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Franck Péry est persuadé que le testament de son oncle a été falsifié.
enquête l 'amène dans le Quercy, où il retrouve Béatrice Fourcault. La jeune
femme, qui a ouvert un ranch avec Walter Picard, son ancien instructeur d
'équitation, ne semble pas heureuse.
Mais si.
Elle n 'a rien ? Non, occupez -vous d 'elle. Je vais essayer de ramener son
cheval.
Sous -titrage FR ?
Merci.
Mon fils,
mon petit.
Alain, mon petit.
Parle -moi.
Il n 'est pas.
Nous allons vous ramener chez vous.
Oui.
Mademoiselle Fourcault ? Oui ?
Merci.
Qu 'est -ce que c 'est que ça ? Une invitation.
Monsieur de Talleyrac tient Ă remercier les sauveteurs de son petit -fils.
Et moi ?
Ton nom n 'est pas mentionné sur le carton. Regarde toi -même.
Et pourtant, il devrait savoir que toi et moi... Disons qu 'il a ce temps de
déconvenance.
Dans ces conditions, tu n 'iras pas.
Je vous prie de bien vouloir nous excuser. Je n 'ai pas eu le temps de
enlever cette charrette renversée.
Rassurez -vous, vous n 'aurez pas beaucoup Ă marcher.
La faussaire n 'est Ă deux pas.
Excusez -moi de vous faire entrer de ce côté, mais c 'est vraiment le chemin le
plus court.
Je vous présente les sauveteurs de notre chère Alain.
Mlle Béatrice Fourcault et M.
Franck Péry.
Bonjour Alain.
Ah, je vois que ça va bien.
Vous connaissez déjà ma sœur, Élodie.
Et voici son mari, M.
de Polnay.
Ma tante, Mme de Talleyrac.
Sa dame de compagnie, Mlle Dupin -Carié.
M. de Grézel, l 'un de nos plus chers amis.
VoilĂ , maintenant vous connaissez tout le monde.
J 'ai à vous présenter les excuses de M.
de Talleyrac.
Notre père a été pris d 'un malaise cet après -midi et ne pourra être des nôtres
ce soir.
Il en regrette infiniment, croyez -le bien.
Il tenait Ă vous remercier personnellement.
C 'est lui qui a exigé que son couvert soit mis.
Nous respectons ses volontés parce que c 'est notre père.
Mais nous en souffrons beaucoup.
Si au moins il nous aimait.
Il ne vous aime pas ? Non, mademoiselle.
Le comte de Talleyrach n 'aime pas ses enfants.
Il ne les a jamais aimés.
Depuis des années, il vit complètement séparé de sa famille.
Il s 'est retiré dans l 'aile droite du château.
Il ne met jamais les pieds ici.
Quand il a quelque chose Ă nous dire, il nous envoie un de ses gardes.
Lui, on ne le voit jamais.
Pourquoi un Américain s 'intéresse -t -il à notre région ? La nature, les
châteaux.
Depuis qu 'il est en France, Franck a découvert beaucoup de choses.
Il commence même às 'intéresser à l 'histoire.
Et puis, pour tout vous dire, le testament de mon oncle me reste en
la gorge.
Oui, je comprends ça.
Peut -ĂŞtre pas tout Ă fait.
J 'ai l 'impression d 'avoir été dupé.
Pourtant, le texte était clair.
Oui, en apparence.
Quel rapport avec le Kersi ? Je cherche à retrouver l 'infirmière qui a soigné
mon oncle dans les derniers temps.
En avez -vous entendu parler ? La ribaudière, vous savez, je n 'étais pas
familier.
On m 'a dit qu 'elle était originaire de ce pays.
Son nom.
Eh bien, ça n 'a pas été facile de le savoir.
Tout le monde l 'appelait la Dame en Noir et paraissait s 'en contenter.
Mais je me suis accroché et j 'ai eu mon renseignement.
Judith Baudou.
Judith Baudou.
C 'est pour elle que je suis ici.
Et je ne partirai pas sans l 'avoir rencontrée.
Ce
sont
les armes de notre famille.
Et la devise ?
Qui exerce son droit ne fait tort Ă
personne.
Jolie devise pour d 'honnĂŞtes gens.
N 'est -ce pas ? Puisque vous vous intéressez à nos châteaux, je vais vous
montrer la grande misère de nos demeures.
Malgré l 'aide des Beaux -Arts, l 'entretien de tel bâtiment est une
Tout ce que nous pouvons faire, c 'est de ne pas l 'abandonner complètement.
OĂą m 'emmenez -vous ? Chez les fantĂ´mes.
Cette partie du château entre les deux ailes est condamnée depuis vingt ans.
Par là , On accède aux appartements de notre père.
Je l 'appelais été indien
Elle galopait dans le matin
Comme un soleil qui se perd en hiver
Elle me donnait un peu de sa lumière
Je l 'appelais des Indiens.
Je l 'appelais des Indiens.
Fille ou saison, je danserai.
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