pas les lieux
immédiatement. Parlez.
Ăvitez l 'affrontement.
On se replie temporairement et on se réorganise. à vous.
Bien reçu, capitaine.
Terminé. On dégage.
Reçu.
Qu 'est -ce que tu fous ? Qu 'est -ce que tu
fous ? Putain, mais qu 'est -ce que tu fais ? Tu vas oĂč lĂ -bas ? Je ne veux
laisser la mitrailleuse en tirant ! Tu es vraiment trop fou, putain !
On ne peut pas partir.
Donne -moi la clé. Non. Donne -moi la clé. Non. On reste ici. Tu veux nous
tuer ? On a des armes. Tous ces civils lĂ -dehors, ils n 'en ont pas, ok ?
Ăvidemment qu 'on doit rester.
Un prudit.
Regarde autour de toi. Tu pinĂšnes. Ce qu 'on va gagner sur Orest, c 'est qu 'on
va se faire crever comme des chiens. Je pars d 'ici lĂ et regarder les choses.
Assieds -toi.
Donne -moi la clé. Non.
Oui. Qu 'est
-ce
que tu fais ? Le capitaine est bon ! Je peux pas lui parler maintenant !
Donne -moi la clé ! Elle est là , tu cons !
On a un problÚme mécanique, à vous. Je gÚre la situation.
Je veux que tu comprennes bien une chose.
Quand ils ouvriront le feu sur nous, on n 'aura pas d 'autre choix que de
riposter. Et il y a plein de civils dans la ligne de tir. Alma et sa famille
vivent lĂ .
Tu peux vraiment avoir leur mort sous la conscience ? Tu donnes la clé ! Il y a
quelqu 'un ? Prends -lui la clé ! Prends -lui la clé !
Commandant Marich, nous avons des renseignements fiables indiquant que
retenez des hommes musulmans en otage dans l 'école de Varech.
J 'exige un accÚs immédiat au bùtiment.
Colonel, les prisonniers retenus dans l 'école sont juste une garantie que l
'armée de Bosnie -Herzégovine n 'attaquera pas notre peuple.
Je vous donne ma parole qu 'ils seront traités avec respect.
D 'accord.
Mes hommes sur place disent le contraire.
Je vois que ces musulmans ont réussi à vous manipuler.
Commandant, vous avez sous vos ordres des soldats ivres, indisciplinés et
Ă eux -mĂȘmes. Et maintenant vous prenez des civils en otage. Je peux vous
assurer que lorsque mon rapport parviendra Ă la presse, le HVO sera
l 'ennemi.
Vous allez nous donner accÚs à l 'école, ou préparez -vous à en assumer les
conséquences ? Colonel, je vous en prie, asseyez -vous.
Je vais voir ce que je peux faire pour vous, et pour vos médulments.
Putain ! Donne ça ! C 'est si compliqué que ça ! Mais calmez -vous, Marcel !
Donne -moi la clé ! Donne -moi la clé.
On va revenir.
Je te promets qu 'on va revenir. Donne -moi la clé.
On va revenir.
Ăa t 'en sait rien.
Je te donne ma parole. On va revenir pour Alma. Donne -moi la clé.
Oui, mon colonel.
Quoi ? Qu 'est -ce que c 'est que cette merde ? Qu 'est -ce que je t 'ai dit,
idiot ? Tu veux que je te mette la tĂȘte ici ? RĂ©veille -toi, je ne te regarde
pas.
Tu m 'as perdu.
Je suis le capitaine, terminé.
Attends, on reste ?
Ok. Tu veux qu 'on ne les frappe pas facilement ? AprĂšs, on peut jouer avec
putains de Turcs.
Tu sais oĂč est la Turquie ? Je sais.
Dans ma chambre.
Il y a un chĂąteau de FilippoviÄ.
Donne -le -moi.
Qui est -ce ?
Tu ne veux rien dire ? C 'est moi, maman.
OĂč es -tu ? Nous sommes Ă la maison.
Je suis lĂ .
Je suis lĂ .
Je suis lĂ . Je suis lĂ . Je suis lĂ . Je suis lĂ .
Je suis
lĂ .
On doit ĂȘtre prĂȘts. Tu m 'as entendu ? Oui.
D 'accord.
C 'est lĂ .
Tu as un cigare ? Non.
Je t 'ai dit qu 'il ne faut pas se débrouiller.
Maintenant, calme -toi. Allez.
Vous deux, prenez.
Oui, donnez -moi le pain.
C 'est mon mari.
C
'est
pas impossible.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Qu 'est -ce que tu fais ? Non, non, non, non, non, non ! Je reste lĂ ! Tu ne m
'entends pas ! Qu 'est -ce que tu fais, ce fou ?
ArrĂȘte ! ArrĂȘte ! ArrĂȘte
! ArrĂȘte ! ArrĂȘte ! ArrĂȘte
!
ArrĂȘtez ! ArrĂȘtez !
T 'es touché
? T 'es touché ?
T 'as été touché mais c 'est superficiel, ça va ?
Allez, on y va. Allez, on y va.
C 'est Major Juric.
Oui, Major.
Si tu n 'as pas d 'heure, tue Muharrem Filipovic.
C 'est clair ? Tout va bien ? Oui, Major. Je vais tout réparer.
Tu l 'as dans ta bague ? Comme tu veux.
Petite abrutie de merde ! La prochaine fois que vous désobéissez à un ordre, je
vous coupe la bite, c 'est clair ? Dans le bureau du colonel, tout de suite.
Corse, je... Ferme ta gueule.
Je veux que tu te transformes en moi.
Tu peux le faire pour moi.
Un commandant est toujours tenu responsable du comportement de ses
Je comprends que les choses puissent dégénérer.
Mais dans une situation de crise, on n 'a pas le droit Ă l 'erreur. C 'est une
question de vie ou de mort.
Oui, mon colonel.
Ăa ne se reproduira pas.
Je vous le promets.
Je vous retire le commandement de l 'unité Ragnarok.
Vous pouvez disposer.
Oui, mon colonel.
Stren va ĂȘtre envoyĂ© chez lui ? Non.
Ă ta place, sous la riviĂšre, il dirait.
Vous avez besoin d 'aide ? Non, ça va, merci.
Quand est -ce qu 'on peut repartir ? Mon colonel, sauf votre respect, on a pris
des tirs de lance -roquettes.
C 'est un miracle que ce soit papier.
On ne peut pas y retourner tout de suite.
Vous avez dix minutes.
Il nous en faudrait au moins trente ou quarante.
On part dans dix minutes.
Captain Edbaum, assurez -vous qu 'on soit opérationnels dans dix minutes.
à vos ordres, mon colonel. On se prépare au combat. Chargez vos armes. Quatre
chargeurs minimum.
Jure, je vais y aller.
Ne t 'inquiĂšte pas, maman.
Tu es une belle fille.
Pour le départ.
Oui, capitaine. Bien.
Espérons qu 'on n 'ait plus de problÚmes mécaniques à partir de maintenant.
Habitch, vous ĂȘtes le nouveau chef des squads.
Compris, capitaine.
Merci Forge.
Vraiment.
C 'est bon.
Mets -le.
Mets -le.
Ils l 'ont retourné.
Lance -grenade sur le plan gauche.
Tous sept sur le plan droit.
Tous sept à l 'entrée.
Bavitch.
Ăcartez -vous. On entre.
Il joue au con.
Ăvidemment. Il a reçu l 'ordre de nous faire perdre du temps. Dites -lui que c
'est terminé les sommations. Maintenant, on ouvre le feu.
Je sais
que
quoi qu 'il arrive mes hommes me couvriront.
Vous pouvez en dire autant des vĂŽtres ? J 'ai le droit international de mon
cÎté. J 'ai de meilleurs soldats.
J 'ai des soldats sobres.
De mon point de vue, vous n 'avez aucune chance.
C 'est pas qu 'un taux d 'orgogne.
C 'est en France.
Qu 'est -ce que vous faites ?
Deux hommes qui restent à l 'entrée. Qui pénÚtre ? Rennes, restez derriÚre moi.
Tout va bien.
Ami.
Ami.
Ăclaire qu 'ils n 'ont rien Ă craindre.
Ils sont tous en
état de choc.
Trouvez les blessés graves et occupez -vous deux en priorité. Oui, mon
Bonjour, monsieur.
Comment vous vous appelez ? Colonel, c 'est Mouarem, notre plurinier.
Sa femme et sa fille l 'attendent dehors. Porsche, aidez ce train Ă faire
Mouarem d 'ici.
Ă vos ordres.
Venez, on va retrouver Alma.
Oui, venez.
Colonel, jusqu 'ici on a trouvé environ 60 hommes musulmans.
Les salles restantes sont en train d 'ĂȘtre vĂ©rifiĂ©es.
Babich, je veux que vous fassiez comprendre de maniĂšre trĂšs claire Ă cet
que si l 'un de leurs soldats touche ne serait -ce qu 'Ă un cheveu de l 'un de
ces hommes, je le traĂźnerais personnellement par les pieds jusqu 'Ă l
On va vous tuer Ă la pique.
C 'est bon, c 'est bon.
J 'ai bien fait ici.
Allez.
C 'est bon.
Les mains, allez -y.
C 'est bon, je vous accompagne.
Je pensais que je ne te voyais plus.
OĂč est ta mĂšre ? Elle est lĂ .
C 'est bon.
Qu 'est -ce que c 'est, hein ?
Lutine.
Tu sais, je voulais dire que j 'étais désolé pour ce que je t 'ai dit à la
cantine.
Je ne sais pas oĂč ils sont maintenant.
Ma famille, ils sont emmenés... Excusez -moi.
AndrĂ© Assol ? Vous seriez prĂȘt Ă faire cette interview maintenant ? Vous allez
encore me voyager chier.
DĂ©solĂ©, j 'ai peut -ĂȘtre Ă©tĂ© un peu dur la derniĂšre fois.
Moi aussi j 'ai des jours comme ça des fois.
Alors, qu 'est -ce que vous en dites ? On le fait ? Je pense que les gens ont
droit de savoir ce qui s 'est passé ici aujourd 'hui, non ?
Pas maintenant, mais contactez -moi au camp Valal. Je m 'arrangerai pour qu 'on
ait un peu de temps.
On fait comme ça.
Oui.
Oui, oui. OK. On fait comme ça.
Salaam alaikum.
Allez, allons -y.
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