Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Impossible d'arrĂȘter une vague.
C'est une énergie pure.
NĂ©e d'une tempĂȘte en mer,
elle brasse et tourbillonne pendant des jours, des semaines,
des mois, parfois mĂȘme des annĂ©es.
Et ça continue jusqu'au point de rupture.
Un choc court et violent sur le rivage.
Soit tu la surfes,
soit c'est le wipeout.
C'était ma meilleure métaphore sur la vie.
J'espérais un peu plus d'enthousiasme.
Tu surfes toujours, non ?
Je devrais ĂȘtre en cours, papa.
Mlle Hoolihan va m'emmerder.
Maman aussi.
Mlle Hoolihan et ta mĂšre s'en remettront.
Parfois, un homme doit s'éloigner de tout ça.
Je dois répondre.
Prépare-toi. J'ai une grosse surprise pour toi.
Conlon, merci de rappeler.
Je suis Ă Luna Bay, lĂ , avec mon fils.
J'espérais lui montrer la maison. Vous pouvez nous ouvrir ?
Ăa fait dĂ©jĂ trois fois.
Mais je vais l'acheter.
Peut-ĂȘtre pas. Il y a une autre offre.
Vous aviez dit que l'autre enchérisseur avait renoncé.
Une famille est intéressée,
ils viennent la visiter et ont proposé 1,6 million.
Et c'est une offre comptant.
J'ai le financement.
Comptant, c'est garanti.
Si vous la voulez, il faut monter Ă 1,7.
Vous pouvez mettre 100 000 de plus ?
Oui !
D'ici la fin de la semaine prochaine ?
Non.
Allez, faites un effort.
Attendez-moi lĂ . Si vous avez l'argent sous 48 h,
j'y réfléchirai.
Tu viens chez moi pour le réveillon de Noël ?
- Ouais. - Super.
Et Noël, c'est chez ta mÚre ?
Non, on va Ă un barbecue.
Fous le camp !
Papa, ça va ?
Papa !
Quoi ? Oui.
Allons-y. C'est le meilleur endroit pour te montrer ma surprise.
Foutez le camp !
C'est réservé aux locaux !
Y a pas grand-monde.
On attendra notre tour.
Mon fils est trÚs doué. Attendez de le voir.
Si tu vis pas ici, tu surfes pas ici.
J'ai grandi ici.
Si tu vis pas ici, tu surfes pas ici.
- Papa... - C'est rien.
Vous effrayez mon fils.
Reculez.
Si tu vis pas ici, tu surfes pas ici.
Allons. Pas la peine de s'énerver.
Ăa va, jeune homme ?
Bien.
On peut parler ?
J'emmĂšne mon fils faire du surf.
Oui, je comprends.
Accompagne-moi une minute.
Reste lĂ , toi. Je vais parler Ă ton vieux pĂšre.
Vous pouvez pas surfer ici.
C'est une plage publique.
Oui, mais non.
Ăcoute.
Ces types font la fĂȘte depuis le dĂ©but de la semaine,
et il a beaucoup neigé hier soir.
Tu vois ce que je veux dire.
J'essaie de te rendre service.
Si tu y retournes avec ton fils,
j'ignore ce qui se passera.
Et M. Pitbull, lĂ ,
te forcera Ă le regarder
pendant qu'il fracasse ton fils.
Ăcoute.
Je sais que ça fait mal de perdre la face devant son fils.
Mais il faut savoir quand renoncer.
Ou ça pourrait ĂȘtre bien pire.
Y a plein de plages familiales pour profiter de l'aprĂšs-midi.
Alors, tirez-vous. Oubliez cet endroit.
Je voulais surfer ici avec toi aujourd'hui,
parce qu'une fois dans l'eau, assis sur nos planches,
on aurait eu la meilleure vue sur les maisons de Cliff Top Drive.
Et j'allais te faire la surprise. J'en achĂšte une.
Et pas n'importe laquelle.
C'était celle de ton grand-pÚre.
On peut y aller pour jeter un Ćil.
Ăa te dit ?
Allez, ne laisse pas tout ça te...
C'est un endroit spécial, pour nous.
Je l'achĂšte pour nous.
C'était magique, ici, quand j'avais ton ùge.
Mon pÚre me réveillait,
je le regardais préparer du café avant de partir travailler en ville.
Puis je prenais ma planche, et c'était parti.
Il y avait une ruelle qui allait directement de la maison Ă la plage.
Je m'entraĂźnais pour la Dent de Requin.
C'est une compétition de surf.
Tu pourrais t'y inscrire, s'ils la font encore.
C'est ce que je veux pour toi, que tu vives tout ça.
Allons voir la maison.
Je veux rentrer.
Désolé, l'ami. C'est la folie, ici. Quoi de neuf ?
Il y a un autre acheteur. Le prix a augmenté de 100 000 $.
Merde ! Désolé. Je sais que tu y tenais vraiment.
J'y tiens toujours. Je vais libérer des capitaux.
Je peux mettre 30 000 de plus.
Tu peux aller Ă la banque pour les 70 000 restants ?
Comme ça j'aurai la différence et je gagne.
Tu pousses déjà les limites.
Mais c'est possible ?
Oui, mais...
Je parle en tant qu'ami, pas en tant que courtier, d'accord ?
Ăa n'arrangera rien.
Si tu allais de l'autre cÎté de la baie, tu trouverais...
Non ! Je veux celle-lĂ .
J'ai travaillé toute ma vie pour revenir.
Elle ne sera peut-ĂȘtre plus jamais en vente. C'est maintenant.
Tu peux au moins essayer ?
Je ferai de mon mieux.
Je crois en toi, Mike. Si quelqu'un peut le faire, c'est toi.
On va conclure cet accord.
On fĂȘtera ça en mangeant du homard sur la vĂ©randa
avec une bouteille de champagne.
Attends de voir le coucher de soleil, Mike.
Les filles seront lĂ , les enfants aussi.
Ou alors, juste toi et moi et quelques biĂšres.
D'accord, comme tu préfÚres.
J'en ai besoin, Mike. Rappelle-moi au plus vite.
ACTIONS DOLLARS AMĂRICAINS DOLLARS AUSTRALIENS
- Quoi ? - T'es oĂč, putain ?
J'ai pris ma journée.
Tu te fous de moi ?
- T'es malade ? - Non.
Benson veut te voir immédiatement. Il est inquiet pour le compte Arkham.
Ils sont nerveux.
Ils ont dit que tu étais pieds nus à la réunion hier.
C'est quoi, ces conneries ?
Je n'ai pas le temps. J'achĂšte une maison.
Je reviens demain, je réglerai ça.
T'as intĂ©rĂȘt. Bureau de Benson, Ă la premiĂšre heure.
Formidable. Salut.
Qu'est-ce que je fous lĂ ? T'Ă©tais oĂč ?
J'étais là , je te l'ai dit.
Ăa fait trois jours qu'on ne t'a pas vu.
Elle me demande oĂč est son pĂšre.
Non, ne...
- Vous ĂȘtes un Gars de la baie ? - Un quoi ?
Un de ces connards, en bas, sur la plage.
- Vous ĂȘtes d'ici ? - Je ne veux pas de ça.
Un Amerloque ?
Peut-ĂȘtre pas pire, alors.
Regardez au moins ce que je vous montre.
Je n'ai pas pu votre chien.
C'est parti.
Faites attention, fiston.
Quatre dollars.
- Fous le camp ! - Qu'est-ce que tu fous lĂ ?
Je m'en vais. J'ai rien fait.
- T'as rien à foutre ici ! - Donne-moi ça.
Va te faire foutre.
Fous le camp.
Prends ça !
Pauvre merde.
HĂ©, connard !
C'est réservé aux locaux.
Si tu vis pas ici, tu surfes pas ici.
Je surfe pas.
Ou la vue aussi est réservée aux locaux ?
On t'aura prĂ©venu, tĂȘte de con.
Salut.
Qu'est-ce qui t'a pris de lui faire rater l'école ?
Je voulais lui faire une surprise.
C'était qu'une journée, et c'est bientÎt les vacances.
OĂč es-tu ? Il ne m'a mĂȘme pas dit oĂč tu l'as emmenĂ©.
Je suis Ă Luna Bay.
Mon ancienne maison est enfin Ă vendre. Tu y crois, toi ?
Tu vas adorer.
Ne t'inflige pas ça.
J'ai bossé dur pour ça, Helen.
Je le sais que trop bien.
Je t'avais dit que je la rachĂšterais. AprĂšs quoi, j'aurai le temps.
On devrait se voir. AprÚs Noël.
Oui, avec plaisir.
Tu pourras signer les papiers.
Parce que Derek et moi
voulons nous marier.
Alors, il faut que tu signes.
Et j'ai une grande nouvelle.
Un mariage, c'est pas une grande nouvelle ?
Je voulais te le dire en personne.
Mais ça se voit, là ,
et je ne voulais pas que tu l'apprennes par Charlie ou quelqu'un d'autre.
Je suis enceinte.
Tu es toujours lĂ ?
C'est pour ça que vous vous mariez.
Je suis un peu trop ùgée pour ça.
J'ai un autre appel, alors...
C'est pour la maison. Je dois répondre.
D'accord.
Tu n'as plus ta place ici.
Jenny !
On peut parler ?
Je veux juste une preuve.
- Tu peux m'aider ? - Non.
- Je suis désolée pour Jay. - Je sais.
Ce qui est arrivé à Jay est horrible, mais il faut tourner la page.
Jenny ! Tu viens ?
Attends, juste une seconde.
Quel casse-couilles.
Je peux t'en racheter une ?
Vous ĂȘtes avec Scally et les Gars de la baie ?
Non, mais ils remarqueront pas s'il manque une pizza sur vingt. Combien ?
Pour vous, 100 $.
Cent dollars pour une pizza ?
T'es malade ?
D'accord. Tiens.
J'espĂšre qu'elle est aux anchois.
Scally, on a un cadeau pour toi.
Les gamins nous ont apporté un cadeau.
Je veux ma planche.
LĂšve-toi, Blondie.
Vas-y, Blondie. Défonce-le !
Défonce-le !
Tu as eu ta chance, Blondie.
Je veux ma planche.
D'accord ! Je m'en vais.
Police de Lune Bay.
Bonjour. Je veux signaler une agression et un vol.
- Elle valait cher ? - Non.
Mais elle était à moi, et on m'a agressé.
Ils ont passĂ© la nuit sur la plage Ă faire la fĂȘte et se droguer.
Ils y sont encore.
Allons-y.
Que faites-vous ?
Attendez ici.
Je descends leur parler.
Excusez-moi, monsieur...
J'ignore Ă quoi vous jouez, mais vous attirez l'attention.
C'est pas bon du tout, pour moi.
Désolé.
Je peux emprunter vos jumelles ?
Je vous les échange contre vos jolies lunettes de soleil.
Allez. Ă cause de vous, ce connard de flic est revenu.
S'il me voit, il va y avoir des ennuis.
Je vais devoir me faire discret.
J'ai besoin d'une sorte de compensation.
Merci.
SANCTUAIRE
Une bande de hippies qui se déguisent en gangsters surfeurs.
"C'est pour s'amuser."
"Faut bien que jeunesse se passe."
Qui est le chef ?
Ils l'appellent Scally.
Le gourou ?
Scott Callahan.
C'est Scotty Callahan ?
Vous ĂȘtes du coin ou pas ?
Non. Mais je suis né ici.
Je me souviens de lui et de sa famille.
Des connards toxiques.
Son grand-pÚre a volé la plupart des terres,
et cet enculé de petit rentier
peut s'asseoir sur son trĂŽne de sable et faire semblant d'ĂȘtre important.
On dirait que c'est personnel, pour vous.
Mon fils...
Mon garçon faisait du surf.
C'était un surfeur magnifique.
Il a gagné la Dent de Requin deux fois.
Chouette. Félicitations.
- Il aurait pu passer pro. - J'en doute pas.
Mais c'est devenu un enfant de chĆur de leur petite Ă©glise,
écoutant les conneries de leur abruti de Seigneur des vagues et...
AprÚs tout ça, aprÚs qu'il m'a enlevé mon fils,
il a tué mon chien.
Je le sais. Il l'a tué.
Si vous le savez, pourquoi distribuer les prospectus ?
Pour l'emmerder. Pour entrer dans sa tĂȘte.
Ou c'est une excuse pour que le soleil me tape suffisamment sur la tĂȘte
pour que je décide d'agir.
Et faire quoi ?
Peut-ĂȘtre
que je pourrais descendre et lui faire sauter la cervelle.
J'ai dit d'attendre sur le parking.
- Je veux ma planche. - D'accord.
Il doit y avoir méprise. C'est une de celles-ci ?
C'est ma planche, et je veux la récupérer.
Ăcoute, je pense que tu as passĂ© trop de temps au soleil.
Ils me l'ont prise hier soir et m'ont menacé avec un tesson de bouteille.
Bois un peu d'eau.
Je ne veux rien. Juste ma planche.
Vous dites qu'ils vous l'ont prise hier soir ?
Ce n'était pas clair ?
Le problĂšme,
c'est que je peux vous confirmer que cette planche
est lĂ depuis longtemps.
Ăa fait combien de temps ?
Ăa doit bien faire sept Ă©tĂ©s.
Elle est belle, hein ?
C'est une sorte de talisman, pour nous.
C'est quoi, ce bordel ?
Monsieur, il est dans votre intĂ©rĂȘt de retourner sur le parking.
Attendez-moi à votre véhicule.
C'est ma planche !
Je ne sais pas quoi vous dire. Ce n'est pas possible.
Les Gars de la baie l'ont depuis longtemps.
Les Gars de la baie. On dirait un nom de gang.
PlutĂŽt un club officieux.
Vous avez beaucoup de plaintes pour le localisme, ici ?
Non, ça fait partie de la culture.
- Tout ça a un but. - Lequel ?
Ăloigner les indĂ©sirables du secteur.
Et les "désirables" ont le droit de se soûler
et de se droguer toute la nuit ?
Ăcoutez.
La famille de M. Callahan a beaucoup investi dans la communauté.
S'ils veulent se dĂ©fouler un peu, de temps en temps, ça ne gĂȘne personne.
Vous ĂȘtes un des leurs ?
Je ne surfe pas.
Parlons plutĂŽt de vous.
- Vous avez dormi ici, hier soir ? - Je vous attendais.
Vous vivez lĂ -dedans ?
J'ai l'air d'un sans-abri ?
Vous feriez mieux de baisser d'un ton, sinon on va avoir un problĂšme.
C'est pour quoi, les jumelles ?
Pour observer les oiseaux.
Agent, on l'a ici, sur Main Street.
Bien reçu.
Y a un endroit oĂč vous pouvez aller ?
- Ăvidemment. - Bien.
Voici ce qui va se passer.
Vous allez partir
et cesser d'importuner ces gens.
C'est clair ?
Oui, je m'en vais.
Bien.
Bonne journée.
NE PAS BOIRE
Je te confie les rĂȘnes, fiston.
Merde.
Putain !
TARĂ
AllĂŽ, Stanley Muldoon Finance.
C'est encore moi. Mike est revenu ?
- Non, il est avec un client. - On peut fixer une heure ?
On me met la pression pour une maison que je veux acheter.
Je dois régler ça avant Noël.
Je ne veux pas la rater. C'est hors de question.
Je dis Ă Mike de vous rappeler dĂšs qu'il revient.
Super, merci.
Excusez-moi. Pardon de vous déranger.
J'ai laissé la clim tourner hier soir, ma batterie est à plat.
La photographie, c'est votre passe-temps ou votre métier ?
J'étais enchaßnée à mon bureau jusqu'à l'an dernier.
Mais la photographie a toujours été ma passion.
J'ai démissionné pour travailler sur un livre de photographies.
Je vois. J'ai été écrivain, dans le temps.
Vous écriviez sur quoi ?
Sur le surf. Pour quelques petits magazines, mais...
J'ai suivi les vagues de par le monde pendant deux ans.
Ăa paraĂźt idyllique.
J'ignore si se nourrir de haricots dans un van est idyllique,
mais c'est la derniĂšre fois que j'ai bien dormi.
Que vous est-il arrivé ensuite ?
L'amour de ma vie.
J'ai toujours su que je rentrerais en Australie un jour, mais...
C'est cet endroit. Luna Bay.
J'ai promis Ă ma femme qu'on vivrait ici.
J'achÚte une vieille propriété familiale sur Cliff Top Drive.
Vous n'ĂȘtes pas amĂ©ricain ?
Mon pÚre est mort quand j'étais petit.
On a dû déménager, maman nous a emmenés en Californie.
Cool !
La vie de surfeur qui suit les vagues ne vous manque pas ?
Je recommencerai peut-ĂȘtre Ă la retraite.
Ăa en fait, du temps Ă attendre avant de bien dormir.
En tout cas, merci beaucoup.
Je vous en prie.
Scott Callahan prend les plus gros egos de la salle de réunion,
les brise en morceaux et en fait des super-héros de l'entreprise.
Il y a aussi parfois des super-héroïnes,
mais ce sont les hommes qui ont le plus besoin d'aide.
HonnĂȘtement, cette culture du travail contemporain,
et je pĂšse mes mots, a rendu l'homme moderne trop fragile.
Il croit avoir droit à tout, il a oublié comment souffrir.
Les moines Shaolin forçaient leur potentiels disciples
Ă attendre devant le temple sept jours et sept nuits,
assis, exposés aux éléments.
Il faut ĂȘtre rejetĂ© avant de demander Ă ĂȘtre acceptĂ©.
Vous devez vous sentir sans valeur avant de savoir que vous ĂȘtes inestimable.
Bonjour, je voudrais un café crÚme,
un pain aux raisins et un jus d'orange.
Ăa fera 22 dollars.
Merde, j'ai plus de batterie.
- Vous avez du liquide ? - Non.
Pas de bol.
Rendez-moi service. Rechargez-le, et je paierai.
Je ne rends pas service aux inconnus.
Je suis dans le pétrin.
Je n'ai pas de chargeur et j'attends un appel important.
L'électricité n'est pas gratuite.
Allez, poussez-vous.
J'ai vraiment besoin d'un café.
Soyez raisonnable.
C'est pas une soupe populaire. Rien n'est gratuit.
Mes cartes sont sur mon portable. Je paierai quand il sera chargé.
- Allez-vous-en ! - Attendez votre tour.
On va trouver une solution.
Laissez-moi une caution au cas oĂč vous ne reviendriez pas.
Le téléphone, c'est la caution !
C'est juste un café !
Je veux bien votre montre, comme caution.
DerniĂšre offre.
Mon pĂšre me l'a offerte.
Vous l'aurez quand vous paierez votre café.
Et la viennoiserie et le jus d'orange.
D'accord pour le café, mais rien d'autre tant que vous ne pouvez pas payer.
Ce sont mes conditions. Marché conclu ?
Prenez-en soin.
Le café, c'est pour les Gars de la baie. Fous le camp.
Allez, on y va.
Vous n'ĂȘtes pas du coin, si ?
- Non, on vient de France. - Vous avez déjà surfé ici ?
D'accord. Je dois vous prévenir,
il y a pas mal de localisme, ici.
C'est hostile.
Merci du conseil, mais ça a l'air calme.
On a l'habitude. On est respectueux.
On n'a pas d'argent,
mais on peut vous donner quelque chose Ă manger.
- Vous avez faim ? - Non ! Merci...
Gentille fille.
C'est Ă©cĆurant, hein ?
Non, ce sont de bons garçons.
Des gars du coin.
Ce sont des brutes. Ils enfreignent la loi.
Un homme est comme un moteur.
Il faut relĂącher un peu la pression de temps en temps pour pas exploser.
Mieux vaut faire ça ici qu'à la maison.
Si ça évite qu'ils frappent leurs femmes botoxées, ainsi soit-il.
Et ça tient la vermine à distance.
TORRĂFACTION TWITCHY
Réveille-toi.
Stanley Muldoon Finance, un instant.
Non. Ne me mettez pas encore en attente.
J'appelle d'une cabine, j'ai peu de crédit.
Dites Ă Mike que mon portable est HS.
Il doit m'appeler à ce numéro.
- Vous avez de quoi noter ? - Oui.
D'accord. 08-9534-9516.
On peut fixer une heure d'appel ?
- Il peut vous appeler Ă 9 h. - Demain matin ?
- Pas avant ? - Non, désolée.
D'accord.
Je serai lĂ . Merci.
Ce soir, nous accueillons un nouveau membre de la tribu.
Il a regardĂ© la bĂȘte droit dans les yeux et l'a domptĂ©e, cette salope.
Bienvenue au royaume de sois qui tu veux et dis ce que tu veux, Blondie.
Il faut faire attention, lĂ -dehors.
Attention Ă ce que tu dis. Ă comment tu le dis.
Mais l'ironie, c'est que la pression est toujours lĂ .
Tu dois assurer au travail. Subvenir aux besoins de ta famille.
Elles veulent le butin, alors elles ont besoin que tu chasses.
Et en plus,
elles veulent que tu rentres pour les baiser comme une bĂȘte !
Elles veulent que tu sois un prédateur à sang chaud.
Mais si tu vas un peu trop loin,
elles te punissent pour avoir fait ce qui est dans ta nature.
Je ne dis pas qu'il faut revenir aux conneries réprimées de nos pÚres.
Je dis qu'il nous faut des endroits comme celui-ci
pour reconnaĂźtre que chaque homme a un animal en lui.
Il faut passer du temps ici pour maintenir l'ordre en haut.
Mais ça a un prix.
Parce qu'on ne peut pas surfer
si on ne souffre pas.
Souffre, surfe, souffre, surfe...
SANCTUAIRE
Connard !
Sale chien !
Va te faire foutre !
On va te crever !
Fous le camp !
On va te défoncer.
Viens !
Va te faire foutre !
Allez, mec !
On vient te chercher !
Vous ĂȘtes encore lĂ ?
Ils ont volé ma voiture. Je n'ai pas pu partir.
Vous devez intervenir.
On était d'accord.
Vous deviez partir et les laisser tranquille.
Ils ont volé ma voiture, hier soir !
D'accord.
D'abord votre planche. J'ai vite résolu ça.
Et maintenant votre voiture ?
Ăcoutez, j'ai Ă©tĂ© sympa avec vous,
mais ma patience a des limites.
Je vous ai dit de partir,
et vous avez promis de le faire.
Quelqu'un devait venir changer ce foutu pneu,
ou je la mettais Ă la fourriĂšre.
Vous croyez que c'est ma voiture ?
C'est pas le cas ?
Je conduis une Lexus.
C'est ça.
Et ma Porsche est au garage.
Vous avez picolé ?
Ou pris de la drogue ?
Vous ĂȘtes dans le coup.
Bon, ça suffit.
Vous ĂȘtes restĂ© au soleil trop longtemps, vous avez besoin d'aide.
Je vous ramĂšne en ville,
vous pourrez vous reposer au poste.
Alors, vous m'arrĂȘtez ? Pour quel motif ?
Pour vagabondage, ou pour m'avoir fait perdre mon temps,
mais je ne le ferai pas. J'essaie de vous aider.
J'offre mĂȘme un petit-dĂ©jeuner.
Je refuse. Je vais bien.
Vraiment.
Désolé de vous faire perdre votre temps.
D'accord.
Vous allez virer cette épave ?
...ce qui en fera une plage privée, réservée exclusivement...
Conlon.
Conlon !
- On se connaĂźt ? - Oui.
Vous devez me laisser plus de temps pour la maison.
Je ne vous connais pas. Vous pouvez partir ?
Partir ?
Mon gars, tu ne vas pas acheter ma maison !
Et si vous alliez regarder la plage avec les enfants ?
J'arrive tout de suite.
Ă quoi vous jouez ?
Vous voulez dix dollars pour dégager ?
Je n'ai pas besoin de ça, là .
Vous jouez à ça ?
Vous faites semblant de pas me connaĂźtre pour vendre Ă un autre ?
- Je ne vous connais pas. - Si.
Vous me connaissez.
Je vais vous le prouver. Je vais conclure cette affaire.
- OĂč est mon portable ? - Aucune idĂ©e.
Je vous l'ai laissé pour le recharger.
Je ne sais pas quoi dire. Il n'est pas lĂ .
Vous avez pris ma montre.
Mon pĂšre me l'a offerte pour mes 21 ans.
Non, mon pÚre me l'a donnée !
Allez, Twitchy, bouge-toi.
C'est la montre de mon pĂšre !
Je dois tout préparer d'ici 9 h,
- si vous n'achetez rien... - Traduction : Du balai !
- Donnez la montre ! - Du calme !
Deux piccolos et un babyccino, Twitch.
Appelez les flics pour ce clochard.
Ils vont essayer de négocier 10 000 de moins.
Mon courtier est Mike Muldoon. Vous le connaissez.
Il va m'appeler, lĂ .
Vous allez lui parler et vous allez arrĂȘter ces conneries.
J'ai hĂąte de connaĂźtre votre offre. Abruti.
- J'ai besoin du téléphone. - On s'en sert, connard.
Non. Vous avez vos portables.
J'appelle ta mĂšre. Elle la veut dans le cul.
Il veut pas de ces numéros cochons sur sa facture.
- Vous ne vous en servez pas. - LĂąche-moi !
- Il a que 16 ans. - Ce serait une agression sur mineur.
C'est ton truc ? T'es un foutu pédophile ?
- Filme pas. - Ă qui tu veux parler ?
Mon courtier. Je veux acheter une maison sur Cliff Top Drive.
Je dois lui parler, sinon tout va tomber Ă l'eau.
Vous comprenez ?
N'importe quoi.
Vous voyez ?
- Merde ! - Laissez-moi répondre.
Recule ! Tu es filmé.
Combien ça vaut ?
J'ai perdu mon portefeuille.
- Trop triste. - Je n'ai rien.
- Ăa fera l'affaire. - SĂ»rement pas !
T'as plus le temps.
- C'est toi qui vois. - Décide.
EnlÚve la bague de ton doigt boudiné.
Allez, envoie !
Mike ?
ArrĂȘtez de me filmer !
ArrĂȘtez !
ArrĂȘtez de filmer !
Putain, c'est pathétique.
Jay Fitzgerald remporte la compétition de la Dent de Requin !
Tiens. Tu vas te déshydrater en moins de deux, ici.
ConsidÚre ça comme un gage de paix, mais à une condition.
Bois, mange tout ce que tu veux,
puis fous le camp et ne reviens jamais. Ăa vaut mieux.
Je vais descendre Ă la plage...
et je vais surfer.
Non.
- J'ai grandi ici. - Je sais.
Je me rappelle t'avoir vu surfer.
Je me souviens de ce que ton pĂšre a fait. C'est horrible.
Ils l'ont trouvé en bas, sur la plage, c'est ça ?
Tu avais quel Ăąge ? 15 ans ?
C'était un accident.
Te fais pas d'illusions.
Ăa ne t'apportera rien.
Un garçon a besoin d'un modÚle fort.
C'est compréhensible,
et ça m'attriste de te voir devenir ça.
Devenir quoi ?
Un clodo.
Tu vis dans cette épave.
Je vais acheter une maison pour ma famille.
Tu es pĂšre de famille ?
OĂč est ta bague ?
Elle est oĂč, ta bague ?
Tu avais une famille.
Mais tu t'es laissé dépasser, comme ton pÚre.
Tu les a perdus.
Tu as tout perdu. C'est vrai.
Pourquoi ta femme ne vient pas te chercher ?
La semaine de Noël.
Parce que tu es un clodo.
Accepte-le.
- Non. - Si.
- Non. - Si !
Quel Ăąge avait ton pĂšre, quand il est mort ?
Le mĂȘme Ăąge que toi, pas vrai ?
C'est tellement bon.
T'es pas un foutu végan, si ?
Bon sang...
Fais le bon choix. Mange.
Je veux rien venant de toi.
Je pense que si.
Si tu ne le mange pas, c'est moi qui vais le manger.
Je vais tout bouffer.
Je vais bouffer ton déjeuner.
C'est pas pour ĂȘtre cruel.
J'essaie de t'aider à te réveiller et à comprendre qui tu es.
Foutez le camp !
Ăloignez-vous !
Quoi ?
Je peux emprunter votre téléphone ?
Je dois appeler mon courtier, c'est trĂšs important.
Je dois régler ça avant Noël.
J'ai promis Ă ma femme qu'on vivrait ici.
Je vais lui préparer à dßner sur le balcon.
Excusez-moi, vous connaissez mon courtier, Mike Muldoon ?
- Je dois appeler. Vous avez un portable ? - Non.
On va dĂźner en famille sur le balcon
avec des palourdes Ă l'origan
et des pĂątes Ă la sauce puttanesca.
PĂȘcheur ! Tu as attrapĂ© du poisson ?
Je voulais emmener mon fils pĂȘcher.
J'achĂšte une maison.
Je t'ai dit que j'allais tout récupérer, mon fils.
Je vais tout récupérer !
Vous avez des portables !
Tu veux mon portable ?
Va te faire foutre !
Ouais, fous le camp.
Ouais.
Je rentrerai pour Noël. Promis.
D'accord. Salut.
Je vous connais. On s'est parlé.
Vous vous souvenez de moi ?
Oui.
Vous vous rappelez la voiture que je conduisais ?
C'est pas mon fort, les voitures.
Attendez.
Vous voilĂ .
J'ai une voiture !
J'ai un boulot.
J'ai un nom !
J'ai un fils.
Tenez, buvez de l'eau.
Que vous est-il arrivé ?
Ne restons pas au soleil.
Je dois appeler Mike.
Vous avez un téléphone ?
Je dois appeler Mike. Il n'est pas trop tard.
Je sais qu'il n'est pas trop tard.
Stanley Muldoon Finance, bonjour.
C'est moi. Mike est lĂ ?
Un instant.
Salut, comment ça va ?
La banque a répondu ?
Non, ne soupire pas.
Dis-moi juste que ça va se faire.
Je suis désolé, on a fait tout notre possible.
Ils ont accepté 50 000 de plus, mais c'est tout.
Non, ça suffira pas !
Fait chier.
Ăa suffit pas !
- Bon sang, mec ! - C'est pas...
Je suis dĂ©solĂ©. Ăa ne va pas se faire.
Vous devez oublier cet endroit.
Vous n'ĂȘtes pas Ă votre place.
Si tu vis pas ici, tu surfes pas ici.
OĂč tu crois aller comme ça ?
Dégage !
Recule !
Qu'est-ce que tu...
Bouffe le rat ! Bouffe-le !
Je suis d'ici !
Ma place est ici !
Fous le camp de ma plage !
Tu nous a montré ta force. Laisse-le respirer.
Laisse-le respirer !
Vous m'empĂȘcherez pas d'ĂȘtre lĂ .
Je sais.
Et je n'y tiens pas.
Pitt !
Ăa va, mec ?
Relevez-le, allez.
Je vois ta douleur.
Mais avant de tout avoir, il faut tout perdre.
Avant de pouvoir surfer, il faut souffrir.
Relevez-le !
Blondie, prépare-lui un cocktail de guérison.
Mélange du sel d'hydratation à l'eau.
Ăa va. Blondie est mĂ©decin.
Non !
Allez, mec.
Détends-toi.
VoilĂ .
J'y étais presque.
Tu as atteint le sommet et tu ne t'en rends pas compte.
Tu y es.
Tu es arrivé.
J'avais pas l'argent.
J'ai perdu la maison.
Peter est directeur de la First National Bank.
On va régler ça pour toi.
Bonjour. Je suis le directeur de la banque.
L'agent a dit qu'il y avait un autre acheteur.
Bon choix, mec. La meilleure maison sur Cliff Top Drive.
Appelle-moi.
- Bonjour. - Salut.
Votre voiture est en réparation au garage de l'oncle de Twitchy.
Vous semblez avoir besoin d'un café.
Scally...
Tout ce temps,
tu savais que je voulais la maison ?
Elle est bonne, celle-lĂ .
Notre communauté est trÚs soudée,
on en est la colonne vertébrale.
Tu devais faire tes preuves.
Tu peux te reposer.
Te voilĂ chez toi.
Tu es chez toi.
Souffre, surfe, souffre, surfe...
Scott !
Tu devrais pas ĂȘtre lĂ , Jenny.
Tu as Ă©tĂ© honnĂȘte avec moi ? Dis la vĂ©ritĂ©.
Ă propos de quoi ?
Tout le monde en parle, au lycée. Son pÚre...
N'écoute pas ce vieillard. Il est fou.
Allez.
Elle est pas un peu jeune ?
Il joue avec le feu, avec celle-lĂ .
J'aime pas la voir.
Elle me rappelle Jay.
Jay ?
Quel grand surfeur.
Jenny était sa copine, ou du moins, c'est ce qu'il croyait.
Elle a eu des ennuis. Scally a dĂ» s'en occuper.
Le jeune l'a appris et il a pété un plomb.
Il ne voulait pas lĂącher.
Que lui est-il arrivé ?
Rien.
C'est de l'histoire ancienne. Oublie.
Je parle trop quand je...
- Tu m'appelles bientĂŽt ? - Oui. Ă plus.
Il y a beaucoup de jeunes, ici.
Il faut veiller sur la prochaine génération.
C'est facile pour eux de s'égarer.
Et le sans-abri du parking...
Son fils est venu ici un moment, non ?
OĂč est-il, maintenant ?
Il surfe Ă Bali, ou il fait une retraite au Cambodge.
- J'en sais rien. - Si, tu sais.
Dis-moi.
Ce gamin était sauvage.
Il s'est énervé à cause d'une fille, l'été dernier.
Il est parti et a atterri dans un squat de junkies au milieu de nulle part.
Il s'est fait agresser, sa tĂȘte a heurtĂ© le trottoir.
Et c'était fini.
Une vraie tragédie.
Pourquoi son pĂšre t'en veut Ă ce point ?
Il s'est mis en tĂȘte que j'ai payĂ© des gars pour le faire.
Ne me pose pas la question.
Je n'y suis pour rien.
C'est facile pour lui d'accuser quelqu'un d'autre.
Assumer ses échecs en tant que pÚre et en tant qu'homme,
c'est trop difficile.
VoilĂ tout.
Tu as tué son chien ?
Tu commences Ă plomber l'ambiance.
Mais tu as tué son chien ?
Pas moi en personne.
Je ne tolĂšre plus son regard, tous les jours.
Ăa suffit, les confessions.
Rejoins la congrégation pour la communion !
Mon Ăglise est lĂ -bas.
Attends !
OĂč crois-tu aller ?
Je dois pouvoir te faire confiance.
Il y a un dernier test.
DĂ©pĂȘche-toi, connard.
- On peut pas brûler sa voiture. - On l'a prévenu.
Au fond de lui, c'est ce qu'il veut. Ce sera cathartique.
Il doit tourner la page.
C'est tout ce qu'il a. Tu peux pas faire ça.
C'est pas moi.
C'est toi.
Visualise ta maison, là -haut, avec vue sur l'océan.
Elle est Ă toi.
Un havre de paix pour ta famille.
C'est le moment.
Ă prendre ou Ă perdre.
Pense Ă ta famille.
Pense Ă ce que tu dois faire pour ĂȘtre celui dont ils ont besoin.
Tu dois détruire pour créer.
Je sais que c'est pas facile.
Mais y a pas de joie sans souffrance.
Souffre !
Fais-le pour ta famille.
Fais-le ! Souffre !
Bienvenue.
Tire-toi d'ici.
Rentre Ă la maison.
- Qu'est-ce que tu fous lĂ ? - Va-t'en.
Tu réponds plus depuis des jours.
C'est Noël.
T'es avec eux, maintenant ?
Exact, et toi aussi.
Ton pÚre décompresse avec les gars du coin.
On a fait la fĂȘte.
Il va conclure l'affaire,
vous aurez la maison sur Cliff Top Drive.
Pas vrai ?
Désolé si on t'a fait peur, l'autre jour.
Les choses ont changé.
Ton paternel a assuré.
Allez.
On descend Ă la plage. Je te passerai une planche.
On va Ă l'eau ensemble.
C'est de l'eau qu'on voit le mieux votre maison dans toute sa splendeur.
Pas vrai ?
C'est sa maison aussi.
C'est sa chance d'intégrer la communauté.
C'est le moment oĂč tu dois faire ça pour lui.
Viens, on va surfer.
Ouais. Sois sociable.
On va surfer quelques vagues, puis on rentrera.
Je vais mettre son vélo dans la voiture.
Tu vas adorer cet endroit.
OĂč sont mes putain de clĂ©s ?
Ce clodo veut pas se barrer !
Tu vas faire demi-tour maintenant
et foutre le camp de ma plage.
J'ai un petit cadeau pour toi.
Viens.
Reste lĂ , jeune homme.
Vous en faites pas. Ce fanfaron ne va rien faire.
Il est probablement mĂȘme pas chargĂ©.
Allez, écoutez.
M. Fitzgerald, inspirez profondément.
M. Fitzgerald ?
J'ai failli pas te reconnaĂźtre sans ton costume de poulet.
T'Ă©tais oĂč, quand j'avais besoin de toi ?
Hein ? T'Ă©tais oĂč ?
- Que veux-tu ? - Je veux...
Je veux que vous vous mettiez à genoux, face à l'océan.
Ă genoux !
Je vais le faire, je le jure. Je vais tirer.
Maintenant !
Allez !
T'as tué mon chien ?
Parce que si t'as tué mon clébard,
je vais tuer un des tiens.
Pitié, non ! Putain !
Vous n'avez que trois balles. Laissez mon fils partir.
Je suis obligé de montrer de la clémence.
Merde, s'il vous plaĂźt...
Tu veux que je t'épargne ?
Pitié, Fitzy.
Aboie si tu veux que je t'épargne !
- Quoi ? - Aboie si tu veux que je t'épargne !
Allez, fous le camp.
Le général déserte !
Passons au reste des troupes.
Félicitations, tu es pardonné.
Pas vous trois.
Laissez mon fils partir.
Toi aussi, poulet. Non !
Je ne reverrai jamais mon garçon. Pourquoi tu peux, menteur ?
Je vous donne ma voiture.
Laissez mon fils partir.
On m'achĂšte pas. Je veux pas de babioles.
Ce pays... Tout le monde est enchaßné, et on appelle ça des bijoux.
- Tu ne vois pas ? - Si, je vois.
Je vois.
Et regarde-toi, prĂȘt Ă vendre ton Ăąme
pour une de ces prisons avec vue, sur la falaise,
comme un bon petit Gars de la baie.
Je ne vais pas l'acheter.
- Je ne suis pas l'un d'eux. - Si.
Il l'a mérité.
Il a travaillé dur, il ne va pas renoncer.
La ferme, Scally.
Vous avez vos raisons.
Vous avez de la peine.
Vous avez perdu votre fils.
Parle pas de mon fils !
J'ai quelque chose qui appartient Ă Jay, j'aimerais vous le rendre.
Je me lĂšve.
- Non, bouge pas ! - Lentement.
Non ! Regardez.
Regardez.
Jay devait ĂȘtre un sacrĂ© surfeur.
Il devait vraiment fendre les vagues.
Ăa oui, putain.
Je veux juste aller surfer avec mon fils.
C'est tout.
Allons-y.
Laisse-toi porter par le courant. Te retourne pas.
Traduit par Michael Puleo
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.