All language subtitles for V.H.S.2012.MULTi.1080p.BluRay.REMUX.AVC.DTS-HDMA.5.1-ARTHECL0WN fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Recule.

Recule, recule. Demi-tour, demi-tour.

Les voilĂ .

Fais voir ses seins !

ArrĂȘtez, arrĂȘtez !

Merde ! Casse-toi ! Vite, vite !

- C'est chouette, non ? - Oui.

C'est bon. Fais gaffe Ă  ta tĂȘte.

C'est bon. Je l'ai. C'est bon.

On va te trouver une meilleure caméra.

Elle n'est pas meilleure que celle-lĂ .

Je dessine deux couilles illico.

Tu filmes sur quoi ?

- Quoi ? - Tu filmes sur quoi ?

De quoi tu parles, mec ?

C'est quoi cette bande ?

- C'était dans ta chambre. - Mais tu ne sais pas...

De la lumiĂšre !

On y va, allez !

AĂŻe !

- ArrĂȘtez ! - Fais voir ses seins !

C'est pour ça que je l'ai choisie. Elle a des putains de seins.

Tu pouvais pas la louper, t'es un obsédé du nichon.

C'est la routine, maintenant.

On touche 50 dollars Ă  chaque fois.

- On pourrait gagner plus que ça. - C'est pas mal, 50 dollars.

Dis-lui ce que t'as dégoté.

Un plan dans le porno-réalité.

Il t'a filé du fric ? Il paye en liquide ?

Oui, je l'ai déjà dit.

- Je peux nous faire gagner plus. - Et comment tu comptes faire ?

Tu peux remballer ton prĂȘteur sur gages de merde.

On doit faire les jupes, l'été prochain.

Ferme ta gueule, mec.

Faire des photos sous les jupes, la culotte et tout.

Fermez-la ! On mérite de gagner plus !

Mais t'es fou, Gary ? Merde, putain !

On peut gagner beaucoup plus en une nuit !

Tourne Ă  gauche lĂ . Va Ă  Ryback Road.

VoilĂ  le programme. On rentre dans la baraque,

et tout ce qu'on a Ă  faire, c'est piquer une bande VHS.

On n'a qu'Ă  utiliser cette bande-lĂ .

- Pourquoi on prend pas celle-lĂ  ? - Filons-lui celle-lĂ .

- On a une bande avec nous. - Il vérifiera pas.

C'est bien payé et ça peut amener plus de boulot.

Du boulot ?

Il a aussi dit qu'il avait vu tes images en ligne.

- Tu as un fan. - Comment ça se fait ?

On ne signe pas ces merdes.

Je ne sais pas. Ne t'inquiĂšte pas.

Me cherche pas des poux.

Oui, bien sûr. Pas de problÚme.

Qu'est-ce que c'est ?

- De quoi tu parles ? - C'est ta caméra ?

- Laquelle ? - Bordel !

Rock,

tu peux me tenir la caméra ?

Fais bien attention, OK ?

Ce mec a un vrai manoir. Il doit avoir du blé !

- Qui habite lĂ  ? - Un vieux.

Il est chez lui ?

Oui, bien endormi. Alors, pas de boucan.

Attendez un peu.

- Et s'il se réveille ? - On devra s'en occuper.

Je m'en chargerai. Mais boucle-la.

Tu n'auras rien Ă  faire.

Bon sang...

Vous deux, montez. On va regarder ici.

Magnez-vous, montez.

Quoi ?

Chut ! Tais-toi, mec.

OĂč est cette foutue bande ?

Ça a l'air complùtement vide ici.

Qu'est-ce que tu as ?

Merde !

Il est mort.

- Quoi ? - Je crois qu'il est mort.

Tu crois ça ?

Merde, ça pue.

Gary !

Pourquoi ils braillent comme ça ?

Fermez vos gueules.

Tu me dis de la fermer.

Alors, regarde-moi ça.

Il est mort.

Ne le touche pas.

Vous lui avez fait quoi ?

- Gary. Ils s'en sont occupés. - Qui ? Allez au diable.

Qui s'en est occupé ?

Bouclez-la !

Il n'y a pas de bande, Gary.

Vérifions ça. Je leur ai dit de continuer à chercher.

Vous avez fouillé ces machines ?

Allez, on y va. HĂ©, Gary.

- Oui ? - On va examiner la cave.

Toujours Ă  la recherche de cette putain de bande.

- Brad... - Quoi ?

- Reste ici, vieux. - Non. Toi.

On n'a pas vérifié ces bandes.

ArrĂȘte ! Je ne...

Oh merde !

- Vérifie les bandes ! - D'accord. Bon sang.

Vas-y, mets-les.

D'accord.

C'est parfait !

Donne-m'en une !

C'est parfait ! Magnifique !

- Quoi ? - C'est top. Tu ne peux pas savoir !

Terrible ! Regarde-le !

Tu les aimes ces lunettes, pas vrai ?

C'est top, c'est des lunettes de geek.

C'est des lunettes vidéo !

Il y a une caméra à l'intérieur et un micro.

Regarde, mec ! Tu ne vois pas. C'est génial !

- Tu les as trouvĂ©es oĂč ? - Sur Internet...

C'est super !

Je suis un vrai espion, maintenant ?

Un super espion, un espion cul et nichons.

Ce soir, tu vas voir.

J'ai pigé ce que vous voulez.

Ah oui, tu as compris !

Mets le contact sur ta foutue bite.

Allez, vas-y ! Mets le contact ! Allez !

Tu as raison !

- Je ne vais pas faire du porno. - Mais si !

Ne te dégonfle pas ! Ce soir ! Allez !

Comment ça s'éteint ?

Filme. Les commandes sont au-dessus.

Voilà, c'est pour ce salaud de Clint, l'homme de la soirée !

On y va !

Oh, trop bon !

Mets la gomme !

Clint. Allume tes phares !

Vous voyez la fille lĂ -bas ? On va aller lui parler.

C'est parti.

À hauteur de cuisses !

- Si tu filmes... - La batterie doit tenir.

Suis ce petit cul. Chope-moi ce joli petit cul.

C'est un mélange de...

Quoi ? Parle plus fort.

- On fout le camp. - D'accord. On va oĂč ?

Perds pas le sourire.

- C'est bon maintenant. - Je préfÚre ça.

Tu manges combien de crĂȘpes dans un petit-dĂ©jeuner campagnard ?

Cinq, je pense.

- Ah, oui ? - Oui !

- Pas mal ! - En mĂȘme temps.

Parler de crĂȘpes avec une fille. Je pourrais jamais.

Un verre de cette merde irlandaise ?

Oui, bien sûr, toujours !

HĂ©, deux de ta meilleure merde irlandaise.

HĂ©, deux de plus. Et si !

- Celle de l'étagÚre du dessus ? - Quatre.

- Quatre de leur meilleur... - C'est pas tout. Et tes amies ?

Mes amies sont lĂ  !

AmÚne-les ! Présente-les-moi.

OK. Attends !

Fais ce qu'elle dit. Va chercher ta pitance !

Vas-y.

Quoi ? Mec.

Tu me plais.

Quoi ?

Tu me plais.

Je ne comprends rien Ă  ce que tu dis.

Pourquoi t'es toute seule ?

Merci.

Tu veux rencontrer des gens ?

Tu me plais.

Toi aussi.

Tu es déjà venue ici, avant ?

Tu me plais.

Bon, d'accord.

Bon sang.

Qu'est-ce que tu fous ?

Ça va, les gars ?

Oh, mon salaud de Clint ! Mon salaud !

Je m'en vais.

C'est terminé, monsieur. Vous devez partir.

C'est ça.

- Partez. - C'est bon, j'y vais.

Les bustiers, c'est nul.

Du calme. Tranquille.

Mademoiselle, ça va ?

Tu as trouvé un copain ? Tu rentres avec nous ?

Qu'est-ce que tu fous assise lĂ  ?

Elle s'est levée vite !

Bon allez, en route.

Elle est grave, celle-lĂ .

Lequel de ces rigolos va conduire ?

Merde... Je redescends.

Il faut que je remonte d'un cran.

Remonter d'un cran...

Elle est raide. T'as vu ses yeux. On peut mĂȘme pas la regarder.

Elle va te sucer !

Non, c'est quoi ?

C'est le remontant, mon chou.

Oh, non !

- Prends ça dans le nez. - Non.

- Ne prends pas ça. - Elle ne veut pas, non ?

Ça ira, c'est une femme libĂ©rĂ©e !

Elle ne devrait pas faire ça.

Allez, ma grande. Ouvre bien grand les narines

et sniffe.

Ne la piĂšge pas, mec.

Quoi ? Ce n'est pas un piĂšge.

Tu ne trompes personne.

On est tous des adultes ici !

On est deux femmes libérées,

qui ont rampĂ© du bar Ă  la voiture. ArrĂȘte.

On l'a fait parce qu'on en avait envie. On s'assume.

HĂ© ! Gaffe au manque de tact !

- Désolée. - Manque de tact.

Insolente !

J'ignore comment naissent les bébés.

On y va.

J'ai la clé. C'est bon.

T'y arrive pas. Vas-y.

Ça clignote. Vas-y.

Tu es en feu...

C'est ça.

Tu as franchi le seuil de la fraĂźcheur.

J'ai besoin d'une douche.

Quoi ?

Tu vas bien ?

D'accord...

Vas-y, mec !

Je crois qu'ils s'entendent bien.

Tu me plais.

Mais qu'est-ce que tu as ?

Rien, je suis juste assis sur le sofa. Trop drĂŽle.

Tu es un chat ou quoi ?

OK. C'est bon.

Tout va bien.

C'est bizarre. Tu veux partir ?

Tu veux partir ? Tu comprends ?

OK, partons.

Le porte-jarretelles, ça va pas le faire.

Elle s'est évanouie.

- Quoi ? - Elle est cuite.

Fais pas ça. ArrĂȘte.

Elle n'est plus lĂ .

Elle répond pas. Laisse-la.

Elle est dans le potage.

C'est ça ! Ne claque pas des doigts vers moi ! Trou du cul.

C'est bon. Elle a beaucoup bu.

Mais maintenant elle dort...

Allez !

Ferme-la !

- HĂ©, calme-toi. - Tranquille...

Allez, tranquille, ça va !

HĂ©, tout va bien ?

Oui. Ça va super bien.

- Tout va bien. - Bon sang...

Alors, on le fait, non ?

Faire quoi ? Je...

HĂ©, tu vas bien ?

Ça va ? Tout va bien ?

Merde...

Ça va ? Tu es belle. J'aime ton visage.

Merde, tais-toi.

Clint, que fais-tu ? Viens lĂ .

Allez, ramĂšne-toi.

Merde ! C'est dingue !

Allez, viens ici. Vas-y.

Attends, doucement, Shane.

Doucement, regarde.

Viens voir.

Et les gars, du calme.

Je vais y aller.

Tu aurais pu te la faire.

- Quoi ? Merde ! - Merde, Clint ! Elle m'a mordu.

Quoi ?

Putain. Elle m'a mordu, bordel.

Shane, elle l'a mordu !

Non, c'est non.

ArrĂȘte.

Non, arrĂȘte, mec. Ne la touche pas.

Qu'est-ce que tu as ? Je n'allais pas...

Laisse-moi, lĂąche-moi ! Merde !

Putain, qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qu'il se passe, putain ?

Patrick, tais-toi !

Ouvre la porte !

Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu as vu ?

Shane est mort ! Je ne sais pas ! Shane est mort !

Shane est mort ? Mort ? Vraiment mort ?

Je ne sais pas ! Je ne sais pas !

Merde !

Qu'est-ce que tu as vu, putain ?

- Il est mort. - Il est mort. Il est...

On fait quoi ?

Patrick, on fait quoi ?

Patrick ! On fait quoi ?

Viens.

Patrick. OĂč tu vas ?

Tu fais quoi ? Merde !

C'est quoi ? Patrick !

On fait quoi ?

HĂ©, oĂč tu vas ?

Lisa...

Lisa, réveille-toi...

Merde. Patrick, attends...

Réveille-toi...

Lisa, réveille-toi, merde ! Allez !

Patrick, on fait quoi ?

Réveille-toi !

Oh, merde !

LĂąche-moi !

LĂąche-moi !

Tu me plais.

Pas aimer ?

Pardon...

S'il vous plaĂźt, aidez-moi ! Au secours !

Laissez-moi entrer ! Aidez-moi !

Je ne l'ai pas trouvée. Brad...

- Elle ne filme pas. - C'est quoi cette lumiĂšre rouge ?

C'est une caméra, mais...

On a trouvé tout le bordel de ce mec.

Il y a une tonne de merdes.

- Allez voir par lĂ . Je vais par ici. - D'accord.

J'ai trouvé !

- Ça y est ? - Oui, c'est bon.

OK, j'arrive.

C'est laquelle ?

Je ne sais pas.

On était censés savoir. Mais je sais pas.

On embarque tout dans un sac, et en route.

Je vais chercher un sac. On prend tout ?

Oui, tout.

Merde.

OK, voilĂ  un cageot.

Ce cageot-lĂ .

Merde. Bien...

Ce sac, c'est mieux.

Merde !

Merde ! Gary ! Gary !

- Quoi ? - Il y a quelqu'un en bas !

- Ferme-la. - Je suis sérieux. Tu veux voir ?

Prends ce sac Ă  dos.

VoilĂ  un cageot. On se tire.

Il n'y a personne ici.

Je l'ai vu. Je te jure. Il vient juste de ramper, lĂ -derriĂšre.

Il n'y a rien. Tu hallucines.

Ça arrive aux dĂ©foncĂ©s, t'inquiĂšte.

On s'en est bien tirés. Mais tu n'as vu personne.

Vite, on prend tout ce bordel et on part.

Salut, on part en voyage, Sam et moi.

Sur la route, je vais enregistrer

un journal de nos souvenirs.

Premier souvenir, Sam est allé aux toilettes.

VoilĂ  ce que nous allons voir pendant un bon moment.

Du vide

et des voitures.

C'est quoi ?

J'essaie de voir...

On dirait des traces de balles.

Les gens viennent vider leur chargeur ici.

Cette bagnole est bien cabossée.

C'est dingue.

N'oublie pas de bien ralentir dans les virages.

C'est pour éviter les coups de soleil ?

Exactement. J'ai oublié mon écran total.

On le réveille tout le temps.

Tu vas te laver les mains ?

Promets-moi de les laver avant le déjeuner.

Je laverai mes mains aprÚs avoir mangé.

C'est sûrement la rue principale.

Ça doit ĂȘtre assez calme.

- Un barbecue chantant. - OĂč les cochons chantent.

Sam a pris cette chambre.

Ça m'a l'air assez sale. Il y a deux lits.

Je crois qu'il n'a pas réservé

assez tĂŽt pour avoir un grand lit.

Mais ça va aller.

Au moins, il ne volera pas les draps.

Je vais faire mon enquĂȘte pour Ă©valuer le niveau de saletĂ©.

Voici le nid Ă  microbes.

Il y a des tĂąches

un peu partout.

Tu me vois avec des bottes ?

Moi non plus.

Ça me plairait.

Elles me branchent. Mais...

- Et un vieux portefeuille ? - J'aime bien.

- Un grand portefeuille. - Pas mal.

Tu me vois avec un chapeau ?

- Oui ? - Clairement.

Tu crois ? Je vais en essayer un.

Ici. OĂč sommes-nous ?

À Wild West Town, une ville à la porte du Far West.

Allez, entre.

Croyez-le ou pas. Le vieux mineur lit l'avenir.

Un peu d'argent ? Je dis tout !

- Tu as de l'argent ? - Non.

C'est combien ?

Un dollar. Mais tu te souviens du film Big ?

Tu as peur de l'avenir ? Je regarde si j'ai un dollar.

Bonjour l'ami. C'est ton jour de chance.

Voici des mots pleins de sagesse.

Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler.

Il vaut mieux parler peu que parler trop.

Tu vois ce que je veux dire ?

MĂȘme si on ne se connaĂźt pas, j'ai beaucoup Ă  te dire.

Oh, le voilĂ .

- Tu es prĂȘt ? - Oui.

Un événement se profile. Des retrouvailles heureuses...

HĂ© l'ami ! Oui, je te parle !

Des retrouvailles heureuses...

Voici des mots pleins de sagesse.

Des retrouvailles heureuses et la vie dont vous rĂȘviez.

Vous ĂȘtes d'une nature confiante et vos amis le savent.

N'ayez crainte de rendre service,

mĂȘme si certains cherchent Ă  profiter de vous.

Des retrouvailles heureuses avec un ĂȘtre aimĂ© se profilent.

Je le garde pour toujours.

Stéphanie ?

- Ne le mets pas. - Pourquoi ?

Je ne veux pas.

Je veux dormir.

Bon sang. Désolée.

Tu m'as fait peur.

Allez, enlĂšve ton sweat-shirt.

- Tu filmes ça ? - Oui.

- J'ai pas du tout envie. - De quoi ?

EnlÚve ton sweat. J'ai une super idée.

Juste une seconde, je te jure. C'est une super idée.

D'accord...

S'il te plaßt, je ne veux pas filmer ça.

Pourquoi tu dis ça ?

Je dis...

ArrĂȘte !

- Allez. - Je ne veux pas qu'on filme ça.

Laisse-toi un peu aller.

- D'accord, si tu déposes la caméra. - Je n'ai pas envie.

- Pourquoi ? - C'est bon. Tu es si sexy.

- Pourquoi tu te retournes ? - Parce que...

Non.

Ne le remets pas.

Vraiment ?

C'est d'accord, si tu éteins ça.

T'es pas drĂŽle, avec ton sweat-shirt.

- Tu enlĂšves ton pantalon ? - Non.

Accorde-moi quelque chose.

Que j'aie au moins une victoire.

Tu es tellement sexy.

ArrĂȘte !

La caméra gùche tout le plaisir.

Chut...

- Tu fais trop de bruit. - Mais non.

Si...

- Tu déranges les voisins. - Non, c'est toi.

- Va ouvrir. - Pas question. Vas-y.

Je ne veux pas. J'ai peur.

Vraiment, vas-y.

C'est une fille.

Sam ?

- Sam ? - Quoi ?

Viens ici et dis-moi ce qui s'est passé.

Viens là et dis-moi ce qui s'est passé.

LĂ  maintenant ?

Quelqu'un a frappé à la porte.

J'ai répondu.

C'était une fille.

Elle était jeune. Mais c'était pas non plus une ado.

Et elle a demandé si on pouvait l'emmener en voiture demain.

- OĂč ? - Je ne sais pas.

On n'est pas allés jusque-là.

- C'était effrayant. - C'est bizarre.

Vraiment bizarre.

Elle a dĂ» poser la question Ă  toutes les portes.

Mais pourquoi ne pas attendre demain, quand les gens montent en voiture ?

C'est...

- C'est peut-ĂȘtre une urgence. - Je ne crois pas.

Elle n'était pas intimidante physiquement,

mais elle m'a tout de suite mis mal Ă  l'aise.

Elle avait quelque chose d'effrayant.

Je n'avais pas peur qu'elle m'agresse,

mais elle avait l'air bizarre.

Elle est partie.

- Quoi ? - Elle est partie.

Elle n'est plus lĂ .

C'est bien, non ?

Tu crois qu'on devrait quand mĂȘme appeler la police ?

Pourquoi ?

Je ne sais pas.

Je ne saurais pas quoi leur raconter.

Et je n'en ai pas envie.

Tu ne trouves pas qu'il y a plus d'autostoppeurs ici qu'ailleurs ?

Et beaucoup de gens

avec des problÚmes de drogue ou de méthadone.

Je préfÚre laisser tomber.

Si elle est toujours lĂ  demain matin, on verra Ă  ce moment-lĂ .

Mais maintenant,

je préfÚre ne plus y penser.

D'accord.

Tu veux dormir avec moi ?

- Non. Je suis bien. - D'accord.

Bonne nuit...

Pourvu qu'il ne pleuve pas.

- Tu crois qu'il va pleuvoir ? - Oui, on dirait.

Tout est prévu : tentes, camions...

pour le 5e festival de danse de la pluie.

Mini casinos, voyantes, hélicoptÚres, promenades, jeux...

- Tu m'as pris de l'argent ? - Non.

Si.

Non.

Si, il y avait 100 dollars lĂ -dedans.

Et maintenant, il est vide.

Peut-ĂȘtre que tu n'avais pas cet argent.

Qu'as-tu acheté ?

Rien !

J'ai mon propre argent. Je n'ai pas besoin du tien.

Tu plaisantes ?

Que crois-tu que j'ai fait ? J'étais avec toi tout le temps !

Je ne comprends pas ce qui te passe par la tĂȘte.

Ce ne serait pas la premiĂšre fois

que tu décides de te faire plaisir.

- On peut aller plus loin ? - Oui, mais j'ai trop peur.

Je vais aller un peu plus loin.

T'es toujours vivant ?

T'es tombé ?

Il y a une dame qui parle au téléphone.

C'est si calme qu'on l'entend Ă  50 mĂštres.

C'est dingue.

Je ne sais pas comment remonter.

- Tu veux de l'aide ? - Peut-ĂȘtre.

Je ne trouve pas de prise.

Bravo.

Merci.

Bien,

on pourrait rentrer par la route 40

et passer la nuit Ă  Lake Havasu pour adoucir la fin du voyage.

Ou alors

s'éloigner du chemin et passer la nuit à Las Vegas.

Ça nous fera une Ă©tape et un jour de vacances en plus.

J'ai trĂšs envie de jouer au craps.

C'était tellement bien la derniÚre fois.

Et je n'y ai plus rejoué depuis.

C'est vraiment un chouette jeu,

avec une vraie énergie de groupe.

Comme tu veux, c'est toi qui choisis.

Bien. On y va.

Je sens que la chance est avec moi.

J'éteins la lumiÚre ?

Tu as effacé ?

C'était quoi, ce truc ?

Elle a quoi de spécial, cette bande ?

C'est peut-ĂȘtre de la baise. Un sĂ©nateur qui baise sa fille.

Ils vont s'en servir pour faire du chantage.

Tant qu'on nous paie...

Mais on va faire des copies des bandes.

Oui, plus d'argent.

- Ne me mets pas ça sous le nez. - Désolé.

- Tu vas au lac tous les ans ? - Oui.

Toute seule ?

Oui. Mais cette annĂ©e, vous ĂȘtes lĂ , ça va ĂȘtre drĂŽle.

Tu fais quoi ? Tu te balades et tu te touches ?

Dans ce cas, je peux toucher Samantha ?

ArrĂȘte !

- On va lui faire peur. - À qui ?

Au mec, lĂ . Vous ĂȘtes prĂȘts ?

Qu'est-ce qu'il fait ?

Putain !

T'as failli le tuer.

- Il était plutÎt mignon. - Quoi ?

Tu veux te faire tout ce qui a une troisiĂšme jambe.

Je ne me ferais aucun de vous deux.

- Reprends-la. - Peut-ĂȘtre, toi, un jour.

Qu'est-ce qui te branche ?

Moi, je me baiserais bien. Et toi, Spider ?

- Te baiser ? - Oui.

Certainement.

Pourquoi tu vas au lac tous les ans ?

C'est un genre de tradition ou quoi ?

Non, c'est super et isolé.

On aura l'endroit rien que pour nous.

J'ouvre la porte.

- C'est bon. - Je veux te voir manger.

Tu m'en donnes un bout ?

Tu m'avais dit que nous serions entre filles.

Attends un peu.

Je dois garder une trace de ça.

Tu m'avais dit, Wendy ma douce,

qu'on serait tous les deux, toi et moi.

Et tu lui as dit à elle que c'était un voyage entre filles.

J'ai un peu menti.

Je suis heureux d'ĂȘtre avec vous.

Interdit de parler de branlette.

Je ne me branle pas beaucoup.

- On y est ? - Je ne sais pas. On y est ?

Bon, d'accord.

Voie sans issue... À gauche.

Vraiment, Wendy ?

- Vas-y, mec. - Je peux l'attraper.

Vas-y.

Tu as ton couteau Ă  double tranchant ? Attrape-le.

Tu l'as eu ?

- C'est quoi ? - Un barracuda.

C'est un poisson, idiot !

C'est une mouche barracuda.

- Sérieusement ? - Je ne sais pas.

- Tu veux que je la mange ? - Oui !

Oh, merde !

- Tu vas la manger ? - Je t'aime, maman.

Bon sang...

Je suis venu pour me la faire.

Moi aussi, j'ai une question.

Pourquoi es-tu venu ?

- Tu as vu cette dĂ©esse blonde ? - Non, oĂč ?

- Pour elle. - Je ne vois pas de déesse blonde.

La pute blonde qui prend du crack, selon toi.

- Donne-moi la caméra. - Je garde la caméra, vieux.

Juste une seconde. Je veux essayer quelque chose.

Non, dégage.

- Elle t'a fait un Luigi ? - Non.

Au-dessus de ta tĂȘte. Regarde.

Attention !

Juste au-dessus de ta tĂȘte. Un truc gros comme ta bite qui bouge.

On marche au milieu des bois. OĂč allons-nous ?

- Tu peux filmer ça ? - Bien sûr. Filmer quoi ?

Ce mur-lĂ  ?

Oui.

La derniÚre fois que je suis venue, mon ami est tombé du mur.

Bien.

Bonjour, le mur. "Bonjour, Joey."

C'est quoi, cette terre ?

Merde.

- EspÚce d'enfoiré ! - C'est pas moi. C'est Wendy.

Tu aurais dû me protéger.

- Bon sang. - C'est cassé ?

Bon sang...

- C'est craignos. - Samantha, regarde. Tu aimes ?

- Ça me rappelle ta mùre. - Trùs drîle.

Vous ĂȘtes dĂ©gueu.

C'est Ă©cƓurant. ArrĂȘtez de regarder.

Tu ne risques rien.

Oh, regarde !

C'est plein de vitamines, suce. Mords un coup.

Que fais-tu lĂ , ma jolie ?

C'est quoi, ce truc ?

- Regarde ! - Quoi ?

Regarde ça !

Bizarre, non ?

On pourrait triper dessus toute la journée.

- Tu aimes ça ? - Tu rĂȘves.

Joey,

vous allez tous mourir ici.

Quoi ?

T'as filmé ? Il a fait au moins six mÚtres.

Bien joué, vieux !

- Je n'irai pas dans le lac. - Donne-moi ça.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Qu'est-ce que vous faites ?

On se repose.

Tiens, ma belle.

Vous prenez de la drogue ?

Quoi ?

- Il appelle ça de la drogue ! - Faut que je filme.

Spider, la tĂȘte que tu tires.

Vous prenez de la drogue ? Dites-moi, sérieusement.

Spider, tu sais quoi ?

Tu es vraiment naze.

Je ne prends pas de drogue. Et alors ? Ça vous dĂ©frise ?

- Spider, pourquoi tu flippes ? - J'ai peur d'avoir peur.

- Quoi ? - La peur.

Ça ne vous dit rien ?

Sérieux. Quand on prend trop de drogue,

on devient totalement flippé et parano.

Spider, ça n'existe pas.

- Prends une taffe, vieux. - Calme-toi.

- OK, si vous ne filmez pas. - Promis.

Parole de scout.

Non, tu dois inspirer par le nez.

C'était énorme...

Mon Dieu !

Il va mourir !

Trop dur. Je ne peux pas.

Merde, j'ai la gorge en feu.

Wendy, pourquoi tu as dit qu'on allait tous mourir ici ?

Quand as-tu dit ça ?

On était à cÎté de l'arbre aux champignons

et elle a dit qu'on allait mourir ici.

Tu veux dire... ici ?

Ici ?

Ça ne vous dit rien ?

Je ne serais pas lĂ , si j'avais entendu parler de meurtre.

Oui. C'était assez moche.

- Tu es sérieuse ? - Tu nous fais marcher.

- Je suis sérieuse. - Qu'est-ce qui s'est passé ?

Le truc étrange, c'est que j'ai oublié à quoi il ressemble.

Tu ne te souviens pas de quoi ?

À quoi ressemble qui ? De quoi tu causes ?

Quoi ?

Je vous l'avais bien dit.

La peur, vous voyez ?

Je m'en tape. Je vais nager.

Vraiment ? Allez, vas-y !

Fais-moi un strip-tease, Joey.

Pourquoi pas.

Vous voulez voir une bite de 5 cm ?

C'est vrai, 5 cm dans une minute !

Merde, c'est vraiment froid !

- Bon sang, il est dingue. - C'est vraiment bon.

Je te rejoins dans une minute. Ou pas...

- Je vous ai bien eus ! - Dégage !

- Je dois chier. Tu m'as fait peur. - Je peux venir avec toi ?

Spider, tu as pris cette foutue caméra ?

Non...

Oui.

Qu'est-ce qui se passe avec Wendy et son histoire de meurtre ?

Je ne sais pas. Ça me fout les jetons.

- Elle est bizarre. - C'est de ça que je parle, la peur.

Que fais-tu là-derriùre ? Ça pue.

Spider, tu veux voir un truc horrible ?

- Oui. - C'est vraiment dégueu.

C'est un nouvel essai, juste pour toi.

Personne n'a encore vu. C'est chaud.

Prépare-toi à l'incroyable.

Quoi ?

Qu'est-ce que c'est ?

Oh mon Dieu !

Ton Ɠil ! Regarde ton Ɠil !

Qu'est-ce qui se passe ?

HĂ©, Joey...

Ça va ?

Il commence Ă  faire froid. OĂč sont les autres ?

Ils sont partis. Tu veux baiser ?

Ils sont partis ?

Tu as entendu ?

Ils ont laissé leurs affaires ?

Joey, ne me dis pas que tu es puceau.

Quoi ?

Viens, on devrait retourner Ă  l'eau,

baiser et filmer tout ça pour la postérité.

Éteins la camĂ©ra.

Tu veux me baiser ?

Tu Ă©tais sĂ©rieuse, juste avant ? À propos des meurtres ?

J'ai lu un article Ă  ce sujet.

Quatre jeunes auraient été tués par un fou.

Plus que fou.

C'était le mal incarné.

Ce lac

était rouge de leur sang et je reviens ici...

Pour guérir...

Une sorte de thérapie post-traumatique.

Non. Je vous ai faits venir car j'ai besoin d'appĂąts.

Des appĂąts ?

Ils ne l'ont jamais attrapé, Joey. Ils ne m'ont jamais crue.

Il était partout à la fois, ou à deux endroits différents.

Mon ami s'est fracassé le crùne contre ce mur-là.

Tu as besoin d'aide.

On devrait chercher les autres et partir.

Ils sont morts.

Il est de retour.

Et cette fois, je suis prĂȘte pour toi.

ArrĂȘte, je crois que tu as besoin d'aide.

Donne-la-moi. Merde...

Allez !

Viens ici, pourriture !

Pourquoi je ne peux pas te filmer ?

Merde, merde...

Tu es revenu pour rien.

Si vous regardez ceci... Ne venez pas ici !

Joey ?

Qu'est-ce que tu attends ?

Je t'ai eu.

Un partout. Connard.

Oh, merde !

OĂč sont-ils allĂ©s ?

OĂč sont-ils ?

VoilĂ . Une lampe de poche.

Ils doivent baiser au sous-sol.

On revient d'en-bas.

Ils ne sont pas en-bas.

OĂč crois-tu qu'ils soient ?

Je vais les chercher. Regarde ces foutues bandes.

Non, je ne reste pas avec ce cadavre à cÎté de moi.

Désolé si t'as mal au vagin, mais il faut le faire.

Dégage. Et merde.

Salut !

Comment était le boulot ?

C'était bien.

Une de mes collÚgues était malade

et j'ai dû répondre au téléphone toute la nuit.

Je me suis fait mal au bras,

mais je ne sais pas comment.

Tu vois.

Il y a une bosse, lĂ . Tu la vois ?

J'avais dit que je ne voulais pas, mais comme tu es docteur,

peux-tu m'aider pour que je reste chez moi ?

Oui, si tu c'est ce que tu veux.

C'était simple.

Tu veux que je complique les choses :

"Je ne sais pas, Emily. Sois convaincante."

Vraiment ?

Je veux dire, un peu plus convaincante.

Que dis-tu de ça ?

Peut-ĂȘtre un peu plus ?

Et maintenant ?

Je peux te montrer mon appartement.

Je vais bientĂŽt le voir.

C'est dans longtemps.

Je sais.

Donc, c'est lĂ ...

C'est juste lĂ  que j'ai entendu les pas.

LĂ  ?

Oui.

Ça ne peut pas venir des voisins du dessus ?

Non.

Ma voisine porte des talons hauts. Je connais le bruit de ses pas.

C'était bizarre. Pas trÚs réel, mais j'étais bien réveillée.

Et tu es allée voir ?

Tu rigoles ? Pas question.

Je n'ai mĂȘme pas pu me rendormir.

Je pense que tu dormais.

La prochaine fois, je t'appelle.

Ça me donnera le courage d'aller voir.

D'accord.

Emily ?

AllĂŽ ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Il y a quelque chose Ă  ma porte.

- Tu as entendu ? - C'était quoi ?

Tu as vu ça ?

- Tu fais quoi ? - Je vais ouvrir la porte.

C'est stupide. Pourquoi ?

Non, c'est la mĂȘme chose qu'avant.

Tu vois ? Mon appartement est hanté.

Il doit y avoir une explication.

Non, cela me semble trĂšs familier.

Comment ça ?

Tu te rappelles quand ton pÚre a été muté à Fort Leonard Wood ?

J'avais douze ans à l'époque.

La situation s'est dégradée.

J'ai eu mon accident, puis l'opération.

C'était la premiÚre fois qu'on était séparés.

C'est la premiÚre fois qu'on est séparés depuis le lycée...

Emily !

Tu crois que tu as vu un enfant ?

Je crois que j'ai vu quelqu'un, mais ça pouvait ĂȘtre n'importe quoi.

Peut-ĂȘtre un courant d'air.

Et tu n'as pas enregistré notre conversation...

Je le ferai la prochaine fois.

Je dois savoir si un enfant est mort ici.

Je vais demander au propriétaire.

Je ne pense pas que ce genre de conversation va l'enthousiasmer.

Il doit me le dire. C'est la loi, je crois.

La loi ?

Pourquoi grattes-tu ton bras ? Ça ne va pas ?

Ça ne va pas mieux.

J'ai comme une boule sous la peau.

Ce n'est pas bon.

ArrĂȘte. Je t'examinerai quand je viendrai.

Tu as raison.

Emily, que se passe-t-il ?

J'entends du bruit. Je vais aller vérifier.

D'accord, tu as une arme ?

- Non, je devrais ? - Oui, ce serait mieux.

D'accord. Attends.

- Sois prudente. - Oui.

Attends,

regarde dans la salle de séjour.

Je n'ai... Il n'y a pas de lumiĂšre.

Tu as une lampe de poche ?

Non. Je vais en prendre une.

Tu es lĂ  ? James, tu es lĂ  ?

Oui.

Je n'ai rien vu.

Emily ! Ferme la porte.

Ça va ?

J'aurais dĂ» lui parler.

Ça va ?

Tu as enregistré ?

Non, j'ai été surpris.

La prochaine fois que je t'appelle la nuit, enregistre.

Je te le promets.

Tu veilles avec moi ce soir ?

Oui, bien sûr.

Merci.

J'ai parlé au propriétaire. Il dit que personne n'est mort ici.

Il n'en ferait pas la publicité.

Il dit qu'il n'y a eu que des étudiants ici.

C'est quoi ? Que fais-tu ?

J'ai senti la bosse bouger dans mon bras aujourd'hui.

ArrĂȘte, ne fais pas ça !

C'est peut-ĂȘtre une piqĂ»re d'araignĂ©e.

C'est une légende urbaine. Ce n'est pas vrai.

C'est juste en dessous. Regarde.

ArrĂȘte ! Ne fais pas ça.

C'est comme ta jambe il y a 7 ans. Tu as toujours la cicatrice.

Emily, qu'est-ce que tu fais ?

- Je vais juste... - Non, non, non. Range cela.

Regarde-moi, Emily !

Range ça tout de suite. Creuser ton bras n'arrangera rien.

Mets de l'alcool ou du désinfectant.

Puis fais un bandage, sinon ça va s'infecter.

Je viens dans sept jours, je regarderai.

N'y touche plus. Tu perds la tĂȘte !

Va dans la salle de bain et nettoie ça.

D'accord. Je reviens.

- Emily ? - Oui ?

- Tu es lĂ  ? - Oui.

- Je dois aller travailler. - Cela prendra juste une minute.

Il est là devant ma porte. J'entends les pas du petit garçon.

Tu me fais peur, Emily. De quoi parles-tu ?

Je dois lui parler. Aide-moi.

Je suis lĂ , avec toi.

Bien. Je vais fermer les yeux pour ne pas avoir peur.

Quoi ?

Je vais fermer les yeux pour ne pas flipper. Et je reviendrai ici.

S'il est lĂ  et s'il me regarde, alors je lui parlerai.

Je lui demanderai s'il veut que je retrouve son corps.

Je ne veux pas avoir Ă  le regarder. C'est un fantĂŽme.

- Tu peux m'aider ? - Oui.

DĂšs que j'ouvre la porte, je ferme les yeux,

et tu me dis ce qu'il y a.

D'accord.

Oui.

Je ferme les yeux.

Qu'y a-t-il ici ?

Je ne vois rien. C'est l'entrée.

Et lĂ  ?

Va dans le salon.

Je ne regarde pas.

Je ne vois rien. Retourne dans ta chambre.

Tu le vois ?

Non. Il a peut-ĂȘtre terminĂ© pour ce soir.

Je suis presque déçue.

Que fais-tu ?

Quoi ?

- Quoi ? - Ferme les yeux.

Il est lĂ  ?

Reviens Ă  gauche.

C'est en partie humain ?

Combien de fois allez-vous lui faire ça ?

Je ne sais pas si elle survivra.

Elle pense que je suis dans le Michigan. C'est loin.

Et cette puce dans son bras ?

Il faut la changer ?

Occupez-vous-en.

On va encore devoir maquiller ça en un accident.

Bien. On a des gens pour s'en occuper.

Je vais devoir casser quelques os.

Bon sang...

Alors, comment ça va ?

Tu es bien rentré ?

Oui. J'ai fait bonne route.

Et toi, ça va ?

Oui. Tes profs ne t'en veulent pas ?

Non. Je n'ai pas parlé à mon conseiller.

Je vais lui expliquer. Ça ira.

Et toi ?

Je suis allée voir le Dr Aberdeen aujourd'hui. Comme je t'ai dit.

Mes collÚgues me l'ont recommandée.

Raconte...

Elle a l'air trĂšs professionnelle.

Elle m'a diagnostiquée schizo-affective.

Une forme atténuée de schizophrénie, avec des troubles bipolaires.

C'est clair maintenant. Je croyais voir des fantĂŽmes.

Je ne me souviens pas avoir couru dans la rue ce soir-lĂ .

Je dois ĂȘtre folle.

Ne dis pas ça.

Elle m'a donné des médicaments.

Perphénazine et le reste, je ne sais plus.

Ça va aller.

- Tu n'en sais rien. - Si.

Tout ira bien.

Tu mérites quelqu'un de normal.

Sans soucis.

Et si on veut avoir des enfants, un jour ?

Tu es la seule avec qui j'ai envie d'ĂȘtre.

Ne fais pas comme si la question se posait.

Qu'ai-je fait pour te mériter ?

Tu es si bon avec moi.

Repose-toi.

Je t'aime.

À plus tard.

D'accord.

Comment vas-tu ?

J'ai une zone un peu douloureuse.

Tu t'es fait mal pendant la promenade ?

Je me suis peut-ĂȘtre cognĂ©e. Je ne sais pas.

ArrĂȘte. Je t'examinerai.

Que fais-tu ?

Je mets mon pyjama.

Ah oui ?

Vas-y, continue.

Tu me manques.

Il y avait beaucoup de couples pendant la promenade

et je me sentais seule.

Seule ? Ah oui ?

Assieds-toi plus vers l'arriĂšre.

LĂ . VoilĂ .

Que dis-tu ?

Rien.

Zak ?

HĂ©, Zak.

Je ne trouve...

Bandes de cons.

Oh merde !

Bon sang ! Merde !

Salut, Matt !

On a oublié. On a des spatules.

C'est ce que j'utilise...

Une assiette en polystyrĂšne.

On évite les produits chimiques dans la bouffe.

La cuisine masculine.

T'es vraiment un homme.

Brûlée ou brûlée ?

Elle en veut une longue.

TrĂšs longue.

- Longue comme cela. - Et voilĂ ...

Ton abruti d'ami est lĂ .

On doit tout descendre Ă  minuit.

J'arrive.

Viens, ça va ĂȘtre une fĂȘte gĂ©niale.

- Ou pas. - T'es un peu vieux pour ça.

Joyeux Halloween !

Alors, les gars ? Ça va ?

Ça roule d'enfer.

- Tu es un ours ? - Une caméra de surveillance.

C'est mieux qu'Unabomber.

Tu sais oĂč on va, Paul ?

Il faut prendre la 134e Ouest. Tu dois rester sur la 134e.

- Merde ! - Désolé, vieux !

Merde !

Sur la bande de droite, tu as le choix.

Je vais garder le choix ouvert.

On devrait arriver Ă  Spring Street.

Tu trouves qu'il fait sombre et t'enlĂšves tes lunettes de soleil.

C'est bien.

Vous savez combien on sera, Ă  cette fĂȘte ?

Bon sang...

Les filles viennent ce soir ?

Oui. Elles viendront plus tard.

C'était quoi ? Montecito ?

Oui, ça commence ici.

- Tu avais dit Mariposa. - Mariposa ou Montecito ?

- Une de ces deux-lĂ . - Mar Vista ?

Je tourne Ă  gauche.

Madison ? Ce n'est pas ça !

T'inquiĂšte pas.

Oui, c'est ça.

C'est juste au coin.

- Tu peux te garer lĂ  ? - Oui.

On sort et on viendra vérifier la voiture plus tard.

- Tu prends la biĂšre ? - Oui.

- Une épée ou pas ? - Une épée !

- Elle est géniale. - Je porte un casque à la con.

Donne-moi une biĂšre.

Merci.

- Je peux en avoir une ? - Bien sûr.

Attends.

- Qu'est-ce qui se passe ? - Suce-moi.

Génial.

N'entre pas comme ça. Il vaut mieux sonner.

OĂč sont-ils ?

C'est pas mal ici.

Passons par-derriĂšre.

Le chemin est lĂ .

Raccourci !

Vos biĂšres sont tiĂšdes ?

Je vais la casser...

Elle est oĂč ?

C'est la mienne.

- Tu es sûr que c'est là ? - Oui.

Tout est allumé.

On est peut-ĂȘtre en avance.

Justin ?

Justin ?

Effrayant !

Cette fĂȘte est nulle !

C'est une maison hantée.

C'est une maison vide.

- Une maison hantée de merde. - C'est nul !

Il est allé chercher de la biÚre.

Les premiers Ă  passer.

C'est quoi ?

J'ai déjà vu des choses plus effrayantes.

- Il a dû y avoir une bagarre. - C'est ça.

Oh, merde !

Une autre piÚce fermée.

Le locataire est sorti.

C'est plutĂŽt cool.

Il y a un thĂšme nautique ici.

- Il y a quelqu'un ? - Oh, mon Dieu !

Quoi ? Quoi ?

C'était comme si des gens sortaient du mur.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Jamais vu ça. C'était vraiment bizarre !

- C'est impressionnant ! - Chut !

Vous entendez ? Attendez.

Allez, on y va !

L'an dernier, Tyler avait loué un chùteau.

Un truc médiéval. J'ai ramené une épée.

Il y a quelqu'un ?

Il y a quelqu'un ?

Les gars ?

Les gars.

C'est pas drĂŽle.

OĂč est la fĂȘte, mec ?

Je ne sais pas. On va faire peur Ă  Matt.

Cet endroit est trop bizarre !

PrĂȘt ?

Un, deux...

Non ! ArrĂȘte !

Désolé.

- Je suis désolé. - Non, ça fait mal.

Comment ils peuvent se payer ça ?

Je ne veux pas que quelque chose me saute dessus.

Dites-vous qu'on marche dans une maison.

C'est quoi, ce bruit ?

Comment on monte ?

- OĂč est la fĂȘte ? - Je ne sais pas.

Il y a quelque chose lĂ  ?

Je crois que j'ai trouvé.

Grùce à l'unité des hommes de l'épée. LÚve-toi, Seigneur !

Fonds sur lui et brûle-le.

Emporte le sang innocent de Job

loin de moi et de la maison de mon pĂšre.

- LĂšve-toi, O seigneur ! - Prosterne-toi !

Une épée levée contre les menteurs, contre les puissants.

Et ils seront atterrés.

Une épée sur leurs chevaux et leurs chariots

et sur tous les hommes qui sont en elle.

Qu'il se prosterne !

Qu'il se prosterne !

Qui ĂȘtes-vous ? Qui ĂȘtes-vous, traĂźtres ?

Que faites-vous lĂ  ?

On vient pour la fĂȘte.

- Désolé. - Vous n'avez rien à faire là.

Partez !

- S'il vous plaĂźt, aidez-moi ! - Du calme, toi !

- Partez d'ici ! - D'accord !

J'ai dit, du calme !

Oh, merde !

Qu'est-ce que c'est ?

Partez. Vous devez partir.

Oh, merde ! Sortez d'ici !

Chad !

Oh, merde !

Attendez, attendez, attendez !

Écoutez !

On y va.

Qu'est-ce qu'on va faire ?

On libĂšre la fille et on part.

Reculez, reculez !

Je l'ai, je l'ai.

On y va. Allez !

Allez, vite !

La porte... Merde !

Ça brĂ»le !

On y va !

Merde !

On est piégés ! On est foutus !

Par lĂ  ! LĂ  ! Allez, vite !

Attention, doucement.

Par lĂ  !

Attention Ă  la tĂȘte.

LĂ  ! Par lĂ  !

On continue !

Vas-y !

Presque !

Passe en premier.

Allez, allez, allez !

Encore un pas.

AmĂšne la voiture !

C'est lĂ  ?

Ne me laissez pas !

Montez. Allez.

Ses pieds.

- Tiens-la. Tiens-la. - Je l'ai. Je l'ai.

- Tu l'as ? - Oui, vas-y. Doucement.

Chad, vas-y !

C'était quoi ?

Tu m'entends ? Tu m'entends ?

On est dans quelle rue ?

Concentre-toi et trouve cet hĂŽpital !

Je ne sais pas oĂč on est !

C'était quoi, ce bordel, là-bas ?

Ne la laisse pas dormir !

Reste avec moi.

Merde !

Vous allez vous calmer ?

Respire.

- DĂ©pĂȘche-toi ! - La voiture a un problĂšme !

- Pourquoi tu t'arrĂȘtes ? - Mais, qu'est-ce qu'elle a ?

- Ne reste pas là, vas-y ! - Elle a calé !

Repars !

Elle est oĂč ?

OĂč est-elle ?

OĂč est-elle allĂ©e ?

Qu'est-ce que c'est ?

Ouvre les portes.

Ouvre au moins ma porte.

Mec ? Ouvre les portes !

Vite ! Chad !

Oh, merde ! Cours !

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.