All language subtitles for S2E7 - Feelings Can Be Murder

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Original subtitles

Tuas raison.

I faut en terminer avec cette affaire, une fois pour toutes.

Eh bien, réponds, dis quelque chose.

- Belle journée, hein ? - Pas pour tous.

- Oui. - Que s'est-il passé ?

Une femme, Claire Kano, a été tuée d'une balle tirée dans la tempe,

Ă  bout portant.

- Le tueur était assis près d'elle. - Oui.

On lui à volé ses affaires. Ona retrouvé son sac mais aucun bijou.

- Quelqu'un en stop ? - Peut-ĂŞtre.

Pourquoi laisser la voiture ?

On les retrouve vite.

On cuisine qui ?

Kate, on l'interroge.

C'est le mari, Peter Kano. Il va reconnaftre le cadavre.

Sherlock Holmes ressentait de la compassion.

Lui n'a pas eu 200 morts par an sur los bras.

Avez-vous autre chose, Mike, Ă  part le coms ?

Du tabac a été trouvé à l'intérieur. Le mari ne fume pas.

- Ily avait un homme. - Élémentaire, Watson.

Ou le tueur voulait faire croire qu'il était un homme.

- C'est ça. - Rien d'autre ?

Si, on à trouvé quelque chose. Un papier dans son sac.

“J'ai à te parler, seule.”

Si ce mot a été écrit par le tueur, on doit écarter un autostoppeur.

Je ne suis pas Sherlock Holmes, mais je vais essayer.

Est-co que tu imagines ça ? Des chaussures noires avec du marron.

Je dois te laisser. Au revoir.

Pardon, je cherche M. Kano.

Il est sorti. Je suis sa secrétaire. C'est pour quoi ?

Je suis Kate Columbo, je suis journaliste.

- Vous ĂŞtes journaliste ? - VoilĂ .

Je voudrais voir M. Kano Ă  propos de sa femme.

C'est horrible, cette affaire. Pauvre M. Kano !

D'ailleurs, il a du mal Ă  se ressaisir.

Mais on s'attendait Ă  certains embĂ´tements.

Ah ? Quel gonre d'embĂ´tements ?

Je n'étais pas dans les confidences,

mais on entend toujours les gens parier.

Des petites choses ne sont pas difficiles Ă  saisir.

- Ah oui ? Lesquelles ? - Ce groupe auquel allait sa femme.

"Recherche de votre complète sensualité.”

Le genre de truc que je ne comprends pas.

Un groupe de personnes plutôt bizarres qui racontent leurs petits problèmes

Ă  d'autres personnes plutĂ´t bizarres.

Croyez-vous que M. Kano voit ça comme vous ?

Qui les verrait autrement que ça ? C'était pour améliorer son mariage.

Ce sont tous des cinglés, dans ce groupe.

Le plus dingue, c'est le docteur.

M. Kano ne le dira jamais,

mais il croit que le docteur est responsable de la mort de Claire.

Cette dame est journaliste.

Elle enquête sur ce qui est arrivé à Mme Kano.

Demandez donc Ă  la police.

Je lui ai dit quelques mots sur le Dr Bradlee et le groupe.

Après tout, ça finira par se savoir.

La police trouvera le tueur parmi ces énergumènes.

Quelque chose guide votre raisonnement ?

C'est la première fois que j'arrive à remettre les pieds ici.

Ne me rendez pas les choses plus difficiles. Elles le sont assez.

-

La catharsis sensuelle

Le conseil municipal répond à mon article.

On va répondre à cette lettre.

Ils vont nous répondre et on aura du travail assuré pour 10 ans.

C'est pour le travail ou c'est personnel ?

Je vais suivre les cours du Dr Philip Bradlee,

"recherche de votre sensualité”, pour connaître mon moi intérieur.

Ce que j'ai sur moi est déjà dur à assumer.

Josh, la police n'a rien sur le meurtre de Claire Kano.

Vous comptez trouver une piste chez Bradiee et son groupe ?

♪ aurai un article à écrire. Ces groupes fleurissent dans la région.

Le journal doit s'y intéresser.

Si vous rejoignez ce groupe, il faut vous inventer des problèmes.

...

Je ne sais pas lequel choisir. Des suggestions ?

C'est pas Ă  moi qu'il faut demander.

Pour ces problèmes, jai mis au point une technique.

Si j'en rencontre un, je l'ignore.

Alors au revoir. Mais merci, Dr Freud, pour votre aide.

CENTRE MÉDICAL D'ENCINO

- Vous avez terminé ? - Qui. C'est assez ?

C'est excellent.

Vous ĂŞtes agent immobilier ?

- C'est impressionnant. - Merci.

C'est aussi impressionnant.

Vous savez, le Dr Bradiee est sorti premier de Harvard.

Vraiment ?

- Elaine. - Je suis en retard.

On a à peine commencé. Passez donc à côté.

D'accord.

- Bonjour. - Bonjour.

On va commencer. Entre, Elaine. Venez.

Bonjour.

Voici un nouveau membre, Kate Fitzsimmons.

- Bonjour. - Bonjour, bienvenue parmi nous, Kate.

Asseyez-vous lĂ .

Alors, commençons.

Nous avons débattu.… Arthur ?

-Arthur ! - Qui, je suis lĂ .

-

Nous avons débattu des profonds remous causés par la disparition de Claire.

C'est monstrueux

qu'un humain ait commis cet acte,

celui d'Ă´ter la vie Ă  un autre ĂŞtre.

Ce soir, nous retrouvons le chemin vers notre intimité.

Nous n'avons pas de structure rigide.

Nous cherchons Ă  nous sentir libres et honnĂŞtes.

Notre but est de nous détendre.

Quand tu as compris ça,

tu commences Ă  vivre.

Toute l'Amérique en un éclair.

Merci, Arthur.

Ce qui compte, c'est de bien nous connattre,

pour pouvoir parler de tout et n'importe quoi.

- C'est souvent très personnel. - Les sensations sont personnelles.

- Chacun les siennes, non ? -Bien.

Présentons-nous à Kate. On va commencer par Elaine.

Eh bien, je suis mariée et.….

Ces temps derniers, entre mon mari et moi, ça va mal.

...

Cette complicité.

Tu sais très bien que ton mari respire la tristesse.

Arthur à une façon abrupte de dire les choses.

Laisse chacun raconter son histoire.

T'as raison.

Bien. LeĂŻla ?

Mon nom est LeĂŻla.

Je viens d'une famille très religieuse,

qui m'a maintenue éloignée de toute réalité.

- Ça peut être bien. - Pourquoi se cacher la tête ?

♪ ai le droit d'en disposer.

Ce n'est pas le plus important. Tout le monde a ses problèmes,

à cause de l'ignorance, les tabous sociaux.….

L'important est de reconnaître son problème.

D'accord ?

-

Le rien, c'est d'avoir une femme quia un problème.

Elle me compare à son père, sorte de dieu à ses yeux.

C'est interdit d'y être attaché ?

C'est infantile de le mettre sur un piédestal.

Bill, tu te crois adulte ?

- Non, on ne serait pas ici. - Je ne suis pas si llé à mon père.

...

C'est une discussion franche.

C'est de ça dont il s'agit.

Ă€ toi, Arthur.

- Ont'écoute. - Je te remercie.

Eh bien, moi, je suis célibataire et heureux de l'être.

Mon seul problème semble être la projection.

Je n'arrive pas à projeter l'image réelle du moi que je porte.

Peut-ĂŞtre que situ me donnais une chance .

Son problème n'est évidemment pas la modestie.

Son problème, c'est que c'est un crétin.

Celui de Bill est d'être marié à une crétine.

Toi, personne ne voudra jamais t'épouser.

C'est drôle, ça.

On continuera sur cette lancée.

Quand on perd son contrôle, le mécanisme de défense joue moins bien.

Pour l'instant, ily Ă  de bonnes vibrations.

On continue. À toi, Kate.

Je ne nmrattendais pas…

Vas-y, vas-y, parle.

- Bon, ben voilà, je suis divorcée… - C'est pas grave.

Ce divorce a été très facile.

C'était plus une divergence de carrière que de personnalité.

Je ressens un peu de difficulté à mrajuster à ma nouvelle existence.

Et c'est tout ?

Te retrouver seule te pose des problèmes d'ajustement ?

D'ajustement Ă  la couleur du temps ?

- Pas du temps.…. - C'est un problème d'affection.

Tu n'as pas de petit ami ?

Non, effectivement.

Une autre satisfaction affective ?

♪ ai ma fille.

Un enfant est une charge.

Tu cherches pas un mari ?

- Je dois dire… - Aucun n'est assez bien…

Pas du tout, non.…..

- Tute trouves pas assez bien ? -Non.

Tu parais sûre de toi.

C'est peut-être le problème. Trop de confiance.

-Alors ? - S'il vous plaft, une seconde.

Chacun reprend son souffle. On a suffisamment alerté Kate,

pour une première séance.

Quand tu auras reconnu le bien-fondé de cette initiation,

tu pourras enquêter davantage. Voici mon numéro.

- Je te donnerai le mien. -Arthur !

C'est parfois plus facile de parler au téléphone.

Tiens, voilĂ .

Qu'avez-vous trouvé ?

La note du docteur est intéressante.

Elle est écrite sur le même genre de papier que celle de Claire Kano.

Je vais voir si Mike a une idée sur ce sujet.

- On s'en est bien tirés. - C'est pas vous qu'ils interrogeaient.

- Ça aurait pu être pire. - Comment ça ?

Ils auraient des restes du tabac que vous utilisez.

N'importe quel commerçant en vend.

Ils ne se gĂŞnent pas.

Ils interrogent une patiente.

- Kate Columbo est dans votre groupe ? - Fitzsimmons.

Elle a peut-être changé de nom.

Mais elle est du journal local. ♪ ai eu souvent affaire à elle.

Une journaliste ? Elle fait des reportages ?

Vous ne connaissez pas vos patients ?

Je vous croyais plus intime avec chacun d'eux.

Ily en Ă  que je connais encore mal.

Bonjour, Kate.

Je ne mrattendais pas Ă  cette visite.

C'est de la thérapie de choc !

♪ ai passé une journée folle.

Hier soir,

...

Je veux aider les gens Ă  s'en sortir.

Pourquoi les patients me cacheraient des choses ?

Je crains de n'avoir que très peu de temps.

- Ma fille va rentrer. - Le travail de bureau est fatigant.

C'est incroyable !

Je suis sûr que d'autres activités

comme celles de reporter sont plus reposantes.

Ah, c'est ça. D'accord.

Ily avait un autre nom que le vĂ´tre sur la bofte Ă  lettres.

Je ne pensais pas que vous viendriez.

Je vous rends votre argent.

- Je ne suis pas un escroc. - Merci. Je ne my attendais pas.

Que faites-vous ?

Si vous dites un mot sur mes patients, je vous fais un procès.

Je cherche ce qui a pu arriver Ă  Claire Kano.

Vous ne trouverez rien sur moi. Ne revenez pas dans mon groupe.

Quel soulagement ! Je suis tirée d'affaire, alors.

...

Oh, chérie !

- C'est votre fille ? - Qui.

Si vous revenez à des méthodes d'un honnête niveau,

mes services sont Ă  votre disposition.

Il vend des choses, ce monsieur ?

Ouais, mais je n'ai pas très envie de les lui acheter.

Est-ce que cette thérapie marche ?

C'est excellent, ça marche.

- Et pour la fomme qui a été tuée ? - Claire ? Ça ne marchait pas.

Elle semblait froide.

On aurait dit une sorte de Joan Crawford avec les épaules en moins.

Cette froïdeur était son problème ?

Elle n'était pas très proche du groupe.

Ceux qui l'ont approchée ne sont pas restés longtemps.

- Oh, merci. - Qui a réussi à l'approcher ?

...

Oh, des lardons ! On nra mis des lardons dans la salade.

Je ne peux pas manger ça, je suis végétarienne.

Je vais garder la salade et vous prendrez mon sandwich.

Laitue, tomate, avocat. Qui a pu approcher Claire ?

Eh bien, Arthur Sandoval a essayé de lui faire la cour.

- Ila dĂ» la faire Ă  d'autres. - Elle y a eu droit.

...

Elle a dit qu'elle sortirait avec Jack l'Éventreur

avant de sortir avec lui.

Fallait voir Arthur !

Ce genre de répliques.

C'est du pain ordinaire.

Désolée.

Fallait demander du pain de seigle.

Ah bon ? Je le ferai si l'occasion se représente.

D'autres personnes ont essayé de se rapprocher de Claire ?

Le docteur est parfois proche dans les sentiments des patientes.

- Avec Claire ? - Peut-ĂŞtre.

Elle était avec lui,

le soir du meurtre.

Vous croyez qu'il.

...

♪ avais oublié le goût du pain ordinaire.

C'est absolument délicieux.

Certaines de vos connaissances ont eu des liens entre elles ?

Claire et Elaine ont été très proches, mais moins ces derniers temps.

Pourquoi ?

...

Pourquoi me demandez-vous ça ?

Vous étiez amie avec Claire.

Attendez...

Vous parlez de Claire Ă  tous les membres du groupe ?

Je veux savoir qui l'a tuée.

En quoi ça conceme le groupe ?

Est-ce que vous ĂŞtes de la police ?

Non, je suis journaliste.

♪ ai cru comprendre que vous aviez vu votre amie le soir où elle a été tuée.

Non, pas du tout.

Quelqu'un aurait eu des raisons pour tuer Claire ?

Je l'ignore.

♪ ai du travail à la cuisine. Je reçois des amis à dîner ce soir.

Ily à un détail que vous pouvez me donner sur votre groupe ?

Si vous voulez des infos, vous frappez Ă  la mauvaise porte.

Claire ne croyait plus en l'efficacité du groupe.

Elle pensait que Bradiee était un escroc.

Pourquoi aurait-elle pensé ça ?

Je ne veux pas en parler plus longtemps.

Eh bien, merci. Je vous téléphonerai plus tard.

Je crois que ce ne sera pas nécessaire. Au revoir.

Au revoir.

Oh, mon Dieu. Mon Dieu...

Non, Mike, je n'ai pas le numéro, je me suis gardée en vie.

- Vous avez vu la voiture ? - Une jaune.

On veut me faire quitter la route en poussant ma voiture dans le décor,

et vous me parlez du numéro ?

- Elle était grosse ? Petite ? - Le chauffeur est vicieux.

- Une chose est sûre. - Laquelle ?

- Vous avez mis le doigt sur un truc. - Je ne sais pas quoi.

Cette voiture aurait pu me jeter hors de la route.

- Qui.

Un incident comme ça n'incitorait pas un journaliste à renoncer.

...

Vous croyez que c'est le but recherché ?

Que savez-vous ?

Si je crois ce que ma dit Elaine, Claire doutait de son docteur.

Il faut que je contrôle ça.

Je lance un avis de recherche.

- Sur une auto jaune. - C'est ça. Ça va être facile.

Université d'Harvard ?

Je voudrais joindre une personne doctorante chez vous.

- Psychologie.

Je vous passe le service.

Département de psycho ?

♪ aimerais des infos sur un de vos anciens étudiants.

Je peux savoir qui appelle ?

Je suis journaliste. Je travaille sur un journal local.

Comment s'appelle le docteur ?

Philip Bradiee.

I n'a jamais étudié chez nous.

Comment le savez-vous si vite ?

On ria déjà posé la même question.

C'est curieux. Qui a appelé à ce sujet ?

Sûrement, j'ai dû en prendre note dans mon camnet. Une petite seconde.

Je le vois, ça y est.

Claire Kano.

Elle a appelé le 14 dernier.

Claire Kano ? Je vous remercie beaucoup.

Il n'est jamais allé à Harvard.

Donc Glaire Kano tenait ce Bradiee.

Oui, plus le tabac Ă  pipe dans l'auto, la note,

tous les indices semblent accuser le Dr Bradiee.

Ce sont des preuves indirectes.

♪ admets que ce n'est pas très solide.

Peut-ĂŞtre que d'autres membres savent qui il est.

Il faut les questionner.

Je vais pas aller questionner Bradiee. Et Elaine refuse de me parler.

Quant Ă  Sue... Elle ne sait rien du tout.

Quelqu'un d'autre ?

Oui, y en Ă  bien un autre.

Je vous en prie.

Alors, est-ce que ça vous plaît ?

Ça a l'air très agréable, je dois dire.

L'endroit où on habite est le reflet de la personnalité.

Je ne sais pas qui vous êtes, mais ça semble réussi.

- Merci. - C'est vrai.

Vous voulez goûter un peu au vin avant.….

-Avant quoi ? - De dîner.

Goûtez ça, vous m'en donnerez des nouvelles.

Au fait, la cuisine chinoise, vous aimez ?

- Oh, j'aime beaucoup. - Tant mieux.

- On va bientôt nous l'apportez. - Ça vient de chez le traîteur ?

Pas du traiteur, du restaurant chinois du coin.

Revenez par ici qu'on discute.

Vous savez, je suis content que vous ayez appelé.

Un déjeuner aurait été plus approprié, pour apprendre à se connaître.

-Nous seriez vieux jeu ? Ça me plaît. - Je voulais vous parler du groupe.

Kate, pour l'instant, nous sommes tous les deux,

seuls au monde.

C'est la sonnette ? C'est votre dîner qui vient.

- Gardez ma place. - Ne craigniez rien.

Pile Ă  l'heure. Gardez la monnaie.

Voilà le dîner.

- Où allez-vous ? - Je veux dîner.

Ça attendra. Où en étions-nous ?

♪ ai horreur du soja glacé.

Asseyez-vous. Je vais vous servir un autre verre.

Vous paraissez tendue.

Oui, c'est pour ça que j'ai rejoint le groupe.

Je suis intriguée par ce Dr Bradlee.

Il est telloment différent. Qu'est-ce que vous pensez de lui ?

Parlons de ce que je pense de vous.

Arthur, 1 semble que vous alliez trop vite.

Vous m'avez appelé, vous me connaissez.

Je n'avais aucun doute.

- C'est pas une vanne ? - Non, Arthur, au contraire.

Jamais encore je n'ai eu affaire

Ă  quelqu'un d'aussi agressif que vous, Arthur.

- L'agressivité fait mon charme. - Qui, oui..

Je commence Ă  avoir des doutes sur vos intentions en venant ici.

Il vaut mieux qu'on en reste lĂ .

On va prendre un autre verre. pour vous détendre, d'accord ?

Un autre verre de vin n'avancerait Ă  rien.

Je ferais mieux d'y aller.

- Vous vous payez ma tĂ´te ou quoi ? - Non, Arthur.

Mais je ne suis pas prĂŞte Ă  ce genre de situation.

Vous manquez pas de toupet. Je me casse la tĂŞte pour vous recevoir,

jannule une soirée, j'ai commandé un excellent dîner chez un bon traiteur,

...

- Merci ! - On pourrait se revoir une autre fois.

Il n'en est pas question.

Je n'ai que des embrouilles, avec ce groupe.

Vous voulez dire que Claire s'est conduite comme ça, ello aussi ?

Claire nmva dit direct que c'était non.

Arthur, il serait peut-ĂŞtre possible

que vous alliez trop vite.

Pourquoi elles ne m'ont pas dit qu'elles étaient plus qu'amies ?

Pourquoi elles ont pas inventé une excuse ?

Elles m'ont fait croire qu'elles étaient intéressées.

Ne me dites pas que Claire ou Elaine étaient.

...

Vous ĂŞtes comme elles ! Sortez d'ici et finissons-en.

Je vais vous dire,

ne revenez pas me casser les pieds avec vos problèmes. Dehors !

Je sors, Arthur.

Au fait, j'ai horreur de la cuisine chinoise.

Désolée de vous déranger pendant le week-end.

Ça ne fait rien. Le week-end ou en semaine, c'est pareil.

Le week-end, je travaille Ă  la maison.

Ilci Kano ?

-

Je ne prends pas au-dessus de 20 $ la douzaine, tu le sais.

C'est pour le meurtre de Claire ?

C'est ça.

♪ espère que vous confondrez Bradiee et sa clique.

Ne répondez pas. ♪ ai à vous parler, c'est important.

AĂŹlĂ´ ?

Je vous rappelle plus tard.

Regardez.

Pourquoi la police n'a rien ?

Même moi, jai mon idée sur la question.

Ils sont d'accord mais ils n'ont pas de preuves.

C'est ce je cherche. Des détails que les policiers n'ont pas trouvés.

Je pourrais vous poser des questions au sujet du groupe ?

Pas de souci.

Claire vous aurait-elle dit ĂŞtre proche d'autres membres ?

- Des personnes du groupe ? - Oui.

Si, il y avait une femme. Je ne sais plus comment... Elaine.

Je ne sais que son prénom. Pourquoi ?

...

Saviez-vous que Claire avait fait des recherches sur Bradiee ?

C'est une satisfaction de le savoir.

Écoutez...

Je me rends compte que ça ne doit pas être drôle,

mais j'aurais aimé jeter un coup d'œil dans les affaires de Claire.

Je n'ai rien contre.

Venez.

Sa chambre est en haut de l'escalier. Ses affaires sont restées là.

Je retourne Ă  mon travail, sinon j'y arriverai pas.

Bien sûr, raccrochez votre téléphone.

Que vous ont-ils encore raconté ?

Des gens du groupe connaissent des détails

sur vos relations avec Claire dont vous n'avez rien dit.

Je peux imaginer ce qu'ils vous ont dit.

Tenez.

-

C'est le vĂ´tre, Elaine ?

Je ne sais pas, j'ai cru…. ♪ ai le même.

Vous et Claire, vous étiez très intimes ?

Nous nous connaissions.

♪ aimerais que vous me disiez la vérité.

Qu'est-ce que vous allez écrire ?

C'est une affaire de meurtre.

Je ne vais pas dévoiler des détails de votre vie privée.

C'est très difficile de vous faire de pareilles confidences.

Je suis désolée de ce qui est arrivé à Claire. Je comprends.

Mais la police enquĂŞte.

Elle ira plus loin et cherchera dars la vie de Claire.

Ă€ force de chercher, elle trouvera ce que vous voulez cacher.

Au début, ça n'était qu'une gentille amitié.

♪ étais très seule, à cette époque-là.

Et c'est devenu.. C'est devenu sérieux.

C'est même devenu très important.

Pour tout vous dire, en ce qui me concerne,

l'aspect sexuel,

ça avait moins d'importance que notre amitié.

♪ avais envie de lui plaire, c'est tout.

♪ aime mon mari et mes enfants plus que tout.

Votre mari est au courant ?

Non, bien sûr que non.

Je suis désolée pour vous, Elaine.

Je n'ai pas Ă  vous donner de conseils.

Faites attention Ă  ce qui va se passer

si votre famille l'apprend par quelqu'un d'autre.

Ily Ă  des risques et personne ne sauvera la situation.

Bradiee est au courant ?

Il le sait, et il à été très bien.

- C'est sûrement mon mari. - Je m'en vais.

Je suis une amie de votre épouse. J allais. On se voit demain.

Au revoir.

-

...

Je serai lĂ .

Bien. Je vous laisse, j'ai un visiteur. À bientôt.

Je vous avais dit que votre présence était indésirable.

Docteur, si je puis dire, jai encore quelques questions.

- Pas un instant, vous… - Je sais ce que Claire avait découvert.

Claire… Vous êtes obsédée par le fait de m'impliquer dans sa mort.

C'est très réel.

Vous êtes une émotionnelle avec vos fantasmes.

Consultez un docteur.

♪ ai déjà consulté Harvard.

Vous n'y êtes jamais allé. ♪ ignore d'où sort votre doctorat.

Bon.…. La belle affaire ! ♪ ai un diplôme qui est faux.

♪ en ai un en bonne et due forme.

♪ ai été reçu docteur en psychologie.

C'était à Clifton, dans le New Jersey.

Ce qui n'impressionne pas autant qu'Harvard.

Alors j'ai gonflé mon CV.

Mes patients se sentent en sécurité.

Sauf Claire Kano. Elle est restée seule avec vous,

le soir de sa mort.

Une seconde ! Je ne suis pas passé par Harvard,

mais je connais mon métier. Claire avait besoin d'aide.

Pourquoi elle en avait besoin ?

Désolé, je n'ai pas à vous le dire.

Elaine aussi, vous l'aidiez ?

C'est Elaine qui nra dit.

Elle a parlé de mon aide quand Claire voulait tout déballer ?

Ellea dit que leur relation s'était arrêtée.

Elaine ne veut rien dire d'autre.

Claire n'était pas du genre à abandonner l'idée.

Je l'ai fait revenir sur sa décision.

♪ ai empêché Elaine de faire une bôtise et sauvé son mariage.

Elle n'a rien dit de tout ça.-.

Tant mieux. Je ne cherche pas nila gloire ni la publicité.

C'est pour ça que je ne vois pas pourquoi

je serais tenu de répondre à vos questions.

Bonjour, Josh Alden.

Avez-vous eu une réparation sur une Mercedes jaune

ces 2 derniers jours ?

AIl6 ? Je suis Kate Columbo. Je suis au journal local.

Avez-vous eu une réparation sur une grosse Mercedes jaune

ces 2 derniers jours ?

Je vous remercie.

...

Kci, Josh Alden, du journal local.

Avez-vous eu une réparation sur une grosse Mercedes jaune ?

Une seconde, monsieur. ♪ en tiens un.

...

-

Je vous prierais de respecter notre matériel !

Pardon, monsieur. OĂą est le patron ?

Ah, merci.

- Monsieur.…. - On n'a vraiment pas le temps.

Je vous ai appelé pour la Mercedes.

Il a fallu la réparer vite. ♪ ai laissé de côté les autres autos.

C'était très pressé ?

Le pare-choc, le côté et la portière refaits en un seul jour. Un record.

Je peux voir les morceaux ?

Bien sûr.

Ça, c'est le côté droit de la voiture.

Qui est celui qui vous l'a donné ?

Pas "celuï”, "celle”.

C'était une dame ? Quel est son nom ?

- Regency Auto Location ? - Oui.

Mais cette dame ne travaille pas chez eux.

Elle a payé en liquide.

Merci. Désolée de vous avoir dérangé.

Je vous en prie.

Je ne dois pas divulguer ce genre de choses.

Mon journal va faire une enquĂŞte sur les concessionnaires de la ville.

Encore faut-il qu'on parle de toutes les agences

pour avoir une idée.

C'est une tentative de coercition ?

Je pencherais plutĂ´t pour une sorte de persuasion.

Je tenais Ă  en ĂŞtre bien certain.

...

C'est son domicile ?

C'est ce qu'elle nous a dit.

Vous savez, votre partenaire de poker, ce Tom machin,

ĂŽl est toujours Ă  la Compagnie ?

Il est employé comme vice-président de la Compagnie du téléphone.

Chic. J'aimerais savoir qui a appelé Harvard ces jours derniers.

Ça devait être le 14.

♪ ai besoin de savoir d'où ce coup de fil a été donné.

Il faut un ordre du juge pour avoir ces renseignements.

À moins qu'on soit vice-président.

...

...

-

Ça fait 2 soirs que tu fais des nouilles.

C'est super !

Mais pourquoi ? J'ai fait un truc pour mériter des nouilles ?

Tu es ma fille, je t'aime, ça devrait te suffire.

T'aimes pas les nouilles.

Je ne dîne pas ici ce soir.

Mme Robinson va venir. Tu veux appeler Mike ?

Le sergent Varrick, s'il vous plaît.

Ce soir, tu vas dîner avec Mike ?

...

Mike, c'est Jenny. Une seconde.

Mike, ça y est, je sais qui c'est.

Votre appel m'a étonné. Le chantage ne vous convient pas.

Si je nf'asseyais ?

Faites donc.

♪ ai retrouvé la voiture qui a failli me tuer l'autre jour,

celle qui ressemble Ă  la Mercedes jaune de Bradiee,

louée par votre secrétaire.

♪ aurais dû faire…

Plus attention. En effet.

♪ ai retrouvé la trace d'un coup de téléphone passé le 14.

On voulait faire croire que Claire doutait du Dr Bradiee.

♪ ai découvert aussi que le coup de fil avait été donné de votre bureau.

Du beau travail. Vous êtes très efficace.

Vous ne valez pas votre argent.

♪ aurais pu faire plus et chercher dans la région

les acheteurs d'un certain tabac et d'un certain papier,

qu'utilise Bradiee.

- Ce ne sera pas nécessaire. - Je me disais bien.

Je me demande ce que la secrétaire fait là-dedans.

Elle sera bientĂ´t ma fomme.

Eh bien, dans ce cas,

j'aurais encore une toute dernière question.

Pourquoi ?

Par simple intérêt.

L'entreprise Ă  grandi depuis quelque temps.

Le compte courant est réduit.

Si Claire avait vendu sa participation,

je n'aurais pas eu assez d'argent pour la lui racheter.

Je n'avais pas l'intention de lâcher ma part.

Vous avez décidé de la tuer pour garder des bureaux et une usine ?

Écoutez,

nous avons monté cette affaire et travaillé toute notre vie.

Et lorsqu'on touche au but, l'un des deux a une illumination.

Elle est devenue dingue.

Elle révait d'une utopie ridicule, de retrouver son "moi intérieur”.

Elle voulait se retirer, vendre ses parts.

Elle voulait changer la face des choses. C'était ridicule, non ?

Alors j'ai dit non.

Personne.

Personne ne nrenlèvera tout ça.

Vous comprenez ?

Ce n'est certainement pas moi qui vous l'enlèverai.

Donnez-moi mon argent.

...

Dans ce cas, si vous le pronez comme ça.….

Je vais tout raconter.

Y a une autre façon de voir la situation.

Je suis désolé. Avancez.

Avancez !

Lâchez votre arme.

Posez-la.

C'est bien.

Kate, on a tout enregistré.

- Vous vous sentez bien ? - Qui, presque.

Je ne savais pas que c'était si glacé.

- Merci. - Venez.

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