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La Wibbly Wobbly Team présente :
DOCTOR WHO CLASSIC
Traduction : El kapinou Correction : Enkanel
Sous-titrage : Albinou
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Lorsque Ian saisit le garde, il le trouve déjà mort.
1x04 "MARCO POLO"
Partie V : "RIDER FROM SHANG-TU"
ACOMAT : Les hommes sont-ils en position ?
MONGOL : La caravane est encerclée, mon seigneur.
ACOMAT : Connaissent-ils le signal d'attaque ?
MONGOL : Chacun d'eux a été mis au courant
que le seigneur Tegana agitera une torche enflammée.
ACOMAT : Alors soyons aux aguets.
DOCTEUR : Que se passe-t-il ? Vous l'avez tué ?
IAN : Non, bien sûr que non. Je l'ai trouvé mort.
BARBARA : Mort ? IAN : Oui, il a été poignardé.
BARBARA : Des bandits ?
IAN : Ils doivent être sur le point de nous attaquer.
SUSAN : Grand-père, qu'allons-nous faire ?
DOCTEUR : Eh bien, nous allons suivre notre plan,
récupérer les clefs et partir d'ici le plus vite possible.
SUSAN : Tegana !
Tegana est en train de préparer la torche, il ne les a pas vus.
IAN : Il est déjà trop tard, Docteur.
Tout ce que je peux faire à présent, c'est avertir Marco.
BARBARA : Sois prudent, Ian. IAN : Je vais faire attention.
Ian entre par le côté de la tente le plus éloigné de Tegana.
IAN : Marco, Marco... Réveillez-vous. Non, non, tout va bien.
Marco, le garde est mort. Je crois que nous allons être attaqués par des bandits.
MARCO : Des bandits ? Où est Tegana ?
IAN : Il est dehors.
Je ne lui ai rien dit, j'ai pensé qu'il valait mieux vous en parler d'abord.
Marco se précipite hors de la tente.
Effrayé, Tegana envoie la torche allumée dans le feux.
MARCO : Tegana, réveille les porteurs.
TEGANA : Qu'y a-t-il ? MARCO : Des bandits.
TEGANA : Que fait-il en liberté ?
MARCO : Peu importe. Un garde a été tué.
Maintenant, réveille les porteurs et va chercher des épées, vite.
- Appelle les autres. IAN : Docteur, Susan, Barbara, venez vite.
MARCO : Mlle Wright, Susan, allez dans la tente et restez-y.
SUSAN : Et Ping-Cho?
MARCO : Elle dort pour le moment,
mais si elle se réveille, assurez-vous qu'elle reste avec vous.
Tegana revient avec trois épées.
MARCO : Les porteurs sont-ils réveillés ?
TEGANA : Oui, ils se sont répartis en bordure du camp.
Marco donne une épée à Ian et au Docteur.
MARCO : Savez-vous vous servir de cela ?
IAN : Non, mais à la première occasion, j'apprendrai.
DOCTEUR : Pardonnez-moi...
MARCO : Si vous êtes ne serait-ce que moitié moins agressif
avec ceci qu'avec votre langue, Docteur, nous ne pouvons pas perdre.
IAN : Combien risquent-ils d'être ? MARCO : Oh, plus qu'assez pour nous.
DOCTEUR : Eh bien, nous avons l'air un peu ridicules à rester plantés ici, non ?
MARCO : Que suggérez-vous que nous fassions alors ?
DOCTEUR : Utilisons le TARDIS.
MARCO : Votre caravane ? Pour aller où ?
DOCTEUR : Pour partir d'ici, aller n'importe où
du moment que nous sommes en sucu... en sécurité.
TEGANA : Écoute, c'est une autre ruse du magicien...
Je ne crois pas qu'il y ait le moindre bandit.
MARCO : Tegana, un garde est mort.
TEGANA : Ne pourraient-ils pas l'avoir tué eux-mêmes ?
Quelle meilleure solution pour que ce mensonge paraisse vrai ?
IAN : Tout le monde ne se comporte pas comme vous, Tegana.
TEGANA : Eh bien, où sont ces bandits, s'il y en a ?
Pourquoi n'ont-il pas attaqué ?
Je te préviens, Marco,
si tu vas dans leur caravane, ils vont certainement t'abattre.
DOCTEUR : Si vous croyez cela, Polo,
vous êtes encore plus stupide que je le pense.
MARCO : Vous m'avez déçu auparavant, Docteur.
Non, nous n'utiliserons pas votre caravane.
S'il y a des bandits, nous allons nous battre.
DOCTEUR : Eh bien, nous n'irons pas très loin avec ce couteau à pain géant !
Nous allons devoir être plus entreprenants que cela.
IAN : Le Docteur a raison, Marco. Il nous faut plus que ces épées.
Attendez une minute... Nous pouvons peut-être être plus futés qu'eux.
MARCO : Comment ?
IAN : Nous allons utiliser ce bambou.
MARCO : Mais en quoi cela va-t-il nous aider ?
IAN : Si nous le jetons sur le feu, il va gonfler et éclater.
C'est un bruit terrifiant. Cela vaut la peine d'essayer, Marco.
MARCO : Espérons que le temps jouera en notre faveur.
ACOMAT : Qu'est-ce qui le retient ?
La lune va bientôt se lever et nous tirer de l'obscurité.
MONGOL : Peut-être qu'il dort.
ACOMAT : Possible. Il n'est pas aussi... jeune que nous.
Dis aux autres que s'il ne donne pas le signal avant la première lueur de la lune,
alors nous attaquerons.
MONGOL : À vos ordres, mon seigneur.
ACOMAT : Mais, sans discrétion,
contrairement à ce que le seigneur Tegana souhaitait.
Nous allons nous amuser.
Marco et Ian disposent les bambous sur le feu.
MARCO : Est-ce que le loup se cache derrière l'agneau,
ou l'agneau derrière le loup ?
- Essayiez-vous de vous échapper ? IAN : Oui.
MARCO : C'était très imprudent de votre part.
IAN : C'était la seule chose que nous pouvions faire.
MARCO : Même en sachant que l'échec aurait été synonyme de mort ?
IAN : Nous espérions réussir.
MARCO : Dites-moi, Ian, qu'alliez-vous me faire ?
IAN : Vous prendre la clef, et vous utiliser comme otage
jusqu'à ce que nous soyons en sécurité dans le TARDIS.
MARCO : Alors je vais devoir être plus prudent à l'avenir.
IAN : Marco, j'aimerais pouvoir
vous expliquer l'importance qu'a le TARDIS pour nous.
MARCO : Et j'aimerais pouvoir vous expliquer, Ian,
l'importance qu'il a pour moi.
TEGANA : La lune sera bientôt levée.
MARCO : Oui, il y a fort à parier que l'attaque va avoir lieu maintenant.
Tegana, réveille les porteurs.
TEGANA : Ils sont en état d'alerte, Marco.
IAN : Avec eux trois, nous sommes donc sept. Nous pouvons réveiller le Docteur.
Marco, le bambou va mettre du temps à chauffer.
MARCO : Oui, nous devons nous attendre à être attaqués maintenant.
Ils rajoutent plus de bambous.
TEGANA : Il n'y a pas de bandits ! Tout cela n'était qu'une ruse.
IAN : Une ruse, Tegana ? MARCO : Bonne chance, Ian.
IAN : Docteur, réveillez-vous. Les bandits !
Les bandits entrent dans la clairière.
ACOMAT : Ainsi, le puissant Seigneur de Guerre est réveillé !
Tegana poignarde Acomat.
Le bambou commence à exploser.
Les bandits regardent partout apeurés et s'enfuient.
IAN : Ils fuient ! Ils s'enfuient !
IAN : Nous avons gagné ! Nous avons gagné !
SUSAN : Quelle était cette explosion ?
MARCO : Du bambou...
Les bandits ont cru qu'il y avait des démons dans le feu et ont pris la fuite.
DOCTEUR : Non, Polo, ce n'était pas les démons dans le feu.
Leur chef a été tué. C'est pour cela qu'ils se sont dispersés en fuyant.
TEGANA : Au combat, tous les hommes font face à la mort.
DOCTEUR : Et peu s'attendent à la rencontrer, hum ?
Au lever du soleil, nous avons enterré les morts, levé le camp,
voyagé jusqu'à la lisière de la forêt, et au-delà, dans la plaine.
Mais à midi, comme nous étions tous fatigués
après les événements de la nuit dernière, j'ai ordonné une halte.
BARBARA : Il ne peut tout de même pas nous punir !
En tentant de nous échapper, nous lui avons sauvé la vie.
DOCTEUR : Si cet imbécile avait la moindre politesse, il nous laisserait partir.
IAN : Je doute qu'il le fasse, Docteur.
DOCTEUR : Bien, alors nous devons continuer à essayer de nous échapper.
Le circuit est réparé et il ne nous manque plus que ces clefs.
IAN : Ça ne va pas être facile, après la nuit dernière.
Marco va sûrement être sur ses gardes.
Marco et Tegana entrent.
MARCO : J'ai une question à vous poser à tous.
Promettez-vous, sur votre honneur, de ne pas tenter une autre évasion ?
Qu'il en soit ainsi.
DOCTEUR : Nous avons sacrifié notre liberté pour vous sauver.
MARCO : Oui, je sais, et en retour,
j'annule la saisie de votre caravane par décret officiel.
DOCTEUR : Pff ! C'est très noble de votre part, assurément !
IAN : Ce que vous dites en fait, Marco,
c'est que nous ne sommes plus les prisonniers de Kublai Khan,
- seulement les vôtres, hein ? MARCO : C'est exact.
DOCTEUR : La belle affaire.
MARCO : Vous aller retrouver toutes les libertés dont vous jouissiez avant.
Susan et Ping-Cho peuvent se tenir compagnie,
et aucun garde ne vous surveillera la nuit.
DOCTEUR : Et les clefs du TARDIS ?
MARCO : Comme avant, Docteur, elles restent avec moi.
Et je serai gardé jour et nuit.
TEGANA : Marco, laisse-moi être ton épée.
MARCO : Tu es sous ma responsabilité, Tegana, et non l'inverse.
Marco sort de la tente.
TEGANA : Exercez votre magie sur lui si vous voulez,
mais ne tentez rien contre moi.
Tegana fait demi-tour et s'en va.
IAN : Il sait que nous en avons après lui.
DOCTEUR : Il est étrange que Tegana ait surveillé le feu,
c'est un travail subalterne qu'il ordonnerait à un garde de faire.
BARBARA : Comment l'aurait-il pu ? Le garde était mort.
IAN : Tegana ne devait pas le savoir, autrement il aurait donné l'alerte.
DOCTEUR : L'aurait-il fait ?
IAN : Vous voulez dire qu'il était impliqué dans l'attaque ?
DOCTEUR : Bien sûr que oui. Le bandit le connaissait, j'en suis certain.
BARBARA : Ian, tu te souviens de ce bandit que nous avons enterré ce matin ?
Je savais que je l'avais déjà vu quelque part.
Il était dans la Grotte des 500 Yeux.
DOCTEUR : Oui, et il a dû le tuer pour ne pas être démasqué.
IAN : Mais à quoi joue Tegana ? Que cherche-t-il ?
DOCTEUR : Mon vaisseau.
IAN : Oh non, Docteur, il en a une terreur folle.
Ce doit être autre chose.
Quoi que ce soit, nous sommes sur son chemin, c'est certain.
BARBARA : Marco aussi ? IAN : Je ne sais pas, peut-être.
BARBARA : Eh bien, ne devrions-nous pas avertir...
DOCTEUR : Non, non, chut ! Nous ne devons pas être impétueux.
Nous devons choisir le bon moment avec prudence.
Ping-Cho, Susan et un messager entrent.
SUSAN : Voici un messager de Kublai Khan. Avez-vous vu messire Marco ?
IAN : Oui, il est là-dedans. PING-CHO : Je vous en prie, asseyez-vous.
LING-TAU : Merci, ma chère. PING-CHO : Je vais le chercher.
Ping-Cho sort chercher Marco.
SUSAN : Son nom est Ling-Tau.
IAN : Vous semblez avoir fait un long voyage.
LING-TAU : Je viens du Palais d'été à Shang-Tu, mon seigneur.
Marco cache les clefs du TARDIS dans son journal.
Ping-Cho entre.
MARCO : Qu'y a-t-il, Ping-Cho ?
PING-CHO : Un messager du grand Khan est arrivé, messire Marco.
MARCO : Demandez-lui d'attendre, s'il vous plait.
Je serai à lui dans un instant.
Marco range son journal.
MARCO : Ai-je votre parole que vous ne direz à personne où sont ces clefs ?
PING-CHO : Oui, messire Marco.
IAN : Quand avez-vous quitté Shang-Tu ?
LING-TAU : Hier, mon seigneur.
IAN : Hier !? BARBARA : Quoi !?
DOCTEUR : Mais c'est à 500 kilomètres d'ici, non ?
LING-TAU : Nous changeons de chevaux tous les cinq kilomètres, mon seigneur.
IAN : Tous les cinq kilomètres !
Ling-Tau fait tinter les cloches de sa ceinture
LING-TAU : C'est pourquoi nous portons ceci, mon seigneur,
pour prévenir le relais de poste de notre arrivée. Et quand nous y sommes,
un nouveau cheval sellé nous attend, prêt pour les cinq kilomètres suivants.
BARBARA : Et vous chevauchez sans faire de pause jusqu'à destination ?
LING-TAU : Oui, madame.
DOCTEUR : J'aurais cru cela physiquement impossible !
LING-TAU : Nos corps tomberaient en pièces, mon seigneur, sans ces choses.
Fermement attachées, comme celle-ci, sur ma tête.
IAN : Dites-moi, y a-t-il beaucoup d'hommes
qui peuvent chevaucher sur de si longues distances sans faire de pause ?
LING-TAU : Nous sommes peu, mon seigneur.
DOCTEUR : 500 kilomètres par jour à dos de cheval !
Très peu de personnes peuvent en parcourir plus de 40.
LING-TAU : C'est dans notre sang, mon seigneur.
Nous venons tous des grandes steppes au nord.
MARCO : Messager !
LING-TAU : Mon seigneur, Polo ? MARCO : C'est moi.
LING-TAU : Le puissant Kublai Khan envoie ses salutations à son fidèle serviteur.
MARCO : Merci.
Ling-Tau remet un parchemin scellé à Marco.
Merci.
Marco le décachette et lit le message.
MARCO : Nous devons partir d'ici immédiatement.
PING-CHO : Pourquoi, messire Marco ?
MARCO : Kublai Khan souhaite me voir au plus vite.
À six jours de trajet intense se trouve la ville de Cheng-Ting,
où nous pourrons prendre des chevaux et partir pour Shang-Tu.
PING-CHO : Mais tous nos biens, messire Marco ?
MARCO : Ils devront suivre
dans l'une des nombreuses caravanes commerciales qui suivent cet itinéraire.
DOCTEUR : Et le TARDIS ? MARCO : Il devra suivre aussi, Docteur.
Ma seule préoccupation est maintenant
de rejoindre le Palais d'été aussi vite que possible.
En moins d'une heure, nous étions repartis, et au sixième jours de notre trajet,
nous pouvions voir les pointes de Cheng-Ting à l'horizon.
Tard dans l'après-midi, nous sommes arrivés à l'entrée de la Ville Blanche,
comme on appelle souvent Cheng-Ting.
WANG-LO : Combien de temps aurons-nous
l'honneur de votre présence, mon seigneur ?
MARCO : Nous devons partir pour Shang-Tu demain.
WANG-LO : Oh, comme c'est triste ! Bonne journée, mes charmantes dames.
Ping-Cho et Susan passent.
Cheng-Ting est merveilleuse à cette époque de l'année.
DOCTEUR : Bon, où est-il ? IAN : Quoi ?
DOCTEUR : Le TARDIS. Oh, fichtre, fichtre...
WANG-LO : J'ai été prévenu de votre arrivée imminente, mon seigneur Marco,
par un messager qui est passé ici en venant de Shang-Tu.
DOCTEUR : Polo ? MARCO : Qu'y a-t-il à présent ?
DOCTEUR : Je croyais que vous aviez dit que le TARDIS serait placé dans la cour.
WANG-LO : De quoi parle le vieux seigneur ?
MARCO : De sa caravane.
WANG-LO : Oh, c'est donc cela ! Je l'ai fait déplacer.
DOCTEUR : Où ça ? WANG-LO : Dans les écuries, mon seigneur.
DOCTEUR : Les écuries ?
WANG-LO : Je ne pouvais pas la laisser
dans le jardin suspendu, mon seigneur, n'est-ce pas ?
MARCO : Elle sera assez en sécurité là-bas, Docteur.
Que... Quand la prochaine caravane commerciale part-elle pour Shang-Tu?
WANG-LO : Hum, après-demain, mon seigneur.
MARCO : Vous assurerez-vous que tous les bagages partent avec,
y compris cette caravane ?
WANG-LO : Je m'en occuperai personnellement, mon seigneur Marco.
Et maintenant, si vous voulez bien me suivre,
je vais vous montrer vos appartements.
MARCO : Merci.
Wang-Lo entraine Marco.
DOCTEUR : "Je ne pouvais pas la laisser dans le jardin suspendu, n'est-ce pas ?"
Que croit-il que c'est ? Un abri de jardin ou quoi ?
BARBARA : Il est mieux là-bas que dans la cour, Docteur.
Au moins, il n'est pas visible.
SUSAN : Regarde celui-là. Il ressemble à Wang-Lo, tout gros, lisse et soyeux.
Et regarde celui-ci, il est très solennel. Il est comme Marco Polo.
Et regarde celui qui part dans tout les sens. Il est aussi énergique que Ian.
Ah, regarde, celui-là est tout seul. Il est indépendant, comme Barbara.
PING-CHO : Et là, c'est toi, Susan. Un poisson rouge diabolique.
SUSAN : Et toi, Ping-Cho, où es-tu ?
Oh, regarde là, le joli petit poisson là-bas, avec le voile de mariée.
Ping-Cho se retourne, contrariée.
SUSAN : Oh, Ping-Cho, Je suis désolée.
PING-CHO : Ma maison à Samarkand me manque beaucoup.
Et la tienne, Susan ? Tu ne m'en as jamais parlé. C'est vraiment très loin ?
SUSAN : Oui.
C'est aussi loin qu'une étoile la nuit.
PING-CHO : Mais tu peux l'atteindre à partir de Venise, non ?
SUSAN : Non, Ping-Cho, non, je ne peux pas.
PING-CHO : Et si messire Marco donne votre caravane à Kublai Khan,
tu ne reverras jamais ta maison ?
SUSAN : C'est exact.
PING-CHO : Je lui ai donné ma parole, Susan.
J'ai promis de ne dire à personne où il met les clefs.
SUSAN : Et je te promets que personne ne te le demandera.
KUIJU : Qu'est-ce que c'est, seigneur ?
Un homme borgne, Kuiju, a rejoint Tegana à l'écurie.
TEGANA : Un tombeau de Seigneur de Guerre.
Je le veux. Pouvez-vous vous arranger pour me l'obtenir ?
KUIJU : Êtes-vous prêt à y mettre le prix ?
TEGANA : Combien ?
KUIJU : Nous voulons de l'or, pas du papier-monnaie de Kublai Khan.
TEGANA : Vous l'aurez.
KUIJU : À l'avance.
TEGANA : Une moitié cette nuit, l'autre moitié quand j'aurai le tombeau.
KUIJU : 100 pièces d'or.
TEGANA : Vous les aurez.
KUIJU : Cette première partie, mon seigneur, quand la recevrai-je ?
TEGANA : Cette nuit.
KUIJU : Dans la rue des mendiants à minuit.
TEGANA : J'y serai. KUIJU : Moi aussi.
Kuiju s'incline et s'en va rapidement.
TEGANA : Un tombeau de Seigneur de Guerre.
Plus que cela. Un trône de Khan pour Noghai.
MARCO : Entrez.
PING-CHO : C'est l'heure du diner, messire Marco.
MARCO : Merci, Ping-Cho.
Oh mince, j'ai de l'encre sur les doigts. Je vous rejoins là-bas.
Marco se lève et sort.
Ping-Cho ouvre le journal et prend les clefs du TARDIS.
Elle quitte la pièce silencieusement.
Ping-Cho traverse le jardin.
PING-CHO : J'ai quelque chose à te donner.
SUSAN : Qu'est-ce que c'est ?
PING-CHO : Tu ne devines pas ? SUSAN : Non.
PING-CHO : Ceci.
SUSAN : Ping-Cho ! Mais tu as promis à messire Marco...
PING-CHO : ... de ne rien dire à personne.
Je ne l'ai pas fait. Tu ne sais pas où je l'ai eue.
SUSAN : Mais il va être très en colère !
PING-CHO : Mais l'une d'entre nous sera en route pour rentrer chez elle.
TEGANA : Bonne nuit, jeunes dames.
Tegana passe.
PING-CHO : Bonne nuit, mon seigneur.
SUSAN : Tu crois qu'il l'a vue ? PING-CHO : Non, je ne pense pas.
Laisse-moi aller dans notre chambre avant de le dire aux autres.
SUSAN : Oui, d'accord.
PING-CHO : Tu vas me dire au revoir, n'est-ce pas ?
SUSAN : Bien sûr que oui. Ping-Cho...
Que puis-je dire ?
Les voyageurs se dirigent prudemment vers le TARDIS.
IAN : Vous avez la clef, Docteur ? DOCTEUR : Oui, évidemment.
IAN : Revenez, il y a un garde.
DOCTEUR : Fichtre, fichtre... n'avez-vous pas une idée ?
IAN : Si... si, j'en ai une.
Ian prend un pichet de vin et sort.
Dehors, le garde fait sa ronde.
Ian titube, prétendant être ivre.
Le garde se retourne en entendant du bruit.
IAN : Pourquoi ne buvez-vous pas un coup ?
Ian donne le pichet au garde.
En sortant, Susan fait brusquement demi-tour pour aller chercher Ping-Cho.
SUSAN : Ping-Cho...
Lorsque Barbara et le Docteur sortent, Ian attaque le garde.
Tegana entre dans la cour.
Susan revient vers le TARDIS.
IAN : Bien Docteur, fermez les portes.
Attendez ! Où est Susan ? Où est-elle ?
BARBARA : Elle doit être partie dire au revoir à Ping-Cho.
DOCTEUR : Bon sang, mais que fait cette enfant ? Grand Dieu !
IAN : Ne paniquez pas. Donnez-lui une seconde. J'ai assommé le garde.
SUSAN : Grand-père !
Prochain épisode : Partie VI : "MIGHTY KUBLAI KHAN"
Wibbly Wobbly Team
Traduction : El kapinou Correction : Enkanel
Sous-titrage : Albinou
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