All language subtitles for Django.1966.720p.BluRay.x264-CiNEFiLEDjango.1966.720p.BluRay.x264-CiNEFiLE

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese Download
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Les animaux sauvages,

on les dompte avec un fouet quand ils essaient de se rebeller.

�a t'apprendra � vouloir t'�chapper.

Tiens !

Tu sais ce que signifie cette croix,

toi, la putain des Mexicains ?

Le feu va te laver de tes p�ch�s.

De quel cimeti�re tu sors, toi ?

Si tu es venu enterrer ces charognes,

fais vite et en silence.

Moi, j'aime bien faire la conversation.

Quelle verve ! On dirait que tu as h�te

de prendre place dans ce cercueil que tu tra�nes.

Peut-�tre.

Tu es du Nord ?

J'ai combattu pour le Nord.

On n'aime pas les combattants du Nord. Ici, c'est le Sud.

Je vois �a, mon fr�re.

On s'en fiche de ce croque-mort. Finissons-en avec elle !

C'est pas joli de s'en prendre aux dames.

R�p�te un peu.

Aucune importance.

L'important, c'est que vous allez mourir.

Je m'appelle Django.

Tant que tu seras avec moi, on ne te fera pas de mal.

Tu n'irais pas bien loin.

Et puis ce n'est pas le moment de traverser ce pont.

Je pars du c�t� oppos�, pour l'instant.

Comment t'appelles-tu ?

Maria.

On va au village.

Un lit pour cette demoiselle.

Pour vous, pas de probl�me, �tranger. Mais la fille,

elle ne peut pas dormir ici.

En plus, je n'ai plus de chambres, c'est complet.

Vous pouvez v�rifier.

La cl� de ta chambre.

Donne-la-moi.

Ne t'inqui�te pas, je vais te d�dommager.

Voil� qui devrait suffire.

Merci. Regarde !

Va te coucher. Tu as eu une journ�e assez mouvement�e.

La chambre est au premier, au fond du couloir.

Demain matin, elle doit s'en aller.

Je regrette, mais demain matin au plus tard. Compris ?

Il ne faut jamais �tre trop press�, l'ami.

Apporte-moi � manger.

Voil�.

Si vous �tes croque-mort,

vous tombez bien. Il y a du travail dans le coin.

Je n'ai pas crois� beaucoup de clients.

Quand cette maudite guerre a commenc�

entre les Mexicains de Hugo et les Sudistes du major Jackson,

ils ont chass� tout le monde, et le village s'est r�duit

� ce que vous voyez. Un village fant�me.

Et tes femmes vont avec les fant�mes ?

On s'arrange. Un peu avec les Mexicains,

un peu avec les hommes du major. On veut rester en paix.

Sans prendre parti.

Ici, on est en zone neutre.

Mais nous payons cher le fait de pouvoir rester en vie.

Vous �tes nouveau dans la r�gion, jeune homme.

Vous ne connaissez pas le major Jackson.

Vous ne le connaissez pas, pas vrai ?

�a ne te regarde pas, qui je connais ou pas, l'ancien.

Tu m'offres � boire ?

D�fendre cette fille, �a demande du courage.

C'est d�fier les Mexicains et les racistes.

J'aime les d�fis.

Ah oui ? Tant mieux, alors.

Mes coll�gues ont peur de ce cercueil.

Moi, �a ne m'impressionne pas.

C'est un m�tier comme un autre.

Il y a qui, dedans ?

Quelqu'un qui s'appelle Django.

Bonjour, fr�re Jonathan.

Pour la cotisation de ce mois-ci,

c'est tout ce que j'ai pu r�colter.

Les affaires vont mal.

Il vaut mieux que tu en parles directement au major, alors.

Je prends de quoi me changer.

Les hommes du major vont arriver.

Il va peut-�tre venir en personne.

Et le major n'aime pas le vert.

Il adore le rouge.

Tiens.

Je me change ici. Je suis habitu�e � mon miroir.

N'aie pas peur. Tu seras �pargn�e si tu es gentille avec le major.

Pourquoi tu ne mets pas de rouge ?

Crois-moi, habille-toi en rouge et �a te sauvera.

Le major ne te veut pas de mal.

Ce sont les Mexicains qu'il d�teste.

Il n'aime pas leur couleur de peau. Tu l'as un peu cherch�...

Au lieu de rester ici avec nous, tu as voulu partir

pour tomber aux mains des pires ennemis du major, les Mexicains.

Pourquoi tu leur as �chapp� aussi ? Qu'est-ce que tu cherches ?

Je ne sais pas.

Comment �a ?

Tu te moques de moi ?

Ils vont le descendre, ton homme.

Dommage. Un si beau gar�on...

Un jeu de cartes, s'il te pla�t.

Il veut un jeu de cartes.

Tu aimes bien jouer avec le mort, hein ?

�coute-moi et �a te sauvera. Fais-toi belle, ce sera facile.

Merci, mais �a ne servirait � rien.

Bon sang !

C'est Jackson qui s'amuse.

Un Mexicain qui a d� refuser de payer.

Et ils le font courir.

C'est atroce.

Vas-y.

Suivant.

Je m'ennuie. Continue, Ringo.

Il y a un nouvel arrivant int�ressant, au village.

� pr�sent, ils vont venir ici

et ils vont vouloir s'amuser. Viens.

Barricade-toi et ne bouge plus.

Le major arrive avec ses hommes !

Bonjour, major Jackson.

Bienvenue, installez-vous !

Viens !

Malheureusement, je n'ai pas le compte, mais d�s que je peux...

Je te crois, Nataniele.

Je te crois.

Les l�ches ne cherchent jamais � duper,

surtout quand ils paient pour survivre.

Tu me paieras dans une semaine.

D'accord, dans une semaine, comme vous voulez. Merci, major.

Et toi, viens avec moi.

- Je ne veux pas. - Allez, viens.

Je ne t'appartiens pas.

Ne va pas avec lui, viens avec moi.

Elle te dit qu'elle n'a pas envie.

Laisse-la tranquille.

Attends.

Renvoie tes filles, Nataniele.

Dans vos chambres, les filles.

Toi aussi.

Il faut du courage pour parler comme �a � Ringo.

Du courage ou de l'inconscience.

Un peu comme le sale Nordiste qui a descendu cinq de mes hommes.

Il devait �tre adroit,

ce type.

Cinq en une seule fois...

Un vrai travail d'expert.

Il a aussi emmen� une femme avec lui,

une putain vendue aux Mexicains.

Elle avait trahi les gens de notre race.

La guerre est finie.

Tout �a, c'est pass� de mode.

D�sol� de te contredire, l'ami,

mais ma guerre � moi ne finit jamais.

Tu es astucieux de tra�ner ce cercueil. Tu as de la chance :

tu seras enterr�,

au lieu d'�tre jet� en p�ture aux vautours pour les empoisonner.

Je ne savais pas qu'il y avait aussi un racisme anti-vautours, ici.

Je croyais que �a ne concernait que les sales Sudistes.

On passe � l'action, les gars.

On a assez discut� pour aujourd'hui.

Il me reste encore une balle,

mais ce serait trop facile.

Il te reste combien d'hommes,

sale fumier ?

Je t'ai demand� : combien d'hommes il te reste ?

Quarante.

Tr�s bien, fumier.

Am�ne-les tous les quarante, la prochaine fois.

On s'amusera plus.

Je serai toujours l�, � t'attendre.

Sois tranquille,

on reviendra.

Tu peux ranger, maintenant. Mais n'utilise pas mon cercueil.

Je prends une couverture.

Merci.

De quoi ?

De ce que tu as fait pour moi.

Je ne l'ai pas fait pour toi.

Merci quand m�me.

Arr�te de me remercier.

- Qui sait si j'ai bien fait. - Je te remercie

parce que, l'espace d'un instant,

j'ai eu l'impression d'�tre prot�g�e

et aim�e.

Alors, autant que l'illusion soit compl�te.

De courte dur�e,

mais compl�te.

Pourquoi tu as laiss� filer le major ?

Il reviendra avec ses 40 gibiers de potence pour tous nous tuer.

Je le connais bien, malheureusement.

De quoi tu as peur, l'ancien ? Tu monnaies sa protection.

Je monnaie ma survie, comme tous ceux qu'il dit inf�rieurs

parce qu'ils ont la peau un peu fonc�e.

Le soleil aussi fait foncer la peau.

Jackson et les siens refusent de l'admettre.

C'est comme une religion. Tu as vu leurs capuches rouges ?

Ce sont des fanatiques, des fous.

Il faut parfois �liminer les fanatiques pour le bien commun.

Je sais, mais tu n'y arriveras pas tout seul.

Je ne suis pas tout seul.

Va-t'en ! Emm�ne la fille avec toi et va-t'en loin d'ici.

Tu te fais trop de bile, l'ancien. Tu vas te ruiner la sant�.

Vite, avant que Jackson revienne.

Essaie de rejoindre le marais et passe de l'autre c�t�.

Il vaut mieux que tu rentres.

Je ne changerai pas mes plans.

Mais s'il te trouve ici, il nous tuera nous aussi !

Tu n'as pas � avoir peur, je t'ai dit, l'ancien.

Je ne suis pas tout seul.

Si tu allais pr�venir les Mexicains,

peut-�tre que ces deux-l� pourraient se sauver.

C'est �a. Je n'arriverais pas vivant, m�me au cimeti�re.

Avec toutes les capuches rouges qui se r�unissent dans le coin...

C'est vrai, ce que je dis. C'est malheureux,

mais j'en viens � esp�rer qu'ils le descendent vite.

Il souffrira moins et moi, je perdrai moins de clients.

Mon Dieu !

C'est fini, l'ancien. Tu n'auras plus � payer pour ta survie.

Tu les as tous tu�s.

Presque tous.

Ne t'en fais pas, il te reste les Mexicains comme clients.

Enl�ve tous ces morts.

Pour les mettre o� ?

Il faut ouvrir un autre cimeti�re.

Les cimeti�res, c'est un bon filon par ici,

si tu te fais payer.

Le major Jackson aussi ?

- Je l'ai laiss� partir. - Pourquoi ?

Ce n'�tait pas encore son heure.

J'ai encore besoin de lui vivant.

Si on m'avait dit

que je finirais fossoyeur ici, et b�n�vole en plus...

Enfin, mieux vaut enterrer qu'�tre enterr�.

Quelqu'un que tu connaissais ?

Une partie de ma vie...

Peut-�tre la seule chose qui comptait pour moi.

Les hommes de Jackson l'ont tu�e ?

Ils me l'ont tu�e.

O� �tais-tu quand �a s'est pass� ?

Loin...

Trop loin, l'ancien.

Qu'elle soit maudite ! C'est le Mal incarn� !

C'est elle qui a fait pleuvoir le sang sur le village.

C'est vrai.

Par ta faute, les hommes ne viendront plus et on mourra de faim.

Ne dis pas de b�tises, ce n'est pas la faute de Maria.

Si, �a l'est.

Accablez-la si vous ne voulez pas

que la nemesis frappe de nouveau.

Laisse-la tranquille, elle ne t'a rien fait.

Pourquoi t'acharner sur elle ?

Va-t'en, on ne veut pas de toi.

Arr�tez, bande d'idiotes. C'est elle, la coupable !

Les Mexicains arrivent !

Tu voulais t'�chapper ?

Trop tard.

Tu n'es qu'un espion de Jackson.

Tu rapportes tout ce que tu vois et entends

avec tes grandes oreilles.

Mais nous, on sait quoi faire avec les grandes oreilles !

Pas vrai, muchachos ?

Marche !

H�, l'amerloque !

Je croyais qu'on avait �limin� tous les salauds.

Vous �tes les hommes de Hugo.

Attends !

Amenons-le au g�n�ral.

Il le voudra peut-�tre vivant.

C'�tait risqu� de nous �chapper.

�a pourrait te co�ter tr�s cher.

Tu aimerais qu'on te coupe une de tes belles oreilles ?

Tu n'avais aucun droit de me retenir.

Le droit qu'a un homme sur les femmes qui lui plaisent.

Tu sais, Hugo,

tu parles comme les racistes de Jackson.

Sale garce !

Attention, Maria. Personne n'a le droit de dire �a.

Tu es � la fois mexicaine et am�ricaine.

Ne fais pas trop voir la moiti� que je hais.

Regarde qui va l� !

Le gringo le plus adroit de la fronti�re !

Hombre ! �a fait un bail que j'ai pas vu ta sale trogne !

Voici Django, voleur, d�serteur, fugitif.

Plus qu'un ami pour moi.

Un fr�re !

Comme �a, on est quittes.

Du calme, Ricardo.

Je lui dois beaucoup.

Je t'ai sauv� la vie en prison.

Et cette fois, je te ram�ne ta femme, Hugo.

Elle est en bon �tat, reprends-la.

Ce n'est pas ma femme. C'est une femme.

Tu as la gorge s�che, il faut f�ter nos retrouvailles.

� ta sant�, Django !

� la mort des sbires de Jackson !

� la r�volution !

Ils sont tous morts.

Il les as tous tu�s tout seul.

Tu as r�ussi � exterminer tous ces salauds tout seul ?

C'est impossible. Comment tu as fait ?

�a n'a pas �t� bien difficile.

Tu aurais fait aussi bien.

S�rement. Mais mes hommes sont fatigu�s.

Nous aimerions tous rentrer.

Mais au Mexique, les conservateurs nous attendent

et nous manquons d'armes pour les affronter.

Eh oui.

Mais moi, je pourrais t'aider.

Comment ?

Ce petit joujou, c'est cinquante fusils en un.

C'est avec �a que j'ai d�cim� l'arm�e du major.

C'est quoi, comme arme ?

Pas si pr�s, vous vous blesseriez.

Ne fais pas �a, Django ! Je t'en prie !

Voil� l'arme dont j'aurais besoin.

Si tu en as dix, ce sera facile

de retourner au Mexique, non ?

O� sont les neuf autres ?

En attente d'�tre vendues, � Pecos. Je connais le vendeur.

Merci du renseignement, Django.

mais nous sommes pauvres.

Si tu es pauvre, essaie de t'enrichir.

Sinon tu ne gagneras pas.

Tu es venu ici te payer ma t�te ?

Non, je suis venu pour t'aider et �tre aid�.

Explique-toi.

� Fort Charriba, il y a de l'or pour nous deux.

Fort Charriba, c'est tr�s loin de la fronti�re,

et je ne peux pas retourner au Mexique

tant que je n'aurai pas ces dix mitrailleuses.

Et ces chiens de conservateurs sont plus nombreux que nous.

Tous les samedis, les hommes du fort re�oivent Nataniele

qui leur am�ne son contingent de filles.

- Pas vrai, l'ancien ? - Oui.

Sois plus clair, Django.

Cette semaine, Jackson va au fort aussi, mettre son or en s�curit�.

Voil� pourquoi je lui ai laiss� la vie sauve.

Je d�sire cet or plus encore que sa mort.

Et on va r�cup�rer cet or, compris ?

Compris.

Mais comment ?

Ce ne sera pas facile, c'est s�r.

Mais avec notre joujou, ce sera amusant.

Les femmes sont arriv�es !

Tous en selle ! Suivez-les !

Cravache, Ricardo !

La mitrailleuse ! Elle s'est enray�e !

Allez, plus vite !

Si on passe la fronti�re, on est sauv�s.

Alors allons-y !

Plus vite !

Vous n'avancez plus ?

Impossible, on arrive en territoire am�ricain.

Allez, en avant !

Hourra ! Le g�n�ral Hugo arrive !

Nous sommes de retour !

Nous avons fait une magnifique promenade !

Le plan de Django a fonctionn� � merveille !

Avec l'or, nous ach�terons les armes,

et nous rentrerons au Mexique

faire la r�volution !

Tu vois, Hugo, on l'a fait.

Eh oui.

Maintenant, il ne nous reste

qu'� partager l'or et � nous dire adieu.

Donne-moi ma part.

Alors comme �a, tu veux t'en aller tout de suite ?

Eh bien...

je n'ai plus rien � faire ici.

Comment �a, plus rien, vieux fr�re ?

On va faire de grandes choses ensemble.

Je te nommerai lieutenant de ma r�volution.

Tu as d�j� beaucoup de lieutenants

et moi, je ne veux que ce qui me revient. S'il te pla�t.

Tu plaisantes ?

Tu auras le double.

Le double, tu entends ?

Quand je serai au pouvoir.

Je veux mon or.

C'est une obsession ! Personne ne va te le prendre.

Tu ne me crois pas ?

Il n'a pas confiance en moi !

Ton or, nous le garderons en s�ret�.

Je vais te montrer o�. Viens !

Voil�. Il n'y a qu'une porte et toutes ces sentinelles.

L�-dedans, l'or de notre r�volution sera bien gard�.

Personne ne pourra l'emporter.

�a fait un paquet d'or,

mais en poudre !

Tiens, bois.

Tu es de mauvaise humeur parce que l'Am�ricain t'a oubli�e ?

Je vais te consoler, moi !

Sale garce !

Laisse Maria en paix !

Tu l'aurais donn�e � l'Am�ricain. Mieux vaut que je la prenne, moi !

C'est � moi de d�cider qui la prend.

Esp�ce de salaud !

Merci, Django. Tu m'as encore sauv� la vie.

Je ne l'oublierai pas.

Regarde Maria !

Regarde-la.

Elle n'a d'yeux que pour toi.

Prends-la, je te l'offre.

Tu vas passer une nuit merveilleuse !

Merci, mais elle n'est pas mon genre.

Je pr�f�re celle-ci.

Tu as vu �a, Maria ? El gringo pr�f�re la Cr�ole !

Ne te vexe pas, viens boire avec nous.

C'est un grand soir !

Allons-y, muchachos ! Tequila para todos !

D�shabille-toi.

Continue � te d�shabiller,

sans t'occuper de ce que je fais.

Regardez !

Mazette !

Regarde �a !

Mignonne, hein ?

Une minute !

Emm�ne-moi avec toi, Django.

D'accord, comme tu veux.

Fais vite, Django !

Attention !

Pr�pare les hommes, Miguel.

On part � la chasse.

Passe par la vall�e. Tu seras vite � El Paso, en lieu s�r.

Et toi ?

Il est temps que je passe ce pont.

J'ai attendu toute ma vie.

Une vie � attendre d'enterrer Django dans ce cercueil.

L'or m'aidera � le faire dispara�tre.

Laisse-le, cet or, qu'est-ce que �a peut faire ?

On commencera une nouvelle vie, tous les deux.

Je t'aiderai � oublier.

Je t'aime, Django.

L'amour, j'y ai renonc� depuis longtemps,

depuis qu'il g�t sous une croix au cimeti�re de Tombstone.

Si tu viens avec moi,

tu risques le m�me sort

et de toute fa�on, tu ne pourrais pas m'aider � oublier.

Comme on se retrouve, Django.

O� est l'or ?

La boue l'a repris.

Un cheval se cabre, un cercueil glisse...

C'est le destin, g�n�ral.

Ce n'est pas un peu d'or perdu

qui va changer mon destin.

On ira quand m�me au Mexique, pas vrai ?

C'est d�cid�.

On est quittes, Django.

Tu m'as sauv� la vie deux fois. Moi aussi,

maintenant, �a fait deux fois.

Pourtant, je devrais te tuer,

mais on ne tue pas les voleurs, m�me s'ils trahissent un ami.

Les voleurs, on les punit d'une autre fa�on.

Pas vrai, Miguel ?

Salaud !

�a, c'est pour notre r�volution !

�a, c'est pour ceux que tu as vol�s !

Tiens, sale type !

Voleur !

Tu me d�go�tes !

� vous, maintenant !

Un pistolet, m�me pr�cis, a besoin de mains, pas vrai ?

Prie pour que Jackson ne te trouve pas, ce serait g�nant pour toi.

Adieu, Django !

Je rentre au Mexique avec mes hommes,

pour gagner ou mourir !

Vamos, compa�eros !

Adi�s, gringo ! On se reverra en enfer !

Aide-la, Nataniele.

Je crois...

qu'on peut encore la sauver.

Tr�s bien, je vais faire mon possible.

Mais toi, va-t'en !

Ne reste pas ici ! Jackson risque d'arriver � tout moment !

Django, va-t'en d'ici !

Sauve-toi, fuis avant qu'il ne soit trop tard.

Ne t'occupe pas de moi.

Il me reste une chose � faire : je dois tuer Jackson.

Alors seulement, ce village retrouvera la vie, et moi aussi.

On ne peut pas fuir �ternellement.

Il faut faire face

et lutter jusqu'au bout.

Je l'ai compris quand j'ai serr� ta main,

alors que le cercueil s'enfon�ait.

M�me si j'�choue, au moins j'aurai essay�

de me racheter une conduite.

Django, tes mains...

Elles pourront encore me servir.

Nataniele, cache Maria et dis � Jackson

que je l'attends au cimeti�re

de Tombstone.

Son heure est venue, � pr�sent.

Django t'attend au cimeti�re de Tombstone.

Mais tu n'as rien � craindre. Ils lui ont cass� les mains.

Tu croyais avoir gagn�, Django ?

Mais me voil�, pr�t � faire ma guerre,

une guerre qui ne finira jamais. Tu pries ?

Tu as raison, il faut prier avant de mourir.

Mais tu ne peux pas faire le signe de croix, avec ces mains.

Je t'aiderai � le faire, moi.

Au nom du P�re...

du fils...

et du Saint...

Esprit...

Amen !

Sous-titres : Ana�s Duchet SDI Media France

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.