Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Il est l 'heure.
Salut.
Bonjour.
Qu 'est -ce que tu fais debout ? Regarde tes papas.
Salut, cowgirl.
Elle a de la vigueur aujourd 'hui.
Les bébés, théoriquement, ça devrait dormir.
C 'est parce que j 'avais trop faim.
Oui.
Je dois me préparer.
C 'est pas la journée pour oublier quelque chose. Merci.
Tout le monde dit Ă quel point t 'as de la chance, alors ne va pas te bousiller.
D 'accord, Seigneur.
Tu l 'as remise au lit ? Oui, et elle a mangé comme une cochonne. Je sais à quel
point j 'ai de la chance.
Si je réussis aujourd 'hui, le département est grand ouvert.
Je pourrais avoir ma propre bienvenue un jour.
Tu devrais voir les maisons de ces gars -lĂ .
AllĂŽ ? Ah oui.
Ne soyez pas inquiet, je le ferai.
Oui, il est à cÎté.
AllÎ ? Oui, monsieur. Vous vous préparez à aller à l 'appel ? Oui, j 'étais sur
le point de partir.
Oui, monsieur. L 'appel, c 'est pour les pédés de gardiens de la paix, pas pour
vous. D 'accord, c 'est bon Ă savoir.
Ăcoutez, il y a un cafĂ© au coin de la 7e et Whitner.
On se voit lĂ -bas Ă 10h.
Néance civile avec de bons souliers de marche.
Vous avez un pistolet de réserve ? Monnelle de poche ? Non, monsieur, j 'ai
seulement le béretta réglementaire.
Bien, bien, bien. Apportez -le et les mains -notes aussi.
On sera au bureau toute la journĂ©e, mais qui sait, peut -ĂȘtre qu 'on aura du
travail. On est une unité offensive.
Je sais, monsieur. C 'est pour ça que j 'ai fait la demande et je voulais juste
vous remercier de me permettre de...
Qu 'est -ce qui se passe ? Je me sens comme le premier jour d 'un camp d
'entraĂźnement de football.
J 'aimerais dĂ©jĂ ĂȘtre Ă deux mains, comme ça je saurais si je fais partie de
'escouade.
Ăcoute, c 'est pas demain, c 'est aujourd 'hui.
Je sais que ça va fonctionner.
Tu crois ?
Bonjour, monsieur.
Merci.
Le menu ? Non, merci, madame.
Mangez une gouttée.
Avant qu 'on aille au bureau, je vous le donne.
Merci, monsieur, mais j 'ai déjeuné. Alors, ne mangez rien.
C 'est joli ici.
Je peux lire mon journal ? Je m 'excuse, monsieur. Merci.
Vous savez, je crois que je vais manger. Ăa non, pas question, vous avez dĂ©jĂ
refusé.
J 'aimerais pouvoir lire mon journal, alors fermez -la.
Je dois dire que j 'aimerais bien ne pas crever de chaud dans une voiture de
police tout l 'été.
Racontez -moi une histoire.
Quoi, mon histoire ? Non, pas votre histoire, une histoire.
Comme vous ĂȘtes incapable de vous taire assez longtemps pour que je lise mon
journal, racontez -moi une histoire.
Je crois pas que je connais d 'histoire. Vous connaissez pas d 'histoire ? TrĂšs
bien, je vais vous en raconter une, moi. C 'est un journal, ça, vous voyez ? Il
y a 90 % de merde lĂ -dedans.
Mais c 'est divertissant.
C 'est pour ça que je lis, parce que ça me divertit. Vous ne me laissez pas
lire, alors Ă vous de me divertir avec votre merde. Racontez -moi une histoire.
Allez -y, go.
Bon, on arrĂȘte un type pour ivresse au volant. Ivresse au volant ? Je vais
sortir mes armes.
Ivresse au volant ? Non,
écoutez, ça c 'est bon, on patrouille le soir, d 'accord ? Oh, Déby et moi. Qui
est Déby ? Je m 'excuse, c 'est Déby Maxwell, mon officier de formation.
Vous aviez une femme comme formatrice ? Oui, monsieur.
Oh, d 'accord, d 'accord.
Je vois, je vois.
Alors, elle était quoi, blanche, moi ? Elle était blanche.
Et est -ce qu 'elle sentait l 'ail ? Quoi ? Est -ce qu 'elle sentait l 'ail ?
Est -ce que c 'était une gouine, une lesbienne ? Oh, c 'est une gouine.
Est -ce qu 'elle est bonne ? Oui, elle est plutĂŽt bonne. D 'accord, plutĂŽt
bonne. Débit, patrouille du soir, allez -y. Oui, d 'accord. Alors, c 'était une
soirée assez tranquille. Oh, mon Dieu ! Qu 'est -ce que vous pensez ? Je ne sais
jamais ce qui peut se passer. Allez -y.
D 'accord. Alors, c 'était une nuit tranquille et on roulait sur Van Owen. C
'est moi qui conduis.
Une Acura, une auto magnifique, débouche d 'une petite rue sur la ligne du
milieu Ă toute vitesse. Je mets le gyrophare et la sirĂšne.
Le type continue pendant dix coins de rue avant de finalement se ranger sur l
'accotement. La plaque est correcte, alors je lui fais passer le test et je l
'arrĂȘte. Je l 'installe sur notre banquette arriĂšre et Debbie fouille sa
voiture. Elle me demande de venir la rejoindre et elle me montre un 38 Ă
court et deux fusils chargés et armés. Vous rigolez ? Pas du tout.
Alors... Elle appelle notre surveillant et je continue de chercher. Je trouve
500 grammes de méthédrine dans le tableau de bord. Le type est en liberté
caution pour vente de drogue illicite. Il s 'apprĂȘtait Ă aller buter son ex
-partenaire avant le procĂšs.
Trou. Vous voyez, on a évité un meurtre.
C 'est renversant.
C 'est vrai.
Vous avez patrouillĂ© avec une fille baisable pendant un an, peut -ĂȘtre. Et l
'histoire la plus divertissante que vous pouvez trouver Ă me dire, c 'est un
truc d 'ivresse au volant.
Mais je ne vous crois pas.
Tu l 'as baisée, cette fille, non ? Dis la vérité, tu l 'as baisée. Tu sais que
tu l 'as baisée sur la banquette arriÚre.
Ăcoutez, mon vieux, j 'ai une femme. T 'as aussi une queue.
T 'as bien une queue, non ? Oui.
OK, ta queue, elle avance comme ça, pas vrai ? à la droite de ta queue et à la
gauche de ta queue, il y a des poches, pas vrai ? Et dans ces poches, il y a du
fric. Cherche dans celle que tu veux.
Paye la facture.
EnlĂšve le menu du pare -brise, s 'il te plaĂźt.
Bon, c 'est ouvert.
Mets -le dans la boĂźte Ă gants.
Cette voiture -lĂ n 'est pas fournie par la police.
Ah non, elle a du cachet tout de mĂȘme.
Alors, oĂč est le bureau ? En quartier gĂ©nĂ©raux ? Tu y es dans le bureau, vous
venez.
C 'est votre jour de formation, officier.
Je vous fais faire le tour pour vous donner un avant -goût.
J 'ai 38 causes en attente de procĂšs, 63 qui sont en cours d 'enquĂȘte et 250
autres dont les affaires n 'ont classé.
Je supervise 5 officiers, ça veut dire 5 personnalités différentes, 5 paquets de
problĂšmes. Tu pourrais ĂȘtre le numĂ©ro 6 si tu te conduis bien.
Mais je ne vous tiens pas la main, je ne fais pas de publicité.
T 'as aujourd 'hui et aujourd 'hui seulement pour me montrer ce que t 'es
que t 'as dans les tripes. Si t 'aimes pas les stupĂ©fiants, t 'as juste Ă
le camp de mon auto, tu retournes au bureau oĂč tu trouves un petit travail
dans le genre enquĂȘte sur des faux chĂšques. Est -ce que tu m 'entends ? Je
entends. Ok.
C 'est quoi que tu veux ĂȘtre dans les stupĂ©fiants ? Eh ben, je veux servir ma
communauté en la débarrassant des drogues dangereuses. Oui, mais pourquoi
veux ĂȘtre lĂ -dedans ?
Je veux devenir détective. Nous y voilà .
Tu peux y arriver. Travaille pour moi, tu peux y arriver. Et seulement, oublie
toutes les merdes qui t 'ont enseigné à l 'académie. Je veux pas de ces
conneries -lĂ ici.
Avec ces trucs -lĂ , tu te fais tuer.
Je ferai tout ce que vous me demanderez de faire.
Un vrai nĂšgre.
Baisse le vide, recommence.
Tu vois, tu dois entendre la rue, la comprendre, la sentir. Tu dois goĂ»ter Ă
cette merde. Ouais.
Tu parles espagnol ?
MĂĄs o menos.
Apprends cette merde, mon vieil.
Apprends -la vite, sinon tu te feras tuer, ces espÚces d 'enculés qui
un tas de conneries dans ton dos.
Merde, vous n 'allez pas me montrer ces vieux trucs de cassage de bras et de
taper sur tout ce qui bouge à la Rob McKee, non ? Ah non, on ne fait plus ça.
Maintenant, c 'est fini, ces temps -là . On ne fait plus ça du tout à la police
de nos jours. On se sert de ça, l 'intelligence. Les nÚgres, là , sont trop
forts, de toute façon. Tu penses que je suis fou, pas vrai ? Hein ? Ouais, je ne
sais pas quoi penser.
Ouais ? Ouais.
Puis combien de temps t 'es marié ? Environ un an. Un enfant, je crois.
une petite fille de neuf mois.
J 'ai quatre enfants.
Des garçons.
Si tu veux un fils, tu me fais signe. Je pourrais féconder ta femme, tu vois. Je
rate jamais.
On pourrait ne pas parler de ma famille, d 'accord.
Je respecte ça.
Je suis marié. Moi aussi, j 'ai ma reine.
Je me rappelle ce que c 'était que d 'avoir une belle jeune femme. Tu dois
sûrement la baiser face à face, pas vrai ? Je vous en prie.
Ne parlons pas de ma femme. Oui, c 'est justement ça, tu vois.
T 'es tellement amoureux que ça te ressort par les yeux.
Le jour oĂč t 'amĂšnes ta femme au bureau, c 'est le jour oĂč toi, tu rentres pas
chez toi.
Tu dois cacher cet amour bien loin en fond de toi, tu comprends ? Autrement,
pourritures dans la rue, ils vont le découvrir, ils vont s 'en servir contre
et ils vont te démolir.
Ne porte jamais ta bague de mariage.
Je suis sérieux, tu peux me croire. D 'accord, d 'accord, merci.
Qu 'est -ce qui se passe ? Une transaction.
Tu vois le Salvadorien assis lĂ -bas sur la clĂŽture et qui essaie de faire comme
s 'il vendait pas de drogue ? Ouais.
C 'est mon contact.
C 'est mon petit copain Netto.
Le voyou a juste 17 ans, mais il peut tuer aussi bien que le meilleur d 'entre
eux. Il travaille pour moi.
Seigneur, c 'est un délateur ? Un collaborateur, je dirais. Il a des yeux
partout. Il vend un peu de marchandises parfois pour donner des sous Ă sa
famille.
Il me tient courant quand les gros coups vont se produire, les grosses
transactions.
Et vous pouvez lui faire confiance ? Sans le moindre doute.
J 'ai épargné à sa mÚre le bureau de l 'immigration, et voilà .
Et voilĂ , et voilĂ .
Regardez ça.
C 'est ça.
Vas -y.
Allez, vas -y.
Regardez ça, si c 'est joli, hein.
C 'est ça.
T 'as vu le mame ? Oui, je l 'ai vu.
TrÚs bien, une arrestation sous présomption, t 'as déjà vu ça ? Euh,
avec... Bon, il faut que tu t 'exerces.
On dirait des collégiens. On va faire leur éducation aujourd 'hui.
Je prends le petit morveux et la main dans le stade. Moi, je prends l 'avant,
prends l 'arriĂšre.
Ne pas arrĂȘter.
HĂ©,
les petits merdeux ! Cours bébé, cours ! C 'est ça !
Le chauffeur et le passager de droite, les mains sur le tableau de bord ! Vous
l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă
l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă
l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă l 'arriĂšre ! Vous Ă l
'arriĂšre
! C 'est ma mÚre qui m 'en a fait. Je me fiche de qui te l 'a donné. Elle
viendra la chercher en prison. Qu 'est -ce que t 'as d 'autre ? Donne -moi les
cigarettes. Donne -les -moi.
Hey ! ContrĂŽle ton suspect ! Mettez les paumes sur la vitre ! Vous poussez les
mains, je vous fais avaler votre langue. Vous m 'avez compris ? Mettez votre
figure contre la vitre, tout de suite ! Dites -moi, qu 'est -ce que vous faites
ici ? Vous savez qu 'il y a des gangs de rue dans le quartier, non ? Vous savez
? Vous savez qu 'il y a des gangs de rue ? Alors ne venez pas ici.
Si jamais je vous revois dans le coin, je vous confisque votre véhicule.
Je vous force Ă rentrer Ă pied. Je permets Ă toute la bande de voyous que
avez vu de passer sur votre copine. Vous savez ce que ça veut dire, ça, non ?
Oui, monsieur.
Oui, monsieur.
TrÚs bien. Alors, monsieur ? Merci de votre coopération.
Vas -y.
Garde tes balles, fiston.
Hé, j 'ai bien aimé ta façon de te conduire. T 'as été trÚs bien entraßnée.
Regarde ça.
Ăa, c 'est de la vraie merde. Des fibres trĂšs minces, des graines non germĂ©es,
toutes les tiges qu 'elle a dedans, et elle est verte encore.
Celle -lĂ , elle est typiquement mexicaine. C 'est de la pure
-moi ça.
Oui, et elle est vieille aussi, sans doute de l 'an dernier.
Pour ĂȘtre vraiment efficace, un bon agent dĂ©stupĂ©fiant doit connaĂźtre et
les drogues.
En fait, un bon agent déstupéfiant devrait avoir de la drogue dans le sang.
Quoi, vous allez fumer ça ? Non, c 'est beau.
C 'est hors de question. Ah oui ? Ouais, c 'est sûr.
Quoi, vous ĂȘtes mormon ou fondamentaliste ? Non, mais je ne peux
nom. Non, je ne peux pas faire ça. Fume -la.
Non. Ce n 'est pas un test, allez, vas -y.
Vas -y. Non, non, mais Ă©coutez, je suis devenu policier pour empĂȘcher les gens
de prendre... Oui, oui, blablabla.
Ce n 'est pas un comité de révision et ce n 'est pas de la cocaïne. Vas -y,
fume. Non, merci.
Mon Dieu, vous ĂȘtes oĂč ? Oui, oui.
Si j 'étais un dealer, tu serais mort depuis longtemps.
Il est sur plus de la drogue dans la rue. Et le chef de police ira voir ta
avec un beau drapeau. Qu 'est -ce qui va pas chez toi ? Je veux savoir.
Je veux pas de toi dans mon unité. Je veux pas de toi dans ma division.
Fous le camp de ma voiture.
Retourne dans la vallée.
Recrue.
Donnez -moi ça.
Je vais la fumer, donnez -la Ă moi.
Vous voulez que je la fume, je la fume.
Allez -vous dans ça !
Des poumons
roses ! Faut que t 'en prĂȘtes, faut que t 'en prĂȘtes, faut que t 'en prĂȘtes. Vas
-y, vas -y, vas -y, t 'as plus rien Ă valer. Yo, toi ! Ferme -la un peu et
attends.
Oh, Seigneur.
Pour que tu ailles jusqu 'au bout, finis cette cochonnerie.
Oh, merde.
Ăa va, fils d 'homme ? C 'est une dose d 'homme que t 'as pris lĂ , mon gars.
C 'est quand la derniÚre fois que t 'as fumé ? La derniÚre fois. Au collÚge.
On... Ben, on...
Tu fumais de la marie ? Ouais. Ouais.
On n 'a pas parlé dans ton dossier, je suis sûr.
Je sais que tu as des secrets. Tout le monde a des secrets.
Vignoët aimait la poudre de mort, par contre.
Poudre de mort ? Poudre d 'ange.
Joint.
Pipe.
Tranquillisant. PCP.
Super carburant. Pot.
C 'est ce que t 'as pris.
C 'est ce que tu fumais, tu le goûtais pas ? Non, j 'ai jamais fait ça. Eh bien
c 'est fait.
Moi non, mais toi si.
Oh merde.
Oh merde, ils vont me faire passer le test d 'urine et ils vont me renvoyer.
lieutenant nous protĂšge, on pissera pas avant une semaine.
Oh merde.
Quel con.
Pourquoi vous m 'avez fait fumer ?
Oh, tu es un adulte, mon gars.
Il n 'y a personne qui t 'a dit de fumer ça.
Tu as pris une décision, accepte -en les conséquences.
Ce n 'est pas comme si je t 'avais menacé des larves.
C 'est mon copain, ça.
Allez, reprends -toi un peu.
C 'est la maison de mon informateur.
Je veux savoir ce qu 'il pense de toi.
Je n 'étais pas réveillé, j 'espÚre.
Non, tu sais bien que je ne dors jamais. C 'est vrai.
Lui, c 'est mon nouveau, Jake.
Entre, entre.
Je pense qu 'il est temps de prendre un coup.
Qu 'est -ce que tu bois, toi ? Je bois toujours le meilleur. Le meilleur, je
sais, le meilleur pour les meilleurs.
Il paraĂźt que tu as eu un problĂšme Ă Vegas.
Il y a le feu vert sur ton cas.
Non, il n 'y a pas de problÚme, ça va.
Les Russes veulent ta tĂȘte.
Tu sais que je te protégerai. Je sais, oui, merci.
Tiens. Ăa va te faire du bien, ça.
Au plaisir de te voir. Au plaisir de te voir.
Tu t 'es trouvé une recruche fraßche comme une rose.
Seigneur Alonso, il est frais comme une balle. Qu 'est -ce que tu lui as fait
prendre ? Du mexicain Ă son meilleur.
C 'est de la merde.
OĂč t 'as grandi ? Ă North Hollywood.
C 'est quoi ton nom ? Hoyt.
Hoyt.
Hoyt. Hoyt.
Deux minutes sur deux au North Hollywood High.
Exact.
Comment vous savez ? Comment ça se fait que tu sais ça ? Je m 'intéresse à tous
les bons joueurs.
Excusez -moi.
Demi de sûreté.
C 'est moi, qu 'est -ce qu 'il y a ? Je ne peux rien faire pour toi. C 'est ta
mĂšre que tu la nettoies. ArrĂȘte de m 'appeler.
Je te raconte une blague.
Un homme sort de chez lui, il s 'apprĂȘte Ă aller travailler, il voit un
escargot. allongé sur son parterre. Il le ramasse et il le lance par -dessus le
toit dans la cour arriĂšre. L 'escargot rebondit sur une roche, brise sa
en mille morceaux et atterrit sur le gazon.
L 'escargot reste allongé là .
Mais l 'escargot ne meurt pas et aprĂšs un certain temps, il peut
remplir Ă nouveau.
Et un jour, l 'escargot revient trĂšs lentement vers la maison.
Finalement, aprĂšs environ un an, l 'escargot retourne en plein sur le
parterre. Ă ce moment -lĂ , le type sort de chez lui pour aller travailler et il
revoit l 'escargot Ă la mĂȘme place. Alors, il le regarde et il dit...
Eh, c 'est quoi ton problĂšme ?
C
'est pas drĂŽle.
Pourquoi tu ris alors ? Je n 'en sais rien.
Si tu résouds cette blague, tu résoudras la rue aussi.
Il n 'y a rien à résoudre là -dedans. C 'est juste une connerie sans cul -de
-tĂȘte. Vous savez quoi ? Je l 'ai dĂ©jĂ rĂ©solu.
Vraiment ? Tu as déjà résolu la rue, toi ? Oui, enfin, c 'est une affaire de
pleurs et de sourires.
Pousse ton joint, mon vieux. Je pense qu 'il est complĂštement... Attends, Alain.
Attends, attends.
Pleure et sourire.
Pleure et sourire.
Pleure et sourire. Je t 'écoute.
Oui, tu dois... Tu dois contrĂŽler tes pleurs et tes sourires.
Parce que c 'est tout ce que t 'as. Et ça, personne ne peut te l 'enlever.
Oh, merde.
Qu 'est -ce que t 'en dis, alors ?
Tu crois que ce nevis serait un bon agent ? T 'étais exactement comme lui.
mĂȘme air idiot et tout le reste.
La mĂȘme envie de sauver le monde.
Oui, ça c 'est des pleurs et des sourires, mon vieux.
T 'étais comme ça. Il faut que je retourne au bureau.
Merci pour le verre.
Je suis toujours content de te voir.
Qu 'est -ce que tu vas faire ? Je reste ici, je suis en magazine.
J 'ai un an de rĂ©aliser mon rĂȘve. Les Philippines, attention, j 'arrive.
Et je ne reviendrai jamais.
C 'est vrai ? Reviens -moi avec toi. T 'es invité, hein ?
Allez.
Ouvre les yeux, mon gars. Tu te sentiras mieux.
Réveille -toi.
RelĂšve ton cul un peu.
Qui ĂȘtes -vous ? Je suis le fournisseur de calme. Toi, t 'es qui aujourd 'hui ?
Je suis un flic, moi. Fais attention.
Alors, ne tire sur personne.
Bois dans cette pierre, ça te donnera du malade.
C 'est vrai, tu devrais la boire vite. Tu te sentiras mieux.
Revenez en arriĂšre.
ArrĂȘtez la voiture.
ArrĂȘtez -vous, j 'ai vu quelque chose.
ArrĂȘtez la putain de voiture.
Hé, hé, hé !
HĂ©,
police ! Ăloignez -vous de la fille.
Ăloignez -vous d 'elle.
Allez ! Je vais te faire la...
C 'est toi, j 'ai dit ! Tu te fous de Jean, bon con ! Cette garçon -là vend
cul pour de la d 'autres ! Beau travail.
Continue, cow -boy. T 'as de belles aptitudes, mon gars.
Merci du coup de main. T 'aurais dĂ» le retirer dessus.
Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Tu me rends compte que... Attends, attends,
attends. Toi aussi, sale fils de pute ! Mes cousins sont des... Ils vont vous
faire sauter la tĂȘte.
Calme -toi, d 'accord ? Est -ce que ça va ? Non, ça va pas du tout. Regardez
nez. Lois, c 'est juste un petit saignement. Tu mettras de la blague
tout ira bien. Qu 'est -ce que tu faisais ici, dis -moi ? Ces ordures -lĂ
trĂšs certainement le sida, tu sais.
Pourquoi t 'es pas à l 'école ? Je voulais juste faire l 'école
'aurais trĂšs bien pu te retrouver dans un buisson.
D 'oĂč ils sont, tes cousins, exactement ? De Hillside Trace. Je vous conseille
de vous en rappeler. Dis à tes cousins de te protéger, ça va ? Reprends ton sac
et rentre à la maison. Allez. Non, j 'ai besoin de sa déposition. On n 'a pas
besoin de déposition. Rentre.
Ils vont vous bouler.
On va les laisser libres. Pourquoi ? Tu veux leur taper dessus ? Vas -y,
protéger et servir.
Ăa va, j 'ai un punching ball chez moi.
Ces gars -lĂ ne devraient pas ĂȘtre dans les rues.
T 'as entendu ça, le voyou ? T 'aimes mieux chez toi ou la prison ? Je vais
voir s 'ils ont de la place pour toi au ballon. T 'as déjà été au ballon ?
Des gros types te forcent Ă ramasser le savant. Je connais du monde.
C 'est ça qu 'ils feront.
Et toi alors, mon vieux, qu 'est -ce que t 'as ?
T 'as rien du tout ? T 'es sĂ»r ? OĂč est ta pipe ? J 'ai pas de pipe.
T 'as du fric, par contre ? Tu viens de me
mentir. Tu viens de me mentir.
T 'as de la chance que je te la fasse pas avaler.
Debout, toi, debout.
Lydie, debout.
Alors, qu 'est -ce que t 'as Ă dire ?
Retourne
-toi, Mina.
Retourne -toi.
Alors, t 'aimes ça violer les jeunes filles ? T 'aimes violer les jeunes
? C 'est ta méthode ? Non.
T 'aimes violer les jeunes filles ? Non.
C 'est ce que t 'aimes faire, pas vrai ? Ne me mords pas.
Tu m 'as dit, suce ma queue fumier. Est -ce que c 'est ça que tu m 'as dit ?
Regarde -moi.
Si je voudrais que je te suce la queue, c 'est bien ce que tu m 'as dit.
Qu 'est -ce que t 'as dit ? T 'as pas dit, suce ma queue fumier ? C 'est pas
que t 'as dit ? T 'es en train de me dire que je suis menteur. T 'as pas dit,
suce ma queue fumier ? C 'est pas ce que tu m 'as demandé ? Alors je mens.
Est -ce que je mens, lĂ ? OĂč elle est ? J 'arrive pas Ă la voir. Laisse -moi
regarder.
Laisse ton pantalon.
Baisse ton pantalon.
Quelle couille tu veux ? Je peux te laisser une couille, laquelle tu veux.
C 'est un choix. Prends une décision.
T 'as qu 'à prendre une décision.
D 'accord, d 'accord.
Mets les mains sur la tĂȘte.
Ferme les yeux.
Ferme les yeux.
Tu as de la chance que j 'ai des choses Ă faire.
Sinon, je t 'aurais coupé la queue et je te l 'aurais enfoncée dans ton sale cul
de pouilleux.
Fumier ! Merde ! J 'ai soif, moi ! Je prendrais une biĂšre. Et toi, piton ? Tu
veux une biĂšre ? Je vous laisse tous les trois ensemble.
Sale trou de cul de lĂąche !
Si je te vois encore ici, je te fais avaler ton sac de merde.
Tu ne me verras jamais venir.
Je me faufilerai derriĂšre toi comme une salopine ninja et je te fendrai le crĂąne
en plein milieu, espĂšce de porc. Avance ! Je vais te faire enculer !
C
'est lui -lĂ qui attend.
C 'est une femme, je te le garantis. Elle baise avec tout le monde depuis des
mois. Ouais, c 'est ça, affiche le camp fumier !
Tu
veux une biĂšre ? Non, je veux pas de biĂšre, merde.
Non ? T 'es fùché ?
Tu veux consigner les 60 dollars, hein ? Vas -y, fais -le, apporte -leur ça
comme preuve.
OĂč sont les suspects ? Tu vas devoir retourner lĂ -bas les chercher. Je sais
oĂč ils sont, vous les avez laissĂ©s partir.
Oh, c 'est moi qui... Oui, absolument.
Non, c 'est faux.
Si tu veux jouer du pistolet, reste dans la patrouille, ok ? Ici, c 'est les
enquĂȘtes criminelles, compris ? Laissons les Ă©boueurs s 'occuper des ordures. On
est des pĂȘcheurs professionnels, d 'accord ? On recherche le gros poisson.
Courir aprÚs six enculés de vendeurs de crack, ça, vraiment, il faut le faire.
Tu sais qu 'ils t 'aurait tué sans hésitation. Oui, c 'est pour ça qu 'ils
devraient ĂȘtre en prison, OK ? Pourquoi ? Ils ont reçu une raclĂ©e, ils ont perdu
leur crack, ils ont perdu leur fric. La bande de Hillside va trĂšs certainement
les descendre. Bon sang, qu 'est -ce que tu veux de plus ? Je veux la justice. C
'est pas la justice ? C 'est la justice de la rue. Qu 'est -ce qu 'il y a de mal
à ça ? Ah oui, laisser les animaux s 'exterminer entre eux. Si Dieu le veut,
'ils agissent, eux et toi, semblables.
Malheureusement, ça marche pas comme ça.
Les bons gars meurent en premier, pas vrai ?
Les écoliers, leur mÚre, leur pÚre, ils veulent pas prendre une balle perdue en
pleine gueule. Pour protéger la brebis, tu dois attraper le loup. Et ça prend un
loup pour avoir un loup, tu comprends ça ? Quoi ? J 'ai dit tu protÚges la
brebis, enculant tous ces enculés de loups. Non, t 'as rien entendu. T
mais t 'entends rien quand je parle. J 'ai entendu. Oui, et puis merde, c 'est
ça.
Alors je voudrais vous demander quelque chose. Quand est -ce que vous mettez des
gens en dedans ? Vous avez plutÎt l 'air occupé à les garder en dehors. Qu 'est
-ce que tu me racontes comme connerie ? Tu sais pas de quoi tu parles, petit con
? T 'as de la merde entre les deux oreilles. Ils ont bĂąti des prisons Ă
moi. Les juges ont distribué plus de 17 000 années en temps d 'incarcération en
se basant sur mes enquĂȘtes, d 'accord ? Mon dossier parle de soi.
Combien de bandits t 'as arrĂȘtĂ© ? Hein ? Fin de la plaidoirie.
Non, vraiment, je ne fume pas de crack. Je suis content d 'entendre ça, mais je
ne l 'ai pas dans la boĂźte Ă gants.
Mets les 60 dollars aussi, s 'il te plaĂźt.
On va pouvoir s 'en servir plus tard. On l 'utilisera comme une sorte de carte
de crédit.
HĂ©, peu importe ce que je t 'ai dit, tu as fait ce qu 'il fallait faire.
Tu me rappelles, moi, quand je courais aprÚs les méchants et que je détruisais
leur monde.
C 'est du beau travail ce que tu as fait avec ces types -lĂ , Hoyt.
Merci. Oui, j 'ai remarqué que tu avais pratiqué un étranglement.
Je croyais que c 'était interdit comme procédure maintenant.
Oui, mais je mangeais une raclée alors.
Oui, et tu as fait ce que tu devais faire, non ? Tu as fait ce que tu devais
faire.
C 'est vrai.
C 'est ce que le loup fait.
C 'est un loup.
Vas -y, le loup.
Vas -y.
Non,
non, j 'ai dit un loup, pas un coq. Un loup.
C 'est un coq, fais -moi un loup. Non, il y en a un.
Donnez -moi la biĂšre.
C 'est comme ça que je t 'aime.
Tu as de la magie dans l 'Ćil, Hoyt.
Toi, tu as de la magie dans l 'Ćil.
Augmente ta connaissance de la rue, tu vas faire du carabuche chez eux, je te
garantis.
Vrai justicier.
Des petites faubes, du crack.
Environ pour 20 dollars. Du crack ? Ouais.
Ăa sent le poulet dans ta putain de voiture.
Quoi, est -ce que j 'ai l 'air aussi con Ă ton avis ? Vas -y, le novice.
Allez, va chercher.
Vous voulez que je... C 'est pas vrai.
Yo, toi, police ! ArrĂȘte ! Donne -moi une chance, merde ! Et toi ! ArrĂȘte, tu
veux ! ArrĂȘte ! HĂ©, police, arrĂȘte
! Police, arrĂȘte ! ArrĂȘte, tu veux ! Fais -moi pas chier, d 'accord ? Merde !
Sortez d 'ici ! Vous n 'avez pas l 'air d 'avoir besoin des cheveux ! Sortez d
'ici ou j 'appelle la police ! Je suis policier, madame, calmez -vous ! HĂ©,
bonhomme, j 'ai dit arrĂȘte ! J 'ai dit arrĂȘte !
C 'est une violation des
droits civils, bande d 'enculés de merde !
Bon dieu de merde, mes jambes, petit con ! Mets tes jambes en haut, mets tes
jambes en haut. Merde, j 'avais rien de mieux Ă faire tous les deux que de venir
me faire chier, merde. Allez -vous -en, monsieur, allez -vous -en, ou j 'appelle
la police ! What's up, Ayo ? Allez -vous -en, ne revenez plus ici, allez -vous
-en ! Pour qui tu travailles ? Allez -vous -en ! Bon dieu de merde, tu sais
je travaille pour personne, je suis handicapé, moi, merde.
C 'est des conneries, tu vends du crack et tu le sais. Je vends plus de cette
cochonnerie, tu le sais bien.
Pas de rock ? Pas de rock, rien.
Mais j 'ai trouvé ça.
Alors tu fais plus rien. Merde, c 'est pas moi, bon Dieu, cet espĂšce d
'enculade, il met ce truc -lĂ sur moi, mettez -moi avec lui sur une autre
et je lui fais avaler ses dents.
Pour qui tu travailles ? Je te l 'ai dit que je travaille pour personne, merde,
pourquoi vous avez dĂ©cidĂ© de venir m 'emmerder aujourd 'hui comme ça ? OĂč t
caché les rocs ? J 'ai rien du tout sur moi, j 'ai lùché depuis longtemps.
OĂč t 'as cachĂ© les rocs ? Ouvre la bouche.
Quoi, tu te crois médecin ? Je suis dentiste, ouvre la bouche.
LĂšve la langue.
Je t 'ai dit, je fais rien.
Ton partenaire m 'a déjà fouillé partout, je suis net.
Ok, ok.
Quand c 'est lobby, prĂšs de moi.
Oui, oui, oui. J 'ai mĂȘme pas vu venir cet enculĂ©.
T 'as rien du tout lĂ -dedans, Denis.
Hein ? Rien du tout.
Comme ça t 'as rien.
Merde ! Merde ! Alors, qu 'est -ce que c 'est que ça ? Ăa, c 'est du putain de
crack, négro. C 'est exact, du beau crack dégueulasse. Une, deux, trois,
cinq, six.
Oh, tu vas avoir des fédéraux.
ArrĂȘte tes conneries. T 'avais un pistolet et du crack.
Tu sais qu 'avec ton casier, tu vas avoir dix ans par balle, tu le savais ?
Merde. Alors, tu vas me donner un nom.
S 'il te plaßt. Tu es rendu à dix déjà .
Je sais que t 'es pas un moussard.
Donne -moi un nom.
Oh non, merde ! Donne -moi un nom.
T 'en es Ă 30 ans.
Tu veux aller en prison ou tu veux aller chez toi ? Il est en prison, merde. Qui
? Un négro qui s 'appelle Sandman, c 'est tout ce que je sais, bon Dieu de
merde.
Sandman ? Sandman.
Tu vois que c 'était facile.
Détache -le.
On est marre de ces conneries, moi.
Tu veux ramasser les preuves ? PlutÎt crever, oui. J 'en étais sûr.
Ici Bob. Bon aprĂšs -midi Bob. Comment ça va ? Ăa va, ça va, c 'est Alonzo. Salut
Alonzo. C 'est la liste des kangourous.
Oui, t 'as besoin de quelque chose ? Oui, l 'adresse dénommée Sandman. D
'accord. Oui, il est mobster, il est peut -ĂȘtre en prison.
D 'accord, je vérifie, je reviens. Pas de problÚme, j 'attends.
On fait plus ça, ce genre de truc maintenant.
Mettre un stylo big dans la gorge. C 'est vrai, le type portait plein. HĂ©
Alonzo. Oui ? 231 -301 du 13Ăšme avenue. Oui ? Kevin May, le connu aussi sous le
nom de Sandman, c 'est notĂ© ? Oui, oui, c 'est notĂ©, je sais oĂč c 'est. Ok.
Oui, c 'est prÚs de Imperial Court. Oui, c 'est ça, exactement.
Oui. Ok, merci de ton aide.
On court aprÚs ça demain ? On court aprÚs ça demain.
Quoi, vous voulez ouvrir un futur shop ? Non, c 'est des trucs non réclamés,
haussez -les.
Je donne ça à mes HC témoins victimes.
Je souhaite les aider avec leur famille.
Mets ça.
Allez, viens, on y va.
Alors, écoute, les services secrets disent qu 'elle vit seule ici. Elle a
filles mineures adolescentes et peut -ĂȘtre un mineur adolescent.
Mais s 'il n 'y est pas, pourquoi on est là ? Pour délivrer ce mandat.
Voyons, on peut pas faire ça. Ăa, oui, on le peut. On est la police, on peut
faire tout ce qu 'on veut. Pourquoi on demande pas un vrai mandat ? Ăcoute, on
essaie de faire notre travail, OK ? Tiens -toi lĂ et arrange -toi pour que
me fasse pas tuer.
Police, on a un mandat de perquisition.
LAPD, ouvrez -nous.
Kevin n 'est pas lĂ , il est en arrĂȘt. D 'accord, ouvrez -nous la porte, on
voudrait pas la dĂ©foncer. Kevin n 'est pas lĂ , il est en arrĂȘt. Ouvrez la
madame, on voudrait pas la défoncer.
J 'ai dit qu 'il était à Honor Range. Kevin n 'est pas là . Oui, on a un mandat
de perquisition. Veuillez ouvrir la porte, madame.
Merde ! Il n 'y a personne ! Partez ! Allez ! Partez ! Ne bougez pas ! Restez
allongés ! Ne bougez pas ! Il y a quelqu 'un dans la maison ? Est -ce qu 'il y a
quelqu 'un dans la maison ? Mon neveu Dimitri est au bout du corridor, dans sa
chambre. Il a 10 ans. D 'accord, d 'accord. Je vais vérifier la maison.
Regarde si elle a des armes.
La cuisine, ça va ?
Dimitri
? Oui ? Mets tes mains en l 'air, fiston, en l 'air.
Il n 'y a personne d 'autre lĂ -dedans ? Non.
T 'es sûre ? Oui.
Ok, tu restes lĂ , reste lĂ , reste lĂ , ne bouge pas, ne bouge pas.
D 'accord, levez -vous.
Mettez les mains oĂč je peux les voir. Mettez les mains oĂč je peux les voir.
Asseyez -vous et mettez -les sur vos genoux.
D 'accord ? On est les bons quatre. Tu vas aller t 'asseoir juste lĂ .
Dimitri, tu vas t 'asseoir lĂ .
à cÎté de ta tente.
La maison est code 4. Je commence les perquisitions.
Je
voudrais
voir le mandat.
Voir le quoi ? Je vais voir le mandat. Vous devez m 'en donner une copie. Oui,
'est mon partenaire qui l 'a. Il sera lĂ dans une seconde.
Vous n 'allez pas amener des renforts ? Madame, faites -moi plaisir.
Tenez -vous tranquille. On a bientĂŽt fini notre investigation. Mais c 'est
qui alarmes, pas vrai patron ? C 'est exact, oui.
Troute qui est pourrie, sale tĂȘte flique.
D 'accord.
T 'es un novice.
Fais chez moi la paix, ok ?
Dimitri, comment ça va, mon vieux ? T 'es cool ? T 'es cool, s 'il te plaßt.
Ăa va, t 'en fais pas, t 'es cool.
Alors reste cool.
Ăa va.
Madame, s 'il vous plaĂźt, restez assise.
T 'agis comme si tu payais le loyer, petit enculé. Asseyez -vous. Et tu pues.
Vous ĂȘtes obligĂ© de prendre un coup pour pouvoir faire vos petites conneries.
Asseyez -vous tout de suite.
Tu vas me tuer, patron ?
Dimitri ferme les vieux trĂ©sors, la pourriture de flics s 'apprĂȘte Ă me tuer
Asseyez -vous tous ! Plus calme, plus calme, ça suffit, tout va trÚs bien.
On a fait une erreur.
J 'ai rien trouvé du tout, je suis désolé.
Et merci de votre coopération, allons -y.
Je veux voir votre mandat.
Quoi ? Je veux voir votre cochonnerie de mandat.
Et voici, allons -y.
C 'était pas brillant ! C 'était pas brillant du tout ! Ouvrir le feu en
milieu d 'un gang de rue ! OĂč il Ă©tait ce Sandman ? Et puis qu 'est -ce que
faisiez dans la piÚce en plus ? Je cherchais des trucs reliés aux
tu vois ? Drogues, fusils, petits sacs, tout ça. Ouais, argent.
Vas -y, continue.
Merde, elle s 'est plainte à propos de fric, d 'accord ? Elle fait ça pour qu
'on se fasse tuer plutĂŽt. Ouais, enfin, si vous voulez, je vais me retrouver aux
nouvelles de 6 heures avec une combinaison orange et une paire de
tout ça, grùce à vous, ok ?
Avec les scandales et tout le reste, ça va nous mener directement à l
'inconduite. On va y laisser notre peau. Pas sur la CĂŽte -Montre.
Sur la CĂŽte -Montre, vas -y. Sur l 'autoroute. Vas -y.
Faites classe ou...
Vous avez été si policier.
Qu 'est -ce qu 'on vient faire ici ? On va se faire tuer ici.
Ah, tu connais cet endroit, alors.
Oui, c 'est la jungle, par exemple. C 'est vrai.
On recommande de venir ici avec rien de moins qu 'un peloton.
C 'est exact.
On est en plein cĆur.
Les quartiers généraux de Jungle Demon.
Crocs.
Oui, le tas d 'enquĂȘtes criminelles mĂšne ici.
Une entrée, une sortie.
Je croyais qu 'on allait manger quelque chose.
Ne viens jamais ici sans moi, compris ? Je suis sérieux pour ta sécurité.
Comment ça se fait qu 'ils vous laissent passer ? Je suis juste avec eux.
Ils savent que s 'ils franchissent la ligne, je les embarque.
C 'est quoi lĂ -haut ? Ils envoient les pigeons.
Ils veulent pas savoir Ă tout le monde que je suis lĂ .
Attention au poulet ! Attention au poulet ! Ăa va, Bond ? Ăa va, Alonso. Qu
-ce que tu deviens ? Ăa fonctionne.
Je voulais te dire une chose. J 'apprécie ce que tu as fait pour moi. C
vraiment gentil. C 'est rien.
C 'est rien.
Il serait mieux de m 'appeler, toi.
J 'en ai plein de cul de ces conneries. Moi, il fait chier, cette espĂšce d
'enculé. Qui c 'est, eux ? De rien du tout, des petits minables. Je les fais
tous manger dans ma main.
Comment ça va, Alonso ? Salut, Spider.
Ăa va ? Et toi, ça marche ? Ăa va.
Eh, comment ça va, les filles ? Salut, Alonso.
Salut. Seigneur Dieu, qu 'est -ce qu 'elle pire.
Qui habite lĂ ? Une de mes maĂźtresses, une de mes muses.
C 'est une fille super, fais -moi confiance.
Qui est -ce ? Policien, policien, signorita.
Papi. Ah, mamie.
Mamie. Papy lindon.
Un nouveau Jake.
Salut. Heureux de vous connaĂźtre.
Moi aussi.
Bienvenue chez moi.
Sérieux à manger.
Occupe -toi de lui.
Oui, bien sûr.
Comment allez -vous ? Bien.
J 'ai le cĂąble.
Regardez tout ce que vous voulez. D 'accord ? D 'accord, c 'est gentil. Vous
ĂȘtes chez vous.
Je reviens tout de suite.
Comment tu vas ? Bien.
Alors, tout ça, c 'est de la nourriture salvadorienne. Vous voyez ? Bien, merci.
Ăa a l 'air bon.
Il faut que j 'y aille.
Oui, trĂšs bien.
On a un meeting dans 15 minutes.
TrĂšs bien, Ă bientĂŽt.
C 'est vrai ?
Oui.
C 'est mon nouveau. Il travaille dans mon escouade.
Lou Jacobs.
Si tu dois parler au fédéraux, tu parles à lui en premier. Il est bien, il peut
te protéger.
Heureux de vous rencontrer, monsieur. Monsieur Stan Gorski, il dirige l
d 'enquĂȘteurs du procureur. Pense toujours Ă lui avant de tirer sur la
Parce que si t 'as tort, il va t 'arracher les couilles et s 'en servir
des... Enfin,
Doug Roseli, ici, il s 'occupe des vols d 'objets de valeur pour les gens de la
haute. Si tu perds un Picasso, il va se tuer Ă la tĂąche pour le retrouver. C
'est un homme bien. TrĂšs heureux, monsieur. Un homme bien.
Est -ce que... Boum! Dégage. On va te chercher un bon gros steak ou autre
Ah, messieurs, messieurs.
Je ne sais pas pourquoi je te parle.
Je ne parle pas aux hommes morts. Je ne suis pas encore mort.
Les morts, on parle.
Excusez -moi.
Pourquoi tu as cet air -là , Doug ? Les fédéraux t 'ont saisi ta maison ? Je
te faire foutre, Alonso.
Raconte -lui l 'histoire.
Vas -y.
Raconte l 'histoire.
Si tu la trouves si drĂŽle, raconte -la. Non, non, non, c 'est ton histoire,
raconte -la.
D 'accord, d 'accord, d 'accord. Il y a un
cambrioleur en Syrie que j 'ai pourchassé pendant douze mois. Un vrai
jamais de trace. Le capitaine Ă©tait sur mon dos sans arrĂȘt.
La sentence était aujourd 'hui. Le juge est une femme.
C 'est exact.
Landers. Oui, je connais Landers, elle est compétente.
Non ? Alors, avant l 'audience, le type se prend du bord d 'arraché et s 'en met
une grande quantité dans la fente du cul.
Quoi ? Il se tient bien droit dans le box des accusés.
Il attend pour faire sa déposition.
Alors, il se met la main dans le pantalon et aprĂšs, il la ressort pleine
craf, extra croque. Oh, Seigneur ! Le vici refuse de s 'approcher de lui.
Il regarde la juge droit dans les yeux et il se lĂšche tous les doigts.
Mon Dieu.
Alors la juge dit, oh, ce pauvre homme est détracté, on ne peut l 'envoyer en
prison.
Elle l 'envoie en psychiatrie. Mais c 'est fait Ă voir.
Oui, ça c 'est parce que c 'est une femme brillante.
Le temps qu 'elle découvre que c 'était du beurre d 'arachide, l 'ordre était
signé, le type transféré.
Fin des procédures. Fin des procédures.
Ce fumier va faire six mois dans la maison du président. Ensuite, ils vont
trouver normal et ils vont le relĂącher. Il ne fera pas un seul jour de prison.
Oui, il a du mĂ©rite tout de mĂȘme. Il a jouĂ© le systĂšme.
Sa liberté, il l 'a méritée.
Ah oui ? Tu crois ça ? Ou pas.
Je vais te dire une chose.
Je vais trouver ce type dans la rue.
Et je vais le descendre.
Tu devrais lui enlever ses balles, Stan.
Alonso,
il paraßt que t 'as eu un week -end plutÎt coûteux à Vegas.
Comment as -tu pu faire une bévue à ce point -là ? Non, c 'est rien, oublie ça,
c 'est tout. J 'ignorais, c 'est pas ma ville, je suis pas omniscient.
Les Russes se foutent que t 'es un badge.
Il faut descendre.
Tu devrais t 'envoler loin d 'ici.
Pourquoi ? C 'est facile Ă arriver.
Comment ? J 'ai juste encaissé un compte.
Ah oui ? Lequel ? Un des miens, mon premier.
Aucun problÚme, le type est un risque à haute sécurité. De toute façon, si je
suis pas dans le coin qui va assurer sa protection, toi ? C 'est un simple
taxage, c 'est tout.
OK ?
C 'est ta décision.
Je ne veux surtout pas que tu bousilles cette affaire. Je ne veux pas voir ta
photo en premiĂšre page comme tous les autres tordus.
Oui, je comprends.
Qui conduit ? Moi.
Une Mercedes grise.
D 'accord.
Demande d 'auto.
TrĂšs bien, d 'accord.
S 'il vous plaĂźt, la Monte Carlo noire lĂ -bas avec des trous dans la vitrarie.
Oui, c 'est moi. Ăcoute, on a le feu vert.
Oui, c 'est exact.
Je veux que tu fasses une copie du mandat Ă la greffiĂšre, qu 'elle obtienne
signature du juge, et je veux que toi et Paul me la portiez Ă l 'emplacement
numéro 1. Est -ce que c 'est clair ? Maintenant, contactez Jeff. Dites -lui
prendre des outils, des pics, des pelles.
Assurez -vous qu 'il signe le registre de la maintenance.
Exact. Compris ? C 'est ça. Allez, dĂ©pĂȘchez -vous.
Plus tard.
Alors, combien d 'argent il y avait dans la vĂȘte ? 40 000.
Mais pourquoi faire ? Tu veux vraiment le savoir ? Oui, je veux le savoir.
Oui ? Il n 'y a rien de gratuit en ce moment, Jake.
MĂȘme pas des mandats d 'arrĂȘt.
Oh merde, je ne voulais pas le savoir.
Eh mon vieux. Oui ? Joli costume.
Magnifique. Ouais, allez chier les gars.
Ah, c 'est bien, c 'est bien, c 'est bien.
Alors Alonzo, vous avez les piques et les peines ? Ils sont dans le coffre.
C 'est pas que j 'en ai trop ?
Non, c 'est vous.
C 'est un joli costume que t 'as lĂ . Qu 'est -ce que je lui ai dit ? Ăa va, toi
? Je comprends pas. Qu 'est -ce qui se passe ? Il y a un paquet de conneries
circulent dans les rues en ce moment. Est -ce que ça va ? Tout va bien. J 'ai
parlé aux trois rois mages et tout va merveilleux. On peut s 'en tirer à bon
compte, je suis avec toi.
Tu me comprends ? Qui c 'est, celui -là ? Jake Roy. C 'est ma premiÚre journée,
je suis d 'avoir le patrol.
T 'es plutĂŽt loin de Starbucks, mon vieux.
Pourquoi est -ce qu 'il est dans le cou ? Un jour ou l 'autre, il faut bien
faire des choses. Ăcoute, mon vieux, je ne veux pas t 'avoir dans mon chemin, d
'accord ? Ce n 'est pas pour les novices, tu m 'as compris ? Regarde ça.
Il est tout Ă fait en rĂšgle.
Signé par le juge, d 'accord ? Grùce à Sandman. Alors écoutez.
Sécurité avant tout.
Il nous fait chier, boum, on lui tire dessus.
Faisons ça bien pour qu 'on puisse rentrer chez nous pour nous occuper de
femmes et de nos maĂźtresses, d 'accord ? Aux gilets, messieurs. On se met au
travail.
Coupe -toi, espÚce d 'enculé ! Allonge -toi sur le plancher ! Et le novice,
surveille -le ! S 'il bouge, tu le descends ! Ouais, je pointe sur lui.
Est -ce que tu sais ce que tu fais, fiston ? LĂąche ce que t 'as dans les
avant zéro.
Cinq, quatre, trois, deux... Oum !
Donne -moi pas une raison.
Alonso vous le pardonnera jamais.
Comment ça va, Alonso ?
Qu 'est -ce qui se passe, mon vieux ? Tout va bien, bébé.
Tout va bien.
C 'est pour toi.
Qu 'est -ce que tu veux que je fasse avec ça ? Me torcher le cul ?
Mauvaise nouvelle.
Ăa te fait rien que je prenne de ta merde Ă 300 dollars le verre, Roger ?
plaisir.
J 'ai dßné avec les trois rois mages aujourd 'hui.
Ils disent que tu dois rendre à César... Ces salauds de vampires veulent ma
pension. Non, ça n 'a rien à voir.
Je vais juste te taxer un petit peu, tu comprends ? Ils ont leur bateau, leur
maĂźtresse et le paiement de l 'hypothĂšque.
Je peux rien y faire. Ils me demandent de le faire. Je suis juste un vulgaire
fonctionnaire. T 'es leur esclave, oui.
Qu 'est -ce qui va m 'arriver ? Je vais te protéger, mon vieux.
Je t 'ai promis que tu ne retournerais plus jamais en prison.
Tu ne t 'apercevras mĂȘme pas de le condamner.
Désolé, les ordres sont les en revient.
Non, tu n 'es pas désolé, flic.
Tim, Jeff, Jake, on va travailler dans la cuisine.
Prends les outils, donne -moi ton arme.
Vous, vous le tenez en dessous.
Qui va payer mon plancher ? La ville.
Juste ici.
Exactement ce que je pensais.
Qu 'est -ce qu 'il y a lĂ -dedans de la couche ? Ah, t 'inquiĂšte pas, tu verras.
Eh, prends le marteau qui est lĂ , casse le cadenas.
Eh, un, deux...
C 'est un quart de million que vous tenez dans vos mains, les gars. Il y a 4
millions lĂ -dedans.
PremiÚre journée de travail est à 3 millions de dollars de saisie. Mais vous
disiez 4. Ah, c 'est la taxation sans permission, mon vieux. Il n 'y a rien de
gratuit dans ce monde. Tu as de la chance pour une premiÚre journée.
AchĂšte une minivan Ă ta femme, inscris tes enfants au collĂšge, donne -moi le
sac. Non, non, non.
Je veux dire, les seuls chÚques que j 'encaisse, c 'est écrit LAPD dans le
Il n 'a pas dormi pendant le cours d 'éthique morale.
Qu 'est -ce qu 'il a dit ? Il ne veut pas avoir une part ?
Ben, c 'est que... Non, je veux pas.
Pas comme ça, je veux dire.
Non.
Non ? Non, non, ça va. C 'est la premiÚre fois.
Alors, tu te sens pas Ă l 'aise, je le garderai pour toi.
OK ? Toi, de l 'oeil, tu te sens bien Ă l 'aise ? Oh, je me sens bien Ă l 'aise.
Et toi, comment tu te sens ? Je me sens trĂšs Ă l 'aise.
Allez, on finit le travail.
Et c 'est tout. Ne touche à rien. L 'épreuve.
Alonzo, qu 'est -ce qu 'il croit, ces trottinets ? Je
vais rester là sans rien dire et les laisser me couillonner comme ça ? Ils
pourraient te débarrasser de ta misÚre.
Jack.
Viens t 'asseoir. Assez -toi.
D 'accord.
Je te dis un secret.
Quand tu tues quelqu 'un en devoir, il doit devenir ton esclave dans la vie
aprĂšs la mort.
Alors, vas -y.
Ă toi l 'honneur, Jake.
Vous voulez que je le tue comme ça ? Vas -y, fiston.
Fais -moi plaisir.
Vas -y.
Fais -toi plaisir Ă toi -mĂȘme.
Tu le.
Vous ĂȘtes sĂ©rieux ?
Fermez l 'histoire.
D 'accord, je le dessins. Vas -y.
Tu l 'as ? Non, merde, j 'ai...
Les jeunes de nos jours. Tu n 'as pas l 'intention de les tuer, non ? D 'accord,
donne -moi ça.
Ah, les recrues.
Si tu veux que le travail soit fait, il faut que tu le fasses toi -mĂȘme.
Respire.
Respire. C 'est ça.
Laisse -toi vivre.
Respire encore.
OĂč est le pistolet ? LĂ .
TrÚs bien. Jeff, t 'as été touché quand t 'as passé la porte.
J 'ai peut -ĂȘtre besoin de vacances, mais... OK.
Attention aux lunettes.
D 'accord.
OK.
OK, ça va. Alors, t 'es prĂȘt ? Vas -y, mon vieux.
Une.
Jeff, ça va ? Ouais.
Faut que je t 'en tire une de plus, par contre.
Vas -y.
Merde ! TrÚs bien, écoutez, c 'est pas ce que vous savez, c 'est ce que vous
pouvez prouver, d 'accord ? Voici le scénario.
Mark, Paul, vous enfoncez la porte.
Jeff est le premier Ă entrer.
Roger ouvre le feu, il atteint Jeff deux fois, ça va ? Merde ! Jeff ? Quoi, il y
en a une qui est passée ? Merde ! Ah ouais, bon vieux, je crois que tu... Tu
'as touchĂ©, bon Dieu de merde ! Ăa va, ça va, t 'auras une mĂ©daille pour ça, t
'inquiÚte pas. Appelle une ambulance. Hé, hé, hé, hé ! Tu veux aller en prison
ou aller chez toi ?
TrÚs bien, voici le scénario, d 'accord ? Je vais vous l 'expliquer en détail.
Mark, Paul, vous enfoncez la porte. Jeff est le premier Ă entrer. Roger, ouvre
le feu, bang bang, il atteint Jeff deux fois.
Notre nouveau, Hoyt, il arrive en seconde. Et il fait un vrai carton sur
avec le fusil de chasse. Qui a tué Roger ? Le nouveau, il arrive en tirant. Paul
? Le petit jeune l 'a tué. Tim, qu 'est -ce que t 'as vu ? Hoyt pointé Roger.
On oublie Hoyt, ok ? Appelez l 'ambulance. D 'accord.
Paul, m 'appelle l 'ambulance.
11 -40 -9998, coup de feu tiré.
Officier atteint, je répÚte, officier atteint.
59 -51 Baxter.
Bien reçu, 59 -51 Baxter. Félicitations, mon gars.
T 'auras la médaille de bravoure pour ça.
J 'ai pas tué ce type -là . Une piÚce remplie de flics, le dit.
Mais c 'est faux.
C 'est vous.
Un jeune officier de police du département des stupéfiants de Los
tué aujourd 'hui en délivrant un mandat à haut risque dans Echo Park. Donne -moi
le fusil.
Le porte -parole de LAPD a déclaré que l 'officier laissait dans le deuil sa
jeune femme ainsi que sa fille.
Qu 'est -ce que t 'en dis ? Est -ce que tu comprends ça ? Oui, je comprends ça.
HĂ© ! C 'est la deuxiĂšme fois que tu pointes une arme vers moi, il n 'y aura
de troisiÚme fois ! Alors, ça mon gars, c 'est justement ça que je parle, Jake !
Une vraie tueur, vous avez tous regardĂ© ! C 'est ça ! Ăa me ferait trĂšs plaisir
de faire un gros trou dans ce... HĂ©, non, non, non, non, non, non ! Mais je
ĂȘtre gentil.
Dépose ton putain de fusil tout de suite ! Si tu veux me tuer, Paul, vas -y,
mais je vais l 'amener avec moi. Je vais le descendre Ă l 'endroit. Il fait
sûrement partie des fédéraux. Non, c 'est faux.
C 'est juste un bon petit gars avec du cĆur qui s 'est avĂ©rĂ© beaucoup plus
que vous tous.
Alors on va prendre chacun une grande respiration et on reste tranquille. Est
-ce que t 'as compris, Jake ? Je ne me suis pas engagé pour faire ça. Il est
hors de question que tu m 'appuies. D 'accord, d 'accord, je... T 'es en
Je vous demande Ă tous de poser vos pistolets.
Ah non. Non, non, non, non.
Le petit futé d 'abord. Hé, écoutez -moi ! Posez vos pistolets ! C 'est un ordre
! Posez -les !
Je te demande d 'écouter ce que je vais te dire.
Il arrive parfois qu 'on doive aller jusqu 'au bout, on fait pas ce genre de
truc tous les jours, tu sais, c 'est la nature de notre travail.
Et personne ne te demandera jamais d 'appuyer sur la gĂąchette si t 'en as pas
envie, ça va ? Eh, Mark, oĂč t 'es transfĂ©rĂ© ? S .A .S.
S .A .S.
Détective.
Accorde -moi 18 mois et je fais ta carriĂšre.
On fait les grosses saisies, Jake. On fait les grosses arrestations. Mais si t
'es dans mon unitĂ©, tu dois y ĂȘtre jusqu 'au bout ou pas du tout. Est -ce que tu
comprends ? Je pensais que t 'étais assez mature pour ça. Apparemment, j
tort.
Cinq officiers de police décorent et disent que c 'est toi qui as tiré.
OK ? Et les enquĂȘteurs vont vouloir prendre un tube de ton sang pour
taux d 'alcool. Qu 'est -ce qu 'ils vont trouver, Jake ? Je te le demande.
Tu as fumé du PCP depuis ce matin, pas vrai ? Hein ? Tu te rappelles ? T 'avais
planifié ça toute la journée. J 'avais planifié ça toute la semaine.
Si tu dis le moindre mot lĂ -dessus, je ferai en sorte que ton sang se rende au
labo. Si tu veux nous quitter parce que ta peur est en fuir Ă pied, tu te
rendras pas au coin de la rue. Mais si t 'es relax, si t 'es relax, t 'es un
héros. T 'as jamais tué encore, t 'es à l 'abri de tout soupçon.
Alonso, il reste deux balles dans le chargeur.
Il faut qu 'on tue ton petit con tout de suite et dire que Roger l 'a descendu
quand il a franchi la porte.
Non, on ne tuera personne.
C 'est un homme bien, il a de la magie dans l 'Ćil, ça se voit.
Il a juste paniqué, c 'est tout.
On est tous passés par là .
Non, je vous dis qu 'il est bien.
Et je vous dis que personne ne le touchera.
Mais donne une décision à prendre, Jake.
Parce que dans environ dix secondes, l 'endroit sera complĂštement envahi de
policiers. Je te demande, s 'il te plaĂźt, d 'aller dehors.
De clarifier tes idées.
Ou alors de me...
Et Paul ? T 'es mort,
petit angulé ! Tu m 'entends, tu pis Paul ? C 'est sûr, je peux tuer !
C 'est vrai ? ArrĂȘte de manger du riz.
Oui.
Oui, je te demande seulement de nettoyer le bain.
D 'accord.
C 'est ça, plus tard.
T 'as peut -ĂȘtre intĂ©rĂȘt Ă pas trop dĂ©conner dans cette histoire.
Homicide justifiable dans l 'exercice de tes fonctions. Et ce qui s 'est passé ?
Ce qui s 'est passé est un meurtre.
Et un vol Ă mer, mais... Oui, c 'est vrai, on a des badges, alors c 'est
diffĂ©rent. T 'en prie, arrĂȘte, ouvre les yeux, tu comprends pas ? Cet homme
était votre ami, et vous, vous l 'avez tué. De son froid.
T 'en prie, mon ami, dis -moi pourquoi.
Parce qu 'il connaĂźt mon prĂ©nom, peut -ĂȘtre ?
Ăcoute, c 'est le jeu, mon gars. Je ne sers de lui. C 'est mon travail et c
ton travail.
Roger vendait de la dope aux jeunes. Le monde se portera beaucoup mieux sans
lui.
Hé, cet homme était le plus gros trafiquant de drogue de tout Los
J 'ai regardé cet enculé opérer en toute impunité depuis plus de dix ans et là ,
je l 'ai eu.
On joue aux échecs, pas aux dames.
Qu 'est -ce que tu croyais qu 'on aurait dĂ» faire ? On aurait dĂ» arriver en
voiture de police, hein ? Lui passer les menottes et lui dire, on vient t
'arrĂȘter ? C 'est du gros calibre, ça.
Prends le fric. Je vous ai déjà dit que je voulais pas le prendre. Oh, prends
-le. J 'ai pas du tout envie. D 'accord, prends -le pas. Brûle -le, fais -le
retirer, fais -le frire. J 'en ai rien à foutre, mais les gars se sont tirés
beaucoup. Je me moque de ce qu 'ils ressentent. Tu leur donnes pas l
de faire partie de l 'équipe.
L 'Ă©quipe ? Vous ĂȘtes une bande tordue.
J 'ai compris. Je vais retourner dans la vallée à mettre des billets de
stationnement.
Ăa ne peut pas ĂȘtre comme ça. Comme ça, mon vieux, je suis dĂ©solĂ© de t 'avoir
exposé à ça, mais ça existe.
C 'est trÚs laid, mais c 'est nécessaire. Je suis devenu policier pour
emprisonner les vendeurs de drogue, les empoisonneurs, les criminels, pas pour
en devenir un. T 'es tout Ă fait comme moi.
Et je sais ce que tu souffres, je sais ce que tu ressens.
T 'as peur. C 'est pas peur. Si, t 'as peur. Tu es terrifié. Tout le monde a
ressenti ça la premiÚre fois. Moi aussi, je l 'ai ressenti.
Le plus tĂŽt, tu feras le lien entre ce qu 'il y a dans ta tĂȘte et ce qui se
passe dans le vrai monde, le mieux tu te sentiras.
Dans ce métier, tu dois avoir un peu de poussiÚre sur toi. Si tu veux qu 'on te
fasse confiance.
Et quand tout ça sera du passé, un monde entier s 'ouvrira à toi.
Je vis dans les hautes sphĂšres, tu sais.
Je te donnerai les clés de toutes les portes.
Mais de quoi est -ce que vous parlez ? Mes gars sont peut -ĂȘtre douĂ©s, mais c
'est pas des leaders, c 'est des clowns. Toi, t 'es un leader. Si tu veux mon
poste, je te le donne.
Tu veux mettre en taule les empoisonneurs, c 'est le meilleur
faire.
Mais tu dois juste... Tu dois prendre ton temps d 'abord de devenir détective.
Tu dois jouer le jeu, tu dois ĂȘtre prudent, et ensuite, tu pourras changer
choses.
Mais tu dois les changer par contre de l 'intérieur.
On va aller au poste dans le centre -ville.
Je vais te présenter Stan.
Et il va tout te dire ce que tu dois dĂ©clarer aux enquĂȘteurs, d 'accord ?
Et qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ? Un de mes informateurs est en prison. J
'ai promis que je me couvrais de sa famille pour lui, alors.
J 'apporte un peu de nourriture, tu vois, des trucs du genre.
Ăa leur permet de survivre.
Tu le crois ou non, j 'essaie de faire du bien dans la communauté.
Au revoir.
Eh, on a des trucs pour la famille.
La cuisine est pas lĂ .
OĂč sont les toilettes ? Jusqu 'Ă .
Merci.
Je vais aller aux toilettes, d 'accord ? Ă peine deux secondes et on s 'en va.
Hé, c 'est bien ça.
Je prends le lecteur CD, moi, d 'accord ? Toi, tu prends le malaxeur. Le
lecteur, c 'est pour moi.
Dreamer, amĂšne ton quai.
Va compter ça dans la chambre.
Merci, j 'étais en train de faire quelque chose, figure -toi.
Tu devrais apprendre à compter, ça me rendrait service.
T 'as regardé les cartes, mais... Non, c 'est faux. Alors quoi, tu me traites de
tricheur maintenant ou quoi ? Que donnent les cartes, hein, sniper ? Non,
mais... Tu joues aux cartes, le flic ? Euh, non, pas vraiment.
Eh, tu veux une biĂšre, toi ? Tu prends un coup ? Prends -en une froide.
Euh, non, merci, ça.
Allez, viens, assieds -toi.
Joue une partie de cartes avec nous.
Ouais, sois pas mal élevé, c 'est notre invité.
Assieds -toi et joue une partie avec nous, tiens, voilĂ .
T 'inquiĂšte pas, Rouleau, on joue pas Ă l 'argent.
Non, c 'est juste qu 'on s 'en va dans une seconde, alors.
Alonso est en train de chier, alors assieds -toi.
D 'accord, je vais jouer une main.
Qu 'est -ce que vous jouez, au juste, un poker Ă cinq cartes ? Les jokers sont
frimés. Les jokers sont frimés, d 'accord.
Eh, alors, pourquoi tu nous parles pas de toi, hein ? Depuis quand t 'es un
?
C 'est pas vrai, merde. J 'ai pas réfléchi, moi.
Je voulais dire officier de police.
C 'est ce que je voulais dire.
Je suis un bĆuf depuis 19 mois.
C 'est vrai ? C 'est vrai.
Et t 'aimes ça ou pas ? J 'aurais dû devenir pompier. Une de plus pour moi.
Qu 'est -ce que t 'as, toi ? Trois cartes pareilles, trois valets. Ah,
j 'ai rien du tout.
Oui, bourreau, baby ! Deux paires, deux paires !
Ouais ! Oh,
moi j 'ai deux paires ! Trois cartes pareilles, pas deux paires, espĂšce de
débile.
Sérieux ? Sérieux.
Et t 'es vraiment con, tu sais, toi. Prends dans ton médicament au lieu de
faire fier.
Je suis sérieux. Oui, je sais que je suis numéro un. Tu comprends pourquoi on
joue pas à l 'argent, à cause de ce crétin.
Hé, c 'est joli, hein ? Montre -moi ton cohété.
Quoi ?
Ton pistolet qui est sous ta chemise. Non, ça va.
Eh, vas -y, c 'est quoi ? Un .38 ? 9 mm, Beretta.
Comme celui -lĂ ? Comme celui -lĂ , oui.
Ah oui ? Mais tu vois, c 'est lĂ qu 'il y a un problĂšme.
J 'ai vu celui -lĂ , alors je veux voir le tien, c 'est tout.
Je t 'en prie, j 'ai l 'intention de tuer personne.
Mais non.
Allez, laisse -moi regarder.
Non, on traverse.
Merde, t 'as appris ça à l 'académie ? Oui, c 'est un joli tour.
Il est trĂšs bien.
C 'est un beau jouet.
Ăa peut faire vraiment mal, ça, qu 'est -ce que non ? Ăa doit faire des beaux
trous.
Tu vois, ce que tu fais, c 'est que tu vises, disons comme ça.
C 'était juste pour rire.
Oui, d 'accord, il faut que j 'y aille.
Yo, Alonso, donnez -moi ça. Du calme, relax.
Il n 'y a personne qui t 'attend.
De quoi vous parlez ? HĂ©, la recrue,
si tu me le demandes, mais bien sûr, c 'est juste si tu me le demandes, je
qu 'Alonso s 'est bien foutu de ta gueule.
Il s 'est bien foutu de ta gueule.
Attends, oĂč est -ce que tu vas ? OĂč est -ce que tu vas ? C 'est Ă toi, la donne.
Le compte y est.
T 'es sĂ»r ? Si tu me crois pas, t 'as juste allĂ© compter toi -mĂȘme.
Allons -y.
Allons -y.
On fait un vrai miracle.
Les temps sont durs, il a trouvé beaucoup d 'argent.
Et qui l 'a tué ?
Non, c 'est rien.
Il a tué Roger.
Il lui a fait la peau.
Alonzo, tu vois, je crois que c 'est un vatteau sale, sournois et sans scrupule.
Mais j 'adore ça, moi. J 'adore ça. Non.
Non, c 'est pour ça que je lui serre jamais la main.
Il respecte jamais rien.
Tu sais pourquoi c 'est le fric ? Alonzo, c 'est une tĂȘte brĂ»lĂ©e.
La semaine derniÚre, à Vegas, il y a un Russe qui a commencé à dire des
conneries Ă Alonso. Il est devenu fou.
Il l 'a battu Ă mort.
Mais apparemment, le Russe était quelqu 'un d 'important.
Alors, Alonso, il doit cracher au Russe un million.
Comment vous savez ça ? Tu vois, ils ont donnĂ© Ă
Alonso jusqu 'Ă ce soir pour payer.
Mais son nom, lui, est toujours sur leur liste.
Il n 'y a personne qui croyait qu 'il pouvait trouver une somme pareille.
Heureusement qu 'il a trouvé cet argent parce qu 'il y a une longue liste d
'attente.
Si jamais il ne se monte pas en ville avec l 'argent pour minuit et pas une
minute plus tard, ton bateau, il est cuit.
HĂ©, le bĆuf, tu t 'es dĂ©jĂ fait rentrer ta merde ? Tu t 'es fait rentrer ta
merde ? Une question comme ça.
Non ? Je me la tue déjà fait rentrer. Oh, oui !
Je me la... Je vais faire entrer moi plus souvent qu 'autre part.
Toi, Smiley ? Oui.
J 'adore le faire entre copains.
Merde, vous l 'avez complÚtement démoli. On met les filles à cÎté.
Glimmer, fiche la tente ici.
T 'es en état d 'arrestation, fumier. D 'abord parce que t 'es une saloperie de
flic. Et parce que t 'es marqué dans ma propre maison.
T 'as le droit de faire taper dessus, saloperie de flic.
Allongez -le dans le bain.
EspÚce de sale enculé.
Allez, emballe -lui, dépensez le cul.
Attends un peu, je vais prendre son fric d 'abord.
Attends. Oh, merde !
HĂ©,
Smiley, tu vas en faire une grise. Est -ce que c 'est pas ta cousine ? Regarde.
Oh, la trouille de feuille de fric.
OĂč t 'as eu ça ? Oh, merde, je l 'ai trouvĂ© ! C 'est Alonzo qui te l 'a donnĂ©
Je l 'ai trouvé !
Je ne vois plus rien du tout. Je vous en prie.
Si tu es religieux, vas -y, tu peux faire ta derniĂšre priĂšre.
Ăcoutez -moi.
Elle était en train de se faire violer.
J 'ai vu deux espÚces d 'enculés drogués qui l 'attaquaient. Et je les en ai
empĂȘchĂ©s. Je jure devant Dieu, je les en ai empĂȘchĂ©s.
Tu es en train de me mentir.
Tu es en train de mentir.
Elle était sur le point de se faire violer.
Ok, et je les en ai empĂȘchĂ©s. Je vous en prie, j 'ai une enfant. Ferme ta
gueule, pédale ! Fonce -lui le cul, vas -y.
Non, j 'ai une petite fille.
Allez, vas -y.
Je vais voir si tu me racontes des conneries.
C 'est ma cousine, tu vois. Elle est blanche comme neige. C 'est pas bien de
'impliquer.
Tu viens de perdre.
Si jamais tu mens, je te fais... AllĂŽ ? Salut,
Smiley.
Dis -moi ce qui s 'est passé, OK ? Pas de conneries, tu vois.
D 'accord, j 'ai été ingressée par deux drogués aujourd 'hui.
Ingressée par... Ben, non, je crois qu 'ils voulaient me violer, sans doute. Je
sais pas, je veux dire, ils m 'ont un peu battue, mais il s 'est rien passé,
vois, parce que... Il y a un flic qui m 'a secourue. Je sais pas d 'oĂč il est
sorti, ils l 'ont presque tué, mais il leur a botté le cul à tous les deux.
Ce flic, de quoi il a l 'air ? D 'abord, il était blanc, et il avait l 'air
vraiment jeune aussi.
C 'est sûr que ça va ? Oui, je vais bien, il ne s 'est rien passé. Et Lady ?
? Il va falloir qu 'on en reparle de cette histoire.
Ok. Ăa va.
Alors, qu 'est -ce qui s 'est passé ? On lui fait la peau ou pas, ce malais ?
Pas toute la vérité.
La vie est surprenante.
C 'est dommage qu 'on puisse pas...
Ăa, c 'est pour avoir sauvĂ© ma cousine.
Tiens, mets ça sur ta tĂȘte.
Tu vas salir mon plancher.
Tu sais que tout ça, c 'est une affaire commandée.
Qu 'est -ce que tu fais lĂ , Nobis ? Tu dis que t 'as rien Ă faire ici.
T 'as quelque chose Ă faire ici, Nobis ? Je suis ici pour Alonso.
Il est dans la chambre. Ah oui, il est lĂ .
Tu veux ouvrir la porte ? Tu regardes la télé ?
Il y a quelque chose de bon.
Est -ce que tu veux que j 'appelle maman ? Non, ça va.
CachĂ© quelque part, dans un endroit favori. Un endroit favori oĂč te cacher.
Le placard.
Juste ici, dans le placard.
Non, mais Alonso, j 'aimerais ça.
C 'est difficile.
Je sais, oui, mais tout de mĂȘme.
J 'aimerais que tu le fasses.
Surtout que... Vous, contre le mur.
Bouge trĂšs lentement. Mets tes mains oĂč je peux les voir. Je veux que tu mettes
l 'argent dans le sac.
Prends tes armes et mets les coudes dans la tĂȘte d 'oreiller qui est lĂ .
Félicitations, Christian.
T 'as passé le test.
T 'as réussi.
Tu fais partie de la brigade maintenant.
S 'il te plaßt, pose ça tout de suite avant que ma copine fasse une crise
cardiaque. Pose ton armure. J 'ai dit prends le fric et mets -le dans le sac.
Prends tes armes et mets -les toutes dans la tĂȘte d 'oreiller.
Tu peux oublier ton rendez -vous avec les Russes. Tu vas le manquer.
D 'accord.
D 'accord, donne -moi la tĂȘte d 'oreiller, bĂ©bĂ©.
LevĂ©, la tĂȘte d 'oreiller.
Alors, tu veux me mettre en prison, hein ?
C 'est toi qui a fumé la poudre, Jake. C 'est toi qui est sorti comme un
maniaque et c 'est toi aussi qui a tué Roger.
Et voilĂ .
Et celui qui est Ă ta cheville ? Tu veux celui dans ma poche arriĂšre aussi ?
Oui, j 'aimerais.
T 'as un seul problÚme, Jake. T 'as aucun témoin.
OĂč sont tes tĂ©moins, hein ? Roger ? Smiley ? Tu crois que mes troupes vont
vouloir t 'aider ? C 'est pas ce que tu sais.
C 'est ce que tu peux prouver.
Tiens.
Qu 'est -ce que tu peux prouver, hein ? Rien du tout. OĂč sont tes preuves, hein
? Elles sont lĂ .
Ne
bouge
pas.
OĂč est -ce que t 'es ?
Montre -toi, mon gars.
OĂč est -ce, oĂč est -ce que mon petit Jack est parti ? OĂč est -ce, oĂč est -ce
'il peut ĂȘtre ? Ah, je te vois.
Tu sais, je suis un génie avec ça, mon gars.
OĂč tu veux ça, hein ? Tu veux un cirqueuil fermĂ© ? Tu t 'appelles l
chaise roulante ?
Tu vois ce que je vois, Jake ? RÚgle numéro un.
Protéger la vie.
Ăa, c 'est mon fils.
Alors ne le baisse pas.
On va sortir ensemble d 'ici.
Benaki. Bonjour,
ma maman.
Je sais, je sais, je sais.
Ăcoute, assieds -toi bien, sagement, d 'accord ? Ăa va aller.
Alonso, comment vas -tu faire ça ? Comment vas -tu faire ça ? Ferme ta
Oh,
Seigneur ! Ok, levez les mains.
OĂč est -ce qu 'il est ? Ă la fenĂȘtre. Venez, venez, venez.
Prenez votre fils et restez par terre.
C 'est moins drĂŽle quand c 'est le lapin qui a le fusil.
T 'as la vie dure, toi.
Le premier d 'amour qui lui met une balle dans la tĂȘte.
J 'en fais un homme riche.
Alors, allez -y.
Qui veut se faire payer ? Qui veut se faire payer ?
Ils sont pas comme toi.
Tu sais ce que j 'ai découvert ? Je ne suis pas comme toi.
C 'est bien, Duke.
Je suis content d 'entendre ça.
Alors, qu 'est -ce qui va arriver ? Quoi ? Tu crois que tu vas me tuer ?
Ta premiĂšre victime, ce sera un flic ?
Allez,
vas -y, Duke.
Tue -moi.
T 'as jamais tué personne avant, hein ? C 'est pas aussi facile que d 'écraser
des fourmis.
Ăa prend un homme pour tuer.
Est -ce que tu l 'es assez pour ça, Jake ? Tire -moi juste là .
Tu m 'as eu, Jake.
Tue -moi.
Vas -y.
Tue -moi.
Tu vois, t 'es trop lĂąche.
Y a personne qui va descendre cet idiot pour moi ?
Tu nous as toujours mal compris.
Tu vas devoir te débrouiller tout seul.
D 'accord.
C 'est comme ça, Bond ? Comme ça.
Croyez -moi, d 'homme Ă homme, je ne crois pas que tu vas me tirer dessus.
Ne le fais pas.
Ne le fais pas.
Non, je ne crois pas que tu es sans toi, Jake.
Merde.
Je vais prendre le revolver.
Ensuite, je vais prendre le fric.
Et toi, tu ne feras rien du jour.
Parce que tu ne tireras jamais un flic dans le dos.
Tu n 'as pas raison.
Ne le fais pas. Tu sais ce qu 'ils te donneront pour ça ? C 'est la chambre Ă
gaz. Tu sais ce que ça sent, une chambre à gaz ? L 'huile de pain.
C 'est vers ça que tu te diriges, mon gars.
Le ciel a l 'huile de pain. Je prendrai le revolver. Ensuite, je prendrai le
fric. Je ne crois pas que tu es sans toi, Jake.
Je vais le prendre tout de suite.
La prochaine te tuera.
EspĂšce de fumier.
Je t 'ai osé me tirer dans le cul.
Ok, attends, attends, attends. Ok, ok.
Ok, écoute.
Je veux que tu me donnes le fric.
Donne -moi le fric, Jake.
Donne -le -moi, s 'il te plaĂźt. Jake, donne -moi le fric ! Ăa ne compte pas.
Quoi, tu voudrais me voler maintenant ? Tu voudrais me prendre mon propre fric ?
Je te l 'ai dit, c 'est ma preuve. Tu vas aller en prison ou alors tu vas
chez toi.
Laissez -moi, Jake.
Je t 'en prie, donne -moi ce fric et je rentre chez moi.
Tu veux aller chez toi ? Oui, laisse -moi rentrer chez moi.
Je t 'en prie, donne -moi ce fric et je rentre chez moi. Il te reste 20 minutes.
Je ne crois pas que tu y arriveras.
C 'est ça, je t 'en prie.
Tu ne le mérites pas.
D 'accord.
D 'accord, tu es tranquillé.
Jake. Allez, vas -y, file, mon gars.
DĂ©pĂȘche -toi de partir.
On va te protéger.
Quoi ? C 'est comme ça.
Oh non, qu 'est -ce que c 'est que ça ? Une petite minute.
Non, vous ne ferez pas... Hey ! Hey ! Jake ! Hey ! Jake ! Jake ! Jake,
reviens ici ! Jake !
Sale ordure ! Vous ĂȘtes juste une bande de petits fumiers !
Jake !
J 'ai besoin de mon fric !
Oh,
la pente d 'or qu 'il est ! Ok.
TrĂšs bien.
Je vais porter des accusations sur chacun de vous.
Hein ? Vous croyez que vous pouvez me faire ça ? Jake ! Vous croyez que vous
pouvez me faire ça à moi ?
Ah l 'enculé, vous jouerez tous au basket -ball, à peu prÚs qu 'une veille,
quand j 'en aurai fini avec vous.
Tu fabriqueras des souliers, négro.
23 heures de cachot par jour.
C 'est moi le maĂźtre ici, compris ? Vous verrez jamais la lumiĂšre du jour. Ă qui
croyez -vous avoir affaire ? Je suis la police, je dirige tout ici. Vous vous
faites qui vivre ? Oui, c 'est ça, vous faites bien, vous en allez. Allez -y,
fichez le camp parce que je vais réduire tout le quartier en cendres.
King Kong, c 'était rien à cÎté de moi.
C 'est ça.
C 'est ça.
Allez -y. Je m 'en fiche.
Je gagne de toute façon.
Je gagne.
Je gagne de n 'importe quelle façon. Je ne peux pas perdre.
Vous pouvez me tirer dessus, mais vous ne me tirerez jamais.
Oh, merde ! Quelle journée
! Quelle putain de journée !
Qu 'est
-ce
qui se passe ?
Un officier politique de la brigade des stupéfiants de la ville de Los Angeles a
été tué aujourd 'hui en allant délivrer un mandat à Oris, le prÚs de l
'aĂ©roport. Un porte -parole de la police a dit que le vici allait nous arrĂȘter.
Le vici, hautement décoré, un vétéran de 13 années de la brigade des
stupéfiants. Il avait un des meilleurs dossiers d 'arrestation et de
condamnation.
Un homme dévoto au service de son pays.
Un policier, un esposo...
C 'est parti.
C 'est parti.
Sous -titrage ST'
501
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.