All language subtitles for le_neveu_d_amerique_-_1973_-_episode_06

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Original subtitles

Franck Péry a trouvé du travail au centre équestre des bruyères que

deux jeunes femmes, les sœurs Fourcault.

La place lui conviendrait parfaitement, n 'était la présence de l 'écuyer

professeur Walter Picard.

Je te demande pardon.

Il n 'y a pas de honte Ă  s 'excuser.

Je regrette que tes observations soient toujours Ă  sens unique et que toi, tu ne

reconnais jamais tes torts.

Nous n 'allons pas recommencer.

Viens.

J 'ai rencontré Madame Debard cet après -midi.

Elle me disait que le cheval avait transformé ses fils.

L 'un était trop violent, l 'autre trop timide. Les voilà tous les deux

équilibrés.

Alors... Si l 'équitation a de telles vertus, pourquoi veux -tu la réserver à

certains et l 'interdire à d 'autres ? Mais tu résonnes comme une dame

patronesse. Et toi comme un ancien de saumur.

Mais où est le mal ? Mais nulle part, à condition de ne pas exagérer.

L 'ouvrier a autant besoin d 'évasion et d 'exercice que le cadre.

Pourquoi lui refuser l 'accès de nos centres ? Parce que l 'équitation est un

art.

Et que cet art est réservé à une élite.

Et tu veux le prostituer ! Tu vas un peu fort.

C 'est la vulgarité qui va nous envahir.

J 'avoue que j 'ai du mal Ă  m 'y faire.

Il y avait jusqu 'à maintenant un domaine un peu préservé. Oh, très peu,

C 'est fini.

Et c 'est ici, dans cette propriété admirable, que vont s 'ouvrir les

vannes.

Tu me fais peur.

Je te fais peur ? On ne dirait pas.

Si, tu me fais peur.

J 'ai quelquefois l 'impression que tu serais capable de commettre un crime

satisfaire tes ambitions.

Comme tu y vas.

Ce mot peut s 'appliquer Ă  bien des choses.

Je sais Ă  quoi tu penses.

Mais rassure -toi.

Ce crime, pour reprendre ton expression, je ne commettrai jamais.

Tu me le jures.

Oui.

Je te le jure.

Je ne demande qu 'Ă  te croire.

Autre.

C 'est vous le neveu du colonel Jamin ? Comment le savez -vous ? C 'est ma soeur

qui me l 'a dit.

Mais même sans ça, je l 'aurais deviné à cause de Cyrus.

Vous connaissez Cyrus ? Je m 'en souviens, je l 'ai monté autrefois.

Alors, vous connaissez Larry Baudière ? J 'y ai fait mes premiers stages.

Je dis tant que Larry Baudière était le plus beau haras de la région.

Le colonel était un homme extraordinaire.

Oui, c 'est ce qu 'on m 'a dit, mais en ce qui me concerne... Il vous a pas gâté

? Vous savez ça aussi ? Vous savez, les bruits ne courent pas, ils galopent.

Je m 'appelle Béatrice.

Je prépare mon monitorat.

Mon ambition, c 'est plus tard de passer mon brevet d 'instructeur d

'équitation. C 'est difficile ? Encore assez.

C 'est une question de patience et de volonté.

L 'embêtant, c 'est que la patience n 'est pas mon fort quant à la volonté.

Eh bien ? J 'en ai pour des choses qu 'il faut faire et aucune pour les choses

qu 'il ne faut pas faire.

Par exemple ? Vous êtes mort chez vos ménages ?

Excusez -moi, c 'est l 'heure de malson.

Vous vous souvenez de ce que vous m 'avez dit Ă  la forge ? Oui.

Que vous étiez le maréchal Ferrand le plus sexy que j 'ai jamais vu.

Vous ne voulez pas me répéter ça ? Eh bien, vous êtes le maréchal Ferrand le

plus sexy que j 'ai jamais vu.

Merci.

Eh, bravo pour le... Ce qui paraît, vous avez la frite.

Qu 'est -ce que c 'est, la frite ? C 'est le jus, le punch.

Ah, OK.

C 'est un vrai garçon manqué, Mlle Fourcault.

Plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie.

Ça, tu l 'as dit. Mais un bon conseil, si tu veux garder ta place, tu ne

pas trop.

En hache doublée au passage.

main gauche.

En A, départ au galop à gauche.

De F Ă  H, diagonale, au changement de pied au temps.

Reculez de six pas.

Avancez de quatre.

Reculez de quatre.

Rompre au trot.

Ă€ toi maintenant, au travail.

Tiens -toi à droite ! On dirait la fric à la bosse ! Demi -volte renversée,

appuyez Ă  gauche.

Bon, arrĂŞte.

C 'est du massacre.

Vous croyez pourtant avoir appris quelque chose ?

Avec hanche en dedans.

Tiens -le dans les jambes, tiens -le.

VoilĂ .

VoilĂ .

VoilĂ . VoilĂ .

Doucement.

Ne le lâche pas.

VoilĂ .

Et voilà, ça vient, c 'est pas mal.

C 'est étonnant ce qu 'on peut faire faire à un cheval.

Oui.

Encore, ça, c 'est qu 'une reprise 3.

Marche large.

Autre.

Double.

Et quand tu seras prête, on a appuyé avant.

Ça suffit pour aujourd 'hui.

Ça n 'a pas très bien marché.

Fais ce que je te dis, et tout ira bien.

Les cavaliers comme les chevaux ont besoin d 'être menés durement.

Et n 'oublie pas que si je suis sévère avec toi, c 'est pour ton bien.

D 'accord, je prends vos chevaux en pension. Vous inquiétez pas.

Merci. Ça me fait un poids de moins sur le cœur.

Quand pourrais -je vous les envoyer ? Prenez pas cette peine.

J 'ai deux chevaux à aller chercher du côté de l 'emballe.

J 'utiliserai le grand vent et on ramènera les vôtres par la même

C 'est que je suis au bord de la mer, moi.

Oh, ça te fera pas faire un grand détour.

Oh, mais un jour au bord de la mer, c 'est formidable.

On ira se baigner, ça vous dit, Walter ? Entendu.

Tout compte fait, je crois qu 'il est préférable que tu restes ici demain. J

'aurais besoin de toi.

Vraiment ? Oui. Il nous arrive 30 tonnes de fourrage dans la journée. J

'aimerais que tu sois là pour les réceptionner.

Comme tout le monde.

Ça ne te contrarie pas ? Non, non, du tout, du tout.

Tu as l 'air... Non, non, je regrette un peu la mer, mais c 'est surtout l

'arbitraire de ta décision qui me choque. Oui, tu voudrais me faire sentir

je suis ton employé, que tu ne t 'y prendrais pas autrement.

Walter, nous avons eu assez d 'ennuis comme ça la dernière livraison.

Très bien.

Allez, dis -moi.

Et les chevaux Ă  l 'emballe, qui ira les chercher ? J 'enverrai quelqu 'un d

'autre.

Ok. You are the boss.

Tu restes pas ? Non. Pour ça, c 'est encore moi qui décide.

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