Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
-Merci.
Musique cocasse
Coucou !
Les gens ont l'air sympa, ici.
-N'est-ce pas ? -Oui.
-Une fois de plus, c'est spécial.
-Cela va de soi.
Sinon pourquoi faire déplacer la professeur Arbus "herself" ?
-Le spectacle n'est pas formidable. -Je brûle
d'envie d'en savoir plus.
-Vous croyez pas si bien dire.
Musique intrigante
Musique de suspense
C'est une immolation.
Brûlure au 4e degré. Le derme et les graisses
des muscles sont carbonisés.
-C'est Stéphane Petit.
Il avait 57 ans. Il a une fille. On essaye de la contacter.
Pas de réponse. -Oui, alors...
l'autopsie dira si c'est lui.
-Sa mère est morte il y a six mois.
C'est un ancien de la Légion étrangère.
-Il tient
un petit objet.
Sous son corps, il y a un motif
avec des pierres.
-Elle a prévenu les pompiers. -Elle passe sa vie à la fenêtre.
Encore une ethnologue frustrée.
-Le feu l'a alertée.
Elle a rien vu.
Personne dans le jardin. Pas de voiture.
-Une vraie caméra de surveillance.
-Il était vivant quand... Je sais.
L'autopsie le dira.
-Oui.
Musique de tension
-Il me faut aussi le rapport des pompiers.
Le reste est vide. Aucun meuble.
Sa pharmacie est bourrée d'anxiolytiques.
Louise s'exclame.
-Ne me parlez pas de suicide. C'est trop ritualisé, trop élaboré.
Les immolations revendiquent
toujours quelque chose.
Sans public, ça n'a pas de sens.
Exclamations
Il ne faut pas grand-chose
pour vous impressionner.
"Tours de magie pour les nuls",
en vente libre en librairie.
Comme vous l'aurez compris, le cours du jour portera
sur le feu.
Pourquoi cette arme particulièrement destructrice
est souvent associée aux crimes les plus sordides ?
Oui ?
-Dans les années 80, à Fribourg, le sadique de Romont
prenait en autostop
des adolescents. Il les brûlait.
Elle acquiesce. -Un autre exemple ?
Oui ? -C'est le meilleur moyen
de pas laisser de traces. -Ou de marquer les esprits.
Certaines personnes s'immolent
pour défendre une cause.
-Il peut faire partie du rituel criminel.
-Le feu nous ramène au mythe de l'enfer.
C'est un exutoire aux pulsions, aux passions. Le pyromane
ressent un soulagement, après avoir mis le feu. Oui ?
-Le feu, ça éclaire, aussi. Rires
-Oui. Riez.
Elle n'a pas tort.
Paradoxalement, le feu,
c'est la vie,
c'est la régénérescence.
L'homme et le feu sont étroitement liés.
Ce type de meurtre est très symbolique,
presque comme un rituel.
Ah !
Une alarme résonne.
Oh !
Je vais pouvoir tester votre sang-froid.
Propos indistincts
-J'ai compris, Thomas.
Evoquer Greta Thunberg et pas lui parler
de ma passion pour les barbecues du dimanche.
-C'est votre fils ?
-Théodore va voir sa fille.
-Une fille ? Mais comment il a fait ?
-Comme tout le monde, professeur. -On me dit rien.
-Thomas lui donne des conseils.
-J'oublie les boucles d'oreille, les t-shirts foufous.
Je redeviens moi-même.
Oui, je sais.
Merci, Thomas.
Allez, à plus tard.
Une affaire urgente chez les vivants.
C'est bien Stéphane Petit.
Les empreintes dentaires et les éclats de balles
concordent avec le dossier militaire.
C'était un légionnaire
très apprécié.
Il a brûlé vivant,
mais bourré de somnifères.
Il a donc moins souffert.
Ne cherchez pas son portable.
Il a fondu
avec lui,
sur le coeur.
Il devait être dans sa poche.
Ce qui est étrange, c'est cette étoile sous le corps.
Louise acquiesce.
-Une étoile.
Et ce qu'il avait dans la main ?
-Un briquet.
Il était imbibé d'essence.
On peut imaginer qu'il s'est immolé.
-Il pourrait l'avoir fait
sous la menace d'une arme. Les empreintes de pas
sont inexploitables.
Sur la pelle, celles de la victime.
Il a dû creuser lui-même. La voisine l'a pas vu.
-Si elle n'a rien vu, alors... -On a trouvé
les empreintes de Paul Benêt, mêlé à des cambriolages.
-Avec ce nom, il n'a rien dû faire.
Rire
Oui, enfin...
Toux forcée -Oui.
-On a demandé un relevé de ses appels.
Peut-être qu'il a parlé à ce Paul Benêt. Je le convoque.
-Ca m'étonnerait qu'il ait fait ça sous la contrainte physique.
Non, c'est volontaire,
mais réalisé sous une forme de contrainte
plus puissante, plus perverse. La contrainte psychologique.
A ce propos,
j'ai hâte de rencontrer
votre nouvelle contrainte psychologique.
Votre fille !
Comment elle s'appelle ?
-Ma...
Il bégaye.
Mathilde.
-Ah !
-Et alors, donc... Attendez.
Louise se racle la gorge.
-Ah ! Au fait,
le commissaire vous a-t-il parlé de ma petite demande ?
-Cracker une messagerie cryptée, c'est ça ?
-C'est extrêmement urgent.
-C'est loin d'être ma priorité.
Ne missionnez pas votre hackeuse, c'est clair ?
-Comme de l'eau de roche. Là...
Oui, Mia,
vous ne me rejoignez pas sur la scène de crime.
J'ai plus urgent
pour vous.
Ca, c'est fait.
Allez, c'est par là ! -Oui.
-Mia n'est pas là ? Non, mais c'est intolérable,
ces absences.
Ce coup-ci,
je vais sanctionner.
Ca va tomber.
-Mais... -Bref.
Que voyez-vous ?
Allez !
-Chelou, la mamie.
-Effectivement.
-Cette lunette permet
de télécharger et d'identifier
les objets cosmiques.
Elle a une valeur de 3 000 euros.
-Comment il a trouvé le fric ?
-Valentine, une idée ?
-Ca suffit.
On est sur une scène de crime.
Pensons à Stéphane Petit.
-Après avoir fait la guerre,
c'est sympa de regarder les étoiles.
-Il y a un truc très ésotérique.
-En plus,
il a brûlé vif. C'est un enfer.
-Il y a un lien entre l'astronomie et sa mort.
Emprise religieuse,
violence sectaire, amour destructeur,
tout est possible.
Que s'est-il passé le jour où il a décidé de s'immoler ?
J'aimerais qu'on trouve quelque chose avant la police.
-C'est normal que vous ayez mes empreintes.
J'ai fait le déménagement. -Vous avez été mêlé
à des cambriolages.
-Rien à voir.
*Je le connais depuis 20 ans. *-Il vivait là
quand vous avez fait
le déménagement ?
-Quand sa mère est morte, il avait besoin d'argent.
*J'ai pas compris, il venait de toucher un héritage.
J'ai pris ce qui m'intéressait,
je lui ai filé 500 balles et voilà.
-Comment il était, ces derniers temps ?
-Je sais pas. Bizarre.
On se voyait plus.
Il disait
qu'il était heureux. -Malgré la mort de sa mère ?
-Avant, il était déprimé.
Son départ de l'armée l'avait flingué.
Tout d'un coup, quand sa mère est morte... Je sais pas.
Il a changé. Il sortait plus.
Il passait son temps derrière sa lunette.
Le truc pour voir les étoiles.
-Il vous a expliqué pourquoi ?
-Non. Juste ça. Il était enfin heureux.
Comment on peut être heureux en regardant
des étoiles ?
C'est un truc de dingue.
-La voisine a confirmé la version de Benêt.
Il a un alibi, le soir du meurtre.
-Si la voisine l'a dit...
Celle-là, je l'adore.
Elle aurait cartonné avec les Allemands,
pendant la guerre.
Qu'avez-vous sur elle ?
-Simone Maillard, 59 ans,
sans profession. -Rien d'autre ?
-Elle a bavé sur Stéphane,
qui n'était ni intéressant,
ni sympathique.
-Délicieuse !
Cette femme ne demande qu'à parler davantage.
-On n'a aucune raison de la réinterroger.
-Vous avez tort. C'est un indic en puissance.
-Les comptes bancaires vides de Petit sont plus intéressants.
-Il a acheté le télescope et l'ordi.
-Ca fait pas le compte.
Où est le reste ? Les données
ont été effacées.
Aucune réponse de sa fille. Ca l'intéresse pas.
-Ma Tonkiki, ma Tonkiki
Ma Tonkinoise
Dans mon coeur, je garderai Le souvenir
De nos amours
-Pas de commentaire.
-J'oserais pas.
-Merci.
-Nathalie Duchene,
notre future commissaire,
elle est protocolaire.
Ca va pas être
la folle ambiance.
Peut-être qu'après,
on vous verra moins par ici.
-Attention ! Je n'ai pas dit mon dernier mot.
-Ah !
-Attention.
Ma Tonkiki, ma Tonkiki
Musique cocasse
Musique douce
Je veux pas que tu t'en ailles.
Vous allez devoir me surprendre.
Qui commence ? Boris, au bûcher.
-Voici la comète Atlas. Elle est passée le soir
de l'immolation. Son dernier passage
remonte à 50 000 ans.
-Vous l'avez vue ?
-Non, je l'ai pas vue.
Bien.
Autre chose ? -Professeur,
il y a un lien entre la mort et la comète.
Elle acquiesce.
-C'est tellement beau.
-Voilà. Exactement.
C'est fascinant.
L'astronomie
est une porte ouverte sur l'infini.
Stéphane Petit est mort sous les étoiles heureux
et sous le pouvoir de ce mystère
dont Valentine a noté la beauté.
-Alors qu'il vivait avec rien.
-Comme un sage.
-On y arrive.
Il s'était débarrassé du superflu.
-Il vivait bourré de médicaments.
-Cet homme était, paradoxalement, dans une grande détresse psychique.
-Donc rien n'est normal.
-Qu'est-ce qui est normal
dans la vie ? C'est une question
de point de vue,
au final. Stéphane Petit
était convaincu d'être rationnel.
Quel mécanisme psychologique permet cet aveuglement ?
-L'emprise.
-L'emprise, voilà. L'autre question est...
Qui est celui qui exerce l'emprise ?
Allons à lui, nous aurons le meurtrier.
Sonnerie Manquait plus que ça. La police.
-On a retrouvé quatre hommes immolés comme Stéphane Petit.
*-La même nuit ? -A la même heure.
*Aux quatre coins de la France. -Au moment du passage de la comète.
Je vous expliquerai.
Ca sent le gourou à plein nez.
Musique intrigante
-Ouh là !
Je vais être en retard.
-Ton téléphone. -Ah ! Merci.
J'ai des cartons à faire.
-Oui.
-Oublie pas le discours.
-Enfin ! -Flatteur.
T'hésites pas.
-Ton pot de départ sera inoubliable.
-Voilà. Allez, hop ! Ca, c'est fait.
M. le préfet, c'est Louise.
Ah, d'accord ! Benoît, c'est Louise.
J'ai un service à vous demander.
Nathalie Duchene, ça vous dit quelque chose ?
Absolument !
Vous êtes un chou, Benoît.
Rire
-J'y arrive pas.
J'y arrive pas. C'est archi-blindé, son cryptage.
J'ai rarement vu ça.
*-J'ai pas dit que ce serait facile.
-Faut que je vous laisse.
-Salut ! -Salut.
-Ca va ?
Elle acquiesce.
Je voulais te dire un truc.
Ce que t'as fait avec le chien,
pour Gwen...
-Sam, je suis désolée.
-Non, je voulais te dire merci, moi.
J'étais pas très heureux.
La vérité,
c'est que j'étais trop lâche
pour me l'avouer,
pour partir.
Donc au final, ton idée...
c'était pas si débile.
Ca m'a ouvert les yeux.
Maintenant, je sais que...
T'as compris.
Musique douce
T'as pas compris.
C'est toi que j'aime.
Je suis amoureux de toi.
Musique enjouée
-Faut que j'aille dans ma chambre ?
Parce que là, vous faites des bisous.
Si n peut juste manger avant.
Mia rigole.
-Paul Baron, médecin à Nantes. Sylvain Barbier, 32 ans,
chômeur à Nice. Sergio Duplan,
homme de ménage à Besançon. Et Jules Ray,
banquier à Biarritz.
-Tous des hommes. Des liens apparents ?
-De condition, de lieu
et d'âge, non. Ils se sont immolés
dans leur jardin ou dans la nature de leur propre initiative.
-Ca sent
la manipulation sectaire, le meurtre collectif ritualisé.
-On chercher à établir un lien entre eux,
mais leurs ordinateurs
ont été vidés.
On va chercher
du côté des familles.
J'ai enfin rendez-vous
avec la fille de Petit.
Louise acquiesce.
Musique triste
-Alors c'est là.
C'est complètement dingue.
Je l'ai pas revu
depuis 20 ans.
Vous êtes sûre que c'est lui ?
-Oui.
-Je me sens soulagée.
-Pourquoi ?
-Personne veut d'un tel père.
Ma mère s'est barrée quand j'avais 12 ans.
Il buvait tous les soirs.
Il nous battait et...
Le juge a prononcé une injonction
d'éloignement.
Mon père s'est engagé dans la légion.
-Aucun contact avec lui depuis ?
-Il a essayé de me joindre. Je répondais jamais.
Il y a trois semaines,
il a laissé un message très étrange.
Il disait qu'il avait beaucoup changé.
Petit rire
Avec plein de grandes phrases.
J'ai cru qu'il était bourré, comme d'habitude.
-Vous avez ce message ?
-Oui.
-Fidèle au poste.
Au travail. On y va.
Un, deux ! Un, deux ! Un, deux !
Allez, allez !
-Regardez.
Paris,
Nantes, Biarritz, Nice, Besançon.
-Ca fait une étoile. C'est génial.
-Elle représente les mystères de l'univers
et symbolise...
-L'homme accompli, les éléments... -On a compris.
-En magie blanche,
c'est un symbole de protection. -Et un signe de chance.
Une copine se tatoue une étoile quand elle a de la chance.
C'est une vraie constellation.
-Tu parles d'une chance, mourir carbonisé.
Musique de suspense
Ils devaient faire partie d'une secte.
Elles utilisent le cosmos
pour embrouiller leurs membres.
-Avec cinq adeptes ?
-Il y en a d'autres.
-Rationalisons tout ça. Boris, trouvez quand passe
la prochaine comète.
Samuel, faites des recherches
sur les sectes avec Mia.
N'est-ce pas ?
Valentine,
je veux en savoir plus
sur la voisine. Boris viendra.
-Non, je peux pas...
-On ne conteste pas
un ordre venant d'une autorité supérieure.
Ce sera Boris, un point c'est tout.
-Tous étaient vivants... -Quand ils ont brûlé.
-Tous avaient gardé... -Leur téléphone.
Tous étaient bourrés de...
somnifères et d'anxiolytiques.
-Les mêmes
que Petit. -Oui.
-On n'a pas retrouvé d'ordonnance, de médecin,
aucun remboursement. -Le temps d'immolation
était identique.
Ils étaient aspergés d'une grande quantité d'essence.
-Ils ont appliqué des directives précises.
-Ils n'ont pas hésité.
Aucun ne s'est désisté. -Tout ça
pour former une étoile. C'est fou.
-Non, c'est de la pure logique.
Dans ce genre de dynamique, un seul dirige les autres.
Pas de place pour une prise de conscience individuelle.
-Ces hommes n'ont vraiment aucun point commun.
Ils adoraient l'astronomie.
-Les sectes s'appuient souvent sur cette science.
-Ils étaient dépressifs. Dettes, chômage, divorce...
-C'est du pain béni pour les sectes.
Leur besoin de comprendre, d'être rassurés,
ce sont des brèches pour l'emprise, le Graal.
Musique cocasse
-Ecoute,
on va crever l'abcès, sinon ça va être pénible.
J'accepte tes excuses.
Je sais que t'es désolé.
Tu voulais pas me blesser
et je suis la meilleure et la plus géniale
des filles que tu connais. -J'ai rien dit.
-Tu retires ces excuses ?
-Non, je maintiens tout mot pour mot.
-Tant mieux. Faire la gueule, ça m'épuise. Je sais pas
comment font les gens. Moi, ça m'a pris une énergie...
-On fait comment pour le scellé ?
Elle s'interroge.
-Voilà.
Musique inquiétante
Valentine se racle la gorge.
Coucou, les loulous ! Ici, Valentine
et Bobo ! On vous emmène avec nous en mission commando
dans un pavillon "so freaky".
Gémissement dégoûté
Il faut que je vous présente quelqu'un.
C'est "scary" mamie.
Elle est là.
Elle fait trop flipper, j'adore. -Qui fait flipper ?
-La voisine. Tu vois pas ?
On dirait un fantôme.
Bouh !
Elle rigole. -T'abuses.
*-Ma fille, ma chérie, mon ange venu du ciel
*que je n'ai pas su aimer, si tu savais comme je suis heureux.
*Rappelle-moi pour partager cette joie, qui porte un nom.
*"Ex nihilo nihil fit".
*Quoi qu'il arrive,
*nous nous retrouverons dans l'univers.
Louise rit doucement.
-"Ex nihilo nihil fit" signifie
"rien ne vient de rien". Le ton est calme, apaisé.
Cet homme est sûr d'avoir trouvé la réponse
à ses problèmes et de transmettre la formule magique.
-Avec les données des ordinateurs,
on sait que les victimes communiquaient
via le site "Ex nihilo nihil fit". Il a été fermé.
-Cette secte a d'autres membres.
D'autres cellules existent. Il y a forcément un gourou.
-Ils n'échangeaient qu'entre eux.
-C'est une stratégie de compartimentation.
Je peux avoir les mails ?
-Oui, bien sûr. -Merci.
-On a lancé une recherche
auprès du site
pour voir s'il y en a pas d'autres.
-Où en êtes-vous du décryptage de la messagerie de Cassac ?
-On est dessus. C'est compliqué.
Rire
-Si ça ne l'était pas, j'aurais demandé à mon petit-fils.
-Toujours si agréable.
-C'est ce qui se dit.
-Voilà.
-Bière, chips, ça te va ?
-On a passé le cap de la glace caramel, là.
-J'ai 18 ans. On fait la fête, on boit pas que de l'eau.
-Stop ! Je veux pas savoir.
-Bien. -C'est en quel honneur,
ça, mon trésor ? -Rien.
Le plaisir d'être ensemble.
-T'es trop mignon.
Elle l'embrasse.
-Regarde.
Je te propose qu'on reprenne nos soirées cinoche.
-Ok. -On commence par un classique.
Soit "Copycat", soit "Le Silence des agneaux", soit "Seven".
-A ton avis ?
-"Seven".
-Yes !
-Je le savais.
-Tu te demandes ce que je fabrique.
J'attends d'être sûre que ça marche pour l'annoncer.
C'est du solide.
Ok. Euh... Quand tu vas
à un concert, dans un musée,
pour un festival ou, je sais pas,
pour les soldes, c'est quoi, le plus pénible ?
-Qu'on te regarde faire pipi.
-Non. C'est la queue.
C'est faire la queue.
On perd un temps fou, ça fait mal aux pieds, c'est l'enfer.
Je propose un service.
Faire la queue à la place
des gens.
-"De fille en fille", "la queue", c'est...
-C'est mon business.
Je suis
chef d'entreprise.
-D'entreprise ? -Oui.
J'ai 15 filles
et un garçon qui bossent pour moi. Je prends 20 %.
-20 % ?
-20 %.
-Mais c'est génial !
-Ouais. Oh !
-C'est même pas sale. -Non.
Oh !
-Ok. Il nous faut un plan.
-Oui.
-J'ai une idée.
-Ah !
-Tu passes par le jardin.
-Non. Ce serait mieux d'improviser. Elle va se douter d'un truc.
-Elle se doute déjà. Elle nous a vus.
Elle en sait beaucoup sur nous.
-On a qu'à commencer par un repérage.
-Un repérage... Oui.
Tu commences.
-Pourquoi ?
-C'est ton idée. -Hé !
-Courage ! -Boris, tu...
Musique inquiétante
Elle se racle la gorge.
-T'es perdu. Avec une secte, t'es plus seul.
Elle va t'aider, te bombarde d'amour, te donne de faux repères.
T'as enfin trouvé une vraie famille.
Tu fais partie d'un groupe d'élus.
-Alors on t'isole. Les autres ne peuvent pas comprendre.
-Le piège se referme.
T'es sous emprise.
Prêt à tout pour le gourou.
Donner on argent, souffrir, tuer ou même t'immoler.
-Le piège se referme.
La question, c'est :
comment la secte est entrée en contact avec Petit ?
-Via les réseaux sociaux.
C'est devenu un outil de recrutement énorme.
Certains gourous sont des experts
en marketing digital.
-D'où l'éparpillement
des victimes. -Ce qui est fou,
c'est que l'impact est aussi fort
dans le virtuel que dans le réel.
Elle acquiesce.
Ronflements
-Valentine ?
Bah... Boris ?
Boris !
Elle soupire.
Pan !
Ca marche très bien.
-Professeur ! -Oui ?
-J'ai fait une découverte.
-C'est ce que j'attends
de vous.
Musique intrigante
-On a répertorié
3 800 comètes.
Chaque année, une d'entre elles
passe près de la Terre.
La prochaine passe dans trois jours.
-On aura cinq corps.
-Exactement.
-Où est Valentine ?
-Valentine ?
Valentine ! Valentine !
Valentine !
Valentine ! Valentine !
Valentine !
Valentine ! Valen...
Valentine ! Valentine !
-Où elle est ?
Mais enfin...
-Boris ! -C'est la voisine.
-Quoi ?
-Elle la retient.
Elle l'a tuée.
-Vous dites n'importe quoi.
-Bien sûr, elle l'a tuée.
-J'ai hyper bien dormi.
-Je me suis fait un sang d'encre.
-C'est mimi. -On y va ?
-Bonjour.
-On y va.
-Elle est super. Regarde ce qu'elle m'a fait.
-C'est qui ? -Simone, la voisine.
On a un projet sur les réseaux. -Sur quoi ?
-Je t'en parlerai plus tard. Ca va être très fort et très beau.
-Allez !
Musique sombre
Boris,
vous me suivez tout ça ?
-On a trouvé un lien qui pourrait ressembler à un mobile.
-Vraiment ?
-Le mec de Besançon avait gagné au loto.
Celui de Nice a gagné aux prud'hommes.
Le banquier avait vendu sa villa. Petit venait d'hériter.
Sauf que leurs comptes étaient à zéro.
-La source de revenus des sectes, c'est le don.
Pour une des plus puissantes, c'est 400 millions de dollars par an
déposés dans des paradis fiscaux.
Et le médecin de Nantes, Paul Baron ?
-Il est resté criblé de dettes.
Je vais
vous scotcher.
Si, si, si.
Il était en contact avec les autres.
C'est lui qui a créé le groupe sur Internet. Et...
-Et ?
-Il l'a fermé.
-Ce serait le gourou ?
-Un gourou mort ruiné... J'ai convoqué sa femme.
-Ok.
-Comment était votre mari ?
-Paul, c'était Dr Jekill et Mister Hyde.
Charmant à l'extérieur, tout le monde l'adorait.
Sauf qu'à la maison, c'était l'enfer.
-Vous vous êtes séparés ? -Oui. C'était plus tenable.
Il passait ses nuits sur son ordi ou à regarder le ciel.
-Vous avez essayé de comprendre ?
-Oui, mais il me regardait comme si j'étais son ennemi.
-"Ex nihilo nihil fit", ça vous dit quelque chose ?
-Il avait que ça à la bouche.
Je me suis dit qu'il devenait dingue.
-Si je vous parle de Stéphane Petit,
Sergio Duplan,
Jules Ray, vous les reconnaissez ?
-Non.
C'est son dernier message.
"Le temps qui me fut assigné est révolu.
"Je retourne librement
"et volontairement
"à l'aube de la création." -L'idée qu'il soit dans une secte
ne vous a pas traversé l'esprit ?
-Non.
-Les hommes dont je vous ai parlé se sont tués de la même manière.
On pense que c'est votre mari qui les a entraînés.
-Paul Baron a les caractéristiques
du pervers narcissique à tendance paranoïaque.
Le rôle de gourou peut le satisfaire.
-Ca arrive qu'un gourou se suicide.
-Quand ils croient à leurs délires.
-L'argent des victimes n'a jamais transité par ses comptes.
Et si c'était pas son corps ?
On n'a pas reçu la confirmation
d'identité des autres corps.
-Alors là, chapeau.
Petit chapeau.
Mais chapeau quand même.
Musique joyeuse
Et où est Valentine ?
Elle souffle. Elle va m'entendre.
*-Coucou ! Laissez-moi un message.
-Chouchoute.
-Au lieu d'être jaloux, dites-moi ce qu'elle fabrique.
-Regardez.
#aimetonvoisincommetonprochain.
-Ca a fait 4 000 vues.
-C'est dingue.
*-UN AMI, C'EST POUR LA VIE
*TOUJOURS AU FOND DE NOTRE COEUR
*RIEN NE VIENT DE RIEN
*C'EST LA NOTRE BONHEUR
*TOUJOURS
*A NOS COTES
*UN AMI, C'EST POUR LA VIE
*PARTAGEONS CETTE JOIE
*PROFONDE
-Valentine prépare quelque chose. J'espère.
-Ca me fait penser au message de Petit.
-Ouais.
De l'amour, de la joie et du gnangnan.
-C'est pour accepter de mourir.
Vous n'avez pas poussé les recherches ?
-C'est en cours.
-Ca me rassure.
Bien.
Elle chantonne.
Non. Bah, non. Non.
Musique tranquille
Oh !
La Polynésie !
Coucou, mon poussin. Ca va ?
*-Bien. Bien.
-L'école, c'est pas si mal ?
*-Ouais, super.
*J'ai plein de copains.
*On va jouer en ligne.
*Appelle papa. Il a une drôle de tête.
-Qu'est-ce qu'il a ? *-Tu sais,
*il me prend encore pour un bébé. Pas comme toi.
-Je l'appellerai.
*-Merci. Cool. Bisous, mamie. Je t'aime.
-Bisous. Je t'aime.
Ca, c'est très bien.
La Polynésie, ça se refuse pas.
Polynésie
Polynésie, j'arrive !
Je viens vers toi.
Petits cris
-Qu'est-ce qu'il fout ?
-Il apprend les arts martiaux
pour pécho.
-Ah, oui ?
-Il s'entraînait dans ta chambre.
Là, on profite du spectacle.
Cris de douleur
Ca va, Boris ?---
C'est impressionnant.
-On vieillit deux fois plus vite dans l'espace.
-Tu nous prépares un voyage sur la Lune ?
Musique inquiétante
Valentine chantonne.
-Elle m'inquiète.
-Oui, moi aussi.
-Tous les corps correspondent à l'identité des victimes.
-Affaire classée, donc.
Baron aurait créé
une mini-secte
pour se donner la mort. -Où est l'argent ?
-On a trouvé un compte au nom de l'association.
Il a aussi été vidé.
-Il y a une secte plus large. -Avec un gourou mort ?
-Il n'est pas seul. Lui-même était en état de soumission psychologique
auprès d'un autre gourou à l'esprit plus machiavélique.
Regardez du côté des relations de Baron.
-Là, c'est vraiment un endroit qui va être dans l'axe.
Si tu peux prendre la pelle... -Bien sûr.
-C'est ça qui va être compliqué.
C'est par ici. Viens.
-Donc Valentine ne fait plus partie de l'équipe, désormais.
-Depuis sa nuit au pavillon, elle est bizarre.
-Encore plus que d'habitude.
Louise acquiesce.
-Excusez-moi.
*-Coucou ! Laissez-moi un message.
-Elle a arrêté son truc avec la voisine.
-Valentine en détox ? On ne saurait y croire. Excusez-moi.
Musique calme
-Je pensais exactement à cet endroit-là, tu vois ?
Comme ça, la comète, elle peut faire un truc comme ça.
-Vous avez autre chose ?
-"Ex nihilo nihil fit",
c'est un guide spirituel anonyme que Boris a trouvé.
Il a été édité en 1990
et c'est un condensé de textes ésotériques.
-En 1990, Paul Baron avait 15 ans.
Il a pas pu écrire le bouquin.
-Un gourou utilise tout le temps le même champ lexical ?
-Je ne vois pas pourquoi il changerait.
Généralement, une secte disparaît
quand elle est dissoute.
Les préceptes restent avec son créateur.
Poursuivez.
-Cassac utilise les mêmes termes que dans ce bouquin.
Son style est reconnaissable.
Cassac avait 25 ans dans les années 90.
Il a pu écrire "Ex nihilo nihil fit".
-Bien. Poussez vos recherches, Mia.
Regardez si vous trouvez un lien entre les ouvrages. Je reviens.
-On n'y croit pas.
-J'ai attendu si longtemps pour avoir des réponses.
-Mais tu les as. Elles sont en toi. -Je les ai.
-C'est ça qui est beau, ma fille.
-Merci.
Musique angoissante
-On a la preuve que Baron et Cassac se connaissaient.
Baron a suivi un stage de tai-chi avec lui.
Vous n'allez pas être contente.
Rire machiavélique
C'était un leurre.
Il savait qu'on était sur son dos.
Il nous a fait perdre du temps. On a rien contre lui.
-Regardez. "Rien ne vient de rien." Et là, "Rien ne vient de rien."
En bonus, en bas de page : "Ex nihilo nihil fit".
-Bravo, Mia.
-Ah !
Alors, ça va mieux, Valentine ?
-J'ai touché le soleil.
J'ai découvert la vérité.
-Valentine, pas toi.
-Pourquoi je pourrais pas ?
-Il y a vérité et vérité.
-J'en ai marre que vous me preniez
pour une conne. -Laissez-la.
-Elle est sous emprise.
-Elle t'a dit quoi ?
-J'ai plus envie de dire. -Oh... Valentine !
Valentine...
Allez !
-C'est Stéphane Petit qui a converti Simone.
Il lui a parlé de Ex nihilo nihil fit. Elle a adoré.
Elle est prête
pour le voyage.
Elle a formé un groupe.
Elles vont s'immoler au passage
d'une comète.
Le plus fou, c'est qu'elle est heureuse.
-M'empêchez pas de faire ce que je veux.
-Oh, que si.
-Mais je vais pas mourir.
Je vais revenir sous une forme supérieure.
Vous comprenez rien ? Je fais partie de ses élus.
-Vous allez vous immoler.
Vous avez donné votre argent.
-J'ai pas donné mon argent. Je participe à un projet
qui vous dépasse. Vous pouvez pas comprendre.
-Vous êtes manipulée, Simone.
Laissez-nous vous aider.
-Vous allez ruiner notre seul espoir.
Si vous connaissiez Astair, vous n'auriez aucun doute.
Il connaît le chemin.
-C'est qui Astair ?
-Celui qui nous a montré le chemin de la vérité.
Astair Cassac,
notre maître à tous.
-Magnifique cas de manipulation mentale.
Sa raison est totalement obscurcie par le lavage de cerveau subi.
-On a le nom des quatre autres femmes
qui devaient s'immoler. -Quand vous voulez...
-Je vais pouvoir arrêter Cassac.
-C'est moi qui vous arrête.
Il ne vous dira rien, mais même à moi, il ne dira rien.
Non, il sera trop sur ses gardes.
Mais j'ai ma botte secrète.
Il tombera par la proie,
ma brebis égarée.
-C'est-à-dire ? -Valentine.
Elle a rendez-vous avec lui tout à l'heure.
-Quoi ? -Avec elle, il parlera.
-Vous êtes sûre de vous ?
-Vraiment. Vraiment. Absolument.
Elle n'a pas l'air,
mais c'est la plus solide.
Elle sait parfaitement où elle va.
Elle est imperméable à toute forme d'influence.
C'est un être à part.
De toute ma carrière,
je n'ai jamais vu un électron pareil.
Musique tranquille
Raclement de gorge -Test micro. Test.
*J'espère que vous m'entendez. On n'a pas
*déterminé de code au cas où je suis en danger.
*Il y a ça dans les films.
Je sais pas. Sorbet citron ou gin tonic.
Pizza quatre fromages. Un signal, quoi,
*au cas où il faut envoyer la cavalerie.
Je suis allergique au lactose, donc "pizza".
-Groupe A, vous restez bien à distance.
Fabrice, dans l'axe. Arthur, t'es le plus proche.
*Interviens au moindre problème.
-Valentine ? -Oui.
-Vous êtes jeune.
-C'est un tel honneur pour moi de vous rencontrer.
-Vous n'avez pas peur ?
-Non, je me sens en sécurité avec vous.
J'ai l'impression
de vous connaître. Il me reste beaucoup à apprendre.
-Je sens que vous avez déjà compris l'essentiel.
-Oui.
Se libérer de la crainte,
embrasser un bonheur parfait
et rester dans la plénitude.
-Vous sentez bon, Valentine.
C'est si doux, si enveloppant.
Vous travaillez dans la cosmétique ou quelque chose d'approchant.
-Tout à fait. Je...
Donner confiance, les apaiser, c'est un bon filon.
Je gagne très bien ma vie.
Ca m'a jamais rendue heureuse.
-On cherche à l'extérieur ce qu'on a à l'intérieur.
-Bien sûr.
*-Valentine, il faut accepter
*le dépouillement matériel.
Lorsqu'on a compris ça, notre vie
se projette
dans la lumière éternelle
de l'amour.
-C'est... C'est magnifique.
-Vous permettez ? -Bien sûr.
-Je vous aime déjà, Valentine.
-Quatre autres femmes sont prêtes à faire le grand voyage.
-Bien. -Oui.
-Lorsque vous et vos amies, vous aurez fait votre don,
faites disparaître
ce numéro de compte. Ne communiquez jamais par mail.
-D'accord. Merci.
-Avec ça, on le tient.
Top intervention.
*Attention, en douceur. -Top action.
Musique intrigante
-C'est une très grande joie de vous rencontrer.
Je me sens...
Je me sens prête
et en paix.
Qu'est-ce...
-Bougez pas ou je la bute !
Tu bouges pas !
-T'as prévenu les flics ?
-Non. Pizza. -Je veux un véhicule.
-Ok. Oh !
Calmez-vous. Vous l'aurez.
-C'est terminé. Lâchez votre arme.
-Pizza !
-Arbus. C'est à cause d'elle que tu vas mourir.
Cris
-Police, bouge pas !
-Ca va, ma chérie.
-Le numéro était celui d'un compte offshore.
On a retrouvé les traces des virements de tout le monde.
Prête pour ce pot de départ ? -Absolument.
Exclamations satisfaites
-LE DISCOURS ! LE DISCOURS ! LE DISCOURS !
LE DISCOURS ! LE DISCOURS !
-Le discours, bien sûr.
Cher, cher, très cher Oscar, à quoi servirait un long discours ?
Tu as été
un très bon flic,
dont la principale qualité
a été de faire appel à mes services.
Tu as réalisé le meilleur taux d'affaires bouclées.
Rires
-Il y a un petit changement.
La remplaçante a accepté une promotion. Elle ne vient pas.
-Quoi ?
-Elle a été nommée sous-préfète
en Polynésie.
-Mais qu'est-ce qui s'est passé, enfin ?
Oh, commissaire !
Quel dommage ! Vous allez devoir rester avec nous un moment.
-Qu'as-tu fait ?
-Moi ? Mais enfin...
Je n'ai pas le pouvoir de promouvoir un commissaire.
Chers amis, ce pot de départ se transforme en pot de retour.
-AH !
-Et... Et...
"Cherry of the cake",
Oscar et moi-même avons une annonce à vous faire.
On se marie.
Hip hip hip ! -HOURRA !
Cris de joie
-T'étais au courant ? -Non.
-Et enfin,
pour conclure ce cours passionnant sur le feu...
-Non ! -Non, non, non !
-Ne vous inquiétez pas. Je gère parfaitement la situation.
Le feu est
à la fois fascinant et effrayant.
Il est, pour l'humanité, garant de sa survie et de sa sécurité,
sauf quand l'homme en fait une arme.
Oh ! Oh !
Que me vaut cet honneur ? -Le père de Mia est libre.
Sa mère
est arrivée hier.
Ils sont ensemble.
-J'adore quand les gens que j'aime sont réunis.
Mia va pouvoir profiter de sa famille. Grâce à qui ?
-Moi.
-Ah, non. Moi.
-Ah, bah... Non. Moi.
-Enfin, ne faites pas l'enfant.
-Mamie ! -Quoi ?
Mon chéri ! Mais qu'est-ce que tu fais là ?
Mais quelle surprise ! Mais qu'est-ce qui se passe ?
C'est pas mon anniversaire.
Musique dramatique
Qu'est-ce qui se passe ?
-C'est grave. J'ai besoin de ton aide.
Musique intrigante
Sous-titrage : TransPerfect Media France
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.