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...
Cri, gémissements
...
Sirène de police
...
-Villeneuve !
-Ne tirez pas.
Toux Ne tirez pas.
Elle m'a drogué,
je pouvais plus
me défendre.
-Vous êtes sérieux ? -Elle m'a piégé,
a mis de la kétamine dans ma vodka. Faites-moi une prise de sang.
Elle est incontrĂ´lable.
Elle voulait me tuer.
-Elle m'a appelée.
-Elle va raconter que j'ai voulu la violer,
qu'elle s'est défendue.
-Vous l'avez drogué ? -Je voulais qu'il paie !
Je voulais
qu'il paie.
-Villeneuve, vous vous en sortirez pas toujours.
-Dans votre état,
je ferais attention Ă moi.
Pleurs -Je voulais qu'il paie.
J'étais sur le point d'y arriver, putain, j'allais y arriver.
Pleurs
...
-Tu t'es pointée seule !
Ca aurait pu mal tourner !
Morgane, t'attends un bébé !
Jeanne Sarlat fait n'importe quoi
et au lieu de la coffrer, tu la couvres.
-Elle a voulu coincer ce malade.
A nous de le faire maintenant. -Bien.
Dans les règles.
Que se passe-t-il ? A quoi tu penses ?
-Ca va pas ĂŞtre facile
de convaincre le procureur
et le commissaire et je compte
sur toi pour le faire.
-T'es complètement inconsciente. T'aurais pu te faire tuer.
-Chloé, je vais bien.
-Vous le défendez
depuis le début
et là , ça y est, vous avez des remords.
-C'est plus son client.
-Pourquoi ne pas dire Ă ma soeur
que si elle continue, ce sera la taule.
Laissez faire
la police ! -Elle a rien contre lui.
-Je veux comprendre pourquoi elle décide de t'aider.
Et si vous bossiez encore
pour Villeneuve ?
-Laisse-la.
-Tu la crois ?
-Moi aussi, j'ai été violée.
...
Cri
Coups, gémissements
...
-Approche-toi encore de Jeanne ou de Chloé,
la prochaine fois, tu te relèves pas.
Gémissements
-Bonsoir.
On a une réservation au nom de Marc Perrin.
-C'est celle-ci.
-Merci.
C'est bien.
On va écumer tous les restos de la région.
-C'est un reproche ? -Non, mais franchement,
on pourrait écrire un guide.
-On l'appellerait : "Comment éviter d'aller chez toi en 10 restos."
Rire -Par exemple.
-Pas mal, non ? -Le jour oĂą tu accepteras
de venir dîner à la maison,
tu réaliseras que j'ai du talent pour la cuisine.
-J'ai hâte, hein. -J'adore quand
je te fais sourire.
Quand je suis avec toi, je me sens pousser des ailes.
Je me suis jamais senti aussi bien avec quelqu'un depuis...
depuis jamais, en fait.
-Euh...
-Ne te sens pas obligée de dire quoi que ce soit.
-Je te remercie de t'accrocher.
Je te remercie de me comprendre et...
et surtout, je te remercie de m'attendre.
-Oh lĂ lĂ lĂ , mes amours !
Oh lĂ lĂ lĂ lĂ !
Vous m'avez manqué.
-Toi aussi, tu nous as manqué. -Très.
-Viens, on y va.
-Tu restes un peu ? J'aimerais savoir comment ça a été.
-T'appelles chaque soir.
-Oui, mais la maîtresse m'a dit que Marius avait mordu un copain.
Il m'en a pas parlé, toi non plus. -Il jouait
Ă faire le tyrannosaure.
En cas de problème, je t'appellerais.
-Yann...
Reviens t'installer ici. Euh... sans moi.
J'irai ailleurs, je trouve une solution.
Tu travailles ici tous les jours,
tu rentres chez tes parents le soir...
Parle-moi, dis-moi
quelque chose.
-Je peux pas.
Tu sais quoi ?
C'est déjà un effort pour essayer
de te regarder, te parler,
alors dormir dans notre chambre...
-On vient de passer une grande étape.
On partage un dessert. -On partage pas, je goûte.
-Ah...
-Raconte-moi.
Comment t'as fait pour tout bazarder et changer de vie ?
-J'ai rien lâché du tout.
J'avais plus d'attaches.
J'ai vendu ma boîte pour venir ici.
Et franchement,
c'est la meilleure décision que j'ai prise de ma vie.
Je supportais plus d'ĂŞtre dans un bureau.
...
Jeanne ?
-Je crois que j'ai trop mangé. Ca t'ennuie si on y va ?
-Non.
-Je t'aurais bien invité à boire un verre à la maison, mais...
je me sens pas prĂŞte.
-J'aurais jamais accepté, je suis pas un mec facile.
Mais je peux te raccompagner en bas de chez toi.
-Non, je préfère rentrer à pied.
Merci.
-Ca va mieux, tes blessures ? -Encore une douleur, mais ça va.
-Je t'admire.
Tu prends ça si calmement.
-C'est un brave flic, Fiorelli. Il mérite pas ce qu'il lui arrive.
-Contente que ce type ait été muté.
Bribes de paroles
...
-Que veux-tu ?
-Je suis
Jeanne Sarlat.
-Je sais.
-Que lui as-tu dit ?
-Vos mensonges. -C'est lui qui ment.
Il m'a droguée
et violée. -L'affaire est classée.
-Ne restez pas seule avec lui.
-Vous devriez rentrer chez vous.
-Ne restez pas seule avec cet homme.
-C'est n'importe quoi.
Elle... vient de nous pourrir la soirée.
On peut pas rester
lĂ -dessus.
On va prendre un dernier verre. Il y a un bar Ă vin charmant.
-Non, je me lève tôt.
-Un dernier verre.
-Non... mais on se voit demain soir.
-OK, très bien, je m'incline, je respecte.
Vibreur de téléphone
...
-AllĂ´ ?
*-Bonsoir.
-Que veux-tu ? *-Tu penses Ă moi ?
Quand t'es allongée sur ton canapé,
ta jolie main posée sur ton cousin ?
Oui, tu penses Ă moi.
Je t'obsède, Jeanne.
-T'es oĂą ?
J'appelle les flics.
*-Pour dire que tu m'as menacé devant ma nouvelle compagne ?
-Je te lâcherai pas.
Tant que tu seras pas en prison, je te lâcherai pas.
*-Tu te souviens
de notre nuit d'amour ?
Je me souviens de tous les détails.
Ton odeur, ta peau...
Tu m'as laissé faire
ce que je voulais.
Je me repasse la scène encore
et encore.
...
-J'ai tellement eu peur. -Je suis lĂ .
Tu dois prévenir la police, elle pourra localiser son téléphone.
-J'aurais dû l'enregistrer, mais j'étais tétanisée.
Il était là , juste là .
-Je sais, je vais rester ici. Je dormirai sur le canapé.
-Non, non, c'est moi qui dors dans le canapé.
Prends ma chambre.
Et j'arrive plus Ă y dormir.
Va te coucher, il est tard.
-Dors bien.
...
Bribes de paroles, brouhaha
...
Rires, sifflements, bribes de paroles
...
-Chut !
...
-Mais taisez-vous.
-Que regardez-vous ? Donne ton portable.
Donne ton portable.
Bribes de paroles
...
-Jeanne.
Je peux vous parler ? -Je viens de voir la photo.
Tout le lycée est au courant. On sait qui l'a postée ?
-C'était sur le compte Facebook des élèves de terminale ce matin
grâce à un faux profil au nom d'Attila
créé lui aussi ce matin.
On cherche qui a fait ça. -Thomas Villeneuve.
-Vous pouvez pas en être sûre. -Attila était le nom de mon chat.
...
-On n'aura pas cours de philo.
Je la comprends vu la photo.
C'est un salaud, le mec qui a fait ça.
Ca va ?
Tu penses Ă quoi ?
-Que ce salaud pourrait être mon père.
Elle souffle. -Morgane.
Villeneuve est venu me menacer, mais c'est pas le plus grave.
Il a pris des photos durant le viol et en a balancé une sur Internet.
Ce pervers garde des souvenirs de ses viols.
-Putain ! -Vous devez pouvoir le coincer.
-Si on retrace cette photo, on aura enfin une preuve.
Je savais qu'un jour, il ferait une erreur.
-J'ai vu cette fille hier.
Elle dînait avec Villeneuve. Il a recommencé ?
J'ai essayé de la prévenir. -Non, non.
Jeanne, Jeanne, il s'est rien passé.
Suivez-moi.
Jeanne, voici le lieutenant Charlène Malzieu
de Montpellier.
Un procureur a donné son accord
pour une infiltration. -Charlène nous aide
Ă confondre Villeneuve, mais vous ne devriez pas savoir.
-Je dîne avec lui ce soir
chez moi.
-Vous servez d'appât.
-On va le coincer.
-Il est capable de tout.
-On sera à côté.
Téléphone -C'est lui.
-On va le coincer.
...
-Ca va bien se passer.
...
-Salut, Thomas. Ca va. Et toi ?
Oh... je sais pas, apporte ce que tu veux.
Oui, d'accord.
HĂ©... je suis contente de te voir ce soir.
-Il va tomber dans le panneau ? -J'espère.
Il est intelligent, mais ça reste un chasseur.
Cloche d'église
...
Tu veux pas porter plainte ?
-Non, je peux pas.
-T'en as pas parlé à Nathalie ?
-Je suis enceinte.
J'ai fait une FIV 2 jours avant qu'il me viole.
Si ça se trouve,
c'est le père.
-Non... non, non, non, il aurait jamais pris ce risque.
Il met des préservatifs.
-Je peux pas m'empĂŞcher de douter.
-Et du coup, le bébé...
-Je sais plus.
Je sais plus.
-Tu pourrais faire un test de paternité.
-Non, j'ai peur, il y a des risques de fausse couche
et j'ai peur de plus pouvoir retomber enceinte.
Ca fait longtemps qu'on essaie avec Nathalie.
Je peux pas lui parler,
je peux pas lui faire ça.
...
-Tout le monde en place ?
Sonnette
On ne bouge qu'Ă mon signal.
-Bonsoir.
-Bonsoir. -Entre.
-Tu es magnifique.
-Merci.
Entre.
Désolée pour la déco minimaliste, j'emménage.
T'es mon 1er invité.
-J'en suis flatté.
Tiens.
-Merci.
Fallait pas. -Au contraire.
J'espère que ça ira avec le dîner.
-Ce sera parfait.
Elle souffle. -Putain !
-Mais calme-toi. Charlène sait
ce qu'elle doit faire.
-Je t'ai préparé le seul plat que je connaisse.
J'espère que t'aimeras. -Sûr.
*-Les épices, ça va ?
*-Tout va bien.
-Tu visites mon palace ? -Exactement.
T'as emménagé quand ?
-Une petite semaine. -Ah...
Tu t'y sens bien ? -Oui.
J'y ai peu été,
mais oui.
-Cet appartement te ressemble pas.
*-Ah oui ?
Ben...
Quand j'ai quitté mon mari, j'ai juste emporté mes bouquins.
-C'est fascinant de découvrir la bibliothèque de quelqu'un.
On y apprend
beaucoup. -Et qu'as-tu appris ?
-Je te dirai ça plus tard.
-Merci.
*-A cette merveilleuse soirée.
*-A cette merveilleuse soirée.
A nous.
-Charlène.
Tout va bien ?
*Je te sens tendue.
T'as besoin de me parler ? -Non.
Non, c'est juste que...
Je suis stressée, je suis nulle en cuisine.
Je vais aller voir.
-Il regarde vers nous.
-Ca va, ça va, il peut pas nous voir.
-Il est bien, ton quartier, c'est calme.
-Oui, assez.
-On se tient prĂŞts.
-Ton verre.
Ca sent bon.
...
On va dans ta chambre ?
-J'aime pas aller trop vite.
-Très bien, comme tu veux. Je suis à ta merci.
...
T'as vraiment cru pouvoir me piéger ?
-On entend plus rien, on y va. -Elle a pas donné le signal.
-Dommage que tu sois flic.
Ca s'annonçait bien entre nous.
-T'es prĂŞt Ă t'en prendre
Ă un officier de police ?
-Monter ce plan pour moi, mais quel honneur !
Fallait mieux jouer. Une maison quasi vide,
des bouquins d'occasion venant du mĂŞme endroit.
-J'y vais.
-Non, le plan va foirer. On n'aura pas une autre occasion
de le coincer. Attends.
-Bouge pas.
A la prochaine.
...
-Putain.
Putain !
...
Pas dans les escaliers
-T'es lĂ .
Que fais-tu ?
-Je révisais mon bac blanc.
Un souci de connexion avec mon ordi,
alors j'utilisais le tien.
Et ta soirée hier ? -Bien, bien, bien.
Un petit imprévu, mais...
ça a été.
Je prends l'ordi avec moi.
Tu prendras ton téléphone.
-OK.
-A plus tard.
-J'ai tout fait foirer,
je suis désolée. -T'es vivante.
-Hum... et lui est toujours dehors.
-La photo, ça donne rien.
Il a dû créer un compte à l'étranger.
On aura plus d'occasion comme ça
et ce taré va recommencer et va encore s'en sortir.
Elle souffle.
-Que fais-tu lĂ ?
-Je préviens
Jeanne Sarlat. -ArrĂŞte.
-On a merdé, je lui dis.
Jeanne,
c'est Morgane.
-OK.
Merde, merde, merde, merde !
-Que se passe-t-il ? -Ca a pas marché.
Villeneuve a démasqué la flic.
-Putain ! Et pour ta photo qui circule ?
-Ils ont rien trouvé.
On le coincera jamais
et je me sortirai jamais de cette histoire de merde !
-Jeanne... -Attends, laisse-moi réfléchir.
T'as le badge de l'hĂ´pital ?
-Oui. Pourquoi ?
-Récupérer son portable. -Non.
-J'en ai besoin.
-Je vais y aller. -C'est dangereux.
-Il m'a envoyé chercher
son portable dans son casier, j'ai le code du cadenas.
Je veux aussi me le faire.
Je te laisse pas le choix.
-C'est illégal, ce qu'on s'apprête à faire.
-Et alors ?
Bribes de paroles
-C'est lĂ -bas.
...
-J'ai pas le temps.
Je serai pas lĂ .
Non, écoute, on verra ce soir. Je sais pas quand je finis.
Mais pas avant 19h30, c'est sûr.
Tu lui dis à ma mère, pas avant 19h30. OK ?
Je t'embrasse, je dois y aller.
Oui, bisou.
-C'est bon, elle l'a.
-C'est bon, mais faites vite.
-Je suis entré dans son téléphone.
-OK, tu trouves les photos ?
Avance, avance...
-Il y a rien. Ca a bien été envoyé
d'un compte Facebook
au nom d'Attila ? -Oui, le nom de mon chat.
-Quel enfoiré !
Elle souffle.
Il a sûrement supprimé le profil après avoir envoyé la photo.
-Dans ses mails, on doit bien trouver quelque chose
de compromettant. -Il y a
que des mails de boulot. Boulot, boulot...
-Pas un dossier perso ?
-Attends, j'ai un truc. Une facture au nom de Paul Dupont :
20 cartes SD livrées dans un relais colis.
Il a sûrement
une caméra. -Il nous filme.
-OK... -Qu'est-ce que tu fais ?
-Je commence à préparer.
Je suis passée au magasin qu'on adore,
j'ai acheté 15 000 trucs. Enfin, ça, je crois que c'est bien.
T'aurais préféré qu'on le choisisse
ensemble ?
-Non, non, t'as bien fait.
Je suis enceinte que de 2 mois. Ca porterait malheur avant le 3e.
-Rien peut nous arriver.
-J'étais décidée à faire un test de paternité,
mais c'est un juge qui doit l'ordonner.
Je sais plus quoi faire.
J'aimerais tout oublier. -C'est impossible, je le sais,
je suis passée par là .
T'as pas le choix, tu dois aller porter plainte.
...
Que fais-tu lĂ ?
-La photo de vous nue, vous pensez que c'est mon père ?
-Je veux pas te mêler à ça. -J'ai besoin de savoir.
J'ai rien vu dans son ordi.
-T'as pas à enquêter sur ton père.
-Vous continuez ?
-T'es venu lĂ pour me convaincre d'arrĂŞter ?
-Vous avez des preuves ?
-Il a pris le nom de mon chat pour le faux profil.
-Tout le monde le connaît.
C'est pas une preuve suffisante. Vous avez pas autre chose ?
Je veux pas m'en reprendre plein la gueule.
Rien d'autre ?
Je vais pas passer la soirée avec lui avec ça dans la tête !
-Ecoute...
Je suis sûre qu'il cache des preuves,
mais j'ignore oĂą.
-Peut-être chez ma grand-mère,
dans le cabanon du jardin.
Vous pourrez pas
y aller sans moi.
...
-Je viens porter plainte pour viol
contre Thomas Villeneuve.
-Thomas, c'est toi ? -Non, Nanou, c'est Lucas.
Je vais l'occuper, le cabanon est derrière.
-C'est gentil, mon chéri, de passer me voir comme ça,
de penser à ta grand-mère.
-Je venais pour mon bac blanc d'histoire.
-Que puis-je faire ?
-Tu peux pas m'aider ?
De Gaulle, tu sais tout sur lui ? -Pas vraiment.
Je suis née après la guerre. Mais qu'est-ce qui t'arrive ?
-Je flippe juste pour mon contrĂ´le.
-Tu t'es pas disputé
avec ton père ? -Non.
-Que regardes-tu ?
-Non, Nanou.
-Que fait-elle lĂ ?
-Ne t'en mêle pas, ne fais pas ça.
-Elle a accusé ton père de viol, elle l'a harcelé.
Elle vient fouiller dans ses affaires
et tu l'aides ! -Elle ment pas, elle ment pas.
-C'est mon fils, Lucas.
Il faut que je le protège. J'ai toujours dû le faire.
-T'y penses, Ă moi ?
-Thomas, elle est dans le cabanon.
-Attends, attends, calme-toi. Je comprends pas ce que tu racontes.
Qui, "elle" ?
-Jeanne Sarlat.
-Retiens-la, j'arrive. Retiens-la, tu m'entends ?
-Lucas est avec elle.
-Laisse-moi faire. -Non, je veux
tout savoir !
Vite, mon père va arriver !
-Salope.
-Il y a rien.
Il y a rien, putain !
-Je l'ai, je l'ai.
Je l'ai, c'est bon.
-J'ai rien pu faire. Je peux pas m'en prendre
Ă mon petit-fils.
-On y va, allez.
Je suis désolée.
-Par lĂ !
-Pourquoi ?
Pourquoi ?
...
-Mais qu'est-ce que tu as fait ?
-Tu le savais, tu le savais depuis toutes ces années
et t'as rien dit ! Tu savais tout.
...
-Donne-moi le sac. -Jamais, jamais.
Cri -Le sac !
-Si je tombe, tu tombes.
-Donne-moi le sac !
-Papa, non !
-Lucas.
Je vais
tout arranger.
-C'est fini, papa.
-J'ai rien fait. C'est elle, elle veut pas
me lâcher ! -Arrête de mentir !
Dis-moi la vérité une fois.
Pourquoi tu lui as fait ça ?
-On a une dernière chance, on peut faire notre vie ailleurs.
Toi et moi, tous les deux.
Je suis désolé. Pleurs
-J'ai appelé la police.
-Pourquoi t'as fait ça ?
-Je suis pas comme toi.
Pars, va-t'en,
pars.
...
-On a 17 vidéos,
donc 17 victimes. -Il faut les identifier.
-Catherine Sevran, meilleure amie de sa femme.
-Vanessa Comolet,
son avocate.
On va le boucler
pour très longtemps. -On a assez de preuves.
Il est
sur des vidéos,
il y a un mandat d'arrĂŞt contre lui.
-Il est toujours en liberté.
-Toutes les équipes sont
Ă sa recherche. -Il fera plus de mal.
Grâce à vous.
*-Thomas Villeneuve
est recherché par la police pour viols.
Un mandat d'arrêt a été émis contre lui
suite à la découverte de vidéos de ses agressions sexuelles.
La police a dénombré 17 victimes,
dont plusieurs sont en cours d'identification.
Un appel à témoin a été lancé. Thomas Villeneuve...
-Ils le retrouveront jamais.
...
*-Après 3 semaines de recherche, toujours aucune trace de lui.
Le lieutenant... -SALUT, PAPA !
Il éteint la radio.
*-C'était un radiologue réputé, récemment promu chef de service.
Selon ses collègues, il était un professionnel exemplaire
et un très bon père de famille.
L'annonce de ses crimes a provoqué une onde de choc...
...
Une cellule d'écoute psychologique a été mise en place.
Quiconque aurait des informations...
...
Sous-titrage ST' 501
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