All language subtitles for Engrenages.S06E11.FRENCH.BDRip.x264-SH0W

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂ®)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

...

- Qu'est-ce que t'as foutu ?

- T'inquiète.

- On surveille les entrées.

Ton fourgue est là. Si ça va pas,

je fais ça. Klaxon

...

- Tu as comme prévu ?

- 10kg

Les bijoux, c'est du 18 carats.

Vérifie. - Je te fais confiance.

C'est bon.

Il y a 240 000.

Ça va, c'est bon.

Une femme rit.

Attends.

Hé, hé !

On leur pète la chatte ?

- Viens, on fait vite.

...

- On l'a baisé ?

Mmh ?

...

- Tu m'expliques, lĂ  ?

- Déjà, change de ton.

- Pourquoi t'as levé le dispo ?

-Il a fait des coups de sécu. - Ah bon ?

J'en ai pas vu.

- C'est fini ? - Pardon d'avoir des questions.

Camara prend de l'essence et d'un coup, faut décrocher ?

- T'as pas tout vu,

500m devant. - Ah ?

Ça doit être pour ça, alors.

Je suis le seul Ă  m'interroger ?

- Maintenant, faut que tu t'achètes un putain de bolide.

BM M6, tu vois.

Un gros bolide, quoi. Tu vas faire mal.

A demain, frérot. - Vas-y, à demain.

- Mains sur le volant.

- Bonjour,

tu coupes le contact et tu sors.

- La clé.

- On peut regarder

ta voiture ?

- Il se passe quoi si je dis non ?

- Le parquet dira oui. On vérifie juste une info.

Il y a quoi, lĂ  ?

- C'est du cash, c'est légal.

- C'est ça, du cash ?

On fouille la maison.

- Attends ! - Bouge pas !

- C'est quoi, ce truc de fils de pute ?

- Avance.

Sirènes de police

Avance !

- Je vais parler Ă  Beckriche.

- Pour lui dire quoi ? - A ton avis ?

- Que t'as piqué des lingots à Drissa ?

- Je suis en train de faire foirer l'enquĂŞte.

Tintin a raison, j'arrĂŞte les frais.

- Cette enquĂŞte, on va la mener au bout.

- Tu réalises pas ?

- Bien sûr que si.

C'est pas en te lamentant qu'on y arrivera.

- ArrĂŞte de vouloir t'occuper de moi, c'est de ma faute.

- T'es lĂ  pour moi, je suis lĂ  pour toi.

D'accord ?

- LĂ ,

il faut m'expliquer.

- J'assume.

A partir de Roissy,

Camara changeait de file et faisait des pointes,

pour tester la surveillance.

- Et alors ?

Vous savez faire.

- On s'est retrouvés à son niveau.

C'est peut-ĂŞtre lĂ 

qu'il nous a repérés.

5mn après, il est sorti sur une aire de repos.

On a fait un passage, il était stationné et il guettait.

Moi, je l'ai pas senti.

- Pas senti ?

- Dans ces situations, on a pas le temps de réfléchir.

- J'entends bien.

Ces mecs ont tué un collègue, faut en tenir compte, merde !

- Je vois pas Camara

faire ça.

- Moldovan, par contre,

c'est pas le mĂŞme profil. On sait pas

de quoi il est capable.

- On a peut-être identifié

la femme de Moldovan, une Roumaine,

Lena Rednic, 31 ans.

Arrêtée en 2008 pour racolage

et avoir agressé

un client. - Vous avez une adresse ?

- Non, pas encore.

- On suppose

qu'elle sait oĂą se trouve Maria,

censée être vendue à un Gitan sous peu.

- Bien.

Essayez de le sentir, cette fois.

- Psst !

Drissa s'est fait choper Ă  la SDPJ 93 avec pas mal de came.

-Il fait dans les stups ?

-Il veut me voir, je fais quoi ?

- T'as rien Ă  perdre, vas-y.

Gilou, tu fais gaffe, hein. - Oui.

- Tintin...

Merci de m'avoir soutenue. - C'est normal.

Elle hurle.

- On te l'a mis lĂ .

- Il a dit quoi ?

- Que la came n'était pas à lui, mais il y a ses empreintes.

Tu l'as en main ?

- On peut dire ça, mais il est pas encore immatriculé.

- Avec une saisie pareille, on pourra pas le laisser partir.

Si tu veux le décrocher, faut voir avec le magistrat.

- Le problème, c'est que devant toi, il va jamais parler.

Tu veux pas me le laisser 10 minutes ?

- OK.

Philippe, tu nous laisses,

s'il te plaît ?

- Bonjour.

Qu'est-ce que tu me veux ?

- Sors-moi de lĂ .

- Ici, je peux rien faire, c'est pas mon secteur.

- Comment ça, petit bâtard ?

J'ai une vidéo de toi,

je la montre Ă  tes chefs ?

- Tu peux l'envoyer au pape, le parquet est informé.

Trafic de stupéfiants,

je peux rien faire.

- Putain, c'est pas ma came !

Je me suis fait piéger

par des flics ! - Quels flics ?

- Des fils de pute de la BAC

de Cléry.

- Pourquoi ils auraient fait ça ?

Les fils de pute, lĂ , ce serait pas Jolers et Calvi ?

C'est pas eux qui te refilent des casses ?

Je suis peut-être un petit bâtard, mais je sais des choses.

Si je les balance,

tu peux m'aider ? - Le juge, peut-ĂŞtre.

- OK. Mais je veux le voir en face-Ă -face.

- T'es pas en position de négocier, t'avais 3kg de poudre !

Ta parole vaut pas grand-chose.

- J'ai aussi

des enregistrements.

- De Jolers et Calvi qui te tuyautent ?

- Ils parlent de la mort du flic.

- Quel flic ?

- Tu sais très bien.

- T'es mêlé à ça ?

- Non.

- Comment je te crois ?

- Sur l'enregistrement, c'est pas moi qui propose de m'occuper du flic.

- C'est qui ?

- D'abord, tu me sors d'ici,

et ensuite, je te les fais écouter.

-(Bouge pas)

(Baisse-toi !)

(Pose tes mains !)

Vous étiez où ?

- On était chez ta mère, pourquoi ?

- HĂ©, vous savez quoi ?

- Non. - On va perdre

un grand boxeur.

- Camara ? -Il a été topé

par le SDPJ.

Tuyau anonyme, 3kg dans une valise.

-3 jours après la mort du frère.

- Et la maire lui a filé une médaille !

Elle a l'air bien conne, lĂ .

- On va pas y passer

la journée. - Ça va, toi ?

- Tu fais la gestion MCI

équipage. - Là ?

- Oui, on t'attend dehors.

Camara va pas ressortir,

on a fait ce qu'il fallait.

- J'ai peur qu'il nous balance. - En disant quoi ?

Qu'on l'a branché avec un fourgue ?

Faudrait déjà qu'ils trouvent Berisha.

Les racailles

qui accusent des flics,

c'est tous les jours, personne ne les croit.

Sonnette

- Foutez-moi la paix !

...

- D'oĂą vient la came ? - C'est tordu.

Les Camara l'ont piquée à des Yougos,

Jolers en a eu, d'oĂą les empreintes de Drissa.

- Faut qu'on passe un deal avec lui.

On le décroche et il nous refile la vidéo.

- Comment ?

Gaulé avec 3kg de poudre...

-il y a toujours une solution.

Le bébé pleure. - Regarde.

Elle est d'accord avec moi.

- Quoi ? - Elle trouve que t'es négatif.

Hein ?

La perf est coincée, j'appelle la puéricultrice.

- Mais non,

je vais l'enlever.

- Oh...

- Oh lĂ  lĂ .

- Attention.

- Tu vois, regarde.

VoilĂ .

- Doucement, avec tes gros doigts.

- Heu...

- Quoi ? - Oui, oui.

- Bonsoir. J'aurais besoin de voir vos images de surveillance.

Le responsable est lĂ  ?

- Je reviens.

- Merci.

A partir de 15h30.

Vous pouvez accélérer.

TOP.

Vitesse normale.

Vous avez pas un autre angle ?

- Oui, sur les machines à café.

...

- OK.

Merci.

...

- Tenez. - Merci beaucoup.

- Patron, je peux vous parler en privé ?

- Cet après-midi.

- Non, tout de suite.

Ce serait mieux.

- Fermez la porte.

Asseyez-vous.

Alors, dites-moi tout. Quelle est l'urgence ?

- Je quitte le groupe,

et il me faut votre accord.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- J'ai mes raisons. - C'est votre situation familiale ?

- Non, pas du tout.

- Vous êtes sûr que tout va bien ?

- Patron, je vais pas me suicider,

c'est juste que...

Je peux pas

rester.

- Ecoutez, je vais pas vous retenir de force.

La commission de mutation

est dans 3 mois. - Non, Patron.

Je veux partir aujourd'hui. Si je pose mes RTT, mes récups,

j'arrive Ă  la commission.

- Fromentin, vous mettez le groupe en difficulté.

- Je sais, oui.

Si j'avais le choix, je l'aurais pas fait. Tenez,

mes récups.

- Berthaud

l'a pas signé ?

- Non, je lui en ai pas encore parlé.

Merci.

- Tintin ?

- Oui ? 'Ça Va pas

- Si, si.

Je t'ai fait l'entourage pour Lena Rednic, c'est sur ton bureau.

- Oui, je voulais te remercier.

HĂ©, c'est pas aujourd'hui,

l'audience pour ton divorce ? - Si.

Faut pas que je tarde.

- On boit un coup après, pour déterrer ta vie

de garçon ? - On verra.

Il frappe.

- Allez-y.

- Bonjour, Roban.

- Monsieur le Président.

- Laissez-nous seuls.

Il sort.

J'imagine que vous savez pourquoi je suis lĂ .

- Je l'ignore, M. le Président.

- Votre état

de santé.

- Je vois pas en quoi il vous concerne.

- Je veille au bon fonctionnement de ce tribunal,

je m'assure donc que les magistrats

exercent leur fonction avec la lucidité nécessaire.

-Il ne va plus vous rester grand monde.

- Vous savez très bien

de quoi je parle. On m'a rapporté

toute une série d'incidents.

- Vous prĂŞtez attention

aux rumeurs ? - Bien sûr.

Une bonne justice, c'est important,

les apparences

d'une bonne justice aussi.

Acceptez-vous

que le médecin du travail

vous examine ?

- C'est une excellente idée.

- Vous ĂŞtes d'accord ?

- Si ça peut rassurer.

Je prends rendez-vous. - Parfait.

Au revoir, Roban.

- M. le Président.

...

- On vous a proposé

quelque chose ?

- Non merci.

- Ce ne sera pas long. 2 ou 3 questions

au sujet de M. Vern.

- Comment il va ?

- Vos collègues ne vous ont pas mise au courant ?

- J'ai été virée.

- On nous l'a dit. Pour quelle raison, déjà ?

- Relations exécrables

avec mes collaborateurs. Manifestement,

seul Vern me supportait.

Ils ont été rapides. - Bon.

Lors de son accident,

vous étiez où ?

- Dans mon bureau. - Seule ?

- Oui, je crois.

- Vous avez reçu 2 appels sur votre portable.

Un Ă  11h34, et un autre Ă  11h41.

Pourquoi vous n'avez pas décroché ?

- Vous avez fait mes fadettes ? - Oui, et d'autres choses.

On a prévenu le bâtonnier. - Quelles autres choses ?

- On va y venir. Pourquoi vous n'avez pas décroché ?

- J'en reçois

des dizaines par jour, je filtre.

Je suis un peu surprise, on m'avait parlé

d'un vol de voiture. - Ce n'est plus le cas.

De nouveaux éléments nous permettent de penser que vous avez commis

une tentative de meurtre.

Il est 10h15.

Vous ĂŞtes en garde Ă  vue.

Vous avez un avocat ?

- J'ai eu votre message.

Vous voulez que je sorte Camara

des griffes du parquet de Bobigny ?

- C'est pas possible ?

- A moins de le faire évader, ça paraît compliqué.

- Elles sont lĂ , M. le juge.

- Ah !

Je suis bon pour la casse.

- Moi, j'ai encore besoin de vous.

- Venez avec moi.

On va appeler le procureur de la Seine-Saint-Denis

et lui faire la danse des 7 voiles.

On va lui dire qu'on est sur un dossier d'assassinat de policier,

s'il accepte de requalifier cette histoire de stupéfiants

en simple détention et de lever la garde à vue,

on pourra la reprendre au 2e DPJ.

- C'est possible ?

- Oui, mais c'est compliqué.

- La jouissance du domicile conjugal

est attribuée à Monsieur.

Comme convenu, pas de prestation compensatoire.

Pour les enfants, la résidence est fixée chez la mère.

Monsieur, vous bénéficierez, sauf meilleur accord,

d'un droit de visite et d'hébergement

un week-end sur deux et la moitié des vacances.

Votre contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants

sera de 200 euros par enfant, soit 800 euros.

Vous avez des observations ?

- Non.

- Monsieur ?

- Non, c'est parfait.

Je suis ravi.

- Bien, j'homologue donc votre convention.

Le divorce

prend effet ce jour.

Monsieur.

- On va boire un coup ?

- J'avais pas prévu.

D'habitude, t'es pressé de retrouver tes collègues.

- J'ai plus de collègues. Je vais quitter le service.

Les cloches sonnent l'heure.

Tu veux pas savoir pourquoi ?

- J'ai un train. Tu me raconteras une autre fois.

- Une autre fois ?

- Ecoute Luc, t'as ta vie, j'ai la mienne,

c'est mieux comme ça.

On se voit le 14. Prends soin de toi.

- Le juge va passer te voir pour un contrĂ´le de garde Ă  vue,

t'auras 5mn pour négocier. Tu le prends pas pour un con,

tu demandes pas la Lune.

- T'as assuré. - Ouais. Et la vidéo,

tu l'effaces.

- Un deal, c'est un deal.

- T'as des nouvelles de Tintin ?

- Non, il rappelle pas. Oui, Tintin.

Tu divorces ou tu te maries ? Allez, rapplique ton cul.

- Capitaine.

Merci.

Je suis François Roban, juge d'instruction.

Je vous écoute.

-Il me faut des garanties d'abord.

Je veux moins

d'un an ferme, et pas de mandat de dépôt.

- On est pas chez les marchands de tapis.

Je compte vous mettre en examen

pour cambriolage et corruption active.

'J'Y gagne quoi ?

- Si vous collaborez,

je vous ferai apparaître comme la 5e roue du carrosse

et je vous défendrai auprès de l'avocat général pour espérer

une peine raisonnable. - Comme quoi ?

- Entre 18 mois et 2 ans ferme, c'est pas moi qui décide.

- A ce tarif-lĂ , j'ai rien Ă  dire.

- Tu restes lĂ .

- Je perds mon temps.

Si cet accord ne vous convient pas,

je vous renvoie au SDPJ 93,

le parquet se fera une joie de revenir Ă  la qualification,

à savoir, trafic en bande organisée.

Ce sera pas la mĂŞme limonade.

- Pense Ă  tes enfants, Drissa.

Tu veux pas les voir grandir ?

- Jolers et Calvi nous filaient des tuyaux pour les cambriolages,

souvent de l'or, ou des bijoux,

ou de l'informatique. - Tu faisais le coup

avec ton frère ? - Oui, voilà.

On donnait leur part aux flics, en cash ou en or.

- Mercier était dans le coup ? - Non.

Lui, il y a un mois, il cherchait

une fugueuse.

- Justine Fabre. - Je sais pas.

Il nous interrogeait, comme si on l'avait kidnappée,

alors que je la connaissais mĂŞme pas.

J'en ai parlé à Jolers,

de son collègue. -Il a dit quoi ?

- Qu'il allait s'en occuper, ce connard.

- C'était quand, cette conversation ?

- Je sais plus.

Mais peu après.

J'ai lu qu'on avait retrouvé un tronc dans le 19e.

C'était le flic.

- Une trace de cette conversation ?

- Oui, j'ai tout enregistré.

- Ça m'étonne pas de toi.

- Prudence de base.

- Qu'est-ce que c'est ?

- C'est Ă  Sandra.

Ma secrétaire.

Ça sera toujours plus confortable que tes Prada, si tu dors ici.

- Je ne passe pas la nuit ici, le dossier est vide.

- Les flics ne t'auraient pas arrêtée sans en avoir plus sous le capot.

- Ils m'accusent d'avoir renversé Vern.

- Ils ont raison ? - Non.

- Ils ont quoi ?

-2 appels en absence au moment de l'accident.

- Ils ont sûrement autre chose.

T'as pas une idée ?

- Non.

- Joséphine,

le côté frigide et mystérieux passe très mal en garde à vue.

Si tu veux que je t'aide, arrête d'être dans le déni.

Ouvre un peu la porte ou on va dans le mur.

Il s'est passé un truc avec Vern ?

- Non, je te jure.

- Rien ?

- Quels étaient vos rapports

- Cordiaux et professionnels.

-Il a été accusé à 2 reprises de harcèlement sexuel,

vous le saviez ?

- Oui, je l'ai même défendu dans une des 2 affaires.

- Avait-il un comportement

problématique ? - Jamais.

- Des paroles,

autre chose ?

- Une main au cul?

Je le dirais.

- Je pensais Ă  quelque chose de plus grave.

Le 12 mai,

vous avez porté plainte contre X

pour viol.

- J'ai retiré cette plainte. - En effet,

la semaine suivante, vous expliquez

avoir trop bu et tout imaginé.

- C'est exact.

- Si je comprends bien, vous êtes allée à une petite soirée

où se trouvait également M. Vern.

Vous avez bu

3 coupes de trop, et chez vous,

comme ça, vous avez imaginé un viol.

C'est ça qui s'est passé ?

Ou alors, autre hypothèse.

Vous avez été violée

par M. Vern.

Mais vous ne le dites pas, ça constitue un mobile.

- J'ai eu un rapport consenti avec un inconnu rencontré dans un bar

après la soirée.

On a baisé dans sa voiture, si ça vous intéresse.

J'ai regretté, j'ai porté plainte. C'est pas très glorieux.

- M. Vern est sorti du coma il y a 3 jours.

Vous le saviez ?

- Non.

-Il vous accuse d'avoir conduit la voiture qui l'a percuté.

- C'est complètement faux.

- Je voudrais parler Ă  ma cliente.

- Vous l'avez déjà fait.

- Je ne sais pas pourquoi il a dit ça.

- Vous pourrez vous expliquer demain,

lors d'une confrontation.

*-Qu'est-ce qu'il y a ?

*-C'est un de vos collègues.

Celui qui patrouille avec vous.

*-Mercier ? C'est quoi, le problème ?

*-il pose des questions,

il cherche une fille. C'est pas bon, ça.

*-Ecoute, on va s'en occuper, il fera plus chier.

- C'est daté ?

- Oui, la veille de la mort de Mercier.

- C'est bien les voix

- Oui,

Roussel et Herville ont reconnu les voix.

- Et les autres enregistrements ? -Ils sont 7,

Jolers et Calvi qui veulent des cambriolages.

- Des cambriolages qui ont eu lieu ? - Oui.

- Autre chose sur Mercier ?

Ils parlent de Moldovan ? - Non.

- On va les accrocher au volet corruption.

Ils n'ont sans doute pas découpé leur collègue, mais il y a un lien.

- Bon, on les interpelle ?

- Très bien. On les cueille demain matin à leur domicile ?

- Et pourquoi pas

tout de suite ?

On les interpelle en qualité

de flics.

- C'est d'accord.

Avant, on prévient Herville.

Ça va grincer.

Berthaud.

Je voulais vous féliciter, c'est du bon boulot.

- Merci, Patron. C'est du travail d'équipe.

- Comment ça se passe ?

- Ça Va.

- Ma porte

est ouverte. - Oui.

J'hésiterai pas.

Vibreur

...

- Oui, Laure ?

*-M. le juge, c'est juste pour vous informer qu'on a accédé

aux enregistrements de Camara, on a de quoi aller chercher

nos amis de la BAC.

- Excellente nouvelle.

*-Je sais que l'affaire vous tient à cœur.

Vous voulez nous rejoindre ?

- Ah.

Non, ce ne sera pas nécessaire.

Appelez-moi dès que ce sera fini.

- J'y manquerai pas.

- Comment il va, le vieux ?

-Il me fait de la peine !

Tu t'occuperas de moi, vieille ?

- Je t'aurai quittée pour une plus jeune.

- Salaud ! Merde.

- Quoi ? - La CR.

J'en ai pour une minute, je reviens.

Mais qu'est-ce que tu fais lĂ  ?

Pourquoi tu me réponds jamais ?

- Je m'en vais.

- Equipe-toi.

- Non, je m'en vais.

T'arrĂŞtes des ripoux,

mais tu vaux pas mieux qu'eux.

- De quoi tu parles ?

- Les dessins oĂą il faut relier les points,

j'ai fait pareil. Je t'ai regardée, avec Gilou.

Des lingots qui disparaissent, des galoches dans les chiottes,

une filature qui s'arrĂŞte.

Tu vois, je suis peut-ĂŞtre con,

mais je reconnais le dessin.

Pas très joli.

- Je sais pas quoi dire. - Moi, je sais.

Tu vas te raccrocher Ă  tes petites excuses de merde,

"on est un groupe", "on se protège les uns les autres".

Tu me fais gerber,

Laure.

Surtout, ne te pose pas

la question de savoir ce que t'es devenue avec Gilou.

La ligne, tu l'as franchie depuis tellement longtemps

que tu ne la vois plus !

Les baqueux, ils assument.

Ils disent pas qu'ils sont gentils.

- C'est bon, Tintin.

- Non.

Il y a plus de Tintin.

C'est fini, ça. Fini.

Je m'en vais.

J'ai demandé ma mutation,

j'ai posé mes congés.

Vous pourrez continuer vos magouilles de merde,

je serai plus lĂ  Ă  vous faire chier.

Et puis, je te rassure.

J'ai rien balancé.

On est

un groupe.

- Ça va ?

- Super.

Vas-y, démarre.

- Bien, vous suivez un traitement médicamenteux ?

- Non.

- Vous souffrez de maux de tête, de nausées, de vertiges ?

- Non.

- Dans les 12 derniers mois, vous avez été hospitalisé ?

Vous avez subi une opération ?

- Non.

- Comptez Ă  partir de 100, en retirant 7 Ă  chaque fois.

-100, 93, 86.

79...

- Je vais vous demander de recopier...

ce dessin.

- Heu...

Je suis

un peu fatigué.

- Non, mais c'est bon.

Ça n'a pas d'importance.

Ne vous inquiétez pas.

Bien, vous vous mettez en slip ?

...

Téléphone

- Oui, Roussel.

Très bien, on arrive.

Ils sont lĂ .

C'est comme une chiasse, ça tort le bide,

mais quand faut y aller, faut y aller.

- J'ai un truc pour coincer les Blackos qui écoutent

leur musique de merde, c'est l'article 48,2

du code de la santé publique,

contravention de 3e classe.

- Je prends note.

- C'est quoi ?

- Bouge pas.

Donne-moi

ta main. - Ça va pas !

- Ho, vous faites quoi !

- C'est bon, Gilou ?

- C'est bon.

- Jolers, Calvi.

Vous êtes placés

en garde Ă  vue Ă  18h30

dans une instruction pour homicide.

On peut se mettre quelque part

pour les notifications ? - Je vous montre.

- Vous les emmenez oĂą, lĂ  ?

- Ils font leur boulot.

- Je t'encule !

- Ils sont suivis par l'lGPN et du 2e DPJ

depuis déjà

plusieurs semaines.

- Ça justifie de faire ça ?

- C'est pas 3 barrettes !

- C'est quoi

qu'on leur reproche ?

- C'est lié à la mort de Mercier.

- Ça va, ça va.

Regarde-moi, ça va ?

Regarde-nous.

- On fera les notif chez nous.

LĂ , lĂ  !

C'est ici, la sortie.

- Je suis descendu dans le parking.

Je me suis engagé dans l'allée, et...

mes clés n'étaient plus dans ma poche.

A ce moment-lĂ , j'ai vu

les phares s'allumer, et la voiture...

a foncé sur moi.

- Vous avez pu voir

le conducteur ?

- Oui.

- Vous pouvez nous dire qui c'était ?

- Joséphine.

- Le témoin désigne

Mme Carlsson.

- Tu sais que c'est pas moi !

- Adressez-vous Ă  moi.

-Il se trompe !

Il a mal vu,

il est sous le choc ! Il est

sous médicaments !

- Avait-elle des raisons

de vous en vouloir ?

- Oui.

Elle me faisait des avances

depuis des semaines,

et j'ai fini par céder.

On a couché ensemble,

dans ma voiture,

le soir de la conférence du stage.

Je lui ai dit que ça ne se reproduirait plus,

parce que j'étais marié,

et j'aime ma femme.

- C'est faux !

- Elle a pas supporté

que je la rejette.

Elle m'a dit

qu'elle allait porter plainte

pour viol.

- C'est faux, salopard !

- Calmez-vous ou sortez.

- Ma cliente a décidé de garder le silence.

...

- Ça te fait jouir de te payer un flic ?

- T'es plus un flic pour moi.

- Viens en BAC avec nous, risquer ta peau dans les cités.

Je te donne pas 3 jours.

Ramène-moi en cellule, je veux pas d'avocat.

- JP, fous-le Ă  poil.

Vas-y.

- Elle a pas Ă  ĂŞtre lĂ . - Elle a le droit

de regarder.

- Allez, déshabille-toi.

- T'es contente ?

- Monte ton calbute.

- Je vais pas te faire un dessin.

Si on est venus te chercher,

c'est qu'on a des billes.

- J'ai rien fait.

- Vous avez rencontré les Camara à la salle de boxe ?

C'était des services ?

- Non. - Parle plus fort !

- J'ai aucun contact avec eux.

- Tu veux jouer ?

Drissa : *-L'argent y est ?

Jolers : *-Sûr à 100%.

Tu verrais son coffre,

faut un char pour le déplacer.

*-Les immeubles, c'est quel genre ?

Calvi : *-Des HLM.

- Je continue ?

D'accord.

- Et lĂ , c'est toi ou ton sosie ?

- C'est moi. - Je te remercie.

T'es dans la police pour baiser des mineures ?

- Je regrette.

- Ne nous demande pas pardon.

C'est à tes collègues.

A tous les gens qui perdent le respect de la police

Ă  cause de mecs comme toi.

- Je peux appeler ma mère ?

Elle va s'inquiéter.

- Tu déconnes ?

Il y a que pour ta mère

que t'as du respect.

T'as pas bien mesuré ce qu'on te reproche.

T'es pas lĂ  pour un billet des Camara

ou une pute de 17 ans.

T'es impliqué

dans la mort de ton collègue.

Tu vois ? Ton équipier.

Regarde-le.

Regarde-le !

Il te faisait confiance.

Il portait le mĂŞme uniforme que toi.

- Je l'ai pas tué.

- Non, mais tu sais qui l'a fait.

- T'as un choix Ă  faire, lĂ .

Soit tu te comportes comme un voyou

et tu gardes le silence,

soit tu te rappelles que t'as été flic.

-Il s'appelle Moldovan.

Il amenait

les filles. - Et Mercier ?

- Laurent, il savait, pour nous et les putes.

Il a voulu changer

de service. On l'a convaincu de pas le faire.

Après la disparition de Justine, il est revenu à la charge.

Il a commencé à poser des questions à tout le monde,

il s'est mis Ă  fouiller sur les Camara.

Alors...

- Allez, je sais que c'est difficile.

Vas-y.

- Alors, Jolers est allé voir Moldovan

pour qu'il le secoue un peu.

Mais pas qu'il le tue.

On voulait pas, ça.

Je le vois tous les soirs, quand je dors.

- C'est Moldovan

qui a tué Laurent Mercier ? Virgil Moldovan,

c'est ça ?

Et elle, tu la connais ?

- Elle était avec lui.

- OĂą sont-ils ?

- Ils ont un pavillon pour les filles, rue Zola.

- Oui, ça a été vidé.

T'as pas une autre adresse ?

- Non.

- Retrouve ta mémoire.

- Une fois, j'ai pris Moldovan chez un toubib.

Il était en panne, au Raincy.

- L'adresse. - Au début de la rue

de l'Hermitage.

Juste après l'A3.

- OK, Tom, tu nous sors le PV ?

On reprendra demain.

Appelle la mamma. Tu fais le 1.

- Ça va ?

- En fait, t'avais raison pour Mercier, depuis le début.

- Ça a l'air de t'emmerder.

- T'es con.

Non, ce qui m'emmerde, c'est que le mec soit mort

pour avoir fait son taf.

- Bon, t'as des nouvelles de Tintin ?

- Tintin, il s'en va.

- Comment ça ?

-Il était là quand je suis montée chercher la CR.

Il est au courant.

Pour nous deux, pour les lingots,

pour tout.

-Il sait quoi, exactement ? - Je sais pas.

Suffisamment pour demander sa mutation et poser ses congés.

-Il va quitter le groupe ?

*-Je ne peux pas vous répondre. - Messagerie.

- Va le voir.

Toi, il t'écoutera peut-être.

Sonnette

Coups

- Tintin !

C'est Gilou !

*-Bonjour, vous ĂŞtes bien chez les Fromentin.

On vous écoute. Bip

- Oui, Tintin, c'est Gilou.

Tu sais, le jour où tu m'as demandé

si j'avais failli franchir la ligne, et je t'ai pas répondu.

Ben voilà, t'as ta réponse.

VoilĂ . Je l'ai franchie,

et j'en suis pas fier.

C'était toi, le plus solide.

*Ecoute, je viens pas pour te faire changer d'avis,

je connais suffisamment ton caractère.

Mais... VoilĂ , je voulais juste te dire que...

on a quand même fait une super équipe, tu vois.

Et...

Que je l'oublierai pas.

VoilĂ . Je voulais juste te dire au revoir.

VoilĂ .

Allez, ciao, poulet.

A bientĂ´t.

Il raccroche.

Sa voiture s'éloigne.

-Il faut réveiller la petite.

Le Tzigane, il veut des photos.

Il doit se branler avec.

-Il peut pas aller sur Internet comme tout le monde ?

Allez, j'y vais.

- Qu'est-ce qu'elle a fait, cette curva !

- Allons Ă  l'hĂ´pital.

Ça coule encore !

Le torchon !

Appuie fort.

- Il faut l'amener Ă  l'hĂ´pital.

- Reste avec elle,

je ramène le docteur.

- Calvi nous a parlé de la 1re maison après le pont.

...

Elle sonne.

Dr Couderc, ça te dit rien ?

- Non, rien.

- Bonjour, c'est la police.

On a quelques questions, on peut entrer ?

- Allez-y. - Ça sera pas long.

Merci.

VoilĂ , on a quelques photos. On cherche un homme, 40, 45 ans,

d'origine albanaise.

- Non.

- Prenez votre temps.

- Non, ça me dit rien. C'est qui ?

- Et elle ?

- Non.

Non plus.

Non. Depuis que ma femme est partie, je ne vois plus grand monde.

- On va pas vous déranger davantage.

Un objet chute.

- Sûrement le chat.

Il traîne souvent à la cave, à chasser les rats.

- On peut jeter un œil ?

-Il y a des pièces condamnées.

Il charge son arme.

...

- Clair.

- Clair.

- Putain, c'est glauque.

Coup

- Attention !

Ah!

- Ça va ? - C'est

Moldovan !

-Il est sorti !

- Ouais !

-Il s'est tiré !

...

- C'est vrai, ce qu'ils disent, les condés ? T'es avocate ?

- Non.

- Parce que mon avocat est nul.

Je peux te poser des questions ? - Non.

- En fait, je suis déjà passée devant le juge le mois dernier,

pour héro et MDMA.

J'ai pris un an avec sursis, injonction thérapeutique.

Mais au SPIP,

c'est des enculés.

Ils me harcelaient parce que mon mec est au chtar.

Déjà, c'est pas légal, ça.

Eh ben, tu sais quoi ?

Je me fais arrĂŞter encore !

Ils m'ont reprise avec de la MDMA,

mais elle est Ă  un client, elle est pas Ă  moi.

Je passe en comparution immédiate.

Est-ce que le sursis va tomber ?

Sous-titrage Lizard ST

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.