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On a besoin de bons renseignements.
- Change �a en dollar. - D'accord.
Que ce soit transf�r� sur un compte � Seattle, demain.
OK. Dollar. Seattle. Demain.
�a remonte � des ann�es.
Un pote a �t� lib�r� apr�s une petite peine.
Il �tait avec un gars qui blanchissait dans un bureau de change.
- Il est o�, ce bureau ? - � Dunsmere.
Tu l'as vu des milliers de fois.
� sa sortie, il m'a propos� qu'on braque le bureau.
J'ai v�rifi�. Il est r�glo.
Les bikers y am�nent un max plusieurs fois par semaine.
Ils op�rent toujours pareil ?
Pour l'instant, oui. C'est un coup facile.
Le coursier am�ne combien au mieux ?
Je sais pas. On est en train de voir.
Pas de bless�s. D'accord ?
Non, aucun.
Alors ? Je m'absente cinq minutes et ta taupe se fait tuer ?
En plus, Lee n'�tait pas le seul.
- Quoi ? - On a balanc� ma taupe.
Tu rigoles ?
C'est mon gars.
- Il a boss� o� ? - CIA, un peu. NSA,
DEA. Des infiltrations.
Et ils l'ont vir�, alors il a un compte � r�gler.
�a va pas plaire.
Eddie !
Comment va ?
Mary. Flannegan.
- Merci d'�tre venu. - Pas de probl�me.
Eddie, tu nous laisses un moment ?
� plus tard.
Vous aimeriez un avis diff�rent sur ce que font les Am�ricains ?
- Exact. - Je vous donne mon avis,
- mais �a reste entre nous. - D'accord.
Vous gardez tout pour vous.
- Idem pour vous. - OK.
Il y a de nombreuses fuites dans mon service.
J'ai d�couvert deux taupes.
Quelle en est l'ampleur � votre avis ?
Vous voulez savoir combien d'informateurs impliqu�s ?
D'un point de vue g�n�ral,
les renseignements dans leur ensemble sont pleins de taupes.
Chinois, Am�ricains, Russes. Soyez-en s�re.
C'est un r�seau de vieux copains. M�me facult�.
Ils sont rest�s en contact. Ils sont � tous les niveaux.
C'est pas nouveau. �a remonte aux ann�es 50.
Beaucoup de Canadiens �tudient aux �tats-Unis.
L'agence les recrute comme �a.
Oui. On m'a contact�e � Columbia.
J'ai dit : "Non, merci."
Vous �tes s�rement encore sur la liste.
Sans doute.
Vous recherchez quoi ?
Faites une recherche sur ces noms.
Il a un compte dans une banque nig�riane.
- Dollars. Compte de Seattle. - Compte de Seattle.
On a trac� un de vos appels jusqu'� la police de Hong Kong.
Exact. Sam Coe.
Pourquoi l'avez-vous appel� ?
Il m'avait recommand� Lee pour bosser contre la mafia.
Que lui avez-vous demand� ?
Je lui ai demand� de m'envoyer les infos qu'il avait sur Lee.
Vous ne lui avez pas dit qu'on soup�onnait Lee ?
Non. J'ai dit qu'on avait un projet pour Lee
et qu'on voulait s'assurer...
de son pass� pour un contr�le de routine.
Quel �tait le projet ?
C'est confidentiel.
Bien. R�pondez comme ceci et tout ira bien.
- Pr�venez-moi pour l'entretien. - Oui, merci.
Combien de filles tu auras pour demain ?
Trois, comme tu voulais. Tu veux les voir ?
- Je les connais ? - Tu connais Clare, pas les autres.
Clare.
Je l'aime bien. Et toi ?
- Tu viens ? - Non.
- J'aimerais que tu viennes. - J'aime pas les f�tes d'�tudiants.
Ce ne sont pas des �tudiants.
- Je ne fais pas les conventions. - C'est pas une convention.
C'est une r�union. Ce sont des gens civilis�s.
- Il faudra des gardes du corps ? - Ils ne feront pas de probl�mes.
Ils sont l� pour affaires et pour passer du bon temps.
Tu aimeras les nouvelles filles. Tu seras satisfait.
Habille-toi. D�p�che-toi. Je dois partir.
Tu as une loge priv�e, maintenant ?
Tu es avec les autres, maintenant.
On aura une id�e de leur planning cette semaine.
- Qui va faire quoi ? - Bob s'occupe de l'organisation.
On s'occupe des frais et vous de la r�alisation.
Vous avez des gars qui peuvent le faire, non ?
On a du monde qui cherche du boulot.
Ils veulent entre 15 et 20 000. T'es OK ?
�a me semble bien.
Faudrait qu'on fasse des r�p�titions.
- Une seule suffira. - C'est mieux que rien.
Tenez-moi au courant.
� bient�t.
Tu les sens bien ?
- Oui. Ils resteront discrets. - T'es plus confiant que moi.
Tu veux que je me bouge. Je me bouge.
Oui, les remuer de-ci de-l� et leur donner de quoi r�fl�chir.
Je ne remets pas en cause la strat�gie, mais ceux qu'on embauche.
Dis-moi si t'as besoin de quelque chose...
Salut, b�b�.
Je t'ai amen� de la lumi�re.
Ce serait un d�but. Pourquoi je suis coinc�e ici ?
Sweet tient Ronnie par les couilles.
- Tout est pr�t pour demain ? - Oui, c'est bon.
J'ai trois filles. Elles arriveront
quand ces messieurs auront fini leurs discussions.
Elles auront les cl�s, donc on les aura aussi.
Tr�s bien.
Tu as vu Tina, r�cemment ? Elle ne me rappelle pas.
Je lui dirai de te rappeler.
C'est la deuxi�me fois.
Dis-lui que la troisi�me, c'est un ordre d'expulsion.
Je suis d�sol�e. Je lui passerai le message.
Dis-moi quand tu as les cl�s. Ta fille arrive quand ?
Apr�s-demain.
J'ai h�te, j'en dors � peine. J'adorerais que tu la voies.
J'esp�re bien.
Ces filles savent quoi faire demain ?
Elles nous donnent les cl�s, rien d'autre.
Elles ont compris.
Donne-leur ce num�ro, pour qu'elles confirment � Martin.
� ta fille.
Faut que je parle � ce type. On se voit plus tard.
Que se passe-t-il ?
J'ai re�u un appel bizarre d'un ami. Un avocat.
Une pointure en droit de la famille.
Il a eu la visite de ton ex.
- Il �tait mal � l'aise et m'a appel�. - Et ?
Francine est pass�e � son bureau
et l'a ouvert sur ton business.
Elle a dit avoir assist� � des deals.
Le mec suait rien qu'� me raconter �a.
- Elle cherche quoi ? - Je sais pas.
� toi de me le dire. C'est pas bon tout �a.
C'�tait quand ?
L'autre jour. Je lui dis quoi ?
- Il va la revoir ? - Seulement si t'es d'accord.
Vu le contexte,
vaudrait mieux qu'il soit ton avocat.
- Pourquoi ? Elle lui a dit quoi ? - Tout.
Tes premi�res plantations,
tes anciens amis.
O� tu planques le fric. On doit faire quelque chose.
Ce type est notre avocat d�sormais.
Tu as parl� � Sweet de cet appart en face ?
- Oui, on y va demain. - Non, maintenant.
J'attends les cl�s et on va le visiter.
Salut. Quoi de neuf ?
C'est pour demain.
Reardon a eu un �chantillon. Le deal est conclu pour 90 kilos
pour commencer.
- O� r�cup�rez-vous la came ? - On la fait venir.
Faut de la bonne. Pas de la vieille beuh d�congel�e.
C'est de la double-A.
Saisie le mois dernier. Fra�che.
Originaire d'ici. �a passera bien.
- Elle arrive quand ? - Demain ou apr�s-demain.
Tenez-moi au courant. Je veux v�rifier la qualit�.
Pas de souci. Je vous la montre d�s qu'elle arrive.
J'ai les infos. J'ai des retours sur Royden.
Ex-directeur du CEESYS. Proche du pouvoir.
Quelle est son histoire ?
Il a boss� pour la CIA au d�but des ann�es 90.
Il faisait partie de leur laboratoire d'id�es.
Quel genre de labo ?
Ils cr�ent des sc�narios
qui int�ressent l'Agence.
Que faire dans telle situation ? Si tel gouvernement tombait ?
Si le Qu�bec voulait son ind�pendance ?
Les march�s hydro-�lectriques, les march�s de l'eau.
Je crois que Royden �tait l�-dessus.
Il �tait o� avant ?
Il y a un blanc dans son dossier � la fin des ann�es 90.
Il �tait au Minist�re de la D�fense.
Il devait faire la m�me chose chez vous
et le partager avec ses amis am�ricains.
Dites-moi, par hasard,
savez-vous � quel point vous avez infiltr� le CEESYS ?
Nous ? Depuis le d�but.
Le CEESYS �tait probablement notre id�e.
D'accord.
Bon, je vous suis redevable.
Je cherche un type et j'esp�rais que vous m'aideriez.
- Qui est-ce ? - Luiz Falcone.
Gros importateur de coca�ne. Il se cacherait dans le coin.
- Pourquoi lui ? - Si on le ram�ne au Mexique,
il y a une grosse r�compense.
- Vous et Eddie ? - Ouais.
Vous voulez le kidnapper ?
Ce sera un peu plus complexe. Peut-�tre.
Mais c'est l'id�e.
- Vous ne devriez pas me parler de �a. - De Dick Royden, non plus.
- Vous voulez quoi ? - Je vous donne juste l'info.
Je ne veux pas interf�rer si vous avez un truc sur lui.
- Jamais vu. - De quoi d'autre avez-vous besoin ?
Les autres, ils sont clean ? Penhall ? Mallaby ?
Je n'ai rien trouv� sur eux.
- Merci. - De rien.
Ne vous faites pas prendre avec Falcone dans votre coffre.
C'est pas ma voiture.
Ouais.
OK. Merci sinon.
Des membres connus des Disciples, et quelques pr�tendants.
Parfait. Bon boulot.
On essaie.
M'�tonnerait pas que quelques-uns finissent � la morgue.
Tiens. Tu pourras plus dire que je fais rien pour toi.
- C'est quoi ? - Un abonnement pour la saison.
Tu te fous de moi ?
Des bonnes places.
Il va se pointer bient�t ? J'ai des gens � voir.
Je l'appelle.
- Ouais ? - Salut.
Je vais pas venir, mec.
- Non, Reardon me file. - D'accord.
On reporte, alors.
Reardon le file. On fait quoi ?
On le livre. C'est ce que Reardon doit attendre.
Si la livraison foire,
alors que la beuh est dans le coin, il la voudra.
Appelez si vous avez besoin de renfort.
Non, j'ai quelqu'un. Je m'en occupe.
J'ai interrog� Deakins au sujet de votre taupe.
- Et alors ? - Il �tait bien pr�par�.
- C'est-�-dire ? - Il a �t� brief�
sur le pourquoi de son appel au commissaire � Hong Kong.
Il a avou� �a ?
Et il a exprim� ses plus vifs regrets pour Lee.
Pourquoi a-t-il appel� ?
Il s'inqui�tait pour le contr�le de Lee.
Il s'assurait qu'il avait un casier vierge � Hong Kong
qui tiendrait la route en v�rif.
- Il v�rifiait son pass�. - Ouais.
Bref, on continue � se renseigner � Hong Kong.
On aura s�rement la m�me rengaine.
Vous allez interroger les autres ?
Ils ne devraient pas �tre plus coop�ratifs.
Royden nous a interdit l'acc�s � ses enregistrements t�l�phoniques.
Il faut que je sache qui d'autre a eu des infos confidentielles sur Lee,
ce qui s'est pass� avec nos dossiers, les miens notamment,
- et qui y a eu acc�s. - Ils ne coop�reront pas.
Vous pouvez, �a fait partie des pr�rogatives de votre enqu�te.
Vous pouvez poser la question.
OK, je vais essayer.
- Merci. - Je vous tiens au courant.
Salut, mec. Comment �a va ?
Qu'est-ce qu'on sait ?
Ils transf�rent l'argent trois fois par semaine.
�a repr�sente une tr�s petite somme en milieu de semaine.
Mais le week-end, c'est une tr�s grosse somme.
Le bureau est ferm� le dimanche.
Le mieux, ce serait de les attaquer le samedi soir.
OK, continue. Avertis-moi quand tu sens une opportunit�.
Cool.
Le plus gros, c'est le samedi soir.
Tu veux attaquer le bureau ou le livreur ?
Le livreur. Il est tout seul.
Il y a plus d'argent au bureau, mais le livreur, c'est plus facile.
On attaque le livreur, alors. Ce sera facile, hein ?
- Oui, il est seul ? - Tout est planifi� ?
- Il reste les d�tails. - Jimmy ?
On fait quoi avec le nouveau du nord ? C'est toujours bon ?
On fait des v�rifications.
Encore quelques jours. Il attend pour livrer.
On en aura bien besoin. C'est pour quand ?
La semaine prochaine, probablement.
On attend toujours des nouvelles.
On a des commandes plus anciennes � honorer.
OK, tiens-moi au courant.
- M. Mallaby voudrait vous parler. - Fais-le entrer.
Merci.
Comment allez-vous ?
�a va. Et vous ?
La mort de Lee fait des vagues jusqu'� Ottawa.
�a rend certaines personnes mal � l'aise.
Qui et pour quoi ?
J'esp�rais que vous puissiez dire � la Crim de faire marche arri�re.
Ce n'est pas � moi de dire � la Crim de Vancouver comment travailler.
Mais vous pouvez dire qu'avoir trouv� la fuite nous suffit.
M. Deakins a fait une erreur. �a nous suffit.
L'inspecteur Harvey n'est pas oblig� d'enqu�ter sur des membres
- du minist�re de l'Int�rieur. - Pourquoi ferait-il �a ?
Il s'est mis dans la t�te que des gens au minist�re
ont eu acc�s � votre rapport sur la taupe.
L'explication de Deakins vous convient ?
C'�tait involontaire ?
On pense que l'enqu�te devrait se concentrer
sur l'agent de Hong Kong, pas sur notre personnel.
Si vous avez une quelconque influence, ce serait bien de leur en faire part.
Je vais l'appeler et voir ce qu'il en dit.
- Merci. - Je vous tiens au courant.
Rappelez-moi.
Je sais pas � qui vous avez parl�, mais �a a fait son effet.
- Je vais vous aider. - Merci.
Ils vont boire un verre � 19 h. Ils mangent � 20 h. Je suis � la 703.
Ils sont tous au m�me �tage.
Merci.
Vous montez � quelle heure ?
On est cens�es monter avant 21 h.
OK, allez-y vers 20 h. Appelez-moi
quand vous serez seule.
� 20 h.
- Qu'en penses-tu ? - Ils en demandent combien ?
Un million deux.
C'est sur�valu�. Tu serais fou de payer ce prix.
T'inqui�te pas de �a. Tu le veux ?
- Si je le veux ? - T'es en location.
T'as pas le droit de repeindre. Il faut que t'aies ton chez-toi.
- Tu me le donnerais ? - Oui.
C'est une blague ?
Mon Dieu...
Va voir la salle � manger. Tu vas �tre folle.
Oh mon Dieu !
Faut juste que tu nous laisses y planquer du fric.
Bon sang, Ronnie ! T'es vraiment un enfoir� parfois.
- Quoi ? - Je veux pas planquer ton fric.
Quoi, tu pensais qu'il n'y aurait pas de contrepartie ? Sois raisonnable.
J'ai pas le droit � une vie priv�e ?
Un endroit o� il n'y aurait personne qui entrerait pour prendre du fric.
Je pourrais faire quelque chose. Tu y as d�j� pens� ?
Personne t'emb�terait. Ce serait une ou deux fois par semaine.
T'aurais pas forc�ment � �tre l�.
Mike entre. Il prend l'argent.
Mike ? Tu crois que je veux de Mike chez moi ?
Et si j'avais une parcelle de ma vie rien que pour moi ?
On pourrait faire des travaux.
Du marbre. Recareller la salle de bain.
Un peu de blindage sur la porte.
Qu'est-ce que t'en penses ? Allez.
Tout ce que tu veux.
De bons murs bien �pais.
Donc, il part du club � Hastings
vers 1 h 30 le vendredi soir.
Il est cens� aller direct au bureau,
mais parfois, non. Pourquoi ?
Pourquoi ?
Parce qu'il a faim. Arr�te-toi ici.
Une fois sur deux, il s'arr�te acheter un sandwich ici.
�a ferme � 2 h.
Il doit donc s'arr�ter � l'aller.
Il laisse l'argent dans le coffre, part commander le sandwich,
puis revient pr�s de la voiture en attendant que le sandwich soit pr�t.
Puis il retourne le chercher. C'est l� qu'on l'attaque.
On aura deux gars sur le trottoir. On lui pique ses cl�s.
On ouvre le coffre, on prend le fric et on se tire.
Pourquoi on tire pas la voiture ?
Ou on tire la voiture.
J'ai pass� trois appels.
Un au bureau de l'avocat g�n�ral. Ils ont pas rappel�.
Et j'ai parl� � Penhall au QG du CEESYS.
- Qu'est-ce qu'il a dit ? - Il �tait tr�s coop�ratif
et m'a assur�
qu'un dossier sur une chose aussi grave qu'une taupe
n'aurait pu �tre vu par quelqu'un d'autre que lui ou l'avocat g�n�ral.
Il se couvre.
Le 3e appel
a �t� pour le ministre charg� de la s�curit� et du renseignement.
J'ai demand� � sa secr�taire s'il aurait le temps de me parler.
Elle a demand� de quoi il s'agissait.
"D'un meurtre � Vancouver. C'est tr�s d�licat."
Cinq minutes plus tard, son attach� de presse m'appelle,
me demandant s'il s'agit de la taupe chinoise.
- Son attach� de presse ? - Il savait tout.
Il m'a demand� s'il y aurait des poursuites.
Ce que la presse saurait ? Si le ministre devait se pr�parer
� r�pondre aux m�dias.
Bon sang. Et il avait l'air d'�tre pr�t � en parler aux m�dias ?
On dirait.
OK, j'ai l'herbe.
Donc, � chaque fois qu'un client retire de l'argent avec ces appareils
et la banque doit te reverser ce qu'il a sorti de ta machine ?
- C'est �a. - OK.
Et la banque envoie l'argent � Vic, ta couverture ?
Ouais, Vic a sa soci�t� de distribution.
Donc Vic re�oit des virements pour d'autres choses ?
C'est �a.
Tu pourrais te passer des deux derni�res op�rations.
Via un compte offshore.
Dis � ta banque de virer directement l�-bas. Supprime les interm�diaires.
J'ai pas de compte offshore.
Je peux m'en charger. Je vois avec ton banquier ?
Je vais voir. Ronnie, �a avance avec Sweet ?
J'y travaille.
- T'as r�fl�chi pour l'appart ? - J'y ai r�fl�chi.
Et ?
- Il serait � mon nom ? - Au nom d'une soci�t�.
- Tu le voudrais pas � ton nom. - Si, je le voudrais.
Eh bien, �a marche pas comme �a.
Attends, le jour o� on se s�pare, je fais quoi ?
- �a n'arrivera pas. - S�rieusement,
t'es tr�s lunatique, � quoi je dois m'en tenir ?
Si je dois planquer du fric, faut que j'y trouve mon compte.
T'as pas confiance en moi ?
Je peux m�me pas voir ta m�re.
Tu veux la voir ? Tr�s bien. Je r�glerai �a.
Je veux pas �a. Je veux l'appart � mon nom.
Si j'y garde du fric,
je le veux � mon nom. Oui ou non ?
J'en parlerai � Jimmy.
Faut que tu lui parles de tout ?
- On est associ�s, c'est comme �a. - Et nous, alors ?
Pourquoi tu me casses les couilles ?
Parce que si je prends des risques, je veux ma part.
Oui ou non ?
OK, tr�s bien.
Ce sera � ton nom.
Merci.
Merci, tr�s ch�re.
Bon, pr�sentez-vous, d'o� venez-vous ?
D'une petite ville du Mont�n�gro.
Ah ? D�crivez-moi.
D�serte. Pas de jeunes.
Juste des grands-m�res et des b�b�s.
Les autres sont soit partis soit morts.
Vous travaillez pour qui ?
Le P�re No�l. Je suis un des affreux lutins.
- Je peux vous tirer le portrait ? - Pourquoi ?
C'est mon truc.
Katarina dit que vous pouvez m'aider pour mon visa.
C'est vrai. Je peux.
Et �a va me co�ter quoi ?
Le genre de choses que vous faites, l�.
Pas mal.
Pas mal ? Magnifique.
Magnifique.
Je stresse par rapport � tout ce qui a pu filtrer.
J'ignore qui a vu mes rapports.
Harvey a parl� � l'attach� de presse du ministre.
Il a vu un de mes rapports confidentiels, a reconnu mon service.
Il disait qu'on avait d�couvert une taupe chinoise
qui officiait depuis 1996.
Il y a beaucoup de paperasse dans la nature.
�a me fout les jetons quand j'y pense.
Tu t'attendais pas � autre chose, si ?
Je pensais pas � une telle ampleur.
Je me dis que si tout le monde a acc�s � tout,
on est foutus.
Et bon sang, un attach� du ministre quelque part,
qui regarde des documents confidentiels, tout �a parce que
le ministre doit savoir, pour pas �tre la ris�e des m�dias.
J'aurais mieux fait de me la fermer sur toute cette affaire.
- Sans doute. - J'aurais pu aller voir Lee
quand il vivait encore, trouver un arrangement priv�.
Il est mort, point.
Je ne saurai jamais si c'est d� au coup de fil de Deakins,
ou si les courriers du ministre ont �t� intercept�s.
J'en ai ma claque.
J'irai mieux apr�s quelques verres.
�coute,
je sais pas pourquoi tu joues encore selon leurs r�gles.
T'es pas un vieux gars. Ils te laisseront pas passer.
Voyons, c'est pas nouveau. T'�tais au courant.
Agis selon ta m�thode.
Dresse un plan d'attaque, et � la bonne occasion,
tu d�fonces les portes, et tu fais pas de prisonniers.
Il te baisent, tu les baises.
Secoue le cocotier.
Ils comprennent que �a.
Je fais quoi avec ces types ? Je les fais picoler
et tu viens piquer leurs papiers pendant le repas ?
Vaut mieux y aller pendant le repas.
Car apr�s ils vont monter avec les escortes.
Ils ont jamais vu d'escortes,
il vont pas laisser filer une telle occasion !
Tu le fais ou je le fais, peu importe.
Parfait.
On se retrouve en bas. J'arrive !
Reardon a arr�t� de le filer d�s qu'il a ramass� l'herbe.
- �a se pr�sente comment ? - Vise toi-m�me.
Pas mal du tout.
- Vous livrez quand ? - Ce soir.
- Il y aura un mouchard ? - On mettra un GPS dans la beuh.
Vous pouvez pas mettre un GPS d�s maintenant.
- C'est notre m�thode, Ted. - �a marchera pas.
Il va l'examiner en d�tail.
Il est garant de cette herbe.
S'il trouve un GPS, il met une balle dans la t�te de Winston.
Ces 90 kg d'herbe vont donc s'envoler !
Faites-vous � l'id�e.
OK. Pas de GPS.
- �a me va. - Merci.
Tenez-moi au courant.
- Bonjour. - Bonjour.
- La Crim va l�cher l'affaire. - Excellent.
Ce sera bien per�u.
Il est temps de revenir � la charge l�-haut.
- Bonne id�e. - Si on peut leur montrer
quel genre de travail que vous avez accompli,
ils se diront que vous �tes la meilleure candidate.
- Il vous faut quoi ? - Les grandes lignes.
Les diff�rentes affaires en cours, les suites envisag�es.
Je vais mettre quelques jours pour constituer �a.
Bien. Pr�venez-les quand vous serez pr�te.
Et merci encore d'avoir parl� � la Crim.
Sans probl�me.
Je veux tous les dossiers faisant allusion � Katarina sous clef.
- Ils sont en s�curit�. - Je les veux sous ma garde.
D'accord.
J'ai des choses int�ressantes d'hier soir.
Ces personnes venant des USA
ont parl� � deux ing�nieurs biotechno canadiens.
Ils cherchent s�rement � vendre quelques brevets sous le manteau.
Ce que les Canadiens ignorent,
c'est qu'ils ont visit� leurs chambres pour faire la m�me chose que moi.
Bien, c'est bon. Pr�parez-moi ce rapport,
en �liminant les allusions � Katarina et ses filles.
D'accord.
Je veux tous tes dossiers concernant Reardon.
Pas de probl�me. Que se passe-t-il ?
Aussi vite que possible, hein !
L'inspecteur Spalding pour le s�nateur, S.V.P.
Je vais patienter.
Bonjour, M. le s�nateur, comment allez-vous ? Tr�s bien.
J'irai droit au but. J'ai un s�rieux probl�me
et je me demandais si vous auriez le temps d'en parler avec moi.
D'accord. On peut le r�sumer comme �a :
Certains de nos dossiers confidentiels ressortent l� o� ils ne devraient pas.
C'est syst�mique et compl�tement hors contr�le.
Je veux savoir si j'aurai un ami si je m'en charge.
Ou si je serai crucifi�e pour l'avoir fait remonter � la surface.
Pardon James, j'aimerais vous parler. Ce sera pas long.
Entrez.
C'est � quel sujet ?
Comptez-vous suspendre M. Deakins et quand ?
Je ne suis pas certain qu'on en prenne le chemin.
Il a fait une erreur. Je ne pense pas qu'il m�rite d'�tre puni.
Je ne ferai pas circuler les dossiers dans ce cas,
du moins, tant que M. Deakins y aura acc�s.
Je ne peux pas vraiment en parler.
C'est � M. Penhall d'en d�cider � Ottawa.
D'accord. Je l'appelle ou vous le faites ?
- Je m'en charge. - Tenez-moi au courant.
- Certainement. - Merci. D�sol�e du d�rangement.
- Inspecteur Spalding pour M. Deakins. - Je vais voir s'il est dispo.
C'est bon, ce sera rapide. Bonjour, monsieur.
Bonjour. Je vais � une r�union.
Et je m'excuse. Votre assistante a eu du mal � programmer une entrevue.
J'ai donc pens� vous coincer entre deux rendez-vous.
Quelques questions � propos de Lee.
Tr�s bien.
Vous avez admis avoir pass� l'appel
qui pourrait �tre � l'origine de la mort de Lee, n'est-ce pas ?
Laissons tomber les d�tails ! Que voulez-vous ?
Tr�s bien. Merci.
Le ministre de l'Int�rieur
a pris connaissance de la situation.
Son attach� de presse est dessus.
Et ?
Quand son attach� de presse m'appellera et me questionnera,
- que dois-je lui dire ? - De m'appeler.
On devrait avoir une strat�gie commune pour �viter un examen minutieux.
Aucune raison pour que votre erreur soit rendue publique.
C'est s�rement la meilleure chose � faire.
Alors, je m'en charge. Mais je dois savoir quoi dire.
Donc, faites-moi savoir ce que vous voulez pour le communiqu�
ou bien esquissez-vous discr�tement.
Je comprendrais que vous pr�f�riez cela.
Appelez-moi.
- Personne ne doit �tre bless�. - On prend l'argent et on se casse.
- Prenez l'argent et cassez-vous. - On prend l'argent et on se casse.
- Je cherche Jim. - Il est l�-bas.
Quoi de neuf ?
J'ai la marchandise. On fait comment ?
- O� est-elle ? - Pas loin.
Tu veux y jeter un oeil ?
J'ai des choses en cours, mais... �a me va. Allons y jeter un oeil.
Super.
�a a int�r�t d'�tre int�ressant. Il est 2 h du mat.
Comment �a va, ce soir ?
Bien.
Que se passe-t-il ?
On a finalement trouv� Luiz Falcone.
Il transporte deux tonnes de coca�ne.
- Vraiment ? - Ouais.
Et tu me racontes �a, car... ?
On p�che le mec, on le ram�ne au Mexique, on se fait du fric.
Mais vous �tes d�j� sur lui.
Pas � ma connaissance.
Le blond avec Falcone, c'est pas un des v�tres ?
Il est de la DEA.
Merde !
Il est prot�g�.
Bordel !
M�me chose. En dollars sur le compte de San Francisco.
- M�me chose. - Ram�ne-moi un sandwich.
Piment, moutarde, pas de mayo. Tu vois ce que je veux ?
Moutarde, pas de mayo.
Si le mec met de la mayo, j'irai le trouver !
Moutarde, pas de mayo.
C'est parti, il arrive.
C'est parti.
C'est l�.
Tu veux faire �a l� ou ailleurs ?
Allons dans un endroit un peu plus calme.
- C'est � deux pas. - Merde. Quoi ?
Reste calme.
Messieurs. Comment �a va, ce soir ?
Pas mal avant votre intervention. Quel est le probl�me ?
Puis-je voir votre permis et la carte grise, s'il vous pla�t ?
Pas tant que vous nous aurez pas dit pourquoi on se fait arr�ter. On parlait.
Sortez du v�hicule, s'il vous pla�t.
Joue pas au con.
Tournez-vous, mains sur le toit.
�cartez les jambes.
Vous connaissez la proc�dure.
Profites-en pour me l�cher le cul !
�coute, trouduc.
Assieds-toi dans la voiture pendant que je v�rifie ton identit�.
- Je veux voir tes mains. - Je suis de la maison.
Je suis de la maison.
Montrez-moi vos mains.
Ne bougez pas.
C'est l�.
Pas de mayo, de la moutarde seulement.
Synchro : Ouazo, Zelda-zelda
Adaptation : Rosestella, Zelda-zelda, Piero, Sixe, enelea
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