All language subtitles for Mademoiselle.Holmes.1x05.-20.Gradi.ITA.FRA.DLMux.XviD-Pir8.fr

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Original subtitles

...

"No Sleep Tonight", The Faders

...

Elle soupire.

...

Bip

L'oeuf vibre.

...

Elle gémit.

Le téléphone sonne. -Ah non, merde !

... (Non !)

...

Non !

AllĂ´ ?

-On a un cadavre. Je t'envoie l'adresse.

-Oui, oui. Elle pousse des cris.

*... -Ca va, Charlie ?

... -Très bien !

-Charlie, tu fous quoi ?

*Bon, je raccroche. *Tonalité

-AllĂ´ ?

Elle bâille.

-"Ma petite Charlie, pardon.

Elle souffle.

"J'ai voulu te protéger, j'ai sûrement eu tort.

"Je suis Ă  la maison du lac. Viens.

"On pĂŞchera et on se parlera de tout ce que tu veux.

"Tout ce que tu veux !

"PS : cherche pas l'échiquier, je l'ai pris.

"Je m'entraîne pour te mettre la pâtée."

Elle renifle.

*Vous ĂŞtes bien chez Georges Holmes.

Je suis absent. *Bip

-Bon, c'est moi.

Je suis toujours fâchée, hein ! Mais je t'aime si fort, mon papou...

*Je serai lĂ  dans quelques jours.

Je t'embrasse.

Générique

...

Musique légère

...

...

...

C'est joli, ici !

Soupir enjoué

-Ca va ?

...

-Oh là là ! J'ai envie de tout goûter.

Oh lĂ  lĂ  ! Fraise, mangue...

-Charlie ? Euh... Ca va, Charlie ?

T'es bien rentrée de...

Ca va ? T'as l'air un peu... fatiguée.

-J'ai pas du tout dormi.

-Mais t'as pas dormi parce que... Enfin, c'est pas par rapport Ă  moi ?

-Oh ! Stracciatella ! T'as goûté stracciatella ?

-Oui. -Le chocolat

croquant et la vanille crémeuse...

C'est un peu comme le yin et le yang.

C'est incroyable !

-Hé, oh ! Charles ! Camilla ! C'est bon, le décalage horaire ?

On peut y aller ? -OUI.

-Juste, si on peut pa...

-Ici, on est

chez Yvrard, fabricant de glaces artisanales.

La victime s'appelle JiYoung Park. 36 ans, coréenne.

Arrivée en France à 25 ans, elle était employée ici.

-J'ai toujours rêvé

de visiter une fabrique de glaces.

Ca fait un peu "Charlie et la fabrique de glaces".

T'as la réf ? Toi, t'as la réf ? -Oui. Hé, je te préviens...

Tu risques de perdre ton appétit dans 2 secondes.

Bon... Damien Lacase, l'assistant glacier,

a trouvé le corps ce matin dans le...

-Surgélateur.

Un endroit destiné à refroidir les glaces à -20 degrés.

-Et d'après vous,

elle a été tuée, et après, cachée là-dedans ?

-C'est possible.

(-Ca va ?)

-Ses... Ses gants sont déchirés,

et ses doigts, en sang.

Je pense qu'elle a dĂ»...

Elle a dĂ» gratter ou taper

sur la porte.

On l'a enfermée vivante.

-Je le pense aussi. Regardez

la couleur grise de la peau. Caractéristique

d'une hypothermie avancée.

-Est-ce qu'on peut

estimer l'heure

de la mort ? -Oui, bien sûr.

On utilise une grille qui consiste à combiner plusieurs paramètres.

C'est le nomogramme

de Henssge.

-Oui, "le nomogramme de Henssge" ?

Donc, ces calculs ?

-Euh... Bah... Qui fonctionne,

d'habitude,

mais comme le corps a été congelé, difficile de dire à quelle heure...

-Voilà, donc pas d'heure de décès,

donc laissez travailler les adultes,

et on va attendre

que le corps dégèle pour procéder à l'examen approfondi,

qui consiste en ?

-Dissection de la cavité thoracique, de l'abdomen,

des cervicales

et du crâne.

-Bien.

Je commence tout de suite l'examen externe.

Voulez-vous

prendre des notes ?

-Euh...

-S'il vous plaît. -Oui. Bah, oui.

-Oui, oui. Elle était maître glacière.

Elle supervisait nos fabrications depuis 7 ans.

Et... elle avait...

beaucoup de talent. Elle a relancé la marque.

Nos sorbets signature, c'est elle.

Et... elle était...

vraiment

d'une grande créativité.

J'arrive pas à réaliser.

-C'est normal.

Vous deviez beaucoup tenir Ă  elle. Hm ?

Et puis, vous comptiez

lui laisser les rênes de votre société,

et ça,

c'est pas rien. Y a plus rien

sur vos murs, vous déménagez ?

Et ce dossier "filiale"... Vous comptez ouvrir

une nouvelle boutique ?

Waouh ! Dans le Sud, Ă  Nice !

Oui, c'est évident. Les glaces, Nice...

-On ouvre une boutique

sur le Cours Saleya.

-Oh lĂ  lĂ , le Cours Saleya !

J'adore cette ville. En CM2, j'étais partie...

-Oui... Hé ! Les cigales, tout ça...

Super !

Vous travaillez en famille ?

-Oui. J'ai fondé l'usine

y a 20 ans. Ma femme,

Eléna, est comptable, et notre fille, Angèle,

est en boutique.

Comment vous savez pour JiYoung ?

-Ah ! Votre agenda.

"Entretien d'embauche".

Ca doit pas ĂŞtre facile de trouver

quelqu'un d'aussi doué. -Non.

-Si elle cédait sa place, c'était pour reprendre la vôtre.

Elémentaire... -Oui,

on l'a élue directrice.

Et depuis un mois, je... Je la formais à la gestion d'équipe.

-Vous avez des caméras un peu partout.

-Oui. -On peut récupérer les fichiers ?

-Bien sûr. Ils sont sur mon ordi.

*Bip *-Fichier inexistant.

-J'ai pas les fichiers des dernières 24 heures.

*-Fichier inexistant. -Qui a accès à votre bureau ?

-Je ferme jamais à clé.

*Bip *-Fichier inexistant.

-Le coupable connaissait l'emplacement de ces fichiers.

-Et le fonctionnement du surgélateur.

-On se répartit les employés à interroger.

-Ah, mais vous ĂŞtes lĂ  !

Vous m'avez laissé seul avec Camus. Il est reparti à l'IML.

-Tu tombes bien. On prend la fin de l'alphabet.

-Non. -Samy, tu viens ?

-Charlie !

Messieurs-dames, bonjour. -BONJOUR.

-Mon mari disait qu'elle avait la flamme, comme lui.

Il lui a tellement appris !

Quel drame !

-C'est votre fille ?

-Oui, c'est ma fille.

-Merci, Mme Yvrard.

(-Je vous en prie.) (-MERCI.)

-Ah, la fin de l'alphabet, c'était pour "Yvrard" ?

-Tout Ă  fait. Bien vu !

Et en particulier... Angèle Yvrard ?

-Oui. -Bonjour, je suis la capitaine

Charlie Holmes, et voici

Samy Vatel. -Bonjour.

-Bonjour.

-Vous tenez le coup ?

-C'est horrible.

Est-ce que... Est-ce qu'elle a souffert ?

-Non. Son corps

fait assez refroidi

et son coeur s'est arrêté, mais... -Vous étiez proches ?

-On travaillait ici ensemble

depuis 7 ans.

Elle avait pas de famille en France et j'étais fille unique, alors...

-Euh...

Ca vous ennuyait pas trop qu'elle remplace votre père ?

-Non, elle le méritait.

Composer des nouveaux parfums, innover, c'était toute sa vie.

Elle était douée.

Moi, j'ai... d'autres projets pour cette année.

-OH...

FELICITATIONS.

-Vous savez si quelqu'un aurait pu lui en vouloir ?

-JiYoung...

Elle était très exigeante. Ca créait des tensions

avec certains employés.

Elle avait l'air mal,

hier, en sortant du vestiaire.

Elle s'était disputée, elle devait me raconter.

Elle a pas eu le temps.

-Oui... Vous pouvez nous montrer le vestiaire ?

-Bien sûr.

-Mets bien tes gants. -Oui, bah...

-Oh !

Alors, ça,

c'est pas très gentil. -Oui, c'est pas très gentil.

Ca, c'est sûr.

Soupir choqué

Mais c'est du sang !

Tu fais quoi ? Berk !

-Fraise.

Et je dirais mĂŞme :

fraise avec une pointe de basilic. Bel équilibre !

Hm ?

-Vous étiez très proche de Mme Park ?

-On se connaît depuis 8 ans.

Désolée. -Je vous comprends.

Merci. Où étiez-vous, hier soir ?

-J'étais en rendez-vous fournisseur.

-D'accord.

-Moi,

j'ai rien fait. -Calmez-vous, je vous accuse

de rien.

-Je comprends pas,

j'ai pas de mots.

C'est affreux.

-Il y a peut-être des jaloux de sa réussite.

Ca crée peut-être des tensions.

-Pas de portable.

-J'ai un avertissement que Mlle Park a écrit hier.

Elle murmure.

-J'étais à la réunion parents-profs, hier soir,

puis on a dîné chez mes beaux-parents.

Vers 20h30.

Non, 21h.

Ca bouchait sur la départementale, on est restés bloqués 20 minutes.

Et après, Francis... -Très bien. Merci.

Pouvez-vous m'appeler...

Tomal Sofiane ?

-Il est toujours pas arrivé,

en fait. -Comment ça ?

-D'habitude, il arrive Ă  l'heure, et ce matin, il est pas lĂ .

-Hm...

Elle a de la cuisse, cette Mara des bois.

Y a une pointe de citronnelle, c'est ça ?

-Coucou ! Ca va ?

-Hm. -Je vous dérange pas ?

-Pas du tout. Tu veux goûter ? C'est hyper intéressant.

-Je voudrais pas interrompre la dégustation,

mais j'ai interrogé

tous les employés tout seul. -Oui, c'est bien.

-Comment ça ? -De notre côté,

on a fouillé les vestiaires. Regarde.

Mlle Park comptait donner un blâme à quelqu'un qui l'a très mal pris.

Et y a marqué "connasse" sur son casier.

-Je goûte

celle d'hier... (-Sherlock !)

-Hm ?

-Tu m'expliques le...

-Quelqu'un a fait une erreur dans la glace d'hier.

-D'où le blâme. -Et ?

-Le travail étant divisé, je dois tout goûter

pour savoir où ça coince dans la chaîne de fabrication.

Oh... Hm... Y a vraiment un truc qui cloche, lĂ .

MĂŞme taux de sucre, mĂŞme teneur

en fruits... La texture est différente.

Goûtez. -Non, pas de fraises pour moi.

-Hm...

La consistance est plus légère ! C'est possible ?

-Euh.... oui.

La proportion d'air dans la glace détermine le goût

et répond à des normes précises.

JiYoung disait que ça changeait tout.

-Et qui gère ça, ici ?

-C'est Sofiane, un de nos employés en réinsertion.

-Sofiane Tomal ? -Oui. On est en lien

avec une association qui aide d'anciens détenus.

La porte s'ouvre. Le voilĂ .

-Ah, M. Tomal !

Attendez !

Bon...

Vu vos problèmes de dettes, vos galères pour trouver ce job...

Ce contrat en réinsertion,

c'était un miracle, non ?

Mais avec ce blâme, cette connasse de JiYoung

mettait en péril votre renouvellement.

C'est pour ça

que vous l'avez tuée ?

-Vous allez déformer ce que je dis, donc je parlerai pas.

-Très bien.

J'ai tout mon temps.

*Alors...

-Tiens, Charlie.

-Oh, merci ! Ca va ĂŞtre long. -Encore ?

-Charlie est belle dans son nouveau style !

Swinging London !

Vous avez fait quoi, lĂ -bas ?

-Super ! C'était super.

-Hein ? Vous avez fait quoi ? -De quoi ? Le...

-Bah, je sais pas... Vous avez fait quoi, lĂ -bas ?

-Ah ! Euh...

Le parcours classique de touriste : palais,

Big Ben, la Tamise...

Rien de... Petite question : comment ça se passe quand il y a

un suspect qui invoque le droit au silence ?

-Les coupables finissent par faire des conneries.

C'est pas des prix Nobel.

*-C'est les bornages. *-Merci.

C'est très intéressant, ça.

Votre portable a borné hier soir à l'usine.

Et au moment oĂą je vous parle,

le médecin légiste finit son autopsie,

donc on va bientôt pouvoir prouver que vous étiez

sur le lieu du crime au mauvais moment.

Alors, Ă  vous de voir.

Soit vous coopérez... ou pas.

-Bon, OK, d'accord. Je suis resté plus tard hier soir.

J'ai pété un câble et j'ai balancé de la glace

sur son casier, mais je suis parti juste après.

Je l'ai croisée devant la salle de surgélation, et elle m'a dit

de pas dire que je l'avais vue. -Pourquoi ?

-J'en sais rien, mais j'en ai profité.

Je lui ai dit que je dirais rien si elle signait mon contrat.

Et elle l'a fait. J'avais aucune raison de la tuer.

-Hm... Et on peut le voir, ce contrat ?

-Non, je l'ai posté ce matin, d'où mon retard.

-Très bien. On va vérifier.

Ca fait du bien de parler, non ? Ca soulage.

Les vidéos des jours précédents, ça donne quoi ?

-Rien du tout.

La victime avait l'habitude de rester seule Ă  l'usine le soir.

On n'a rien du tout.

-Pas étonnant, elle était obsédée par son travail.

-Le rapport

de Camus vient de tomber. -Ah !

-Aucune trace de lutte,

Ă  part sur les mains.

-Comment on l'a fait entrer là ? Elle était droguée ?

-Le rapport indique que non.

-Tiens, tiens...

Elle avait des brûlures d'estomac.

Elle était stressée à cause de son nouveau poste ?

-C'est possible. Le stress peut fragiliser

le cardia, le sphincter inférieur de l'estomac,

et les sucs gastriques...

-OK. On n'est pas obligés de tout savoir, non ?

Merci. Comme disent les rosbifs...

Too much information.

Bon, Chris !

Tu pars chez le suspect. Charlie, et Samy,

chez la victime. On cherche son portable et un mobile.

On reste pas lĂ  Ă  trier les lentilles.

On se sort les doigts ! -OK, patronne.

-Attends, Charlie... Charlie !

S'il te plaît ! -Toi aussi, ça te perturbe ?

-Bah, oui. Faut en parler. -Carrément ! Bon, alors...

Comment un meurtrier s'y prend-il pour faire entrer une jeune fille

dans un surgélateur sans qu'elle résiste ?

Viens !

La porte se ferme.

Pas 1 g de poussière. Très bien rangé,

cet appartement.

-Hm. -Un petit peu impersonnel, mais...

-Non, c'est pas trop mal optimisé.

-Ah ! VoilĂ  !

Un peu de vie.

-Ca ? C'est un groupe de "Ka" pop, ça.

-"Kay".

-Ka. -Kay.

-Ka.

-"Kay" pop. -OK. Bon, je vais par lĂ .

-"Kay" pop. -Oui, j'ai entendu.

-Patronne, on n'a rien trouvé dans l'appart de Sofiane Tomal.

On vérifie les poubelles et on remballe.

-Ah ouais, carrément ?

-Chris ! -Ouais ?

-J'ai trouvé ça.

-Bingo, bien joué ! Allez, on décroche. Parfait. Bravo !

-Samy ! -Oui ?

Musique cocasse

-Viens voir, faut que je te montre un truc.

Imagine : je suis JiYoung, j'ai un sens du goût surdéveloppé,

qu'est-ce que je cuisine chez moi en rentrant le soir ?

Hm hm...

Visiblement, rien. Frigo vide.

Placards vides. Pas une épice, pas un carré de chocolat.

Comme je rentre tard du travail le soir, je...

-Je commande.

-Hm...

Et pas des plats de gourmet.

Non...

Je ne commande pas un saumon tataki

avec des haricots verts, non !

Je commande...

-Burger, frites, nuggets, supplément cheddar.

Burger, frites... Attends, c'est le mĂŞme soir ?

-Donc je garde mes placards vides,

mais je passe des commandes de junk food phénoménales.

J'ai, j'ai, j'ai...

-Des TCA.

-Oui ! Je souffre de troubles du comportement alimentaire.

Je m'envoie de grosses quantités de nourriture et je me fais vomir.

D'où les brûlures d'estomac. -Ca se tient.

Ca provoque forcément une mauvaise haleine,

et j'ai trouvé des chewing-gums à la menthe.

Ca expliquerait le bonnet et les gants,

parce que les personnes atteintes de TCA

souffrent plus souvent du froid que les autres.

-Cette gamine bouffait des frites, mais c'est pas ça qui l'a tuée.

Et le suspect, on en est où ? Le téléphone sonne.

-Excuse-moi. -Il va falloir le libérer.

Les éboueurs ont vidé sa poubelle pendant qu'il était ici.

-Je le note.

-Donc il a pas jeté le portable de JiYoung.

C'est quelqu'un qui l'aurait

jeté dans sa poubelle

pendant qu'il était en garde à vue pour le faire accuser.

-Ouais, on dirait bien. Son alibi vient d'être confirmé.

L'asso a bien reçu son dossier de réinsertion signé par JiYoung.

-Mauvaise pioche. Et le portable, ça a donné quoi ?

-Rien.

JiYoung ne communiquait que par messagerie instantanée.

-Pour trouver le mobile, on doit cerner la victime.

Il faut être méthodiques

et descendre de haut en bas.

D'abord, la tĂŞte : son travail, ses ambitions,

ses obsessions.

Ensuite, le coeur : ce qu'il ou elle ressent,

ses blessures.

Et enfin...

Samy, le médecin, une idée ? -De ? Pour ?

Euh... Bah, peut-ĂŞtre...

Le coeur, le... Les pieds ?

-Bah non, le cul. -Le cul ?

-Il faut regarder plus bas. -Le cul !

-Ca va aller ? -Oui.

-Bah !

Samy ! Oh !

La tĂŞte, le cul... Ca va ?

-Oh, oui ! C'est bon, ça !

-Oui, non, j'ai compris.

-Excellent, patronne !

Musique K-pop

...

-Songalag hateu.

*...

Sushis, 50 euros. Burgers, 22 euros.

Elle passe tout son budget en bouffe, ou quoi ?

Ah, non ! Cryo'tonic, 70 euros.

Cryo'tonic ?

*...

Samy ? Tu fais quoi, ce soir ?

-A gauche. -Merci.

-Je vous en prie.

*-Bienvenue chez Cryo'tonic. Ici, le froid est magique.

-Charlie ? -Ah !

T'es venu !

Voix tremblante Ah, j'adore !

La chemise Ă  fleurs, les cheveux...

C'est beau. -Ah, c'est gentil.

Je comprends pas, la dame de l'accueil m'a dit

que je devais te rejoindre pour un soin.

-Oui ! Oui, oui. J'ai découvert un truc

de dingue !

JiYoung était une habituée de ce centre.

Elle faisait de la cryothérapie ici. Ca sert à restaurer

les muscles et Ă  fluidifier le sang par le froid,

et surtout, ça défonce les graisses.

Alors, pour quelqu'un qui souffre

de troubles du comportement alimentaire,

c'est l'aubaine. Et donc...

JiYoung se faisait des séances de cryothérapie sauvage

à l'usine, dans le surgélateur.

Elle est entrée toute seule dans ce frigo,

de son plein gré.

-Je vais y aller. -Hein ? Non !

-Je vais y aller. -Je nous ai réservé une cabine,

juste lĂ .

Viens voir comment ça fait. C'est super.

-J'ai cru que tu voulais qu'on passe du temps ensemble.

-Hein ? -J'ai cru que tu voulais qu'on passe

du temps ensemble. -Oui. C'est ce qu'on fait.

On... On a passé la journée ensemble.

Hein ? -Non. J'ai essayé de te parler...

*-Séance terminée.

-T'as pas compris. -Attends !

Samy, attends !

Faut que je te parle.

Attends ! Pourquoi tu pars comme ça ?

T'es fâché ? -Te fatigue pas.

BĂŞtement, je me suis dit : "Y a un truc entre nous."

Et a priori, je me suis planté.

-Oh, Samy, arrĂŞte... -Non.

Je suis ni ta dame de compagnie, ni ton infirmier,

ni ton gigolo, donc cherche un autre cobaye.

Musique douce

...

-Vous avez bonne mine. Tout s'est bien passé ?

-Oui, très bien, merci. C'est vachement froid, votre machin.

-3 minutes à -110 degrés...

Ca exige un protocole médical très strict.

Il vous faut autre chose ?

-Je voulais savoir si cette femme vous disait quelque chose.

-Mlle Park ? Oui, c'était une cliente du centre.

Pourquoi ?

-On a retrouvé son corps hier. -Elle est morte ?

-Elle venait souvent ?

-Oui, elle a même commencé à venir beaucoup trop.

Au lieu de réduire les séances, elle a pris une 2e carte.

On a dû la radier. Je vous fais une carte de fidélité ?

-Hm hm. *-Bienvenue chez Cryo'tonic.

Ici, le froid fait fondre les soucis et geler les rides.

-Mme Billon, je peux vous parler une seconde ?

-Ca fait 3 secondes.

-Ah. Sinon, je repasse plus tard.

-Tortillez pas du cul, Samy.

Qu'est-ce qu'il y a ?

-J'ai un souci avec mon stage et je voudrais changer de référent.

Enfin, "souci"... Disons que j'aimerais...

observer d'autres méthodes pour élargir les limites

de mon stage. -Bien sûr.

Michel a toujours besoin d'aide pour numériser les dossiers.

-Michel ?

-Au sous-sol. Celui qui bosse en chaussettes.

-Ah... Cool.

En chaussettes ? D'accord.

-Attends, mais... Comment c'est possible, ce truc ?

-JiYoung entrait tout habillée dans le surgélateur

pour que personne ne remarque rien,

avec son bonnet et ses gants.

Elle se déshabillait, restait 3 minutes,

montre en main, dans la pièce,

se rhabillait et ressortait, ni vu ni connu.

-Des gens payent pour se faire

des engelures aux miches ? -J'ai fait une séance. Touchez.

Jess ! -Ouais ?

-Touche. La douceur ! -Ah oui, y a un truc.

-Bah, bien sûr ! Touche. -Non.

T'es en train de dire

qu'elle est entrée toute seule et que le meurtrier a juste bloqué

la porte derrière elle ? -Et là, elle a dû se rhabiller.

Touche-moi, Chris.

-Reprenez tous les éléments.

Les témoignages, la scène de crime...

Au boulot !

-Là. C'est elle. -Pourquoi on n'a rien remarqué ?

-Elle est restée

3 minutes chrono, donc on n'a pas tiqué.

-Attends, Jess.

Remontre le moment où elle entre dans le surgélateur.

-LĂ .

-LĂ , mets pause. Oui !

LĂ , vous voyez ce qu'elle fait ? -C'est-Ă -dire ?

-Ca. Vous voyez ?

-Ouais... -OK ?

Songalag hateu.

-Hein ? -LĂ .

Ca, comme ça. Ca veut dire "coeur",

pour les Coréens. -Hein ?

-C'est un coeur avec les doigts. C'est dans les clips de K-pop.

-Quoi ?

-Vous connaissez ? -Oui.

-Les clips de K-pop. -Ouais, ouais.

-D'accord. C'est un signe d'amour, en coréen.

Donc lĂ ,

elle dit "je t'aime" à la caméra.

-Et le seul qui voit ces images, c'est Vincent Yvrard.

-Hm hm.

-Oh ! Pardon.

Hm...

On a découvert que JiYoung pratiquait la cryothérapie

Ă  l'usine.

-La quoi ?

-La... -La cryothérapie.

Ca permet de brûler les graisses grâce au froid.

-Ca n'a aucun sens.

Musique Ă  suspense

-Vous le saviez.

...

-Oui.

Elle m'avait

demandé l'autorisation. Y a une salle de surgélation

qu'on utilise 1 saison sur 2.

-Quoi ? -Et vous avez

accepté ?

-Elle m'a promis

d'être discrète

et de pas nuire Ă  notre production.

...

-C'est pas banal qu'une employée demande ça à son patron, non ?

-Ah, bah voilĂ  ! LĂ .

Le thé

est très bon.

Tu veux une autre tasse ? -Non.

-Si, si. Dans la cuisine.

-Si, bien sûr.

-Vous pouvez... Merci. Je vous accompagne.

-Oui, suivez-moi.

Musique Ă  suspense

...

(-Alors ?)

-Il est joli, ce dessin. C'est Angèle qui l'a fait ?

-Oui. -Elle avait quel âge ?

-Hm... 7-8 ans.

Elle prend une grande inspiration.

-Tout était facile, à l'époque.

C'est compliqué, avec votre mari. -Euh... On a des hauts et des bas,

oui.

-Je vais vous aider.

J'ai vu

que vous portiez plus votre alliance.

Et sur la table du salon, y a toutes ses affaires.

Sa montre, son chargeur...

Vous ĂŞtes en froid ?

-Oui. -Et ce projet

de filiale à Nice, ce nouveau départ...

c'est pour fuir vos problèmes ?

Bips

... (-M. Yvrard...)

(Entre nous, lĂ , hein...)

(Vous aviez une liaison avec JiYoung ?)

(-Je veux pas en parler devant ma femme.)

(-Je comprends.)

-Eléna...

Vous saviez pour Vincent et JiYoung.

-Leur histoire est terminée.

On s'en remet Ă  peine, lĂ . -Charlie !

J'emmène M. Yvrard.

-Il l'emmène ?

-C'est la procédure. On a besoin de votre témoignage.

Vous me suivez ? -Oui.

La porte claque.

-JiYoung était exceptionnelle.

Elle me rendait heureux.

Moi aussi, je crois.

-Comment l'a pris votre femme ?

-Ca l'a anéantie.

J'ai rompu avec JiYoung.

Et je...

J'ai tout fait pour retrouver Eléna.

-Mais JiYoung était pas d'accord.

Elle vous gênait et vous l'avez éliminée.

-Non, bien sûr que non !

-Mais vous saviez qu'elle était fragile.

Et avec la caméra,

vous surveilliez la salle de surgélation,

alors il suffisait

de fermer la porte derrière elle, et hop, ni vu ni connu !

-Mais arrĂŞtez, je... Je l'aimais.

-C'était pas fini ?

-Si, c'était fini.

-Alors ?

*-C'est pas si simple, non ?

Comme je la formais pour me remplacer,

on passait nos après-midi ensemble.

Elle m'a donné rendez-vous dans le bureau des archives.

*C'était à la pause déjeuner, mais c'était pour parler.

On s'est embrassés. Voilà. Ca a dérapé.

-Hm... Il regarde ailleurs, il a changé de respiration,

il parle plus vite,

il a la bouche sèche... Il ment. Le téléphone sonne.

-Le téléphone de Chris sonne,

c'est peut-ĂŞtre urgent. -J'entends, oui.

...

-On n'a pas pu s'en empĂŞcher. -Raison de plus pour se faire

des idées. Elle voulait vous retenir.

-Non. On savait que c'était fini.

On entre.

-Désolée, mais ça a l'air urgent. Tiens.

-C'est quoi, ça ? Oui ?

Oui, Mme la proviseure. Hm...

-Vous me suivez, monsieur ?

-M. Yvrard ?

Je vous emmène prendre un café. Venez avec moi.

La porte se ferme.

Suivez-moi.

Bon, M. Yvrard, je vois bien que vous nous cachez quelque chose.

(-Je l'ai pas tuée.)

Je l'ai pas tuée.

-Je vous crois. Je vous crois...

Vous pouvez me faire confiance.

Y a quelque chose qui vous pèse.

-Oui, bien sûr, je comprends.

(-On nous a vus, JiYoung et moi.) (-Qui ?)

-Je sais pas, j'ai juste entendu la porte.

J'ai vu personne. -Ca peut être Eléna ?

(-Je sais pas.)

Personne passe dans ce couloir.

-Bon, OK... Je vous crois.

Merci pour votre confiance.

Je vais vous aider, moi.

-Il se passe quoi ?

Retournez en salle d'interrogatoire.

Jess ! -Ouais !

(-Merci.) -Vous me suivez ?

-T'as fait quoi ? -Je voulais l'interroger.

-Mais tu te crois où ? J'étais en train de le faire !

-On l'a surpris avec JiYoung.

Mais ça peut pas être Eléna. -Charlie, tu déconnes !

-Non, c'est toi. -Non !

-Tu te trompes de coupable. (-Putain...)

Elle renifle.

...

Elle soupire.

-Tiens.

-Ca peut pas être Eléna.

Ca peut pas être Eléna ! Je lui ai parlé, je l'ai observée.

Elle ignorait qu'ils avaient renoué. Elle savait rien de la cryothérapie.

-Mais elle a un mobile.

Elle les a peut-être trouvés en pleine action.

-C'est pas elle.

Je sens que c'est pas elle ! Vous pouvez me croire ?

-Faut que tu te ménages. T'as une sale tête,

tu fais chialer les témoins, tu te maîtrises plus.

Je t'ai intégrée à l'équipe trop tôt.

Musique intrigante

...

-On m'a toujours dit : "Y a Michel aux archives, faut y aller vite."

-Il écoute Michel Sardou toute la journée.

-En tout cas, bon courage.

Ah oui, on va mettre Eléna Yvrard en GAV.

On attend son avocat.

-T'étais où ?

-Billon m'a mis sur une urgence.

-Ca va ?

-Oui, super.

Musique intrigante

...

Elle souffle.

...

...

*-Bonjour, vous ĂŞtes bien chez Georges Holmes.

Je suis absent. *Bip

Tic-tac

...

Elle souffle. (-Charlie...)

(Charlie, Charlie... Réfléchis, réfléchis, réfléchis...)

Concentre-toi, ma grande. Qu'est-ce que t'as loupé ?

...

Musique mystérieuse

Grognement de rage

...

Sonnette

-Oui ?

-Euh, oui...

Police !

Police.

On ouvre la porte.

-La salle des archives. -Ah ! Vous pouvez...

-Oui. -Merci.

Hm hm...

Il y a quoi, au bout ?

-Des frigos désaffectés et un accès vers le réfectoire.

-OK.

Donc...

Imaginez, c'est la pause déjeuner,

et je viens ici retrouver une collègue pour...

Enfin, oui, pardon... Vous voyez, quoi. Euh...

Si quelqu'un passe par ici, c'est pour aller au réfectoire ?

-Bah... Personne passe par lĂ .

C'est beaucoup plus rapide par l'atelier.

-Pourtant, vous êtes passé par là. -Hé, moi,

j'ai rien fait !

-Non, excusez-moi.

Je vous demande juste d'imaginer la scène.

Avec mon collègue,

on travaille comme ça.

-Désolé, madame, je...

Je peux y aller ? J'ai mon ménage à faire.

-Oui, oui, bien sûr. Allez-y. Sonnerie de téléphone

...

Oui, Chris ?

-Eléna Yvrard a avoué le meurtre.

*-Quoi ? -On prend sa déposition, là.

*Bon, on... Bip

-AllĂ´ ? Nom d'une pipe !

-Charlie ? *Tonalité

Qu'est-ce qu'elle fait ?

Elle râle.

Elle renifle.

...

Musique intrigante

...

...

Oh !

Bonjour. -Bonjour.

-Ca sent bon !

-Je cuis les fruits.

-Ah, oui !

-Attention, c'est chaud. -AĂŻe ! Oui...

Musique mystérieuse

(-On nous a vus.) -Elena Yvrard a avoué.

-Personne passe lĂ .

C'est plus rapide par l'atelier.

-Non, pas de fraises.

-Mais non ! -Bah, si.

-Non !

Mais non !

On sonne et on tambourine. Allez !

... Allez !

Ah, Samy ! Je sais qui a tué JiYoung !

-Bah, euh...

Félicitations. Bonne journée.

-Quoi ? Attends... Comment ça, "bonne journée" ?

Tu viens pas avec moi ?

-Bah, non. Tu te débrouilles très bien.

T'as pas besoin que je sois lĂ .

-Bien sûr que si, j'ai besoin de toi !

Elle souffle. (OK. D'accord, je...)

Je suis désolée.

Avant mon accident, j'étais... sous cloche, en quelque sorte.

J'étais tellement éteinte

que j'étais invisible.

Personne n'aurait parié sur moi, même pas moi.

Mais toi...

Toi, tu m'as vue. Tu m'as regardée.

T'as été à l'écoute.

Elle respire profondément.

-ArrĂŞte. Non, mais... -Attends. Samy...

J'ai pas envie de te faire du mal,

mais lĂ , trop d'informations se bousculent dans ma tĂŞte.

C'est trop confus. J'arrive pas à gérer notre relation.

-Tu sais...

-J'ai pas fini. A Londres...

mon instinct a pris le dessus, mais j'ai adoré vivre ça avec toi.

J'ai adoré ce qui s'est passé. Et je tenais à te dire

qu'Ă  moins que tu regrettes... En tout cas, moi, je regrette rien.

Rien. -Je regrette pas non plus, mais...

pourquoi tu l'as pas dit plus tĂ´t ?

Elle renifle.

-Hm !

-Oh !

Qu'est-ce...

-On a une enquĂŞte Ă  boucler. J'arrive.

-C'est ton date ?

Il bafouille. -Un date ?

-Quoi ? Non ! (Mets un froc !)

La porte se ferme.

-Chris, écoute-moi bien.

-Je sais qui a surpris Vincent et JiYoung.

C'est pas Eléna.

-Elle vient d'avouer. *-Vincent et JiYoung

se retrouvaient dans une pièce où personne ne va.

Tout le monde coupe

par l'atelier pour aller déjeuner.

Tout le monde, sauf une personne

*qui a pris l'habitude de faire un détour.

-Pourquoi ?

-Parce que l'odeur des fraises

lui donne la nausée. Tu l'as ? *-Angèle ?

-VoilĂ .

Angèle a surpris son père et sa meilleure amie en train de...

faire des petites galipettes

dans cette pièce.

Tu te rends compte ?

En une seconde, son monde s'est effondré.

-Et Eléna s'est dénoncée pour protéger sa fille ?

-Eléna a vite compris.

Quand on a découvert l'adultère,

elle a senti qu'on se rapprochait de la vérité

et a décidé de se sacrifier.

Attends, on arrive chez Angèle. On te laisse.

*-Prenez pas de risques inutiles. -Oui.

-Charlie ! Merde.

Musique mystérieuse

...

On sonne.

-Bonjour. -BONJOUR.

-Capitaine Charlie Holmes. Angèle est là,

s'il vous plaît ? -Euh... oui. Angèle ?

Angèle ! Dérapage

-Merde ! -Oh !

Musique Ă  suspense

...

On klaxonne.

Chris, Angèle vient de s'enfuir ! On la suit, là.

Elle est dans une voiture rouge immatriculée GL 283 KS.

...

Vas-y, roule ! -C'est ma 1re course-poursuite.

-On est sur la D31 en direction du pont de Mauves.

-Les gars vont barrer le passage.

...

Crissement de pneus

...

*-Unité 41,

en position.

Elle tire le frein Ă  main et coupe le moteur.

Elle respire nerveusement.

...

-Elle fait quoi ?

-Je sais pas.

-Oh, non ! Non...

J'y vais. -Attends !

-J'y vais seule. -T'es sûre ?

-Oui.

Reste ici.

Musique dramatique

...

(Maman...)

-Laissez-moi !

-Je sais ce que vous avez vécu.

Vous étiez proches, toutes les 2. Elle vous disait tout.

Ses problèmes, la cryothérapie... Vous saviez tout.

Sauf son histoire

avec votre père.

Quand vous les avez surpris, vous avez compris.

La tristesse de votre mère,

ce départ si soudain pour la Côte d'Azur...

-Mais vous comprenez rien ! Je voulais juste lui faire peur,

qu'elle sorte de ma vie. Quand je l'ai vue entrer

dans la salle de surgélation, je sais pas ce qui m'a pris, j'ai...

J'ai foncé en criant que je voulais qu'elle nous foute la paix,

j'ai fermé la porte et je suis partie.

-Vous étiez plus vous-même. -J'ai fini

par reprendre mes esprits. J'ai réalisé ce que j'avais fait.

J'ai voulu aller lui ouvrir, et..

quand j'ai ouvert, elle bougeait plus.

Elle pleure. J'ai tué

mon amie !

(-Putain...)

Grincements métalliques

-Comment je vais pouvoir regarder ma mère en face ?

Mon père, mon mari, mon enfant ?

(-Qu'est-ce qu'elle fait ?)

...

Musique Ă  suspense

-Si vous sautez, je saute avec vous.

Sonnerie de téléphone

-AllĂ´ ?

-J'arrive. Faites pas de conneries !

*-Non, non, vous inquiétez pas. -Vous l'avez neutralisée ?

-Oui, presque. LĂ , on...

*-C'est-Ă -dire ?

-On est dessus, quoi.

-Elle est oĂą, Charlie ? Passe-moi Charlie !

-AllĂ´ ? Attendez, y a un train. AllĂ´, allĂ´ ?

-J'ai pas connu mes parents.

Ma mère s'est suicidée.

Angèle...

Pensez Ă  ceux que vous laissez. Ils ont besoin de vous.

Je vous tiens. Je vous tiens, je vous tiens !

(Ca va, ça va, ça va, ça va...)

-Elle est vraiment...

-Géniale. -Incontrôlable.

Ouais... -Euh...

-Surveillez-la. -Oui.

-Merci.

Angèle va retrouver ses parents au commissariat.

Elle va faire sa déposition. Bravo à tous.

Charlie, je te dois des excuses.

C'est du très bon boulot.

Mais évite les acrobaties.

-Je suis désolée de m'être emportée. J'aurais pas dû m'emporter, voilà.

Pardon. -En tout cas,

bien joué, Sherlock.

Je suis content que tu sois en un seul morceau.

Oh ! Oh ! Oh !

-Merci.

-OK.

-Charlie a assuré, voilà.

On va pas en faire... -VoilĂ , voilĂ .

-Vous allez me faire chialer.

-On y va, les gars !

-Et Samy, concernant ton stage, un collègue à la municipale

de Carquefou aurait besoin

de main-forte. -Non, merci. Je préfère rester ici.

-Sûr ? Et la comparaison de méthodes ?

-Non, tout va bien. C'est gentil, merci.

-Hm...

-C'est quoi, cette histoire ?

-Rien. Rien de...

-Je suis très heureuse de retrouver notre duo.

Hein ? -Moi aussi,

capitaine Holmes. -Hein, Dr Vatel ?

-Bravo, t'as assuré.

Tu... -Oui ?

-Tu fais quoi, ce soir ?

-Ah... Ce soir, je dois retrouver mon grand-père.

Mais on se voit demain matin. -Oui.

Je viens te chercher.

Musique douce

...

-Bonne soirée. Soyez prudent. -Au revoir.

-Au revoir.

Musique mystérieuse

...

Chocs métalliques

Le vent souffle fort.

Musique intrigante

... ...

Musique dramatique

...

SOUS-TITRAGE : RED BEE MEDIA

...

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