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ï»ż1
Welcome, Lord Stark.
The Grand-Mestre Pycelle summoned VALIDATE Seven Crowns ... VALIDATE Do you believe that someone VALIDATE said a word, lifted a finger? VALIDATE No, Lord Stark. VALIDATE 500 men and this piece was VALIDATE silent as a tomb. VALIDATE Except for screaming, of course, VALIDATE and the laughs of the Mad King. VALIDATE After that... VALIDATE When I watched the Crazy King die, VALIDATE I remembered his laugh VALIDATE while your father was buning. VALIDATE It seemed right to me. VALIDATE That's what you say at night? VALIDATE Are you a servant of justice? VALIDATE You were avenging my father VALIDATE by hitting Aerys in the back. VALIDATE you broke your sword VALIDATE in the back of Aerys Targaryen? VALIDATE Tell me... VALIDATE If I stabbed him VALIDATE in the belly rather than in the back, VALIDATE you would admire me more? VALIDATE You served it well VALIDATE when it was safe. VALIDATE Lord Stark. VALIDATE Lord Varys. VALIDATE I was very sorry to lean VALIDATE your worries on the Royal Road. VALIDATE We all pray VALIDATE for the prince to heal. VALIDATE Too bad you did not pray VALIDATE for the butcher's son. VALIDATE Renly! VALIDATE It seems to be going. VALIDATE You seem tired VALIDATE by the way. VALIDATE I told them that the meeting
Votre présence est hautement requise.
Aidez les filles Ă s'installer. I will be back for dinner
- Jory, join them. - Yes, my lord.
If you recquire to wear something more appropriate...
[GRINCEMENT DE PORTE]
Les dieux soient loués vous voilà , Stark.
It was about time that we had a solide leader to the North.
Glad to see that you that you are protecting the throne
Une antiquité robuste.
Je me demande combien de culs royaux l'ont poli.
Que dit-on, déjà ?
Le Roi chie et la Main torche.
Magnifique armure.
- Pas une seule éraflure. - I know.
On a essayé de m'atteindre depuis des années, sans résultat.
Vous choisissez bien vos adversaires.
J'ai un don pour ça.
Ăa doit vous faire bizarre de venir dans cette piĂšce.
Je me tenais ici quand c'est arrivé.
Votre frÚre était trÚs brave.
Votre pĂšre aussi.
Ils ne méritaient pas de mourir comme ça.
Personne ne mérite de mourir comme ça.
Mais vous ĂȘtes restĂ© lĂ Ă regarder.
500 hommes sont restés là et ont regardé.
Tous les grands chevaliers des Sept Couronnes...
Croyez-vous que quelqu'un ait dit un mot, levé le petit doigt ?
Non, Lord Stark.
500 hommes et cette piÚce était silencieuse comme un tombeau.
Sauf pour les cris, bien sûr,
et les rires du Roi Fou.
Et ensuite...
Quand j'ai regardé le Roi Fou mourir,
je me suis souvenu de son rire pendant que votre pÚre brûlait.
Cela m'a semblé juste.
C'est ce que vous vous dites la nuit ?
Vous ĂȘtes un serviteur de la justice ?
Vous vengiez mon pĂšre en frappant Aerys dans le dos.
tu as enfoncé ton épée dans le dos de Aerys Targaryen ?
Dis-moi...
Si je l'avais poignardé dans le ventre plutÎt que dans le dos,
vous m'admireriez plus ?
Vous l'avez bien servi
quand c'était sans risques.
Lord Stark.
Lord Varys.
J'ai été trÚs peiné d'apprendre vos soucis sur la Route Royale.
Nous prions tous pour que le prince guérisse.
Dommage que vous n'ayez pas prié pour le fils du boucher.
Renly ! Ăa a l'air d'aller.
Vous semblez fatigué par le trajet.
Je leur ai dit que la réunion pouvait attendre, mais...
Homme : Nous avons un royaume Ă gouverner.
JâespĂ©rais vous recontrer depuis un moment, Lord Stark.
- Lady Catelyn a dĂ» vous parler de moi. - En effet, Lord Baelish.
Vous connaissiez également mon frÚre Brandon .
Que trop bien. J'en garde un souvenir
du nombril Ă la clavicule.
Peut-ĂȘtre aviez-vous choisi le mauvais adversaire en duel.
Ce n'était pas l'homme que j'avais choisi, mon Seigneur.
C'était Catelyn Tully.
Vous serez d'accord qu'elle en vaut la peine.
Je vous demande pardon, Lord Stark.
Grand Mestre.
C'était il y a combien d'années ?
- Vous étiez un homme jeune. - Et vous serviez un autre roi.
Oh, quel oubli de ma part.
Cela vous appartient, maintenant.
Devrions-nous commencer ?
- Sans le Roi ? - L'hiver peut venir.
mais je crains qu'on ne puisse en dire autant de mon frĂšre.
VARYS : Sa Grùce est trÚs occupée.
Il nous confie quelques petites choses
pour alléger sa charge.
Nous sommes les seigneurs des petites choses ici.
Mon frĂšre nous demande d'organiser un tournoi
en l'honneur de la nomination de Lord Stark comme Main du Roi.
- Combien ? - 40 000 dragons d'or au champion,
20 000 au second,
20 000 Ă l'archer gagnant.
Le Trésor peut-il supporter une telle dépense ?
Je vais devoir les emprunter. Les Lannister accepteront, je suppose.
On doit dĂ©jĂ 3 millions Ă Lord Tywin. Ăa fera juste 80 000 de plus.
Vous voulez dire que la Couronne a 3 millions de dettes ?
Au total la Couronne a six millions de dettes.
Comment avez-vous pu laisser faire ça ?
Le Grand Argentier trouve l'argent,
le Roi et la Main le dépensent.
Je ne peux pas croire que Jon Arryn
ait permis Ă Robert de ruiner le royaume.
Lord Arryn donnait des conseils sages et prudents,
mais je crains que Sa GrĂące
- n'écoute pas toujours. - Il appelle ça "compter ses picaillons".
Je lui parlerai demain.
Ce tournoi est une extravagance qu'on ne peut se permettre.
Comme vous voulez. Mais en attendant nous devons commencer Ă l'organiser.
Nous n'organisons rien
tant que je n'ai pas parlé à Robert.
Pardonnez-moi, messires. J'ai...
- J'ai eu une longue route. - Vous ĂȘtes la Main du Roi,
Lord Stark, nous vous servons selon votre volonté.
- Ouch ! - S'il te plait, c'est presque guéri.
- C'est affreux. - Un roi doit avoir des cicatrices,
tu as combattu un loup, tu es un guerrier comme ton pĂšre.
Je ne suis pas comme lui. Je n'ai rien combattu.
Il m'a mordu et tout ce que j'ai fait c'est pleurer.
Et les deux filles Stark l'ont vu.
Ce n'est pas vrai, tu as tuĂ© la bĂȘte,
Tu n'as épargnée la fille qu'en raison de l'amour de ton pÚre pour le sien.
Je n'ai pas, j'ai...
Lorsque Aerys Targaryen s'est assis sur le TrĂŽne de Fer,
ton pÚre était un rebelle et un traitre.
Un jour, tu t'assiéras sur le trÎne et la vérité sera celle que tu désires.
Dois-je l'épouser ?
Oui.
Elle est trĂšs belle et jeune.
Si tu ne l'aime pas, tu peux ne la voir que pour les occasions officielles
et quand le temps viendra, pour faire des petits princes et princesses.
Et si tu préfÚre baiser des putes, tu baisera des putes.
Et si tu préfÚre coucher avec des vierges nobles, qu'il en soit ainsi.
Tu es mon fils chéri et le monde sera
exactement ce que tu veux qu'il soit.
Fais une gentillesse Ă la fille Stark.
- Je n'en ai pas envie. - Non, mais tu le feras.
Une gentillesse occasionnelle t'évitera plein de problÚmes plus tard.
Nous accordons aux gens du Nord trop de pouvoir.
Ils se considÚrent comme nos égaux.
Comment t'en occuperais-tu ?
Je doublerais leurs taxes
et leur commanderais de fournir 10 000 hommes pour l'armée royale.
- Une armée royale ? - Pourquoi chaque seigneur a-t-il ses propres troupes ?
C'est primitif, pas mieux que les tribus des collines.
Nous devrions avoir une armée d'hommes loyaux à la Couronne,
entraßnés par des soldats expérimentés...
PlutĂŽt qu'une bande de paysans n'ayant jamais tenu une pique de leur vie.
Et si les gens du Nord se rebellent ?
Je les écraserais.
Je prendrais Winterfell et installerais quelqu'un de loyal Ă la couronne
comme Gardien du Nord. Oncle Kevan, peut-ĂȘtre.
Et ces 10.000 soldats du Nord, ils combattront pour toi ou leur seigneur ?
-Pour moi. Je suis leur roi. - Hum.
Mais tu as envahi leur patrie,
- leur a demandé de tuer leurs frÚres. - Je ne le leur demanderai pas.
Le Nord ne peut ĂȘtre tenu... pas par un Ă©tranger.
C'est trop grand et trop sauvage. Et quand l'hiver viendra,
les sept dieux ne pourront rien pour toi et pour ton armée royale.
Un bon roi sait quand sauvegarder sa puissance...
Et quand détruire ses ennemis.
Donc vous ĂȘtes d'accord ...
Les Stark sont des ennemis ?
Tous ceux qui ne sont pas nous
sont des ennemis.
Cessez cela, jeune dame. mangez votre repas.
- Je m'entraine. - Tu t'entraines pour quoi ?
- Le prince. - Arya, arrĂȘte !
C'est un menteur et un lùche et il a tué mon ami.
Le Limier a tué ton ami.
Le Limier fait ce que le prince lui demande de faire.
- Tu es une idiote. - Et toi, une menteuse, si t'avais dit la vérité
- Mycah serait encore en vie. - Assez !
Qu'est-ce qui se passe ici ?
Arya préfÚre agir comme un animal plutÎt que comme une dame.
Va dans ta chambre. Nous parlerons plus tard.
C'est pour toi, chérie.
c'est le mĂȘme fabriquant qui fait tous les jouets de la princesse Myrcella.
Tu ne l'aimes pas ?
Je ne joue plus à la poupée depuis l'ùge de huit ans.
- Puis-je vous laisser ? - Vous avez à peine mangé.
Tout va bien. Vas-y.
La guerre est plus facile que les filles.
[ON FRAPPE] Va-t-en !
NED : Arya, ouvre la porte.
Puis-je entrer ?
- A qui est cette épée ? - C'est la mienne.
Donne-la moi.
Je connais cette signature. C'est le travail de Mikken.
OĂč as-tu eu cela ?
Ce n'est pas un jouet.
- Les jeunes dames ne devraient pas jouer avec des épées. - Je ne jouais pas.
Et je ne veux pas ĂȘtre une dame.
Viens ici.
Que veux-tu en faire ?
Elle s'appelle Aiguille.
Une épée avec un nom.
Et qui espĂšres-tu embrocher avec Aiguille ?
Ta sĆur ?
Quel est le plus important quand on se sert d'une épée ?
Frapper avec le bout pointu.
[RIRES] C'est son but principal.
J'essayais d'apprendre.
J'ai demandé à Mycah de s'entrainer avec moi.
Je lui ai demandé.
- C'était ma faute. - Non, jeune fille.
Non non, tu n'as pas tué le fils du boucher.
Je les déteste ! Je les déteste tous !
Le Limier, la Reine et le Roi
et Joffrey et Sansa.
Sansa a été traßnée devant la Reine et le Roi ...
Pour dire si le prince a menti.
Moi aussi ! C'est un menteur.
Chut, chérie, écoute-moi.
Un jour, Sansa se mariera avec Joffrey.
Elle ne peut pas le trahir.
Elle doit ĂȘtre de son cĂŽtĂ© mĂȘme s'il a tort.
Comment pouvez-vous la laisser épouser quelqu'un comme ça ?
Et bien.
Regarde-moi.
Tu es une Stark de Winterfell. Tu connais notre devise.
L'hiver vient.
Tu es née durant le long été.
Tu n'as rien connu d'autre.
Mais maintenant l'hiver vient vraiment.
Et en hiver, nous devons nous protéger,
faire attention les uns aux autres. Sansa est ta sĆur.
Je ne la déteste pas.
Pas vraiment.
Je ne veux pas tâeffrayer,
mais je ne veux pas te mentir non plus.
Nous sommes arrivés dans un endroit dangereux.
Nous ne pouvons pas nous faire la guerre.
C'est bon ?
Allez, ça t'appartient.
Je peux la garder ?
Essaie de ne pas embrocher ta sĆur.
[PETIT RIRE]
Si tu as une épée,
il va falloir apprendre Ă t'en servir.
[LA PORTE S'OUVRE ET SE REFERME]
[CROASSEMENTS]
Ne l'écoute pas, les corbeaux sont tous des menteurs.
- Je connais une histoire de corbeau. - Je déteste tes histoires.
Je connais une histoire d'un garçon qui haïssait les histoires.
Je peux te raconter celles de Ser Ducan le Grand.
Tu les as toujours aimées.
Ce ne sont pas mes préférées.
Mes préférées, c'était les terrifiantes.
Oh, mon doux enfant d'été. Que savez-vous de la terreur ?
La terreur est chose d'hiver,
quand il tombe jusqu'à 30 mÚtres d'épaisseur de neige.
La terreur vient durant la longue nuit,
lorsque le soleil se cache pendant des années
et que les enfants naissent, vivent et meurent
dans le noir.
C'est le temps de la peur mon petit Seigneur,
quand les Marcheurs Blancs se faufilent dans la forĂȘt.
Il y a des milliers d'années ils sont venus une nuit
qui dura toute une génération.
Les rois grelottaient et mouraient, au fond de leurs chĂąteaux,
autant que les bergers dans leurs masures.
Et les femmes étouffÚrent leurs bébés
plutĂŽt que de les voir mourir de faim,
pleurĂšrent et sentirent les larmes geler sur leurs joues.
Alors c'est le genre d'histoire que tu aimes ?
C'est à la faveur des ténÚbres,
que les Marcheurs Blancs vinrent pour la premiĂšre fois.
Ils traversĂšrent les villes et les royaumes,
chevauchant leurs chevaux morts
chassant avec des meutes d'araignées aussi grosses que des limiers...
[LA PORTE S'OUVRE AVEC BRUIT]
Que lui racontez-vous encore ?
Seulement ce que le petit seigneur veut entendre.
Allez souper. Je veux ĂȘtre seul avec lui.
- [LA PORTE SE FERME] - Une fois, elle m'a dit
que le ciel est bleu car nous vivons dans les yeux
d'un géant aux yeux bleus appelé Macomber.
Peut-ĂȘtre que c'est la vĂ©ritĂ©.
Comment te sens-tu ?
Tu ne te souviens toujours de rien ?
Bran,
je t'ai vu grimper des centaines de fois.
Dans le vent, dans la pluie--
Des centaines de fois.
- Tu n'es jamais tombé. - C'est arrivé, pourtant.
C'est vrai, n'est-ce pas ?
Que dit MaĂźtre Luwin pour mes jambes ?
Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre mort.
- Ne dit plus jamais cela. - Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre mort.
On ne risque pas d'ĂȘtre repĂ©rĂ©s par ici, ma Dame.
Il y a toujours un risque;
Il y a neuf ans que je ne suis pas venue ici.
Et à l'époque aussi, personne ne me connaissait.
Ma Dame
Bienvenue à Port-Réal, Lady Stark. Si vous voulez bien nous suivre ?
Pourquoi ? Nous n'avons rien fait de mal.
Nous avons été chargés de vous escorter en ville.
Chargés ?
Je ne sais pas qui vous donne vos ordres, mais...
Suivez-moi, Lady Stark.
Cat ! Sortez.
Montez.
EspĂšce de vermisseau !
Vous me prenez une trainée de bas-étage
pour m'amener dans un..
Pssst !
Je ne voulais pas vous manquer de respect
Ă vous moins qu'Ă toute autre.
Comment osez-vous mâamener ici ?
Avez-vous perdu la tĂȘte ?
Personne ne viendra vous chercher ici. N'est-ce pas ce que vous vouliez ?
Je suis vraiment désolé à propos de l'endroit.
Comment saviez-vous que je venais à Port-Réal ?
Un cher ami me l'a dit.
- Lady Stark. - Lord Varys.
Vous voir à nouveau aprés tant d'années est une bénédiction.
Vos pauvres mains.
Comment saviez-vous que j'arrivais ?
Le savoir est mon métier, ma Dame.
[SOUPIRE]
Avez-vous apporté la dague avec vous, par hasard ?
Mes petits oiseaux sont partout...
MĂȘme dans le Nord.
Ils me murmurent de bien étranges histoires.
De l'acier Valyrien.
Savez-vous Ă qui elle appartient ?
Je dois admettre que je ne sais pas.
[PETIT RIRE] C'est un jour historique.
Quelque chose que vous ignorez,
et que je sais.
Il y a seulement une dague comme celle-ci dans les Sept Couronnes.
- C'est la mienne. - La vĂŽtre ?
Du moins ça l'était, jusqu'au tournoi pour l'anniversaire du prince Joffrey.
J'ai parié sur Ser Jaime lors de la joute,
comme n'importe quel homme sain d'esprit l'aurait fait.
Quand le Chevalier des Fleurs l'a désarçonné,
j'ai perdu cette dague.
Qui l'a gagnée ?
Tyrion Lannister.
Le Lutin.
HOMME : Grenn, montre-lui de quoi sont fait les fermiers.
[GROGNEMENT]
- [HALETANT] - Avec une vraie épée, tu serais mort.
Lord Snow ici présent a grandi dans un chùteau
crachant sur les types de votre genre.
Pyp.
Penses-tu que le bĂątard de Ned Stark
saigne comme le reste d'entre nous ?
[CRIS]
[TOUSSE]
Suivant !
Suivant !
Eh bien, Lord Snow,
on dirait que vous ĂȘtes la personne la moins inutile ici.
Allez vous laver.
C'est le maximum que je peux supporter en un jour.
Un homme charmant.
COMMANDANT : Je n'ai pas besoin qu'il soit charmant.
J'ai besoin qu'il transforme cette bande de voleurs et de déserteurs
en hommes de la Garde de Nuit.
Et comment ça ce passe, Commandant Mormont ?
Doucement.
Un message vient d'arriver
pour le fils de Ned Stark.
Bonne ou mauvaise nouvelle ?
Les deux.
MESTRE PYCELLE : Lord Stark.
[RESPIRE BRUYAMMENT] je voulais que vous ayez ça au plus tÎt.
Je suis si distrait ces derniers temps.
Un corbeau de Winterfell arrivé ce matin.
Bonne nouvelle ?
Peut-ĂȘtre aimeriez vous la partager avec votre femme ?
- Ma femme est Ă Winterfell. - Vraiment ?
FEMME : Oui, c'est toi que je regarde.
J'ai pensé qu'elle serait plus en sécurité ici.
L'un des nombreux établissements dont je suis propriétaire.
Vous ĂȘtes un homme amusant.
Euh ? Un homme trĂšs drĂŽle.
Ned !
Ah, les Stark...
Esprits coléreux, esprits lents
Tu m'as pété le nez, bùtard !
C'est une amélioration.
Si nous te jetons du haut du Mur, tu tombes en combien de temps ?
Te trouveront-ils avant les loups ?
[PORTE S'OUVRE]
Qu'est ce que tu regardes, demi-Homme ?
Je vous regarde.
Oui.
Vous avez des tĂȘtes intĂ©ressantes.
Hmm, visages trĂšs differents.
Chacun de vous.
Et que t'importent nos tĂȘtes ?
C'est juste que je pensais qu'elles pourraient ĂȘtre jolies
décorant des piques à Port-Réal.
Peut-ĂȘtre que j'Ă©crirai Ă ma sĆur, la Reine, Ă ce propos.
Nous parlerons plus tard, Lord Snow.
Tous le monde savait ce qu'était cet endroit
et personne ne me l'a dit.
Personne sauf vous.
Mon pĂšre le savait
et il m'a laissĂ© Ă l'abandon au Mur tout de mĂȘme.
Le pÚre de Grenn l'a laissé aussi...
Devant une ferme quand il avait 3 ans.
Pyp a été attrapé volant une meule de fromage.
Sa petite sĆur n'avait pas mangĂ© depuis 3 jours.
On lui a donné le choix : sa main droite ou le Mur.
J'ai demandé au Lord Commandant à leur sujet.
Histoires fascinantes.
ils me haĂŻssent parce-que je suis meilleur qu'eux.
C'est une vraie chance qu'aucun d'entre eux n'ait été formé
par un maĂźtre d'armes comme vous par Ser Rodrik.
Aucun n'a tenu de véritable épée
avant de venir ici.
Oh...
Votre frĂšre Bran.
Il s'est réveillé.
La simple suggestion que le frĂšre de la reine
a essayé de tuer votre enfant serait considéré comme une trahison.
Nous avons la preuve. Nous avons la lame.
Lord Tyrion dira qu'on le lui a volé.
Le seul homme qui pourrait dire le contraire n'a plus de gorge,
merci au loup de votre fils.
Petyr a promis de nous aider pour trouver la vérité.
Il est comme un petit frĂšre pour moi, Ned.
Il n'a jamais trahi ma confiance.
J'essaierai de vous garder en vie, pour elle.
Une tĂąche difficile, certainement
mais je n'ai jamais pu refuser quelque chose Ă votre femme.
Je n'oublierai pas ça.
Vous ĂȘtes un vrai ami.
Ne le dites à personne. J'ai une réputation à maintenir.
- Comment peux-tu ĂȘtre si stupide ? - Calme-toi.
C'est un enfant, il a 10 ans.
- A quoi pensais-tu ? - Je pensais Ă nous.
C'est un peu tard pour t'en plaindre, maintenant.
- Qu'est-ce que le garçon leur a dit ? - Rien.
Il n'a rien dit. Il ne se souvient de rien.
Alors, qu'est-ce que tu délires ?
Et si ça lui revenait ?
Si il disait Ă son pĂšre ce qu'il a vu...
On dira qu'il mentait. On dira qu'il rĂȘvait.
On dira ce qu'on veut.
On peut gérer un enfant de 10 ans.
- Et mon mari ? - J'entrerai en guerre contre lui s'il le faut
On pourrait écrire une chanson sur nous :
"La guerre pour la chatte Ă Cersei"
[RIRE]
- Laisse-moi partir. - Jamais.
- Laisse-moi partir. - Le garçon
ne parlera pas.
Et s'il le fait, je le tuerai.
Lui, Ned Stark, le roi... et tous ceux de leur genre
jusqu'Ă ce que toi et moi soyons les seules personnes
qui restent dans ce monde.
J'aimerais tellement voir les filles.
- C'est trop dangereux. - Juste un instant.
Jusqu'Ă ce qu'on sache qui sont nos ennemis...
Je sais qu'ils l'ont fait, Ned. Les Lannister.
Je le sens dans ma chair.
Littlefinger a raison.
Je ne peux rien faire sans preuve.
Et si tu trouves la preuve ?
Alors je l'apporte Ă Robert...
En espérant qu'il soit toujours l'homme que j'ai connu autrefois.
Sois prudente sur la route, hein ?
Tu as un tempérament dangereux.
Mon tempérament ? Dieux du ciel,
tu as presque tué ce pauvre Littlefinger hier.
Il t'aime toujours.
Vraiment ?
Allez pars.
[UN CHEVAL RENIFLE]
Oui, ça fait longtemps.
Mais je me souviens de chaque visage.
Vous vous rappelles du premier ?
Bien sûr, Votre Grùce.
Qui était-ce ?
Un Tyroshi.
- Je n'ai jamais su son nom. - Hmm.
De quelle façon ?
Une lance en plein cĆur.
Rapide.
Tant mieux pour vous.
Le mien était un jeune Tarly à la bataille de Lestival.
Mon cheval avait reçu une flÚche donc j'étais à pied,
pataugeant dans la boue.
Il a couru vers moi, ce jeune idiot bien né,
pensant stopper la rébellion
avec un seul coup d'épée.
Je l'ai assommé d'un coup de masse.
Dieux, que j'étais fort alors.
Il s'est effondré avec sa cuirasse.
Probablement les cÎtes brisées.
J'étais au-dessus de lui, la masse en l'air.
Juste avant que je l'abaisse il a crié : " Attendez !
Attendez ! " [RIRES]
On ne vous dit jamais qu'ils se chient dessus.
On ne raconte pas ça dans les chansons.
Quel idiot.
Maintenant les Tarly sont Ă genoux
comme tous les autres.
Il aurait pu rester
à l'écart du combat avec les plus malins
et aujourd'hui sa femme le rendrait malheureux,
ses fils seraient ingrats,
et il se lĂšverait trois fois par nuit
pour pisser dans un bol. Du vin !
Lancel. Par les Dieux, quel nom stupide.
Lancel Lannister.
Qui t'a donné ce nom ? Un imbécile qui bégayait ?
[RICANE]
Que fais-tu ?
- C'est vide, votre GrĂące. - C'est vide, et alors ?
- Il n'y a plus de vin. - C'est donc cela que vide veut dire ?
Alors va en chercher.
Dis Ă ton cousin de venir ici.
Régicide !
Entre.
Cerné par les Lannister.
Chaque fois que je ferme les yeux je vois leurs cheveux blonds
et leur tĂȘtes arrogantes et pleines de suffisance.
Cela doit blesser ta fierté,
de te tenir là dehors, comme un garde glorifié.
Jaime Lannister, fils du puissant Tywin ...
Obligé de surveiller la porte pendant que ton Roi
mange et bois et chie et baise.
Dis-nous.
On discute d'histoires de guerre.
Qui a été ta premiÚre victime, sans compter les vieillards ?
L'un des bandits de Fraternité Bois-du-Roi.
J'étais là .
Vous n'étiez qu'un écuyer, de 16 ans.
Vous avez tué Symon Tignac avec une contre-riposte
La meilleur mouvement que je n'ai jamais vu.
Un bon combattant, Tignac, mais il lui manquait l'endurance.
Ton hors la loi ...
Ses derniers mots ?
- Je l'ai décapité, alors non. - Hmmm.
Et au sujet d'Aerys Targaryen ?
Qu'a dit le Roi Fou quand tu l'as poignardé dans le dos ?
Je n'ai jamais demandé.
T'a-t-il traité de traitre ?
A-t-il demandé un sursis ?
Il a dit la mĂȘme chose qu'il disait depuis des heures...
"Brûlez-les tous."
Si c'est tout, Votre GrĂące...
[BRUITS DE TAMBOURS]
Les Dothraki ont-ils acheté leurs esclaves ?
Les Dothrakis ne croient pas en l'argent.
On leur a fait cadeau de la plupart de leurs esclaves.
- Qui donc ? - Si vous dirigez une ville
et que vous voyez la horde approcher, vous avez deux choix :
payer un tribut ou vous battre.
Un choix facile pour la plupart.
Parfois, ce n'est pas assez.
Parfois un Khal se sent offensé par le nombre d'esclaves qu'on lui offre.
Il peut trouver les hommes trop faibles ou les femmes trop laides.
Ou il pense que ses cavaliers n'ont pas combattu depuis des mois
- et ont besoin d'entrainement. - Kash qoy qoyi Thira disse.
- [L'ESCLAVE GĂMIT] - [CLAQUEMENT DE FOUET]
Dites-leur Ă tous d'arrĂȘter.
Vous voulez que la horde entiĂšre s'arrĂȘte ?
Pour combien de temps ?
Jusqu'Ă ce que je leur ordonne le contraire.
Vous apprenez Ă parler comme une reine.
Pas une Reine.
Une Khaleesi.
JORAH : Annakhas dozgosores.
[BRUISSEMENT DE BRANCHES]
[CHOC D'UNE LAME]
- [HENNISSEMENT] - Tu oses !
Tu me donnes des ordres ? Ă moi ?
Tu ne commandes pas le dragon. Je suis le Seigneur des Sept Royaumes.
Je ne réponds pas aux ordres venant de sauvages
ou de leurs salopes. Tu m'as bien entendu ?
Hash shafka zali nharees, zhey Khaleesi?
- [VISERYS SUFFOQUE] - Rakharo demande si vous souhaitez sa mort, Khaleesi.
Non.
Ishish chare acharoe hash me nem éjervae
- nharesoon. - Rakharo dit de prendre une oreille,
- pour lui apprendre le respect. - Non s'il vous plait, ne le blessez pas.
Dites-lui que je ne veux pas que mon frÚre soit blessé.
Khaleesi vos zalo meme nem azisa.
Huh ?
- Shafki. - [SUFFOQUE]
Mormont ! Tuez ces chiens de Dothrakis !
Je suis votre Roi !
Pouvons-nous retourner au Khalasar, Khaleesi ?
Ha ha ha ha ha.
Toi, tu marches.
[CLAQUE LA LANGUE]
[SOUFFLE DU VENT]
[ON TAPE SUR DU MĂTAL]
[GRINCEMENT]
[UNE CLOCHE SONNE]
[LE VENT SOUFFLE FORT]
BENJEN : je voulais ĂȘtre lĂ quand tu verrais ça pour la premiĂšre fois.
- Je pars ce matin. - Vous partez ?
Je suis le Premier patrouilleur.
Mon travail n'est pas ici.
- Il y a eu des rapports inquiétants. - Quels types de rapports ?
Le genre que je ne veux pas croire.
Je suis prĂȘt. Je ne vous laisserai pas tomber.
Tu n'y vas pas.
Tu n'es pas un patrouilleur, Jon.
- Mais je suis le meilleur... - Meilleur que personne !
Ici..
Un homme a ce qu'il mérite,
quand il le mérite.
On parlera Ă mon retour.
[LE VENT HURLE]
- Des couilles d'ours. - TYRION : Vous plaisantez ?
et son cerveau et ses boyaux, ses poumons et son cĆur
tout ca, frit dans sa propre graisse
Quand on est Ă 200 kilomĂštres au nord du Mur
et qu'on n'a rien mangé de la semaine, on ne laisse rien aux loups.
Et quel goût ça a, des couilles d'ours ?
Un peu difficile Ă mĂącher. [RIRES]
Et vous mon Seigneur ? Vous avez mangé quoi de bizarre ?
Est-ce que les Dorniennes comptent ?
[RIRES]
donc vous parcourez les 7 couronnes,
collectant les tire-laines et les voleurs de chevaux
pour les ramener ici en tant que ferventes recrues ?
Aye
Mais ils n'ont pas tous fait des mauvaises choses.
Certains sont de pauvres gars recherchant la nourriture quotidienne.
Certains sont de nobles gars recherchant la gloire.
Ils auront plutĂŽt la nourriture que la gloire. [PORTE S'OUVRE]
La Garde de Nuit est une plaisanterie pour vous, non ?
Est-ce donc ce que nous sommes, Lannister?
Une armée de bouffons en noir ?
Vous n'avez pas assez d'hommes pour ĂȘtre pris pour une armĂ©e
et mis à part Yoren ici présent, aucun de vous n'est trÚs amusant.
J'espĂšre que nous vous avons fourni quelques bonnes histoires Ă raconter
quand vous serez de retour à Port-Réal.
Mais pensez à ça
quand vous boirez votre vin, lĂ -bas,
profitant de vos maisons closes...
La moitié des ces garçons mourra au nord du Mur.
Peut-ĂȘtre une hache sauvageonne les atteindra,
peut-ĂȘtre la maladie,
peut-ĂȘtre seulement le froid.
Ils mourront dans la souffrance.
Pour que des petits seigneurs enrobés comme vous
puisse apprécier leurs journées d'été, dans la paix et le confort.
Pensez-vous que je sois dodu ?
Ăcoutez, Benjen Puis-je vous appeler Benjen ?
Appelez-moi comme vous voudrez.
J'ignore comment j'ai pu vous offenser.
J'ai une grande admiration pour la Garde de Nuit.
J'ai une grande admiration pour vous en tant que premier patrouilleur.
Vous savez, mon frĂšre m'a dit une fois
que tout ce qu'on dit avant un "mais"
ne compte pas.
Mais...
Je ne crois pas que les géants, les goules et les Marcheurs Blancs
se cachent derriĂšre le Mur.
Je crois que la seule différence
entre nous et les sauvageons c'est que
quand le Mur a Ă©tĂ© créé, nos ancĂȘtres Ă©taient
du bon cÎté.
Vous avez raison.
Les sauvageons ne sont pas différents de nous.
Un peu plus coriaces peut-ĂȘtre
Mais ils sont fait de chair et d'os.
Je sais comment les traquer et comment les éliminer.
Ce ne sont pas eux qui me donnent des insomnies.
Vous n'ĂȘtes jamais allĂ© au nord du Mur,
ne me dites pas ce qu'il y a derriĂšre.
Tu descends ?
- Porte-toi bien, reste au chaud. - Profite de la capitale, frĂšre.
Toujours.
Je crois qu'il commence Ă m'aimer.
- "Il descend" ? - Aye.
Dans le tunnel
et de l'autre cÎté.
Il sera au nord du Mur pour un mois ou deux.
Donc vous descendez aussi à Port-Réal.
Oui, aprĂšs-demain.
Je trouve environ la moitié de mes recrues de leurs donjons.
Faisons la route ensemble. Une bonne compagnie me serait peut-ĂȘtre utile.
Je... Je voyage un peu façon crasseuse, mon Seigneur.
Pas cette fois. Nous nous arrĂȘterons dans les meilleurs chĂąteaux et auberges.
Personne ne refuse l'offre d'un Lannister.
Ă Jakar ?
Athjahakar.
Ath ja haker.
Athjahakar.
Athjahakar.
Oui, Khaleesi.
Oh, que fais-tu ?
Ă quand remontent vos derniĂšres rĂšgles, Khaleesi ?
Vous changez, Khaleesi.
[PARLE DOTHRAKI] Le Grand Ătalon vous a bĂ©nie.
JORAH : Pour un cavalier, la lame courbe
est une bonne chose, plus facile Ă manipuler.
C'est une bonne arme pour un Dothrak.
Mais un homme en armure...
Shori tawakof
l'arakh ne traverse pas l'acier.
C'est lĂ que le sabre a l'avantage.
Conçu pour percer l'armure de plates.
[PARLE DOTHRAKI] Les dothrakis ne portent pas d'habits en fer.
- Armure. - Armure.
L'armure rend un homme ...
- Vroz ? - Lent.
- Lent. - C'est vrai,
mais elle le garde aussi en vie.
Il l'est toujours.
Un homme d'honneur
et je l'ai trahi.
Je ne pense pas qu'elle veuille manger du chien.
La Khaleesi a un bébé dans le ventre.
C'est vrai. Elle n'a pas saigné depuis 2 lunes.
Son ventre commence Ă gonfler.
RAKHARO : Elle ne veut pas manger de cheval.
Je demanderai qu'une chÚvre soit tuée pour le souper.
[MARMONNE]
Je dois aller jusqu'Ă Qohor.
Nous allons vers Vaes Dothrak.
Ne t'inquiĂšte pas. Je vous rattraperai.
La horde est facile Ă trouver.
[GROGNEMENTS, ĂPĂES QUI S'ENTRECHOQUENT]
Ne reste pas lĂ sans bouger.
Il est plus difficile de toucher une cible qui bouge
Sauf pour toi. Tu te déplaces trop.
Je pourrais simplement tenir mon épée et te laisser faire le boulot pour moi.
MESTRE AEMON : Combien d'hivers avez-vous vu, Lord Tyrion ?
Huit, non, neuf.
Ont-ils tous été brefs ?
Ils disent que l'hiver de ma naissance à duré trois ans, Mestre Aemon.
Cet été a duré 9 ans.
Mais les rapports de la citadelle nous disent que les jours raccourcissent.
Les Stark ont toujours raison en définitive.
L'hiver vient.
Celui-ci sera long
et des choses obscures viendront avec lui.
On capture des sauvageons
de plus en plus chaque mois. Ils fuient vers le sud.
Ceux qui fuient disent avoir vu les Marcheurs Blancs.
Oui, et les pĂȘcheurs de Lannisport disent voir des sirĂšnes.
Un de nos patrouilleurs jurait les avoir vus tuer ses compagnons.
Il l'a juré jusqu'a ce que
Ned Stark lui tranche la tĂȘte.
La garde de nuit est la seule chose
permanente entre le royaume
et ce qui se trouve au-delĂ .
Et c'est devenue une armée
de garçons indisciplinés et de vieillards fatigués
Nous sommes moins de 1000 désormais.
Nous n'avons pas assez d'hommes pour les autres chĂąteaux sur le Mur.
Nous ne pouvons patrouiller correctement dans les terres sauvages.
Nous avons à peine assez de ressources pour garder nos gars armés
- et nourris. - Votre sĆur
se trouve au cÎté du Roi.
Dites-lui qu'on a besoin d'aide.
Quand l'hiver viendra
que les dieux nous aident, si nous ne sommes pas prĂȘts.
[LE VENT SOUFFLE]
Désolé de vous voir partir, Lannister.
C'est moi ou le froid
et on dirait que ce froid ne va pas s'en aller.
Vous arrĂȘterez-vous Ă Winterfell en allant au Sud ?
J'en ai l'intention.
Les dieux savent qu'il n'y a pas beaucoup de lits douillets
entre ici et Port-Réal.
Si vous voyez mon frĂšre Bran,
dites-lui qu'il me manque.
Dites-lui que je viendrais le voir si je le pouvais.
Bien sûr.
Il ne re-marchera plus jamais.
Si vous devez devenir infirme,
mieux vaut ĂȘtre un riche infirme.
Faites attention Ă vous, Snow
Adieu, Mon Seigneur.
[ACCENT ĂTRANGER] Tu es en retard, mon garçon.
Demain tu seras ici Ă midi.
Qui ĂȘtes-vous ?
Ton maitre de danse,
Syrio Forel.
Demain tu l'attraperas.
Maintenant, ramasse-le.
Ce n'est pas la bonne méthode, garçon.
Ce n'est pas une grande Ă©pĂ©e qui demande 2 mains pour ĂȘtre manipulĂ©e.
- C'est trop lourd. - C'est aussi lourd qu'il le faut
pour te rendre fort.
Justement.
Une main est tout ce qu'il faut.
Maintenant tu te tiens mal.
Mets-toi de profil.
Oui.
Alors.
Tu es maigre, c'est bien.
La cible est plus petite.
Maintenant, la prise. Laisse-moi voir.
Oui.
La poigne doit ĂȘtre dĂ©licate.
Et si je la laisse tomber ?
L'acier doit ĂȘtre une partie de ton bras.
Peux-tu tomber une partie de ton bras ? Non.
Pendant neuf ans Syrio Forel a été premiÚre épée du Grand Amiral de Braavos,
Il sait de quoi il parle. Tu dois m'écouter, garçon.
Je suis une fille.
Garçon,fille... tu es une épée,
C'est tout.
Ăa c'est la prise.
Tu ne tiens pas une hache de guerre.
- Tu tiens... - Une aiguille.
Ahhh
[RIRES]
Justement.
Maintenant nous allons commencer la danse.
N'oublie pas, enfant,
ce n'est pas la danse de Westeros que nous apprenons...
La danse des Chevaliers,
tranchant et martelant.
C'est la danse de Braavos...
La danse de l'eau.
C'est rapide
et soudain.
Tous les hommes sont fait d'eau,
Le sais-tu ?
Si tu les transperces,
l'eau fuit et ils meurent.
Maintenant, essaie de me frapper.
[ĂPĂES S'ENTRECHOQUENT]
Ha !
Debout !
[TST, TST]
Ha !
Ah.
Mort.
[RIRES] Oh !
Mort.
- [CHOCS D'ĂPĂES] - Hop !
TrĂšs mort.
- [PETIT RIRE] - SYRIO : Approche.
Ah ah ah !
- Hop ! - [BRUITS D'ĂPĂES]
Encore, plus vite.
Ah.
[ĂPĂES S'ENTRECHOQUENT, CRIS DES COMBATTANTS]
Traduit Par La Communauté WWW.MY-SUBS.COM
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