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Original subtitles

...

Rumeur étouffée de la circulation

...

...

- Vous allez oĂč ?

- La fourgonnette utilisée par Bakary hier soir

a passé la nuit chez les Camara.

- Rue de la Libération, à Cléry.

L'adresse de l'association d'aide aux devoirs que préside Bakary.

Elle est bidon. - Y a quoi Ă  cette adresse ?

- Justement, on y va.

- Non, je dois me changer. - Mais non.

Aux obsĂšques, t'as rien vu de particulier ?

- Rien, Ă  part que tout le monde chialait.

- C'est ça ? - Ouais.

"Association Coup de pouce, aide aux devoirs."

C'est ça.

- Peut-ĂȘtre qu'ils y planquent leurs lingots.

- Gare-toi lĂ .

- La camionnette est pas lĂ .

- Tu nous attends.

Tu restes en chauffe. - OK.

La poignée résiste.

- Ce local a jamais vu de mĂŽmes studieux.

- (Oh. putain.)

Coups

VoilĂ .

- Ça se tente, non ? - Hm, hm.

- Fais-moi la courte.

- Attends, donne-moi ton flingue. Bouge pas.

Vas-y.

- Han !

Entrechocs

Han !

...

- Un scooter s'est arrĂȘtĂ© devant le local.

*C'est un jeune. Je crois qu'il va rentrer par derriĂšre.

Planquez-vous. Choc

Grincement

Claquement

Sorte de grattement

Claquements du carton

Zip d'ouverture

Grincement

Claquement

Le scooter s'en va.

- Allez...

Petit rire

Y a pas que des Bescherelle, ici ! Clopes de contrebande, de Turquie.

- C'est ça que Bakary venait chercher.

- Ses sacs étaient pleins.

- C'est pas des clopes qui vont

faire plonger les Camara.

*-Vous m'entendez ? Vous faites quoi ?

- On arrive. - Attends.

Faut que je te dise un truc.

Je fais foirer l'enquĂȘte.

Brémont avait raison. Il y avait 12 lingots de 250g dans la cave.

J'ai déconné.

- Tu les as pas piqués ?!

- Seulement deux. - (Oh !)

- Sur combien ? - Une douzaine.

Dans des sacs de 2. - OĂč sont les autres ?

La cave était vide.

- J'étais mal. A la 2e perquise, j'ai voulu les remettre,

mais les autres avaient disparu.

- Qui se serait servi, alors ?

- L'indic de Brémont. Il savait que l'or était là.

Soupir

Pff ! - (Putain, Gilou...)

Pourquoi t'as fait ça ?

- Je sais pas... Je voulais aider Cindy, elle comptait

sur moi... - Tu t'es pas demandé si je comptais

sur toi ?

- Je supporte pas de faire foirer cette enquĂȘte. Je vais dĂ©missionner.

Continuez sans moi. *-Bon, vous vous ĂȘtes endormis ?

- On arrive.

- Je suis désolé.

- Pour l'instant, tu fais rien. Et tu la fermes.

Regarde-moi.

Tu la fermes.

- Donc... Bakary Camara est allé se ravitailler en cigarettes

en plein match de boxe avec un véhicule de la mairie

pendant que son frĂšre faisait

diversion. - Oui.

- Donc.

Au dĂ©but, vous ĂȘtes sĂ»rs que les Camara sont impliquĂ©s

dans le meurtre de Mercier.

Puis dans une histoire de vol d'or.

Et au final, vous leur reprochez

un petit trafic.

Et vous croyez avoir progressé.

Sinon vous auriez pas persisté.

- On épuise la piste des Camara.

- C'est une piste froide. Pourquoi vous insistez ?

- Je suis mon propre jugement.

- Ça nous a fait perdre du temps !

- Pas d'omelette sans casser d'Ɠufs.

-50h de boulot par semaine et vous avez pas un suspect en garde Ă  vue !

Revoyez votre recette !

- A la FinanciĂšre, ils sont

aux 35 h ? - Vous travaillez autant

pour avoir des résultats.

Je viens de la FinanciĂšre, mais je vois si une enquĂȘte va dans le mur.

Claquement

- On va reprendre les photos

de Mercier.

Voir à cÎté de quoi on est passés.

On met tout Ă  plat.

- Bon,

le scoot qui est passé au local,

appartient à Osseni Diara, né en 2000

- C'est bien lui.

Faudrait savoir Ă  qui il fourgue les clopes.

- Les Camara font de la contrebande, et aprĂšs ?

Ça va pas loin. - C'est une piste.

A voir toutes ces photos, Mercier faisait peut-ĂȘtre des repĂ©rages.

- De quoi ? - Pour monter sur un coup, peut-ĂȘtre.

Il est de mĂšche avec les Camara,

il cherche Ă  les doubler,

ils le butent. - C'est pas le profil de Mercier !

- Tu fais toujours comme si tu le connaissais.

C'était

un pote Ă  toi ?

Bon, alors ? - Tintin, ton fils.

Il est dans le bureau. - Quoi ?

Merde ! On est le combien, lĂ  ?

Les vacances scolaires !

J'ai oublié !

Choc HĂ©...

- Ça va, papa ? - Salut.

Il l'embrasse.

Ça fait plaisir de te voir. T'as encore grandi.

- Ben ouais...

- Désolé, j'ai pas pu venir à la gare, on a eu une urgence.

T'as fait bon voyage ? - Ouais, tranquille.

- T'as prévu un truc ? - Tu devais faire le planning, non ?

- Ben... Déjà, je m'étais dit qu'il y a un skate park à cÎté...

Et que t'avais envie de voir tes potes.

- On n'a pas les mĂȘmes crĂ©neaux de vacances.

J'aimerais poser mon sac

Ă  la maison. - OK. Eh ben...

Je te file les clés.

On se retrouve d'ici...

Tintement Je sais pas,

dans 2h max.

- Maman a gagné son pari.

- Lequel?

- Que tu poserais pas ta journée.

- OK. N'importe quoi.

J'ai pas besoin de la poser, je la prends.

- Alors allons-y.

- J'ai pas fait les courses.

On a une affaire compliquée.

Un flic assassiné.

- Tu le connaissais ? - Non.

Mais la police, c'est un peu comme une famille.

- C'était pas nous ta famille ?

Il jette les clés.

Y a pas de canapé ? - Non.

Je ne rentre que pour dormir.

Mets ça dans ta chambre.

...

Ruben, je te prépare

un truc Ă  manger ? - Je vais faire un tour.

- Y a des Ɠufs.

- Et si la police trouve pas le sac avec le marteau ?

- On n'en est pas là. - Pourquoi Thomas a déballé tout ça ?

-Imaginez ce que ça lui a coûté d'avouer qu'il avait commandité

le meurtre de son pĂšre. -Il prendra plus.

Pourquoi vous l'avez poussĂ© ? - Ce qui vous gĂȘne,

c'est qu'il ait dit ce que vous refusiez d'entendre.

- Si mon fils est condamné, ce sera votre faute, pas la mienne.

Vous auriez dû suivre M. Edelman, dire que c'était un cambriolage.

- Pardon.

Sonnerie

- La cour.

- L'audience est reprise. Asseyez-vous.

Nous allons entendre le Cdt Delvaux.

Il est allé vérifier

la présence du sac à dos.

Cdt Delvaux, nous vous écoutons.

- Nous avons constaté qu'au 10 avenue Lamballe,

il est impossible de jeter un objet dans la cage d'ascenseur

car des parois en verre l'entourent.

Un expert a confirmé que l'accÚs à la fosse était impossible

sans passer par le sous-sol du bĂątiment.

- Les avocats ont des questions ?

- Si j'ai bien compris,

vous vous ĂȘtes rendu au 10 avenue Lamballe,

mais une fois sur place,

vous n'avez pas fouillé la fosse. - Elle n'est pas accessible

au public.

L'ascensoriste est formel.

- Le sort de mon client dépend des dires d'un ascensoriste.

- Le bon sens peut-il pour une fois s'inviter au débat ?

Comment Thomas Weber a-t-il pu jeter un sac dans une fosse inaccessible ?

- Pardon, mais c'est le groupe du Cdt Delvaux

qui a conduit l'enquĂȘte il y a 2 ans

sur la mort de M. Weber ? - C'est exact.

- C'est lui qu'on envoie chercher des preuves ?

On peut avoir des doutes

quant à sa motivation. - Ma consƓur

espérait que le Cdt Delvaux détruise la fosse au marteau-piqueur

pour la satisfaire ? - Au moins,

avez-vous contacté le syndic de l'immeuble pour savoir si les parois

étaient présentes il y a 2 ans ?

- Euh...

Non.

- Thomas, avez-vous vu ces parois ?

- Non. La cage d'ascenseur

était en travaux.

- Il n'y avait pas de parois quand j'y vivais.

- Asseyez-vous.

Bien.

Le Cdt Delvaux va retourner sur place

pour pousser son investigation.

L'audience est suspendue.

- Tu prends ton pied.

T'as raison.

Sans résistance, pas de plaisir.

Vibreur

...

- Oui, allĂŽ ?

J'arrive.

Je t'écoute. Qu'est-ce que t'as trouvé ?

- J'ai eu la compagnie de taxis.

Ils ont bien envoyé une voiture à 21h40 suite à ton appel.

Mais il n'y avait personne Ă  la brasserie.

- T'as rien d'autre ? - Si.

On a la vidĂ©o du distributeur oĂč t'as tirĂ©

100E. - Et ?

-Il y a quelqu'un à cÎté de toi.

Attends 1 minute.

Ça veut pas dire que c'est ton violeur.

Mais comme on sait pas avec qui tu étais à partir de ce moment,

on peut pas l'exclure.

Tu es prĂȘte ? - Oui.

Attends. Tu peux le remettre au ralenti ?

Je sais qui c'est.

- Qui ? - Eric Edelman,

mon confrĂšre.

Il m'a fait rentrer sur un dossier d'assises.

On n'était pas d'accord, mais le dossier m'excitait,

alors j'ai pas lùché.

Il m'a fait une crasse à l'audience le lendemain du viol. C'est lié.

- La montre carrée,

ton confrĂšre en a une ?

- C'est lui ! Je sors pas, je fais que bosser.

C'était donc quelqu'un qui était à la soirée, et lui veut m'humilier.

- Il t'a

draguée ? - Comme à toutes les femmes.

Il rĂȘve de me coller au mur, c'est dans ses yeux.

- T'as son numéro ?

Je vais le tracer. Edelman ? - Oui. Eric Edelman.

Je pourrai pas retourner Ă  l'audience.

- On n'est sûres de rien. - Moi, si.

- Fais comme tes clients, attends les analyses ADN.

- Je sais que j'ai raison.

- C'est celui-lĂ  que j'aimerais qu'on isole.

- Eux, lĂ  ? - Ouais.

Un téléphone sonne.

Hm.

Ouais. Escoffier.

Dites-lui de monter.

- T'as 5 min pour prendre un café ? - J'ai du boulot mais... vas-y.

- Euh... Tu m'as pas fait le chĂšque pour la maison de retraite.

Les 1500E que tu veux m'avancer. - Oui. Mais j'ai oublié mon chéquier.

Tu m'y fais penser ce soir ? - Je les fais patienter sans arrĂȘt.

Ils ne vont plus me croire. - On les appelle. Le numéro ?

- Laisse. Ça changera rien et je l'ai pas.

- C'est quoi, le nom ?

- Résidence des Acacias, à Dreux. Mais laisse.

Ils te connaissent pas, ils t'écouteront pas.

Fais-le ce soir.

Tu finis Ă  quelle heure ? - Je sais pas.

M'attends pas. - Ben si, je t'attendrai.

Elle rit.

- Je peux pas.

Ciao !

Résidence des Acacias ?

Bonjour. J'aimerais parler Ă  Mme Ledoux, s'il vous plaĂźt.

Non, j'ai pas la ligne directe. Ni son prénom.

C'est la maman de Cindy Ledoux.

Oui, je patiente.

Oui.

Ah, d'accord.

Elle est décédée.

Il y a 5 ans. Oui, oui.

Mme Ledoux, hein ? On est d'accord.

OK, merci. Bonne journée, au revoir.

- HĂ© !

Presque !

Ça te dirait de venir à mon boulot ? - Euh, maintenant ?

- Petit, t'aimais ça.

Vas-y, accompagne-moi.

Donne.

- HĂ© !

- Oh, putain !

Allez, viens.

- C'est lui ? - Oui.

-Il a fait quoi ?

-Il bosse pour des mecs qui nous intéressent.

Il refourgue des clopes trafiquĂ©es. - T'enquĂȘtais pas sur la mort

d'un flic ? - Si. On vérifie si c'est lié.

- Je peux aller chercher Ă  bouffer ?

- Tu bouges pas.

- On va le regarder manger longtemps ?

- Jusqu'Ă  ce qu'il ait fini. - C'est relou !

On entre. - Bonjour.

M. le juge. - Commandant. Du nouveau ?

- On a entendu les brigadiers Jolers et Calvi.

Ils sont bouleversés par la mort de leur collÚgue Mercier.

Sur les écoutes, ils parlent pas de lui.

Mais quand on perd un collĂšgue, on en parle au bar,

pas au téléphone, donc... - Laure.

Vous connaissez mon respect pour la police,

surtout celle qui risque sa vie sur le terrain.

Le travail de la justice repose sur sa fiabilité.

Si elle est compromise, c'est tout le systÚme qui s'écroule.

Comme un cancer.

Au départ, y a un petit dérÚglement puis la machine s'emballe

et c'est trop tard. La corruption, c'est pareil.

- L'IGPN a du nouveau ?

- Pas encore. Mais tant que ce volet n'est pas clos,

gardez en tĂȘte que Mercier n'est peut-ĂȘtre pas

la victime que vous croyez.

C'est pas facile d'accepter

que la maladie gagne sa propre famille.

Mais ça arrive.

Plus souvent qu'on croit. - Rassurez-vous,

on ne néglige aucune piste. - Attendez...

J'avais complÚtement oublié.

C'est pour la petite. - Merci !

- C'est 3 fois rien.

- J'avais le mĂȘme quand j'Ă©tais petite.

BoĂźte Ă  musique Vous aussi ?

- Je ne recevais jamais de jouets quand j'étais enfant.

Des livres. Que des livres.

Tenez-moi informé.

Mélodie

...

- Ça porte malheur.

- Je peux te montrer quelque chose ?

LĂ , les photos que Tom a prises du club de boxe des Camara.

De sa voiture. Regarde l'angle.

LĂ , celles que Mercier a prises.

- C'est pas le mĂȘme angle. - Celles de Mercier sont

plus en hauteur.

Comme si elles étaient prises du 1er étage.

- Faut aller voir.

OĂč est Tintin ? - Avec son fils pour la journĂ©e.

- Bon, je t'accompagne. - Pour ce qu'on s'est dit...

T'as décidé quoi ?

- Je sais pas. J'hésite entre te balancer à Roban ou à Beckriche.

- Sur ce qu'il reste de la tasse,

j'ai une belle empreinte de pouce.

Vous allez voir.

Et, chose rare...

elle est tridelte.

- Ce qui veut dire ? - Qu'elle a trois deltas.

Ici, ici et ici.

Et sur la clĂ©, j'ai quoi ? La mĂȘme chose.

- Les 2 empreintes correspondent. - Ah, je ne sais pas.

J'ai jamais vu ce dossier.

Oh là, ça va pas ? -(Si...)

C'est qu'un étourdissement. - A cause des empreintes ?

- Pas seulement. Je dois faire une biopsie.

Je ne vous embĂȘte pas. - C'est une biopsie de quoi ?

- Du cerveau.

J'arrive pas à prendre rendez-vous. - Vous avez le numéro du secrétariat.

On va les appeler.

Merci.

Bonjour. Je voudrais un rendez-vous pour une biopsie cérébrale.

(Votre agenda.)

Euh, le plus tĂŽt.

Le 23?

Non, le 23, ça va pas ĂȘtre possible.

Non, non. Attendez...

Cette semaine, c'est pas possible ?

Le 16 Ă  9h ? C'est parfait.

C'est parfait.

C'est au nom de François Roban. R.O.B.A.N.

TrÚs bien. Merci, madame. Bonne journée. Au revoir.

La médecine, c'est comme la justice. La prévention vaut mieux

que la réaction.

...

- La salle est lĂ , ça peut pas ĂȘtre derriĂšre...

Regarde à gauche, 1er étage.

- T'as raison.

- C'est ça. FenĂȘtre 1er Ă©tage, voilages.

C'est parti ?

Sonnette

Petits coups

- Y a personne.

- Oui ? - Bonjour, madame. Police.

On peut entrer vous parler un instant ?

- Non, c'est pour quoi ? - C'est juste 2, 3 questions.

AprĂšs, on file.

- Ici, on n'aime pas ceux qui vous parlent.

- Vous inquiétez pas, on est trÚs gentils, nous.

Vous inquiétez pas. - Bon, allez-y.

- Merci, madame.

- Bonjour, madame.

- C'est ma mĂšre. Elle entend pas.

- Vous vivez ici depuis longtemps ?

- Euh, 25 ans.

Depuis que j'ai eu mon poste au lycée Diderot.

- Vous ĂȘtes prof ? - J'Ă©tais.

J'enseignais le français.

Le vrai. Pas celui d'aujourd'hui.

Que voulez-vous ? -Il était flic à la BAC.

Il aurait aimé aussi avoir

une belle carriĂšre. - Vous le connaissez ?

- Non. - Vous ĂȘtes sĂ»re ?

- Oui. - J'ai changé d'avis.

On va faire un tour au poste !

Ou non. J'appelle les collĂšgues,

ils viendront avec le car.

Les voisins verront tout. - D'accord.

Je le connais.

Il a des ennuis ? -Il n'en a plus.

Il est mort. Assassiné.

- Ces photos ont bien été prises de chez vous ?

-Il me faisait penser Ă  mon petit-fils.

Il vit en Chine.

Un soir, votre collÚgue a sonné.

TrĂšs gentil, trĂšs poli.

Il voulait prendre des photos du club de boxe en face.

-Il a dit pourquoi ?

- Non.

-Il est venu combien de fois ? -4 ou 5.

Jusqu'à ce qu'ils s'en aperçoivent. - Ils ?

- Les Camara. Ils tiennent

le club. - Et alors ?

- Ils sont montés bousculer votre collÚgue, ont cassé une lampe.

J'ai eu trĂšs peur.

AprĂšs, votre collĂšgue est jamais revenu.

Il est mort comment ?

- L'enquĂȘte est en cours.

- C'est là qu'il se mettait. Il utilisait mon téléphone fixe.

-Il appelait qui ?

- Les hĂŽpitaux, les commissariats.

Il cherchait quelqu'...

- Mercier cherchait peut-ĂȘtre Bambi.

- Personne ne le sait.

Peut-ĂȘtre les Camara. - Ils y seraient liĂ©s ?

Attends. Selon toi, c'est l'indic de Brémont qui a volé les lingots.

- C'est une explication. Pourquoi ? - Faut qu'on le chope.

- L'indic de Brémont ? Pourquoi ?

- Les Camara se sont fait voler 3kg d'or, ils veulent savoir qui c'est.

Si c'est lui, on a un coup d'avance. - Qu'est-ce que tu racontes ?

- Qu'on utilise ta connerie pour piéger les Camara.

On retrouve l'or, on le remet lĂ  oĂč il Ă©tait,

et on les chope en flag. - On finit en taule. Et ta fille ?

- Cindy sait pour les lingots ? - Hm...

- Y a que toi et moi qui savons. Alors on n'a qu'Ă  la fermer.

- Putain, tu déconnes !

Je fais une connerie et au lieu de me virer,

tu fais pire. - Ecoute.

On sait que les Camara sont liés à la mort de Mercier,

mais on n'a rien pour les tenir. Leur trafic de clopes mĂšnera Ă  rien.

L'or, c'est du lourd.

On peut pas passer à cÎté de ça. - Brémont donnera pas son indic.

- Ça, c'est sĂ»r.

On va lui demander les écoutes des Camara.

On les Ă©pluche, on aura peut-ĂȘtre l'indic.

Je suis sûre qu'il est dans leur entourage.

- Tintin, on lui dit quoi ? - Rien. Ça reste entre toi et moi.

- T'es complĂštement folle.

Mais... merci.

Excuse-moi, je vais partir.

Désolé, je serais bien resté.

Tapotis

...

- Ça va bouger, là.

Une filoche, ça te dit ?

- Ben, vas-y. - Mets ta ceinture.

Coups de klaxon

-il s'arrĂȘte dĂ©jĂ  ? ChanmĂ©, la filoche...

- C'est... une petite filoche.

Tiens, regarde.

Il lui donne ses 2 sacs. T'as vu ?

- Maintenant, on fait quoi ? - Pareil. On attend.

- Et quand t'as envie de pisser ?

- Je me retiens.

(Putain...)

- C'est qui, le Black ? - Bakary Camara. On le connaĂźt.

S'il vient récupérer les sacs, on est bons.

- Le Cdt Delvaux s'est

rendu Ă  nouveau dans l'immeuble.

Pouvez-vous faire part Ă  la cour de vos recherches ?

- Mme la présidente, nous avons eu confirmation

que l'immeuble ne disposait pas d'ascenseur au moment des faits.

Les travaux étaient en cours.

- Etait-il possible

d'y jeter un objet ? - Oui.

Nous avons pu avoir accĂšs Ă  la colonne.

Une fois dans la fosse, nous avons trouvé un sac à dos

que nous avons mis sous scellés.

- M. Weber.

Reconnaissez-vous ce sac ?

- C'est le mien.

- Qui nous prouve qu'un complice n'a pas déposé ce sac

afin de valider cette nouvelle théorie ?

- La présence de ces montres

et surtout du marteau dans le sac de Thomas

prouve que mon client ne ment pas

quand il dit avoir commandité le meurtre de son pÚre.

Ce sont des aveux graves,

qui auront des conséquences... - Maßtre !

Vous plaiderez aprĂšs.

J'ordonne une expertise des nouvelles piĂšces.

Notamment pour vérifier s'il y a du sang sur le marteau.

Nous allons entendre l'expert psychiatre.

-(Tu vas entrer dans les annales. "Joséphine Karlsson, la 1re avocate

qui apporte la preuve de la culpabilité de son client.")

Pas mal...

...

- Vous ĂȘtes lĂ  ?!

- Je peux vous parler ? - Attendez demain.

- Impossible.

- Venez.

Entrez, Roban.

Le chien halĂšte. Attends, attends.

VoilĂ ... Attends.

...

Je vous écoute.

- Vous étiez avec Nicolas Bodin quand il est mort.

C'est vous qui avez appelé les secours.

- Pourquoi ĂȘtes-vous lĂ , alors ?

- Pour vous prévenir que votre nom va apparaßtre dans le dossier.

- Si vous faites ça, ça signifiera que ma carriÚre est finie.

- Je ne tire aucune satisfaction de ma tĂąche.

Sachez qu'un autre magistrat aurait pris moins de gants pour l'annoncer.

- Nicolas a fait un malaise.

J'ai appelé les secours.

Je suis parti pour ne pas avoir Ă  donner mon nom.

J'ignorais qu'il allait mourir. J'ignore mĂȘme ce qu'il s'est passĂ©.

- C'est pas encore clair.

Je ne peux pas prĂ©tendre ignorer que vous ĂȘtes le dernier Ă  l'avoir vu.

- J'aurais aimé vivre ça sans avoir à payer.

Aujourd'hui, c'est Ă  la mode d'ĂȘtre pĂ©dĂ©, mais pas Ă  mon Ă©poque.

Je ne suis jamais parvenu Ă  le dire.

Trop de honte, de dĂ©goĂ»t de moi-mĂȘme.

Ça fait 40 ans que je me cache.

Si la vérité sort dans ce contexte, on ne me le pardonnera jamais.

Comment vous vieillissez ?

Vous ĂȘtes seul ? Vous avez quelqu'un ?

- Je vais devoir y aller.

- S'il vous plaĂźt.

Faites pas ça.

- Tom g

C'est les écoutes de la BRB sur les Camara.

Fais une recherche sur un 06 et un fixe.

Y a un mec qui m'intéresse, Scratch, il appelle souvent.

Je voudrais mieux le connaĂźtre. - OK.

Woh, Ruben ! La vache, t'as grandi !

La derniĂšre fois que je t'ai vu, t'avais un doudou.

Alors, ta journĂ©e ? - Je veux pas ĂȘtre flic, c'est sĂ»r.

- P'tit con ! - J'ai pas changé d'avis.

- Tiens, mets-toi dans un coin.

Le jeune qu'on a vu en scoot, Osseni Diara,

il a livré les clopes chez Phone Boutique, à La Courneuve.

Tiens. - T'as planqué avec Ruben ?

- Oui. Et Bakary est pote avec le gérant de Phone Boutique.

- Phone Boutique ?

- C'est une boutique dé téléphonie. L'idéal pour les voyous, y a tout :

portables sans abonnement, cartes prépayées...

Normal que les Bakary connaissent ! - On va pas s'intéresser à tous ceux

qui sont potes avec les Camara. - T'as une idée ?

- Qui est le gérant ? - Bryan Dupuis, 22 ans.

Il a un sursis pour deal de shit Ă  17 ans et un autre pour recel.

Cette boutique, c'est une nouvelle piste dans l'enquĂȘte

sur la mort de Mercier.

- Allons voir ce Bryan.

- Ouais, on essaye.

- LĂ , on le voit bien.

- J'ai identifié ton Scratch. Il s'appelle Bryan Dupuis.

Le numéro de fixe est le numéro de sa boutique de téléphonie.

- D'accord. C'est oĂč ? - A La Courneuve.

Rue Etienne Marcel. - OK, merci.

- Je pense qu'on fait simple.

On convoque Bryan Dupuis, et on lui dit :

"Ou c'est une procédure pour les clopes,

ou un renseignement sur les Camara." - On sait pas si c'est lui.

- Mais si, une photo montre Osseni lui refourguer un sac entier.

- On fait ça ?

Je trouve le numéro, on le convoque.

- Qu'est-ce qu'il se passe ?

- Bryan Dupuis est l'indic de Brémont.

- Comment tu le sais ? - C'est lui, Scratch.

Il appelle d'un jetable prépayé, sauf 2 fois d'un fixe.

Celui de sa boutique. (Phone Boutique.)

- En quoi ça en fait l'indic ? - Brémont a dit

que son tonton travaillait dans la téléphonie.

Et il s'est fait coincer par la BRB, Tom a sorti le dossier : sans suite.

Alors que toute l'équipe est tombée.

Il s'est pas fait retourner ? - Si.

- Si on veut savoir si c'est lui qui a piqué les lingots, faut se bouger.

- Comment ? - On fonce chez l'indic.

- OK. Tu me laisses faire ? - Hm.

- Ben, alors ? - Je pissais.

- Avec Gilou ? - Y a 2 chiottes.

Ecoute, j'ai réfléchi.

Bryan Dupuis, ça peut attendre.

Vaut mieux que tu t'occupes de ton gamin, lĂ .

- On tient un truc et ça peut attendre ?

- On tient une boutique de téléphonie qui vend des clopes pour les Camara.

Mercier était sur une nana.

- Vous vous occupez d'elle, moi de Dupuis.

- Dans la vie, y a des priorités. Ta priorité, c'est ton mÎme.

Tu dis sans arrĂȘt que tes gosses te manquent.

- C'est vrai. - Alors ?

- Quand ils sont lĂ , j'ai 2 mains gauches.

- LĂ , t'en as qu'...

Ça devrait le faire.

- M. Robin.

C'est Ă  vous. - C'est Roban.

Avec un A.

- Pardon.

- Bonjour, monsieur. Asseyez-vous.

Soit c'est une lésion bénigne, et dans ce cas, c'est facile,

on peut surveiller.

Soit c'est une tumeur et c'est moins drĂŽle.

Elles sont pas toutes opérables.

Mais certains traitements sont efficaces.

Pour le savoir, une seule solution.

On va percer un trou dans l'os du crĂąne.

On y glisse une aiguille et on aspire un échantillon

de matiĂšre.

On fait ça sous anesthésie

générale ou locale.

C'est au choix du patient.

- Locale. Je prĂ©fĂšre ĂȘtre conscient.

- TrĂšs bien. Alors...

Il faut fixer une date.

Mardi en 8, c'est parfait, non ?

- Je vais devoir vous rappeler, j'ai pas mon agenda.

- Bon, vous verrez avec ma secrétaire.

D'ici lĂ ,

interdiction de rester chez soi, enfermé, non.

On sort, on prend l'air, on voit du monde.

- Je vous rassure, je travaille.

- Vous ĂȘtes pas en arrĂȘt ?

- Avec tous mes dossiers en cours, je ne peux pas.

- Quel est votre métier ?

- Juge...

- Juge d'instruction ? Vous exercez malgré vos troubles de mémoire ?

- Je suis le mieux placé pour savoir si mes capacités sont altérées.

- Elles le sont.

Il suffit de lire votre IRM.

Je pourrais m'opposer Ă  ce que vous travailliez.

- On ne met pas les gens en arrĂȘt maladie contre leur grĂ©.

- En arrĂȘt maladie, non. Mais sous tutelle. Je l'ai fait.

Pour un routier qui refusait de s'arrĂȘter

avec une tumeur au front.

Si j'estime que votre état représente un danger,

je saisis le juge des tutelles.

Vous avez des enfants ?

Vous ĂȘtes entourĂ© ? - Pas prĂ©cisĂ©ment.

- Dommage...

La famille peut ĂȘtre de bon conseil, mais bon...

On se revoit pour la biopsie ?

D'ici là, vous repensez à tout ça.

Allez...

Au revoir, M. Robin.

Discussion inaudible

...

- C'est moi que tu cherches ? - Oui. Je peux te parler ?

- Tu fais la une. T'as retourné le procÚs Weber, bravo.

Edelman le vit bien ?

Il doit te haĂŻr.

- Je ne démissionne plus.

- Si tu obtiens un bon résultat pour ton client, tu vaudras de l'or.

Plus rien ne te retiendra ici.

- Tu me mets Ă  la porte ?

- Non. J'anticipe.

- Mais ma décision n'a rien à voir avec l'issue du procÚs.

Que je gagne ou que je perde, je veux pouvoir me donner le temps

de réfléchir.

De me poser.

A vrai dire, je n'y vois plus trĂšs clair.

- Tu es chez toi, ici. Tu restes autant que tu veux.

Et pour ton département pénal,

je peux y réfléchir.

- Merci. - Ça a pas l'air d'aller.

- Un peu de fatigue. Ça va passer.

- Si je peux t'aider...

- A quelle heure il bosse, ce con ? Il est 10h.

- Sa boutique ouvre. Il devrait pas tarder.

Tu peux me montrer les lingots ?

- Tu veux vraiment ? - Hm.

Tintements

...

...

Quelqu'un entre.

- Tu vas pas bosser ? - Non.

J'ai envie d'ĂȘtre avec toi. - Tu vas pas te faire chier ?

- Oh si.

- Tu penses que je pourrais venir habiter ici ?

- Ça me paraĂźt un peu compliquĂ©. Ta mĂšre voudra jamais.

- Tu demandes la garde, je ferai ma 2nde avec mes potes.

La Baule, je connais personne.

- Maman et moi, on traverse une crise mais on peut se retrouver.

La Baule, le divorce, si ça se trouve, c'est provisoire.

- Tu sais, elle a un nouveau mec.

Choc de la tasse

- Comment ça ?

-Il s'appelle Pascal. Des fois, il dort Ă  la maison.

Et des fois, il l'emmĂšne faire du bateau.

C'est cool.

Ça va?

- Oui. Je pensais juste que j'ai...

J'ai oublié de faire un truc au bureau.

J'en ai pas pour longtemps.

Je t'appelle quand j'ai fini. Si tu sors, ferme bien à clé.

- Le voilĂ .

Vas-y, rentre, Christophe.

- Désolé pour le retard. - Oui, y a de la grÚve.

- On a failli t'attendre, quand mĂȘme. - DĂ©solĂ©.

- Le voilĂ .

- Ben dis donc ! Le timing, Christophe...

- C'est pas trop tĂŽt !

Allez, vas-y.

Va bosser.

3... 2...

1...

Zéro. C'est parti.

Allez !

Bryan Dupuis... Appartement 35.

Une femme chante.

- Une voix de meuf !

Il a une gonzesse, le con...

soupir

- Qu'est-ce qu'on fait ?

- Y a peut-ĂȘtre un fixe. Je fais les Pages blanches.

...

- Bonjour !

Vous ĂȘtes ouvert ? - Oui.

Je peux vous renseigner ? - Oui.

Je cherche un cadeau pour mon fils. Et j'ai vu ces coques en vitrine.

- Je les dessine. Ça en jette, hein ?

- Ah ouais. - Je fais les tablettes aussi.

- Ça veut dire

qu'on en trouve qu'ici. - Si vous trouvez un distributeur,

d'accord. - Non, désolé.

Je veux bien voir celle-lĂ .

- Blanche, grise ? - Grise, oui.

- C'est parti. Et voilĂ  pour vous.

- Ici les pompiers. Vous ĂȘtes la compagne

de Bryan Dupuis ?

Il a été conduit au CHU de Cléry. *-Quoi ?!

- Je ne peux rien vous dire. Il faut se déplacer.

Merci, au revoir.

Claquement

...

Toujours Ă  claquer la porte !

Bonjour. - Bonjour.

- T'es gonflé !

- Ça commence bien, la journĂ©e !

Vibreur

- Vaness ?

Non, je suis pas Ă  l'hĂŽpital.

Quel pompier ?

T'es oĂč, lĂ  ?

OK. Retourne pas Ă  l'appart. Je te rappelle.

Désolé.

Je dois fermer.

- Ah, OK. Merci beaucoup, en tout cas.

- (Merci, Christophe.)

(Dis rien Ă  Tintin.) - (Casse-toi !)

Claquement

Soupir exaspéré

- (J'attaque par lĂ .)

- (Oui.)

...

'Tain !

(J'ai !)

(J'ai !)

- (Bryan revient !) - (Laure !)

- Bryan rapplique.

Bryan rapplique !

Merde. - Oh, merde !

- Putain, sa meuf a dĂ» le rappeler.

- Qu'est-ce qu'on fait ?

Vas-y, je mets les miens avec.

Tiens.

- Attention. - Fais gaffe.

- Qu'est-ce qu'on fait ?

Qu'est-ce qu'on fait ?

On le chope ici ? - On lui fout la pression.

On dit qu'il les ramĂšne aux Camara.

(Viens lĂ .)

-(Putain, Gilou...)

Chocs, tintements

...

- Vous ĂȘtes qui ?

- Enculé ! T'as profité de la garde à vue des Camara pour piquer l'or.

Vilain ! - Quoi ?

- C'est pas bien !

Tu voulais en faire quoi ?

- Quand la BRB saura

qu'un indic les a doublés...

- Keufs ?

- C'est nous ou la BRB.

- Mais qu'est-ce que vous voulez ? - On veut

les Camara.

Par ta faute,

on peut pas ! - Vous ĂȘtes keufs.

- Oui ! Tu rapportes l'or aux Camara en disant que tu le cachais.

- Ils me croiront pas.

- Démerde-toi.

- Et aprĂšs ?

- T'inquiĂšte. RamĂšne les lingots

et pipeaute-les.

On est partis. - T'as un sac pour les bĂątonnets ?

-(Tintin ! Pourquoi il est lĂ  ?) - Y a une autre sortie ?

- Le local Ă  poubelles. En bas. - Par lĂ  ?

- Bouge-toi.

- Prends Ă  gauche.

Vibreur

...

- Oui, Ruben ?

Pas de problĂšme, va dormir chez Mathias.

Voilà, on fait comme ça.

Et tu me rappelles demain matin. Ça marche. Je t'embrasse. Ciao.

Crissements

soupir

- Ah, M. le juge.

Les résultats de l'anapath dans l'affaire Bodin sont là.

Ils étaient chez un collÚgue. - Merci, Didier.

Vous pouvez m'appeler le légiste ? - Bien sûr.

- Ça va jamais marcher, votre plan. Les Camara sont oufs,

ils vont me défoncer. - Pourquoi ?

Tu leur rapportes l'or.

- Au fait, ils les achĂštent Ă  qui, les clopes de contrebande ?

Réponds ! - Lùche-moi.

- Alors, parle !

- Juste pour savoir. - Un Turc qui vient en camion.

Ils se servent de ma boutique pour les écouler. Je sais rien.

- T'es un indic, mais tu sais rien. - Vas-y !

- Quoi, qu'est-ce que t'as ? - LĂąche-moi !

- Gilou... - Ho !

- Ferme ta putain de gueule ! - Putain...

Vous ĂȘtes dingues.

- VoilĂ . C'est lĂ  que tu descends.

- Tu les pipeautes sans transpirer.

Quand t'as fini, tu m'appelles. Compris ?

Regarde-moi. Essaie pas de me baiser.

- Tiens.

...

- Je vais checker.

OK, c'est bon.

Il souffle.

- La prochaine perquise devrait ĂȘtre la bonne.

- RamĂšne-moi chez moi, je veux me doucher.

Petits coups

- Vous pouvez pas faire ça, Roban.

Pas ici.

-"Nicolas Bodin est mort suite Ă  une absorption massive de stimulants.

"Combinés à une insuffisance rénale,"

"les produits ont provoqué une mauvaise ventilation des organes"

"entraßnant le décÚs."

- Donc ?

- La mort n'est pas d'origine criminelle.

Il n'y a pas lieu de poursuivre.

Je vais clĂŽturer l'instruction.

- Sans que mes liens avec Nicolas

n'apparaissent ? - A vous de choisir.

- Merci, Roban.

Roban s'en va.

...

-Il a toujours pas appelé ?

- Toujours pas.

- Ça va, t'es pas trop fatiguĂ©e ? - Non.

Je flippe, juste.

- On devrait y aller. Ils vont s'inquiéter.

- Gilou...

- Quoi ?

- Non, rien.

On y va.

- Tu regrettes de m'avoir aidé ?

- T'es con ou quoi ?

...

On entre. - Hm ! Cindy.

- T'es lĂ  ? - Oui, je...

- T'es rentré quand ? - Je dois repartir.

- Non, tu restes.

Gémissements

...

- Viens, on va boire un verre.

Stop l

Faut que je file au service.

On boit un verre en bas.

Allez !

Je prends mon téléphone.

Vibreur

...

...

- Oui, Vincent ?

Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

OĂč ça ?

...

- Mon indic.

Il est pas beau Ă  voir.

C'était dans sa bouche.

Enfoncé jusqu'au gosier.

Ça pue le rùglement de comptes.

Sous-titrage ST' 501

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