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Donnie, c'est moi.
Entre. LĂ -bas, vas-y.
Qu'y a-t-il ? Pourquoi t'as appelé ?
Il est au courant.
Qui ?
- Ian, il sait. - Réfléchis.
S'il savait, il serait déjà allé voir la police.
Il doit y ĂȘtre Ă l'heure qu'il est !
Il est d'abord venu te voir.
Il l'aurait pas fait s'il avait des preuves.
J'en ai rien Ă faire. Ăa suffit, j'arrĂȘte.
Donald.
S'il te plaĂźt.
Je veux juste protéger ma famille.
T'as pensé à sa vraie famille ? Ian et Debbie ?
Ses vrais parents.
Jenna et moi sommes ses parents. Tu es son oncle.
Ăcoute...
- Je suis pas... - HĂ© !
Je t'ai repoussé, je le sais.
Je t'ai tenu à l'écart, j'en suis désolé.
Mais lĂ , j'ai besoin de toi.
J'ai besoin de toi, mon frĂšre. Et Jenna a besoin de toi.
Viens Ă la maison, cet aprĂšs-midi.
On parlera.
- Aujourd'hui ? - Cet aprĂšs-midi.
On va régler ça. D'accord ?
ĂGLISE ANGLICANE
- Ă tout Ă l'heure, OK ? - Oui.
C'est quoi, ce bordel ?
N'oubliez pas, le Seigneur agit Ă travers nous.
Inutile d'accomplir un grand miracle.
Un petit suffit.
- Amen. - Chaque jour...
Il veille sur vous. Il n'attend que votre amour.
Un témoignage émouvant
qui nous rappelle que tout ce que vous vivez
fait partie de son projet.
Vous faites quoi ?
D'APRĂS LE ROMAN DE RYAN DAVID JAHN
PORTĂE DISPARUE
Et donc...
aprÚs avoir trouvé ça chez Donald, je suis allé le voir.
J'ai dit des trucs pour le faire réagir.
Environ 20 min plus tard, une voiture est arrivée
et ce type en est sorti.
C'est le gars qui nettoie les vitres du poste de police.
Qui ça ?
Henry. Il s'appelle Henry Matthew Reid.
- Henry et Donald Reid ? - Tout Ă fait.
Je savais que Donald avait un frĂšre.
- Mais on n'en avait jamais parlé. - Jusqu'à aujourd'hui.
Voilà . Quand Henry est monté dans sa voiture, je l'ai suivi.
- Et il vous a envoyé dans le décor ? - Exactement.
On a essayé d'appeler Henry Reid toute la matinée,
- mais il ne répond pas. - C'est quoi ?
J'ai contacté l'entreprise qui l'emploie, pour avoir une adresse.
Il leur a donné celle d'un bureau dans une zone d'activité à Geelong.
Ouais. Je sais.
D'accord. Et son pick-up ?
EnregistrĂ© Ă la mĂȘme adresse.
Et, bien sûr, il se sert d'un téléphone prépayé.
Ouais. Bien sûr.
J'ai interrogé de nombreux collÚgues.
- Personne ne sait rien sur lui. - Personne.
- Il travaille ici depuis des années. - Déjà à mon époque.
Qu'est-ce que tu sais sur Donald Reid ?
Il habite en ville. Depuis environ cinq ans.
Il est marin pĂȘcheur chez McKenna Seafoods.
Il a un casier judiciaire.
Oui, c'est vrai.
Conduite en état d'ivresse ayant causé des blessures graves en 2015.
Il avait pris 24 mois avec sursis. Sinon, il est clean.
Oui ?
Excusez-moi,
j'ai retrouvé le gamin dont Ian parlait, Damian Tully.
Damian ?
Oui, le jeune skateur de la soirée.
Il confirme qu'il a vu une jeune fille monter dans un fourgon,
sur Piper Street, la nuit de l'appel d'urgence.
Je lui ai montré une photo du van de Donald Reid,
il a dit que ça correspondait.
TrĂšs bien, convoquons Donald.
Entendu.
Merci.
Jenna ?
Jenna, c'est moi.
Jenna ?
Sarah ?
Sarah !
- OĂč est ta mĂšre ? - Elle est pas lĂ .
Qu'est-ce qu'il a, ton pick-up ?
Quoi ?
Oh, rien ! Décroche, s'il te plaßt.
J'ai eu un petit accident.
- Trois fois rien. - Et Tommy ?
- Quoi ? - Qu'est-ce que t'as fait Ă Tommy ?
Papa ?
Qu'est-ce que tu as fait ?
Sarah...
Tu peux t'asseoir une seconde ?
Fais ce que je te dis, assieds-toi sur ce tabouret.
Il faut que je te parle.
Des hommes méchants vont venir nous chercher.
Des policiers.
Ils veulent quoi ?
Ils veulent t'emmener.
Tu dois me dire ce qui se passe.
Maintenant !
Cet homme, qui habite en ville,
il répand des mensonges sur nous.
S'il arrive Ă ses fins, ta mĂšre et moi, on ira en prison.
Tu nous reverras jamais.
Je ne te crois pas.
Sarah, je sais pas combien de temps il nous reste avant qu'ils arrivent.
Pourquoi je te mentirais ?
Pourquoi je ferais ça ?
Il faut qu'on soit prĂȘts. D'accord ?
Il faut qu'on se prépare à leur arrivée.
S'il te plaĂźt, Sarah.
S'il te plaĂźt.
APPEL ENTRANT
REFUSĂ
PARTIE TROP TĂT
Tu n'es pas restĂ©e longtemps, mais tu as touchĂ© nos cĆurs.
- Il est lĂ ? - Bon.
On y va.
Donald,
asseyez-vous.
Tu restes lĂ , OK ?
Est-ce que vous savez oĂč se trouve Margaret "Mags" Ridley ?
Il y a deux jours, vous avez récupéré une adolescente
devant une cabine téléphonique sur Piper Street.
C'était Margaret Ridley ?
J'ai rien Ă vous dire.
Pourquoi ? Ces questions sont trĂšs simples, M. Reid.
J'ai du mal Ă comprendre votre attitude.
Si on m'accusait d'avoir kidnappé un enfant, je nierais.
Je serais révoltée,
parce que c'est un crime révoltant.
Vous avez un frĂšre.
Henry Reid, c'est bien ça ?
Oui ?
Il est difficile Ă joindre.
C'est quelqu'un
qui aime rester à l'écart ?
Un solitaire ?
Je pense que vous essayez de le protéger.
C'est le cas ?
C'est peut-ĂȘtre lui qui a enlevĂ© Maggie.
C'est peut-ĂȘtre lui
qui a tué la petite fille qu'on a retrouvée,
enterrĂ©e dans la forĂȘt.
Donnie ?
Vous protégez Henry, je le comprends.
Tout ce qu'on veut, c'est une adresse.
Patronne...
Je suspends l'interrogatoire Ă 12h42.
C'est délicat. Si vous pouviez trouver quelqu'un...
- C'est la procédure. - ...de compétent.
Bonjour, Henry.
Je suis la brigadiÚre-chef Peña.
Je voudrais signaler un incident impliquant un ancien policier.
- Vous parlez d'Ian Ridley, j'imagine. - Oui.
Ian Ridley. Il m'a suivi, ce matin.
Il conduisait comme un fou.
Il a embouti ma voiture et a failli nous tuer, lui et moi !
Il est dangereux.
Il doit ĂȘtre inculpĂ© immĂ©diatement !
Il se trouve que nous voulions vous contacter.
Ă quel propos ?
On vous accuse d'ĂȘtre impliquĂ© dans un kidnapping.
C'est ridicule.
J'ai des raisons de prendre ces accusations au sérieux.
Le lieutenant Sizemore et moi aimerions
jeter un Ćil Ă votre domicile.
Ăa vient d'Ian Ridley ?
Il a voulu me tuer en me percutant avec sa voiture.
Il a clairement une dent contre moi.
Malgré tout, j'aimerais aller chez vous.
D'accord ?
Ou vous préférez attendre que j'aie un mandat ?
Allons-y maintenant. Je n'ai rien Ă cacher.
Parfait.
Pourquoi ne pas l'inculper ?
Parce que je n'ai aucune preuve et, pour l'instant,
il accepte de coopérer.
Une seconde. Attendez.
S'il la retient chez lui,
je dois ĂȘtre lĂ quand vous la libĂ©rerez.
Pas question.
- Je resterai dans la voiture. - Non.
- Il faut que je sois là . - Répondez-moi sincÚrement.
Qu'est-ce qui s'est passé entre vous en voiture ?
Je devais savoir oĂč il allait. Je l'ai provoquĂ©.
Si elle est lĂ -bas, il faut qu'elle voie son pĂšre.
Je vous en prie !
S'il vous plaĂźt.
Vous restez dans la voiture, hors de la propriété,
ou je vous inculpe pour conduite dangereuse. Compris ?
Oui.
Venez.
Reste avec Ridley. Surveille-le.
Ă vos ordres.
Essuyez vos pieds avant d'entrer,
on essaie de garder notre maison propre.
C'est l'étage.
J'avoue que je m'attendais pas vraiment à ça.
En effet. Reste vigilant.
Et voilĂ .
C'est une sacrée maison.
Ăa, c'est clair.
Vous lisez beaucoup ?
Oui, on préfÚre les livres aux écrans.
Vous ĂȘtes mariĂ© ?
Oui.
J'aimerais parler Ă votre femme.
Elle est sortie, mais je parle en son nom.
D'accord.
Vous avez
une maison trÚs colorée.
C'est vrai. Jenna est une artiste, pas moi.
Elle et ma fille.
La voilĂ .
Patronne ?
Sarah, voici le lieutenant Sizemore et...
Je suis la brigadiÚre-chef Peña.
Voici Sarah.
Bonjour.
Bonjour, Sarah. Tu peux m'appeler Izzy.
Et lui, c'est Ben.
Bonjour.
D'accord.
TrĂšs bien.
Sarah, tu as quel Ăąge ?
14 ans.
Vous voulez un thé ?
Avec plaisir. Oui, merci.
Merci. Avec joie.
Y a pas de quoi.
Sarah, c'est bien ça ?
C'est votre fille ?
Tout Ă fait.
Pourriez-vous fournir la preuve que c'est votre enfant ?
Vous me suivez jusque chez moi
- et puis vous m'accusez... - M. Reid.
C'est pas grand-chose. Carnet de santé, de vaccination...
Nous ne nous injectons aucune substance.
C'est pour y échapper qu'on vit ici.
Vous avez son acte de naissance ?
Si je vous le donne, vous nous laisserez tranquilles ?
Ăa aiderait.
D'accord.
- C'est elle. - On peut pas ĂȘtre sĂ»rs.
- Elle correspond au profil. - Je vais lui parler.
Encore merci pour le thé.
Tous ces tableaux...
tu les as peints ?
Ma mĂšre m'aide un peu, mais oui.
Je peux regarder ?
- Oui. - Celui qui est sur le chevalet...
Tu dois le terminer ?
Oui.
Il faut encore
que je travaille les visages et certains détails.
- C'est cette maison ? - Oui.
Tu es douée.
J'ai réussi à mettre la main dessus.
Merci, M. Reid.
Il n'y a que vous trois, ici ?
On a plein d'animaux.
Et vous avez toujours vécu dans cette ferme ?
C'est vraiment beau, ici.
Je trouve aussi.
Elle appartenait Ă ma grand-tante.
On l'a reprise aprÚs son décÚs.
J'étais pas encore née.
Mon pÚre dit qu'elle était en mauvais état.
Il l'a rénovée.
Quel boulot !
Oui.
Sarah, j'ai quelque chose...
J'ai quelque chose Ă te demander.
Ăa va te sembler Ă©trange, mais...
Est-ce que tu es
allée à une soirée, il y a deux jours ?
En ville ?
J'aimerais savoir si tu as appelé le numéro d'urgence, ce soir-là .
Il en est oĂč, ce thĂ© ?
Bel escalier. Fait main ?
Oui.
Je ne vais pas à des soirées.
Alors, ce thé ?
- Il est prĂȘt. - Super.
Elle a du talent.
Oui. On admirait son travail.
Je vois ça.
Ian, vous devez...
Je sais.
Je dois m'assurer
que vous restez bien dans la voiture.
Il vaudrait mieux.
Encore merci pour votre coopération.
On vous rendra ça quand ce sera vérifié.
Ravie de t'avoir rencontrée, Sarah.
Mags.
- C'est Mags ! C'est elle. - Reculez, maintenant.
- C'est elle. - Allez.
- C'est Mags ! - Vous pouvez pas.
Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi vous l'avez laissée là ?
- Retourne Ă la voiture. - C'est elle.
J'avais dit, dans la voiture.
- Quoi ? - Ăcoutez.
Il affirme que c'est sa fille.
Elle dit la mĂȘme chose. D'accord ?
J'ai une preuve. Ils ont son acte de naissance.
Tout est en rĂšgle, Ian.
Désolée, mais c'est là ,
noir sur blanc.
C'est impossible !
Sizemore continue de jeter un Ćil.
- Peut-ĂȘtre... - Demandez...
un test ADN.
- Il vous faut un mandat. - J'ai rien pour le justifier.
Faire un prélÚvement sur une mineure sans autorisation parentale,
- c'est hors de question. - Procédures à la con.
- Elle est lĂ . - Calmez-vous.
Vous comprenez ?
- Ian, stop ! - On sait pas ce qu'il lui fait subir.
Je vous ai laissé venir, mais vous devez vous tenir.
Vous ĂȘtes en libertĂ© sous caution. Continuez et c'est la dĂ©tention.
Montez dans la voiture.
S'il te plaßt, Jenna, réponds.
Je t'en prie, réponds.
Décroche !
Toujours rien ?
Non.
Je vais lui envoyer un texto.
Merci beaucoup, trésor. Tu t'es vraiment bien comportée.
T'es oĂč ? RĂ©ponds stp, c'est urgent.
Ils vont revenir.
Pas vrai ?
Oui, ils vont revenir.
Et donc ?
Quand le lieutenant s'en va, tu fais le tour de la propriété
et tu vérifies que les animaux ont de l'eau et de la nourriture
pour un moment, d'accord ?
Qu'ils aient de quoi tenir longtemps.
Longtemps ? Comment ça, longtemps ?
Parce qu'on va s'en aller.
Quoi ?
OĂč ?
Quelque part oĂč on sera en sĂ©curitĂ©.
Maman n'est mĂȘme pas lĂ .
Elle le sera, quand on sera prĂȘts.
- Et si elle revient pas ? - S'il te plaĂźt !
Tu peux aller t'occuper des animaux ?
Fait chier !
FLEURISTE
Elle est lĂ ,
dans une ferme,
depuis 11 ans, avec ces deux dégénérés.
Tu l'as pas vue de prÚs. Comment es-tu sûr que c'est Mags ?
Parce que je le sens, Deb.
- Et son acte de naissance ? - Ăa peut se falsifier !
Vérifions dans le registre des naissances, j'ai la référence.
Attends. Peña est sur le coup, non ?
- Laisse-la faire. - Non.
Elle enquĂȘte sur un meurtre.
J'ai besoin de savoir, tu as besoin de savoir.
C'est elle, Deb.
Je te le dis.
Tu peux vérifier ça ?
S'il te plaĂźt.
OK, vérifions le registre.
C'est Henry Matthew Reid.
Une seconde.
ACCĂS RESTREINT FORCES DE L'ORDRE UNIQUEMENT
REGISTRE DES NAISSANCES, DĂCĂS
Son numéro d'acte de naissance ?
C'est 5-6-8-6-9-5.
Henry Matthew Reid,
Jennifer Elaine Reid.
Si c'est bien eux, on le saura en quelques secondes.
ACTE DE NAISSANCE REID, SARAH ELIZABETH
Sarah Elizabeth Reid, née le 6 septembre 2012.
Putain.
Je devrais avoir retenu la leçon, depuis le temps !
Je te le jure !
- Je le jure devant Dieu. - Stop.
Non, Ian. J'en ai marre !
Cher Tommy
Je suis lĂ !
J'ai entendu les carillons,
mais je savais pas si c'était toi ou ton pÚre.
T'as dit que tu voulais plus me voir.
Tu vas bien ?
Je crois.
Et toi ?
Mon pĂšre t'a fait quelque chose ?
J'ai vu que la police était chez toi.
Ils se sont trompés.
T'es sûre ?
On va partir...
en voyage.
OĂč ça ?
J'en sais rien.
Tu reviendras ?
J'en sais rien.
Est-ce que je te reverrai ?
T'en sais rien.
Je t'ai écrit une lettre.
Ăa dit que tout ce qui est dans ma cabane
est Ă toi.
T'es sûre ?
C'est temporaire.
J'ai besoin d'un gardien en mon absence.
Et j'ai pensé,
comme t'habites pas loin...
VoilĂ .
T'en va pas, s'il te plaĂźt.
Je reviendrai, un jour.
Et mes affaires ont intĂ©rĂȘt d'ĂȘtre lĂ .
Merci d'ĂȘtre mon ami.
J'en avais jamais eu.
Henry ? T'as dit quoi Ă la police ?
J'ai rien dit. Comme toi, j'espĂšre.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Tu leur as dit quoi ?
Donald, calme-toi.
Qu'est-ce qui va se passer, d'aprĂšs toi ?
- On t'en a laissé un peu. - Merci, vieux !
Tu crois qu'ils vont abandonner ?
Ils vont pas lĂącher l'affaire.
Non, mais nous, on part.
Comment ça ? Vous allez oĂč ?
Quelque part oĂč ils nous trouveront pas.
Tu retournes chez papa ?
C'est une mauvaise idée.
C'est un vrai fanatique !
Il a gùché nos vies !
D'ici quelques heures,
on aura mis les voiles, et ce sera plus ton problĂšme.
Non.
Non, je viens vous voir.
Non, sûrement pas.
Donald, ce que je te demande,
c'est de ne rien dire, encore quelque temps.
Quelque temps ?
Je peux pas... Je peux pas faire ça.
- Merci, mon frĂšre. - Henry !
Putain !
Une marguerite ?
Oui, mais je préfÚre celles-ci.
- Oui, elles sont trĂšs belles. - Merci.
Bonjour.
Je suis Ă vous dans une minute.
- Ăa fait 35. - Merci, par carte.
Allez-y, quand vous voulez.
Merci.
Quand vous serez chez vous, taillez les tiges en biseau.
Mettez-les dans un vase et changez l'eau tous les 3 jours.
- Merci beaucoup. - Avec plaisir.
- Au revoir. - Ă bientĂŽt.
Bonjour. Je peux vous aider ?
C'est magnifique, ce que vous avez créé ici.
Vraiment, trĂšs joli.
Je tiens ça de ma mÚre.
Elle mettait
des fleurs fraĂźches sur la table tous les matins.
C'est une seconde nature.
Je peux vous aider ?
Je m'appelle Jen.
- Debbie. - Enchantée.
On m'a dit que je n'aurais pas d'enfants, et puis je suis tombée enceinte.
C'était un miracle.
Ah oui ?
J'imagine.
C'est votre premier ?
Non.
J'ai eu une petite fille, mais elle est morte il y a longtemps.
Et vous avez eu la force de tourner la page
et de refonder une famille.
J'ai des choses Ă ranger dans l'arriĂšre-boutique.
Je vous envie.
Vous avez pu faire votre deuil.
Henry...
Mon époux a essayé de réparer ça, mais il a pas pu.
Attendez.
Vous ĂȘtes Jennifer Reid.
Henry Reid. Jennifer Reid.
- Je... - Qu'est-ce que vous voulez ?
Pourquoi venir ici ?
- Excusez-moi... - Que faites-vous lĂ ?
- Désolée... - Attendez.
Pourquoi vous ĂȘtes venue ?
Je suis vraiment désolée.
- Attendez ! - Je suis désolée...
- Désolée ! - Attendez !
Ils t'ont laissé sortir ?
Je veux pas de problĂšmes.
Quoi ?
Qu'est-ce que t'as dit ?
Tu veux pas de problĂšmes ?
Je suis désolé.
J'ai jamais voulu ça.
Quoi ?
J'ai jamais voulu que tout ça arrive.
T'as jamais voulu tout ça ?
Toi, tu n'as jamais voulu que tout ça arrive ?
Qu'est-ce que tu n'as pas voulu ?
Que ton frĂšre kidnappe ma fille ?
Tu le sais depuis quand ?
Tu sais quoi, exactement ?
Dis-moi.
Dis-moi !
Je t'en supplie, Donnie...
Parle-moi !
T'es censĂ© ĂȘtre mon ami.
Dis-moi la vérité, ce que tu sais.
Je veux récupérer Maggie. C'est tout.
Ăa va, Don ?
On discute, ça vous regarde pas.
Je peux rien pour toi.
Tu dois t'en aller.
Désolé.
Qu'est-ce que tu fais ici ?
Je sais ce que vous avez fait.
Comment avez-vous pu ?
Comment avez-vous pu enlever une fillette ?
J'en sais rien.
Je t'assure que j'en sais rien.
Je suis vraiment désolée.
Je me suis longtemps cachée et j'en ai assez.
Mais je sais pas quoi faire.
Tu sais qu'il veut vous emmener au complexe ?
T'es au courant ?
C'est de la folie.
Tu ne peux pas faire ça à Sarah !
Tout est devenu tellement compliqué.
Je suis désolée.
Pourquoi tu restes pas ici avec moi ?
On va trouver une solution.
Ensemble.
Je ne peux pas.
Je ne peux pas.
Je dois affronter la situation.
Pour Sarah.
Pourquoi t'es venue ici ?
Il fallait que je te dise ce qu'il s'est réellement passé.
Je suis désolée.
J'en ai trop dit.
Elle va bien. Le bébé va bien.
Plus de peur que de mal.
Je vais bien.
Mon rythme cardiaque est élevé, ils me gardent cette nuit.
- Sûre ? - Oui, c'est bon.
Comment Jennifer Reid s'est retrouvée au magasin ?
Je savais pas que c'était elle.
Pour moi, c'était une simple cliente.
Elle est entrée. Elle avait l'air étrange.
- Elle était perturbée. - OK.
Elle voulait quoi ?
De quoi avez-vous parlé ?
Elle m'a posé des questions et elle a parlé de ma grossesse.
Comment ça allait...
Elle a demandé si j'avais eu un autre enfant.
Pourquoi ?
- J'en ai aucune idée, Ian. - Nom de Dieu !
Il faut qu'on lui parle. Lui mettre la pression.
On pourrait lui faire avouer pour Mags.
- ArrĂȘte ça, Ian. - Elle est prĂȘte Ă cracher le morceau.
Alors, on va voir Peña.
On doit aller lĂ -bas maintenant.
- Il faut qu'on attende. - On peut pas.
DĂšs qu'Henry saura
qu'elle a parlé à Deb,
ils vont se faire la malle.
Si on les laisse partir, ils disparaĂźtront.
Pour toujours.
Bill, j'ai besoin de toi maintenant.
S'il te plaĂźt.
Je sais que j'ai raison.
Fais-moi confiance.
On peut aller les voir et leur parler.
T'inquiÚte pas, ça va aller.
- Ăa va aller. - Je sais.
- Je sais. - Repose-toi, d'accord ?
- Je t'aime. - Moi aussi.
Maman est lĂ !
Attends, s'il te plaĂźt !
- Maman ! Maman ! - Ăa va, chĂ©rie ?
- Quoi ? - J'ai eu tellement peur.
La police est venue, et papa dit qu'on doit partir.
Parle-lui. Je sais pas ce qui se passe.
- Rentre. - Fais-lui changer d'avis.
Rentre, s'il te plaĂźt. Il faut que je parle Ă ton pĂšre.
Je sais que tu veux parler, mais il faut qu'on s'en aille, vite.
Je viens de parler avec elle.
La mĂšre.
Je sais oĂč aller, on y sera en sĂ©curitĂ©.
J'ai peut-ĂȘtre pas envie de te suivre.
Ils vont nous arrĂȘter et on va aller en prison,
si on part pas tout de suite.
Il n'y a pas Ă discuter.
Bien sûr que non. On n'a jamais discuté de rien.
Tu sais bien que c'est pas vrai.
On a toujours fait équipe.
On a toujours affronté les choses ensemble.
Quand tu m'as épousé, tu as juré de rester à mes cÎtés pour la vie.
Et maintenant, qu'est-ce que tu me fais ? Qu'est-ce qui t'arrive ?
C'est quoi ton plan, pour cette fille ?
On va se cacher pour toujours ?
Mon plan est de sauver cette famille.
C'est ce qui a toujours compté.
Nous.
Non.
Moi, je t'ai choisi. Et toi aussi, tu m'as choisie !
Mais cette fille, à l'intérieur...
elle n'a pas pu choisir.
Nous lui devons bien ça.
Je sais.
Pas encore.
Pas pour l'instant, d'accord ?
Il faut continuer de se battre.
Elle est épanouie.
Nous l'avons élevée. C'est nous, sa famille.
- Pas eux. - D'accord.
Ce ne sont pas de bonnes personnes.
Nous, on est des bonnes personnes.
Il faut que tu me croies, on est des gens bien.
Tu restes à cÎté de la voiture.
Message reçu.
Fais pas de conneries.
T'inquiĂšte.
Non ! Tu restes ici.
Bonjour.
Sergent-chef Bill McCracken.
Je sais. Vous voulez quoi ?
C'est bien chargé. Vous partez ?
Qu'est-ce qu'il fait lĂ ?
Il m'assiste dans une enquĂȘte.
Je le veux pas chez moi.
Rien qu'une seconde.
On a retrouvé le corps d'une petite fille, pas loin.
On n'a rien à voir avec ça.
Jenna, non !
Vous ĂȘtes Ian Ridley ?
Oui.
Deborah...
Elle va bien ?
Elle est Ă l'hĂŽpital.
Vous ne vouliez pas la contrarier, je sais.
Désolée, je ne voulais pas, non.
Je ne sais pas tout...
Vos mains en évidence.
Ăcartez-vous de votre vĂ©hicule.
Maman ?
- Maggie. - Ian, ne fais pas ça.
Sarah, non.
Retourne à l'intérieur.
Sarah ! Jenna ! Allez à l'intérieur.
Je m'appelle Ian.
On s'est parlé au téléphone. Tu te rappelles ?
Quand tu es allée en ville, l'autre soir.
J'ai apporté quelque chose pour toi.
- Tu fais quoi ? - Lui parlez pas !
Tu t'en souviens ?
C'était à toi. Tu t'en souviens ?
Je le posais Ă cĂŽtĂ© de ta tĂȘte pour que tu t'endormes.
Tu te souviens de cet air ?
Tu l'adorais.
Ăcartez-vous du vĂ©hicule, montrez-moi vos mains.
Moi, je me souviens de toi.
Je te cherche depuis si longtemps !
Tu crois t'appeler Maggie et c'est le cas.
Je suis ton pĂšre, Maggie.
La ferme !
Je suis ton pĂšre, Maggie.
Laissez notre fille tranquille !
Elle n'est pas notre fille.
Non, arrĂȘtez !
Lùchez votre arme immédiatement !
Non ! ArrĂȘtez !
ArrĂȘtez !
Maman ?
- Maman ! - Viens lĂ .
Papa ! Elle est blessée. Viens nous aider !
DĂ©pĂȘche-toi, elle est blessĂ©e.
On a besoin d'aide ! S'il vous plaßt, elle est blessée !
Fais le tour.
Allez, je m'occupe d'elle.
Allez, viens, Jenna.
LĂšve-toi, on va te mettre dans la voiture.
Aide ta mĂšre.
On va prendre cette voiture.
Bill ! Putain.
Adaptation : Igor Conroux
Sous-titrage : DUBBING BROTHERS
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