All language subtitles for intelligence.111.nod.VF.fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Va voir Ron dans son bureau.

Un des meilleurs que j'ai vu depuis un bail.

Ouais ? Quel... Salut Gloria, �a va ?

- Quelles coupures ? - 50 et 100.

- On doit faire une offre vite. - Combien �a va co�ter ?

45 % des actions de pr�f�rence. � 50 $ chacune.

- On s'y retrouvera ? - L'avocat dit que oui.

Soit 50 millions en argent propre ?

- D�sol�e du retard. - Merci d'�tre venue.

En liquide � la fin de la soir�e, OK ?

Le vestiaire est en haut.

Comment on fait pour r�unir autant d'argent blanchi ?

Je mets Reardon's Shipping en caution.

John va n�gocier un pr�t.

J'envoie l'ordre. On doit faire vite.

C'est un bon pari. Faut le faire.

Ta soci�t� en caution, c'est toi qui vois.

C'est le moment de le faire.

F�licitations. Dans une semaine, vous aurez le contr�le

de la succursale baham�enne de la First National Bank of Ireland,

Tu devras signer des documents.

Tiens-moi au courant.

- Buvez pas trop. - Bien s�r.

�a s'est pass� quand ?

Ralentis.

Qui s'est fait choper ?

Bon sang. Tous ?

Vois o� on les a amen�s et appelle Harry.

Assure-toi qu'ils aient tous un avocat.

Et qu'ils sachent que celui-ci les attend.

Et d�tends-toi.

Je suis pas arm�. J'ai rien, OK ?

C'est une bo�te de provisions, je la pose au sol.

Vu ?

Et voil�.

George Williams, DEA.

Vous savez qu'on a arr�t� vos associ�s � Portland.

Je sais rien de tout �a.

On a saisi 90 kg d'herbe.

- Je suis pas au courant. - C'est 50 ans de t�le.

Ouais.

Vous voulez qu'on discute pour �viter �a ?

Bien s�r.

- Pourquoi pas ? - Bien.

Allons en haut.

C'est mes �conomies, au fait.

Bien. Coop�re et tu pourras les d�penser.

- Comment allez-vous ? - Bien.

La s�natrice s'excuse. Elle a �t� rappel�e � Ottawa.

Je vais g�rer la situation pour elle maintenant.

Bien. Quelles sont les nouvelles ?

Elle a fait une r�union priv�e

avec des membres haut plac�s de la Commission du Renseignement.

Elle veut que je vous rappelle

que c'est une situation extr�mement d�licate.

Oui.

D'apr�s vous, M. Royden avait

une bonne relation avec le secr�taire d'�tat au Renseignement.

- �a y ressemblait. - �a a �t� confirm�.

Aussi, la s�natrice sugg�re

de cesser les enqu�tes sur Royden.

Ni la commission ni le minist�re

n'ont re�u d'information sur cette affaire.

La s�natrice est-elle inqui�te des appuis qu'il a en commission ?

Plus qu'inqui�te.

Il para�t que vous avez d�j� plac� un informateur.

Exact.

Vous pensez qu'il tiendra sur la longueur ?

�a fait beaucoup de fric.

T'as pay� la majeure partie, j'en ai conscience.

- T'es s�r de vouloir le jouer ? - Il est temps.

On aurait d� le faire depuis un moment.

Si tu veux pas, dis-le. Je peux mettre la diff�rence.

Merci d'�tre venue, b�b�.

�a fait trois que Tina annule. Elle ferait mieux de se secouer.

C'est bon, j'en suis.

Je peux sugg�rer qu'avant �a,

tu r�gles le truc avec Francine, histoire qu'elle nous balance pas ?

T'inqui�te. Elle dira rien.

Elle sait pour le fric investi dans le transport, elle peut leur dire.

On aura tout dans une banque, dans un endroit.

�a me fait chier, mais j'ai plus confiance.

Elle dira rien.

- Phan, t'es cens� �tre � Hawa�. - J'ai des trucs � r�gler avant.

Je suis navr� pour le vol qui a mal tourn�.

�a arrive. Va te mettre au vert un moment.

Si t'as besoin de moi, appelle Johnny.

- On a ton num�ro, non ? - Oui.

- Aloha. - Aloha.

Incroyable.

- Tu restes ici ces prochains mois ? - Je ne comptais pas partir.

�a peut �tre du long terme.

- Tu te sens pr�te ? - Je me sens pr�te.

Je veux que tu deviennes intime avec M. Royden.

- Tu auras une belle r�compense. - C'est d�j� fait.

Tu m'as rendu ma famille. Demande-moi n'importe quoi.

OK. Je te donnerai tout le soutien n�cessaire.

Un bureau pour la fa�ade, un appart, une voiture, une identit�

et un pass�. Tu seras couverte s'il fouine.

- Ne te presse pas. - On doit d�ner ensemble.

- Tu vas vite en besogne. - C'est lui.

App�te-le. C'est �a, le pi�ge.

- Il est quand, ce d�ner ? - Demain.

Parfait. D'ici l�, tu auras ton pass�

et on t'installera dans ta maison.

Tu veux savoir qui Mary a rencontr� � Ottawa ?

T'as une info ?

Elle est proche de la pr�sidente de la Commission du Renseignement.

Qui ?

La s�natrice Louise du Gaye.

Du Gaye et le ministre de la S�ret� se connaissent bien.

Elle avait son secr�tariat d'�tat il y a 15 ans.

- Elle a connu le p�re de Mary. - Elle a de l'envergure.

Pas qu'un peu.

On dit qu'elle d�ne souvent avec le premier ministre.

OK. Bon boulot.

Autre chose ?

Trouve des infos sur Richard Royden,

le directeur du CSIS. Vois quelle est son influence.

Laisse-moi un jour ou deux.

J'ai un bonus � f�ter.

On f�te quoi ?

J'ai propos� un pr�t de 50 millions � Jimmy.

� bient�t. Merci d'�tre venu.

OK, tiens-moi au courant.

Les distributeurs t'emmerdent,

mais c'est rien compar� au rachat de la banque.

�a va �tre dur. Si tu veux r�ussir, tu dois faire le m�nage.

- En commen�ant par Francine. - Je m'en occupe, attends.

Je veux la cl� de l'autre vestiaire. Les autres me veulent pas.

D�sol�. Voil�.

Il est au bout du couloir.

C'�tait Alex de Portland.

On l'a braqu� � son bureau. 2,5 millions de dollars.

Qu'est-ce qu'il fout avec ce fric ?

C'est ce qu'il nous doit. Il arrivait avec.

Il dit que c'est notre fric qui a �t� saisi ? Je crois pas !

Je le prends en t�te-�-t�te ?

On va voir ce qui se passe.

On aurait d� mettre l'argent dans ta banque.

- C'est ce que je t'explique. - OK, je sais.

Il est temps d'y penser.

Rends-moi service. Arrange le coup avec Francine.

Je m'en occupe.

- Que chacun joue son r�le. - Entendu.

Merde.

J'arrange un autre RDV avec le marchand de brevets.

- Il a accept� de bosser avec nous ? - Il a l'air.

Je vous dirai apr�s l'entrevue.

On a entendu Bingham parler � Falcone.

Lequel est sur une grosse commande de munitions.

Ils pourraient tous �tre confront�s, sur ce coup-l�.

Il est de notre c�t� ?

Bien. Tenez-moi au courant.

- On reste couvert sur ce coup. - Ah bon ?

- On s'occupe de qui ? - Dick Royden.

- �a vous pose probl�me ? - Aucun, Madame.

Une partie de plaisir.

On devrait se payer du bon temps.

Je veux un pass� pour Katarina, un dipl�me de bureau,

et un agent pour en faire une secr�taire.

C'est parti. �a va bien se passer.

- M. Deakins. - Faites-le entrer.

- D�sol� de pas pr�venir. - Que se passe-t-il ?

Dick Royden veut ma t�te, apparemment.

- D'o� tenez-vous �a ? - Mallaby m'a dit qu'il venait

me voir, d'ici une heure.

Un conseil ?

Restez � votre poste.

Dites que vous ne voulez pas d�missionner.

Il ne veut pas qu'on sache qu'il vous a ordonn�

d'appeler � Hong Kong. Croyez-moi.

Vous menez le jeu.

Faites passer votre amertume d'�tre renvoy�.

Ce sera facile.

- D�couvrez qui il veut � votre place. - Je vous tiens au courant.

N'oubliez pas ce qui est arriv� � Lee.

Pas d'erreur, cette fois.

Qu'est-ce qui se trame ?

Mary s'attaque � Royden.

- Oh, putain ! - Ouais.

Y a du changement dans l'air.

C'est-�-dire ?

Elle pourrait avoir ma place et vous la sienne.

Et j'aurai mon petit magot pour la retraite si on foire pas tout.

- Vous avez trouv� qui la couvre ? - Pas encore.

Tu devrais parler � notre ami am�ricain.

Si Mary d�couvre nos manigances, on valsera tous les deux.

Mieux vaut en finir.

On a quelqu'un qui entre.

�a fait un bail. Tout va bien ?

Pas mal. Et toi ?

Ouais. Tu veux un caf� ?

Non, j'en ai pris un. Je suis press�e.

- Pas de souci. Tu veux quoi ? - Deux grammes, si tu peux.

Bien s�r. �a te g�ne pas d'attendre, je le p�se ?

Non. Vas-y.

Fais-le au jug�, sinon.

Fais-toi plaisir, y a de l'herbe sur la table, si tu veux.

Non, �a va.

Comment va la famille ?

- Bien. Et la tienne ? - Nickel.

Tu sais quoi ? Je vais pas en prendre, finalement.

Quoi ?

� terre, maintenant !

- Allez ! - Police !

L�ve les mains !

Reste comme �a.

C'est �a.

C'est le jackpot, hein ?

On dirait qu'on a un kilo de coke et un peu de beuh.

S�parez-les. Emmenez le type l�-haut.

- Ma jolie, tu t'appelles ? - Francine Reardon. Je veux mon avocat.

On verra plus tard.

Emmenons ce type l�-haut. Allez.

Quelqu'un d'autre dans la maison ?

- Salut, Jim. �a va ? - Bien.

Les comptables viennent voir les registres.

Assure-toi qu'ils aient tout.

On est toujours partants pour ce truc aux Bahamas ?

Bien. Bon plan.

- Salut, le Doc est l� ? - Salut, �a roule ?

- Je fais aller. Et toi ? - Ouais. Alors, cette beuh ?

Elle devrait pas tarder.

T'as toujours cette coke ?

Ouais, toujours.

T'en as parl� � Dante ?

Pas encore.

Bob, sur la une.

Faut que je r�ponde.

Tu devrais faire affaire avec Dante.

- Il attend que �a. - OK. Je l'appellerai.

Grouille-toi, mec. Y a du monde qui attend.

- J'y travaille. - Tu dis �a tout le temps.

Il sort.

Filez-le quelques jours.

Y a un petit souci. Faut que j'am�ne la coke � Dante.

Je sais pas s'il sera partant.

�coute, tu me fous dans la merde.

Ils veulent la coke. Faut que je me d�merde.

Je peux pas les planter � nouveau.

D�bine-toi. �a suffira.

Et merde !

Je suis encore suivi.

Tu vois ? Ces gars ont des antennes.

Et tu me demandes de faire des trucs � la con.

- Bon sang ! - Rentre chez toi te calmer.

T'inqui�te pas pour le reste.

- Comment �a se passe ? - Faut qu'on parle du transport.

- Oui, tout de suite. - Messieurs, comment allez-vous ?

- On doit r�gler les d�tails. - Allons-y gaiement.

Tu vas o� avec nos bouteilles ?

- Vous �tes qui ? - Les nouveaux proprios.

Si on vous laisse l'alcool, faut le payer.

C'est d�j� fait.

Vois �a avec Ray, si tu le trouves. Personne n'y arrive.

Quoi ? Ray doit nous retrouver ici et laisser les cl�s.

Il est cens� me voir moi, toi, et six autres types.

- Tu veux l'alcool ou pas ? - Combien ?

Mille.

Mille.

500 tout de suite, le reste plus tard.

Ou rien maintenant, et rien plus tard.

Allons-y. Je repasse ce soir.

Ouais, j'y serai.

Putain, t'as son adresse ?

D�sol�. Sinon, j'y serai d�j�, � lui botter le cul.

Bonne chance.

Pr�viens-moi si tu le trouves.

- Qu'est-ce que t'as ? - Rien.

Quelques re�us, des cartes de visite.

- Un r�pertoire. - Viens.

On est au 6e �tage. Vas-y, raconte.

N�e � Odessa, p�re vendeur de vodka, m�re � la maison,

tous deux d�c�d�s, pas de famille proche,

un oncle vivant � Odessa...

... je suis arriv�e ici en 2002

en tant que directrice d'une compagnie de danse et suis rest�e.

- Mari�e ? - Veuve.

Le travail passait avant la vie amoureuse.

Jusqu'� ce que je rencontre le beau M. Dick Royden.

Tu n'as clairement pas besoin que je t'explique comment mentir.

- J'ai invent�. - C'est ici.

Le t�l�phone sera install� cet apr�s-midi.

Demain, t'auras une secr�taire.

Charmant.

Emm�ne-le au poste. On arrive.

Allez-y, laissez-nous seuls.

Francine Reardon.

T'�tais mari�e � Jimmy Reardon ?

Je parle pas sans mon avocat.

Je t'explique :

on t'a pris avec 2 kilos de drogue.

On devrait pouvoir t'inculper pour trafic. Tu sais pourquoi ?

Car cet enfoir� dit que tu l'as livr�.

- Il ment. - Je l'ai trouv� plut�t convaincant.

Il pense m�me que c'est Jimmy qui t'a donn� la poudre.

C'est vrai ?

- J'aime mieux sa version. - Il ment.

10 ans pour trafic. Avec de la chance, t'en feras 5.

Quel est le march� ?

T�moigne contre ton ex et t'es libre.

Parle � mon cul.

Oui ? Pourquoi pas un peu plus tard, faisons un march�...

Je t�moigne contre personne. Arr�tez-moi, �a tiendra pas.

Pourquoi ? Jimmy va me tuer ? C'est ce qu'il fait ?

Je sais pas, on est divorc�s.

Alors,

disons que tu ne t�moignes pas directement.

Disons qu'on ne t'arr�te pas.

Tu nous donnes juste des infos sur ses transactions.

Vous n'avez rien sur moi.

Vous m'avez pas arr�t�e. Je suis venue amicalement. Appelez mon avocat.

Appartement 200.

�a doit �tre chez sa copine. Y a "Joanne" sur la sonnette.

- Il est l� ? - C'est sa voiture.

Je serai joignable � mon h�tel � Vegas toute la semaine.

Si quelqu'un veut me voir, tu sais quoi faire.

Elle arrive.

- Qui c'est ? - Police de Vancouver.

Il n'est pas l�.

Piti�, ne lui faites rien. C'est un bon gar�on.

Non, c'est pas un bon gar�on. Il est tr�s vilain. Pig� ?

Pardon, maman.

Inspecteur.

Alors, avec Royden ?

Il se voit en directeur du CSIS pour la r�gion Asie-Pacifique.

A-t-il des projets pour moi ?

Il vous vire d�s qu'il en a la possibilit�.

- Vous tiendrez combien de temps ? - Pas longtemps.

Pour le faire tomber, agissez rapidement.

Merci.

Excusez l'heure tardive, s�natrice. C'est Mary.

Je vous prie de me rappeler, c'est urgent.

- Alors, avec Francine ? - Test r�ussi.

Elle a rien dit.

On l'a arr�t�e chez Doug.

Il s'est presque chi� dessus quand on est entr�s.

Il a bien jou� le jeu.

Tiens.

Elle s'en laisse pas conter. Pas de souci.

- Merci. - De rien. �a change de jouer au flic.

T'as une minute ?

Ronnie veut que je m'occupe de la planque,

- vous saviez ? - Oui, et je t'en remercie.

Tu sais qu'� la base, je suis pas l� pour �a ?

Je sais.

J'aurai un pourcentage, donc ?

Faudra voir avec Ron.

Il mettra pas l'appart � mon nom.

C'est normal... S'il �tait grill�, ce qui n'arrivera pas,

�a nous retomberait dessus. Il sera au nom d'une soci�t�.

- Tu peux pas �tre associ�e. - OK, compris.

Je dois assurer mes arri�res. Je me ferai pas larguer sans rien.

Vois avec Ron.

- Tu serais OK pour un pourcentage ? - Oui. Parles-en avec Ronnie.

Merci beaucoup. C'�tait merveilleux.

Je ne sais plus de quand date mon dernier rendez-vous galant.

Je devrais �tre au lit � cette heure.

Ravi que �a vous ait plu.

Je me risque � vous parler un peu boulot ?

Si c'est un peu, pourquoi pas.

- Vous connaissez bien la ville ? - Je pense.

Vous pourriez me faire visiter ?

J'envisage de m'y installer. J'aimerais acheter.

Je connais un bon agent.

C'est trop t�t pour un agent.

Peut-�tre me ferez-vous d�couvrir les beaux quartiers ?

Pourquoi pas ?

Vous cherchez un quartier familial ?

Pas de famille. Je n'ai pas encore rencontr� ma femme.

Non ? Pourquoi ?

Mon travail me fait beaucoup voyager.

Mes rencontres sont surtout professionnelles.

Vous ne m'avez pas dit ce que vous faisiez.

Je suis dans l'�quipement informatique � l'�chelle internationale.

On m'a propos� de m'occuper de la r�gion Asie-Pacifique.

Je vais donc peut-�tre enfin pouvoir me poser,

faire de nouvelles connaissances... Enfin, je l'esp�re.

J'adorerais vous faire la visite. C'est entendu.

Parfait.

Aux nouveaux amis ?

- Tu dois quitter la ville. - Je pensais juste faire profil bas.

- Pas besoin de partir. - Tu peux pas rester.

Dante sera fou s'il apprend qu'on a tu� son neveu.

Il en saura rien. Et je vais pas tra�ner ici.

Je ne vois pas pourquoi �a devrait nous retomber dessus.

Pourquoi Reardon et ses gars porteraient pas le chapeau ?

Laissons les Disciples et Reardon se d�chirer.

On revient quand les cendres seront retomb�es.

Avec un peu de chance, ils se seront tu�s l'un l'autre.

- On aura la paix, temporairement. - Laisse-moi y r�fl�chir.

Il y a quoi � r�fl�chir ? Deux semaines � Maui,

on fait un peu de surf. On se repose !

Oui, peut-�tre.

OK, rappelle-moi.

� plus tard.

Les Chinois livrent � Vancouver et vous partez dans le sud.

- Combien de containers ? - Trois, mais j'en attends plus.

- Ils arrivent quand ? - D'ici cinq ou six semaines.

- �a vous va ? - �a m'ira.

- Bien. - On reste en contact ?

On reste en contact.

� bient�t.

Un dernier truc. Tout �a me va, mais j'ai un autre deal en cours.

J'ai un plan pour de la poudre. Tu pourrais me la livrer aux States ?

A priori, non.

Mon contact en a deux tonnes. T'es int�ress� ?

Non, mais je peux te pr�senter � quelqu'un.

Je veux pas d'un inconnu. Je te connais, tu me connais.

Je veux garder �a en famille.

D�j�, occupons-nous de notre affaire. On en reparle apr�s ?

Bien s�r. Mais je sais pas combien de temps j'ai pour la bouger.

Je veux pas perdre le deal.

Salut, beaut�.

Je peux te pr�senter � quelqu'un, c'est tout.

- J'y r�fl�chis. - Prends soin de toi.

Toujours.

Salut, Tina. �a va ?

Alors, John et toi, vous �tes ensemble ?

On se fr�quente. Mais je dirais pas qu'on est ensemble.

Tu dois savoir qu'on a un truc sur le feu.

Non, il me dit rien.

Pr�viens-moi s'il parle business.

- Bien s�r. - Faut que tu parles � Ronnie.

Il est pas content que tu sois pas venue bosser.

OK, merci.

Tu vas bien ?

Alors ?

Des mains froides et une langue pendue.

Un truc utile ?

Il bosserait pour une grande firme informatique.

On lui propose de se transf�rer ici. Il a un �il sur l'immobilier.

Il s'installe ici ?

Apparemment, il supervisera la r�gion Asie-Pacifique.

"Asie-Pacifique", il l'a dit ?

�a vient tout droit de Chine.

Ils livrent au port. Il veut que je l'achemine au Guatemala.

On joue dans la grande cour.

Et je risque gros si je me fais choper.

- �a n'arrivera pas. - Je serai prot�g� ?

Vous le serez.

M�me au Guatemala ? S�rieux ?

Falcone vous prot�gera l�-bas.

J'y gagne quoi ?

Je vous aiderai dans vos probl�mes bancaires.

Comment ?

�a concernera vos distributeurs.

- Vous en savez long l�-dessus ? - En effet.

Quel genre de probl�me se profile ?

Votre ancienne banque int�resse la brigade financi�re.

Bon � savoir.

Je vous pr�senterai un ami. Il a un bureau de change.

Vous serez mieux chez lui. Tout ira sur un compte offshore.

- Int�ress� ? - Tr�s.

- J'arrange �a. - Nickel.

Je savais que �a vous plairait.

Vous avez dit que c'�tait urgent.

Vous avez des infos sur Royden allant � Vancouver ?

Ce serait temporaire. Pourquoi ?

Y a-t-il une chance pour qu'il prenne le poste ?

Je n'ai pas eu vent d'une telle proposition.

- �tait-il toujours candidat ? - Je ne crois pas.

Tenez-moi inform�e.

Je vais devoir vous rappeler. Merci.

J'ai un entretien avec Altman, tu veux venir ?

Bien s�r. Tu penses � quoi ?

Je me dis qu'il nous faudrait quelqu'un de fiable

au sein de l'Organised Crime Unit.

Mieux vaut un ennemi qu'on conna�t.

La daronne rapplique.

Elle passe un coup de fil.

Tu vois quelqu'un ?

Il y a pas un chat.

D�sert.

O� tu vas ?

C'est pas mes 200 000 dans le sac ?

Tu dois combien ?

600.

600 000 ?

Putain de menteur !

Je le vois.

Voil� notre pognon, Red !

C'est pour un type, laissez-en !

Mauvaise r�ponse, Ray !

- Me fais pas �a ! - Dis-le � ta maman.

Sale fiotte.

Qu'est-ce que tu cherches ?

Rien.

Je te regardais pas.

Tu me regardais, au bar.

Pas fais gaffe.

Mate �a.

Ton Richard Royden,

il est en t�te de liste pour devenir directeur du CSIS de l'Ouest.

- Tu rigoles ? - C'est la rumeur � Ottawa.

Tu bois quoi ?

La m�me chose.

Ronnie, c'est moi.

Le fric vol� �tait pas le n�tre. Que ce soit clair.

C'�tait le tien. Le fric que tu nous dois

est toujours chez ton banquier ?

�coute, je vais te payer.

- Te fais pas de bile. - Devine quoi, je m'en fais.

Voil� le topo. Je gal�re un peu.

Il me faudrait plus de marchandise, pour que je revienne au top,

- que je te rembourse. - Tu veux plus de marchandise

pour que tu puisses te faire carotter ?

Nous oblige pas � rappliquer.

C'est peut-�tre une bonne id�e. Viens ici,

tu verrais mes ecchymoses, mon bras cass� !

- T'en dis quoi ? - J'ai une meilleure id�e.

Et si tu te radinais ici avec du fric ?

T'en dis quoi ?

Vaut mieux pas que je descende. Crois-moi.

Il voudrait acheter un logement ?

Il voulait qu'on fasse un tour pour visiter des propri�t�s.

Entrez.

Voil� donc l'appart.

Peut-on parler ?

Je pense, oui.

Le loup est dans la bergerie.

La s�natrice pense que Royden est un gros poisson

et qu'on ne devrait pas l'�carter trop t�t.

En clair ?

En clair, mettons-le dans notre poche.

C'est � moi de le faire ?

Je devrais lui en parler.

�a sera pas facile.

Vous ne vous adressez plus directement � elle. Mais � moi.

- Vraiment ? - Oui.

Elle ne peut plus s'impliquer, vous saisissez ?

Ne laissez plus de message sur son r�pondeur.

Si vous voulez lui parler, vous m'appelez.

Donc, quelle est la nouvelle approche ?

S'il est agent double, il faut l'�tudier, savoir tout ce qu'il fait.

Il s'appr�te � prendre les rennes du CSIS de l'Ouest.

On ne peut pas laisser faire.

Pour elle, il est pr�f�rable de l'observer quelque temps.

Si vous avez quelque chose � transmettre, appelez-moi.

- J'ai quelque chose. - Allez-y.

Dites-lui

que c'est une tr�s mauvaise id�e de laisser Royden au CSIS.

Je lui dirai.

De votre c�t�, tenez-moi inform�e sur l'avanc�e de votre agent.

- C'est pour quoi ? - Il a pas dit.

- Comment �a va ? - On fait aller. Quoi de neuf ?

- Du nouveau sur mon neveu ? - Rien de sp�cial.

Tes contacts chez les flics, tu leur as demand� ?

Ils savent rien.

Encul�s de Vietnamiens. J'ai d�j� eu affaire � eux.

On m'a dit. Il s'agirait d'une vengeance ?

- Je pensais que vous sauriez. - On a rien entendu.

- Vous traitez avec eux ? - �a arrive.

- Je peux en savoir plus ? - Pas trop.

Reste plus qu'� lui demander de me parler.

Si j'ai confirmation de votre implication,

j'irai cramer quelques trucs.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.