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MADEMOISELLE
C'est une belle journée.
Oui
Pour une jeune mariée en fleurs.
Maintenant, ces fleurs ne feront plus de pommes.
-Il y avait plus de tenue autrefois. - Maintenant il y a trop de païens.
Ils restent chez eux pour surveiller leurs récoltes.
Il y a trop d'étrangers.
Ils portent même la Vierge maintenant.
L'autre jour un salaud a mis le feu sur la place du village
La police ne sert à rien
Ils ne peuvent rien faire sans flagrant délit.
Allez, continuez !
Mademoiselle. Qui a sonné l'alarme ?
Je ne sais pas.
Deux incendies en trois semaines, et maintenant cette inondation.
Ça doit être le même homme. Un malade.
Vous arrivez quand c'est fini.
- On fait de notre mieux. - C'en est trop !
Une fois, je peux comprendre, mais 3, 4 fois !
C'est votre travail de les arrêter.
-D'où vient l'inondation ? -Quelqu'un a ouvert la trappe de la digue.
Allons-y.
Nous avons besoin de votre aide, mademoiselle.
Bien sûr.
Ne vous inquiétez pas, cette fois nous l'aurons.
Avez-vous la clé de la Mairie ?
Je suis fatigué.
Je vais au lit.
J'ai laissé la bannière dans le champ.
Je vais la chercher.
Laisse faire le prêtre. C'est son boulot.
'' L'étable était -quoi- inondée'' ?
'' Délibérément. ''
Oui bien sûr.
Je ne comprends pas.
Vous tournez autour du pot.
À ce rythme, nous perdrons toutes les fermes.
Je ne peux pas agir sur des suppositions.
Nous continuerons notre enquête.
N'avez-vous rien trouvé ? Un indice ?
Rien du tout.
- J'ai cherché partout.
Il n'est pas idiot. Il sait ce qu'il fait.
Tout le monde dit que c'est l'Italien. Ils en sont sûrs.
Parce qu'ils veulent que ce soit lui. Et tu sais pourquoi.
Ils ont peur pour leurs femmes.
Il n'y a aucun motif.
Les fous n'ont pas besoin de motif, ils veulent juste détruire.
Non, ça ne peut pas être lui. Il n'a pas pu faire ça.
-Pourquoi pas ? -Ses yeux. Ils sont si bleues.
Apporte-moi l'eau chaude.
Allez, encore !
Bonsoir.
Bonsoir.
-Vous êtes costaux. -C'est mieux pour moi.
Je dois poser quelques questions à votre fils.
Où étais-tu pendant la procession ?
-Où étais-tu ? -Nulle part.
-Ce n'est pas une réponse. -Je vous ai dit, nulle part.
Dites-nous juste où tu étais.
Ce n'est pas lui.
Vous le savez.
Ce n'est l'affaire de personne où il va.
Laissez-le tranquille et sortez !
Pas besoin de s'énerver.
- Alors ? - Sortez d'ici !
Où étais-tu ?
N'oublie pas, nous sommes des étrangers.
Ils nous condamnes pour tout.
Ce sont des lâches, et ils ont peur de la mort.
Pourquoi tu portes mon pantalon ?
Enlève-le. Je ne veux pas que tu le porte.
C'est une fille ?
L'eau coule dans la baignoire au rythme d'un litre par seconde.
La baignoire se vide à raison d'un litre ...
... toutes les quatre secondes.
La baignoire contient ...
Bruno, va au coin.
La baignoire peut contenir 200 litres.
-Bruno, es-tu sourd ? -Je n'ai rien fait.
Ne réponds pas.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Combien de fois dois-je te le dire ? Tu es ridicule avec ce pantalon court.
Tes genoux sont affreux.
Ton père ne peut -il pas t'acheter un pantalon ?
Si la baignoire n'est pas bouchée, Combien de temps faut-il pour la remplir ?
N'oubliez pas, l'eau pénètre dans la baignoire au rythme d'un litre par seconde ...
Nous avons fini.
Merci
Fermer vos livres. La classe est finie.
Elle s'en prend toujours à toi. Elle veut te garder après l'école.
Laissez-moi tranquille.
Ne te laisse pas ridiculiser.
Bruno !
Au piquet contre cet arbre.
Jusqu'à la fin de la récréation.
Face à l'arbre, les mains dans le dos.
-Fini ? -J'en ai marre.
Allons-y !
Apportes-moi tes souliers.
-Vous préférez passer toute la journée au lit. -Et toi, toute la nuit.
Au moins un lit me suffit.
Il n'y a pas d'arbres en Italie ?
''Bientôt...
'' ... nous allons jeter nos regards ...
'' ... dans de froides ...
''...ombres.
'' Adieu, adieu, chaleur éclatante ... ''
Qui a dit de vous lever ?
Pauvre chose. Quelle triste vie.
Que voulez-vous dire?
Vous savez ce que je veux dire.
La chasteté peut être une source de vertu.
De vertu ou de souffrance.
-Ça dépend. -De quoi ?
De la volonté de Dieu.
Vous oubliez que je fais votre lit.
J'ai prié pour les victimes.
-Quelles victimes ? -De l'inondation et des incendies.
Vous feriez mieux fait de prier pour le criminel et son âme.
Au feu !
Réveillez-vous!
Vous devriez rentrer. Ce n'est pas un endroit pour vous.
Mais je veux aider, s'il vous plait.
Ce n'est pas la place d'un enfant.
Va-t’en !
Prends ça !
Allez !
T'es fier de toi, n'est-ce pas ?
- Que voulez-vous dire ? - Jouer au héros.
Venir mettre ton nez.
Pour impressionner les femmes.
- Quelqu'un sait où ça a commencé ? - Là-bas, dans la grange.
Demandez à ce salaud d'Italien.
Ce n'est pas le moment. Cherchez autour, voyez ce que vous trouvez.
Que s'est-il passé ?
Un autre feu.
-Ils ont trouvé quelque chose ? -Rien.
Je devine qui ils soupçonnent.
Où est Bruno ?
Il n'est pas de retour ?
Peut-être qu'il est avec une fille.
-Je vais au lit. -Reste un peu. Prends un verre.
-Je suis inquiet. Je ferais mieux de le chercher. -Attends un peu.
Il reviendra.
Tu as raison.
Je pense qu'il vaut mieux partir.
Non, je veux rester.
Ils se rendront compte qu'ils avaient tort.
Bruno a trouvé quelqu'un pour s'occuper de lui, cette Mademoiselle.
Il a besoin de se poser, et moi aussi.
Ici, vous aurez toujours des problèmes avec les femmes.
Ce n'est pas ma faute.
C'est plus fort que moi.
Quant elles me regardent, je ne peux pas résister.
C'est pourquoi les hommes te déteste.
Seule elle pouvait m'arrêter.
Maintenant, elle est morte et tu recommences.
Où étais-tu ?
Viens ici.
Y restait -il quelque chose après l'incendie ?
Presque rien. Quelques meubles.
C'était merveilleux ce qu'il a fait.
As-tu vu quant il a sauté de la fenêtre ?
Tu ne l'aura pas. La police va l'arrêter.
-Penses-tu que c'est lui ? -J'espère.
Pourquoi ?
Il me fait peur.
Allez ouste ! Saletés !
Ouste !
- Ta fille ne les surveille pas ? - Je ne sais pas où elle est.
- Moi non plus.
Je sais ce qu'elle fait
Elle baise avec l'Italien.
C'est un mensonge.
Il les sautent toutes
Qui va payer pour ce bordel ?
Ça prend une éternité.
- Tu as peur ? -Non, je n'ai rien fait !
- Combien ? - 4 "Notre père", 4 "Je vous salue Marie". Et toi ?
2 Rosaires complet. Il est de mauvaise humeur.
-Tu dois le savoir. - Pas besoin de me le dire.
-Il est convaincu que c'est Manou. -Le premier incendie, c'est pas lui.
Je le sais.
L'église n'est pas un lieu pour bavarder .
Dites vos prières ou rentrez chez vous.
Au suivant.
-Trouvé quelque chose? -L'enquête se poursuit.
L'enquête... Avez-vous cherché dans la forêt ?
- Que voulez-vous dire ? -Là où les Italiens travaillent.
Qu'est-ce qui s’est passé ?
- C'est grave ? - Qu'est-il arrivé ?
Ce n'est rien.
Une coupure, c'est tout.
Tu portes le pantalon de ton père.
Il veut prendre ma suite.
Où étais-tu la nuit dernière ?
- Où étais-tu ? -A l'incendie.
Mais avant. Tu n'étais pas à la maison quand je suis rentré.
Où étais-tu avant l'incendie ?
Sois prudent.
Compris ?
Bonjour.
Comment ça va ?
Bien.
Vous avez un beau travail.
Vous travaillez dans la nature. Une semaine par ci, une semaine par là.
Nous n'aimons pas bouger.
Dommage.
Arrête !
Idiot !
Il se passe des choses dans le coin.
-Rien à voir avec vous. -C'est vrai.
Vous savez, les gens ne sont pas méchant ici.
Enfin, normalement.
Mais aujourd'hui, ils sont inquiets. Ils pourraient être dangereux.
Nous n'avons rien fait.
Je ne vous accuse pas.
- Mais on dit... -Qui c'est "on" ?
Personne, mais il y a des rumeurs.
-Mademoiselle nous attend ? -Oui, nous sommes en retard.
A Paris, elle ne serait rien. Ici, c'est une déesse.
-Il n'y a pas de déesses à Paris. -C'est ce que je dis.
- Que disent les enfants ? - Rien.
Ils doivent en parler à la récréation.
Pas à moi.
Mais entre eux.
Ils ne répètent que ce qu'ils entendent.
Comme quoi ?
Des foutaises, c'est tout.
Nous tournons en rond.
Six accidents et le même nom à chaque fois: Manou.
Mais aucune preuve.
Et un alibi à 3 fois.
De plus, il a sauvé de nombreux vies.
Juste pour brouiller les pistes.
Il a risqué sa vie.
Vous êtes fatiguée ?
Non, ce n'est rien.
Les enfants sont seuls. Je dois partir.
- Laissez-la, ce n'est pas elle. - Je sais qui c'est, c'est Mademoiselle.
Comment tu le sais ?
Parce qu'elle fume. Je l'ai vue.
Qu'attendez-vous ? Qu'on brûle tout le village ?
Silence. Voilà son fils.
En retard à l'école, hein ?
Mais s'il part ...
Il doit partir. C'est la seule solution.
Mais...
... il a risqué sa vie.
Il a fait plus que quiconque. Il était formidable !
En fait...
le feu semblait être fait pour lui.
S'il reste, il sera en danger.
Non, c'est nous qui serons en danger.
Si vous continuez,.
Vous vous retrouverez face à un autre homme
un autre Manou. Un Manou qui se battra.
Je dois y aller maintenant.
Les enfants m'attendent.
Elle a vécu seule trop longtemps. Elle s'emporte.
Quand elle parle comme ça elle est encore plus belle.
Tu es en retard. Pourquoi ?
Réponds-moi.
Tu n'as rien à dire ?
J'ai dû apporter le repas à mon père.
Et tu viens à l'école comme ça, habillé comme un gitan ?
Ce pantalon ridicule, attaché avec une ficelle.
De la paille dans les poches.
Va dans la cour. Allez.
Ne reviens pas avant d'avoir une tenue correcte..
Pars.
J'ai dit pars !
Ne t'approche pas. Fais le tour.
Je pars. Je pars pour de bon.
Je ne vous reverrai jamais. Tant mieux.
Vous me dégoûtez.
Sale pute !
Je vous déteste !
Ce n'est pas par-là !
Pourquoi ?
Ce chemin va à la forêt, et le loup y est !
Bonsoir, Mademoiselle.
Bonsoir.
Mon fils vous fait des ennuis.
Je suis désolé.
Parfois, il est en retard à l'école.
C'est parce qu'il m'aide.
Depuis que sa mère est morte, nous avons souvent déménagé.
C'est pourquoi ça lui est si difficile d'apprendre.
Je veux que Bruno apprenne et obtienne son certificat.
Petit clochard ...
Je l'ai trouvé aujourd'hui au soleil.
Il est sympa.
Regardez.
Avez-vous peur ?
Vous ne devriez pas, il est inoffensif.
Touchez-le.
C'est la première fois que nous nous rencontrons.
Rencontrons et parlons.
Oui je sais.
Je vous ai vu dormir dans la forêt.
-Dormez-vous souvent dans la forêt ? -Dans la forêt ?
Merci.
-Bonjour. -Bonjour Mademoiselle.
Du café. Moulu, merci.
Qui est ce garçon ?
C'est le fils d'un des Italiens.
-Quels Italiens ? -Les bûcherons.
Chaque année, ils viennent travailler dans la forêt.
Vous ne vous souvenez pas d'eux l'année dernière ?
Non, ça devait être avant mon arrivée.
Viens ici, fainéant !
Retourne travailler.
Fainéant.
Regarde, une fille!
Pourquoi n'es-tu pas venu à l'école ?
Tu es le seul, tu sais.
Tous les autres enfants viennent.
Je ne suis pas d'ici.
L'école est obligatoire.
Tu dois venir. Demain matin.
D-Y-I-N-G
Le verbe est D-I-E, mais le participe est D-Y-I-N-G.
Compris ?
C'est trop dur. Je n'y arriverai jamais.
Ne jamais dire jamais.
-Qu'est-ce qu'il y a ? -Rien.
Il n'est pas ici.
Je voulais qu'il regarde ma machine, ma machine à coudre.
Pourquoi ? Ton mari ne peut pas la réparer ?
Je le dirai à ton père ...
Revenez ce soir.
Il sera de retour de chez Vivotte.
Tu m'aimes moins aujourd'hui.
-Quand as-tu vu le feu ? -Je ne l'ai pas vu, je l'ai senti.
Mais avant j'ai entendu quelqu'un siffler.
Et l'homme qui dormait dans la grange ?
Il est merveilleux, et il est à moi.
A toi et à toute les autres.
-Alors ? -Il est mort.
Trop tard pour le sortir.
Idiot!
Attention.
Ce n'est pas un endroit pour vous Mademoiselle.
Nous allons sortir le corps. Ce ne sera pas joli à voir.
Le Dauphin avait 3 maréchaux:
La Hire, La Tremouille et Gilles de Rais.
Qui connaît Gilles de Rais ?
Personne ?
Alors je vous apprend.
Gilles de Rais était un homme méchant.
Très méchant.
Cruel.
Quand la guerre fut finie, il retourna vivre dans son château en Bretagne.
Il envoya ses fidèles kidnapper des enfants.
Et il les emprisonna dans son donjon.
Quand il avait envie, il en choisissait un...
... et le pendait vivant sur un buché...
... et le regardait brûler doucement.
Parfois, il sortait nuit ...
...et incendiait les fermes de son peuple durant leur sommeil.
Il a brûlé des forêts entières.
Et du haut de sa tour ...
... il regarderait les fermes et la forêt brûler.
Tout le monde la savait...
... mais personne ne l'a accusé. Personne n'a osé.
Bruno, qui était reine de l'époque ?
Bien sûr tu ne sais pas. Tu ne sais jamais.
Viens ici. Regarde tes genoux, ils sont sales.
Enlève tes chaussures.
Regarde tes pieds, ils sont aussi sales.
Tu es dégoûtant. Va au coin !
Cette reine c'était Isabella de Bavière, une catin ...
... son joli corps était paré d'or et perles.
Ils étaient tous dégoûtants: Gilles De Rais, Charles VI et Lady Isabella.
Mais à la même époque, vivait une fille innocente ...
... une guerrière et une sainte.
Morte brûlée au bûcher, mais vivant pour l'éternité.
Jeanne d'Arc.
-Bonsoir, Mademoiselle. -Bonsoir.
Bénarès, c'est au bord de la mer ?
Non, c'est au bord du Gange.
- Aucun doute, c'est de l'arsenic. -Tout le monde en a.
Pas de ce genre.
C'est du sel d'arsenic. Il en faudrait beaucoup pour tuer tous ces animaux.
Non, c'est de l'anhydride, de l'arsenic blanc.
Quelques grammes suffisent, mais personne n'a ça.
-Manou doit le cacher. -Il n'y a aucune preuve ...
Tout le monde dit que c'est lui. Ils en sont sûrs. Ils sont vraiment en colère.
Demain à la messe, un sermon pourrait être utile.
Et qui va l'écouter ?
Il vous a ridiculisé.
De quel côté es-tu ? Le sien ou le nôtre ?
Demandez au sergent.
Tu as peur de lui ?
Vous avez entendu le vétérinaire. Où sont les preuves ?
Devant ton nez.
Tout le monde le sait sauf toi.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Alors ?
Nous perdons notre temps. Allons-y.
Ils ne l'arrêteront pas.
Ils ont trop peur.
Allons chez lui.
On ne peut rien faire, nous n'avons aucun droit.
Aucun droit ? Et nos animaux ?
Et s'il avait une arme ? Non, René as raison.
- Allons chercher nos armes. -Vous le regretterez.
Pas moi.
- Où a-t-il travaillé récemment ? - Au même endroit dans la forêt.
Peut-être qu'il y est toujours.
Son fils doit être dans les parages
Quand nous l'attraperons, je ferai parler ce bâtard.
Je l'ai trouvé !
Bruno est dans le hangar.
- Que fais-tu ici ? - Où est ton père ?
- Dis-nous. - Tu sais où il est.
-Que se passe-t-il ici ? -C'est le gamin.
Tu sais où il est.
Viens avec moi.
Putain de pluie !
On doit continuer. Nous le trouverons.
Je veux juste lui mettre la main dessus.
Je veux être le premier.
Pas de chance, sergent. Nous n'avons trouvé que son ami.
Antonio ! Qu'est-il arrivé ?
Rien.
- Quelqu'un est arrivé avant nous. - Cherchez un médecin.
- Ramenez l'enfant chez lui et restez avec lui. -D'accord.
-Non. -C'est mieux qu'il parte.
Vous avez peut-être raison.
Vas-y. J'attends le docteur.
- Que vont-ils nous faire ? -Rien.
Je reste avec toi jusqu'au retour de ton père.
- Ce n'est pas mon père. - Qu'en sais-tu ?
Je le jure.
Tu sais qui c'est, alors ?
Non.
C'est ta mère ?
-Que faisais-tu dans le hangar ? -Rien.
Vas te reposer. Essaye de dormir.
Nous retrouverons votre père. Rien ne lui arrivera.
Non ?
Je pars avec Bruno.
J'en ai assez. Je rentre.
- Regardez. Ce n'est possible. -Quoi ?
C'est Mademoiselle ?
Oui, c'est elle.
Regardez, c'est Mademoiselle.
Mon Dieu !
Ça ira, Mademoiselle. Nous vous ramenons chez vous.
-C'est son œuvre. -Aucun doute.
C'était lui ?
Oui.
Vous avez entendu, c'était lui ! C'est Manou !
Bonjour. Comment ça va ?
-Bien.
Non, aucune nouvelle. Nous avons cherché partout.
Nous arrêtons l'enquête. C'est une perte de temps.
Il ne serait jamais parti comme ça sans son fils
Il n'y a aucun signe de lui. Il a disparu.
Je ne vous crois pas.
Vous mentez tous.
Vous savez quelque chose.
Nous savons une chose. Depuis qu'il est parti, il n'y a plus de problème.
-La voiture arrive. -Merci beaucoup.
Tous ensemble. Récitez la table de multiplication de 5.
1 fois 5, Cinq.
2 fois 5, Dix.
3 fois 5, Quinze. ...
Les choses sont calmes maintenant.
Idiot.
Nous rejoignons la route à pied.
C'est à seulement 2 km.
Il y a un bus à 7h00.
Nous trouverons du travail ailleurs.
Ce sera mieux pour tous.
Je sais.
Il n'y a rien à faire.
Bon voyage, Mademoiselle !
Au revoir !
Allons-y.
1 fois 6, Six.
2 fois 6, Douze.
3 fois 6, Dix-huit.
4 fois 6, Vingt-quatre.
5 fois 6, Trente.
6 fois 6, Trente-six. ...
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