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Kate ?
Vous me connaissez ?
Tout le monde connaît la fameuse journaliste locale.
Je vous connais aussi, Teddy Faust.
On ne peut rien cacher Ă un grand reporter.
C'est ravissant, ici. La grande classe.
...
Merci, mais attendez de goûter notre cuisine…
Vous en parlerez Ă vos lecteurs.
Zev doit ĂŞtre au bar avec Judy.
Ils vous attendent.
S'il vous parle de crédit
et de choses ennuyeuses, je vous attendrai ici mĂŞme.
Zev Amo !
Kate !
Je suis si content. Merci d'ĂŞtre venue.
Tu transpires. Ça va ?
Comme tous les comptables.
...
Ça fait longtemps que tu as quitté le journal.
Ça va faire près de 2 ans, oui.
Judy, ma femme. Kate Columbo.
Ravie de vous connaître. Ton restaurant est magnifique.
Si la cuisine est à la hauteur de l'atmosphère.
De l'ambiance.
Tu tiens un restaurant 4 étoiles.
C'est un Bordeaux exceptionnel.
Oh, un Mouton Rothschild 1961 !
♪ ai quelque chose à te montrer. Judy, excuse-nous.
Viens !
Soyez sages !
C'est le plus beau jour de ma vie.
Comment diriges-tu ton cabinet et ce restaurant Ă la fois ?
- J'ai vendu le cabinet. - Tu l'as vendu ?
Parfaitement.
Je n'ai plus que ce restaurant pour m'en sortir.
Je f'assure, c'est ici que je suis bien.
- J'en avais rêvé. - Contente pour toi.
On servira de la grande cuisine, dugrandart.
Nous avons une chance de devenir le restaurant
le plus fameux du continent. Pour une fois,
quelque chose de grand.
Je savais que ça n'allait pas. Qu'est-ce que tu as ?
Rien. Un malaise… Je dois travailler un peu trop.
Viens, je vais te présenter
le pilier de la maison, notre chef.
Alors, ça marche, les onfants ? Pas de problème, on dirait.
- Ma chérie, tu es merveilleuse. - Teddy, arrête.
♪ ai des choses à faire.
Mais ils s'occupent de tout. Donne-leur des ordres.
Personne ne en voudra d'ĂŞtre amoureux du chef.
Qu'est-ce que je peux répondre à ça ?
...
Je m'excuse de vous interrompre, mais…
Dorsie Hall. Kate Columbo.
Bonjour.
Bonjour.
Dorsie est l'épine dorsale de notre restaurant.
Vous semblez surprise.
Oui, je m'excuse. Vous avez l'air si joune…
Elle est bien jeune, mais c'est une artiste.
Académie gastronomique, La Pyramide, Le Saucier...
Goûtez son canard à l'orange.
Vous voyez ?
Tu n'es qu'un enjĂ´leur.
Je suis sûr que vous l'aimez comme il est.
Ça ne va pas, Kate ?
Je respire des quantités d'odeurs et j'ai faim !
♪ ai envie de goûter tout ça.
- Je te montre ma voiture. - À bientôt.
- Au revoir. - Au revoir.
Regarde ce bijou !
- Ça, c'est étonnant ! - Une merveille de mécanique !
Tout finit par arriver un jour ou l'autre.
♪ ai tout ce que je voulais avoir. ♪ ai tout d'un seul coup.
...
Zev, parle-moi. Qu'y a-t-il ?
Qu'est-ce qui se passe ?
- J'ai mal du mal Ă respirer. -Attends.
Le Bordeaux.…. Je suis sûr que c'est la bouteille.
- Comment ça ? -Levin.
...
Mais qu'y a-t-il ? Zev...
Teddy ! Appelez une ambulance ! Il est mourant !
- Pas Zev ? - Si! il est mourant !
Appelle les secours.
Où est-il passé ?
Je l'ai laissé là . Il n'y est plus.
Et la voiture aussi a disparu !
Il s'est relevé et il est parti.
Mais il était inconscient ! ♪ ai cru sa dernière heure arrivée.
- Alors, que s'est-il passé ? - Je voudrais le savoir.
Combien de temps ĂŞtes-vous partie ?
30 secondes, pas plus de 40.
C'est pas envisageable que Zev ait pu...
- Ila dûy avoir.. - Où est Zov ?
Sergent Mike Varrick, de la police. Judy Amo.
Bonsoir.
Kate, oĂą est mon mari ?
Nous cherchons à le découvrir.
Mais oĂą a-t-il pu aller ?
Personne ne disparaît sans rien dire.
- Que s'est-il passé ? - Madame Arno,
quel est le signalement de votre mari ?
Je vous le dirai.
Bien.
Je vais lancer un avis de recherche.
Rentrons, Judy.
Je ne vois pas de raison de dépenser 300 $.
Josh, il faut savoir ce qu'il y avait dans le vin.
- Les flics sont payés pour ça. - Personne ne l'analysera.
Rien ne suggère
- Devinez qui m'a appris ça ? - Comment savoir si ça vaut le coup ?
On vient d'apporter cette facture du labo. 300 $.
Vous avez osé ?
Cette bouteille contient une grosse dose de succinyicholine,
au moins 14 grammes.
- Il avait pas que des copains. - On dirait, oui.
Ce truc-là s'élimine en quelques heures.
N'importe quel médecin conclurait à une mort naturelle.
Asphyxie, accident cardiorespiratoire.
C'était un meurtre ?
Quoi d'autre ? Sinon, il serait revenu, déjà .
Il a été mon comptable pendant 3 ans.
Je n'ai jamais douté de sa gentillesse.
Qui voudrait le tuer ?
La personne qui lui a donné le vin.
C'est son nouvel associé, Teddy Faust, si j'en crois le sommelier.
Josh.….
Ce vin était de 1961, un Mouton Rothschild.
Empoisonner et gâcher un tel nectar, c'est scandaloux !
C'est criminel !
Alors… Qu'y a-t-il de si urgent ?
C'est plus qu'urgent.
Je file Teddy Faust depuis 2 jours.
Sa voiture est en face. L'appartement n'est pas loin.
- IIvitici ? - Qui et non.
Ily a une Porsche garée à côté.
C'est celle de M. Teddy Faust.
Et cette voiture rouge est celle de Judy Amo.
Ça va devenir croustillant.
Il paraît que ça fait 2 ans que ça dure.
...
Zev Amo a disparu il y a 3 jours,
et vous ne me croyez pas ?
On a déjà eu cette conversation au moins cent fois.
Vous n'avez qu'une personne disparue depuis 48 heures.
Mike, le Bordeaux à été empoisonné.
Ce ne serait pas un indice important ?
Nous surprenons ces deux-là … Vous ne voyez toujours rien ?
Mais si, c'est important. Mais pas question d'en parler.
Qui suggère un crime..
C'est la loi.
#CHAMBRE FROIDE#
Oui, c'est celle-là . Elle est recherchée.
Appelle le central. Je vais jeter un coup d'œil.
- Qu'est-ce que t'as trouvé ? - Rien du tout.
Comment ça, “rien du tout” ?
Par un pro. Aucune empreinte.
- Elle est ici depuis quand ? - Vendredi soir.
Le gardien de l'usine l'a remarquée à 2 h du matin.
- C'est le soir oĂą ĂŽl a disparu. - Qui, je sais.
C'est surprenant que personne ne l'ait mise en pièces.
Dans un tel quartier, c'est rare.
On sert Ă quelque chose.
Pas la peine de faire cette tĂ´te.
Autant qu'on le sache, Amo a pris sa voiture.
Ça arrive, on va acheter le journal
et on revient plus… - Sûrement pas !
Ses dernières paroles étaient : "“J'ai tout ce que je voulais avoir.
Il était heureux comme jamais.
...
Mais vous oubliez que vous le connaissiez.
Votre jugement peut être faussé.
Si vous avez découvert que sa femme le trompait,
peut-ĂŞtre le savait-il.
Et alors ? Où est la différence ?
On n'a pas de corps, pas de meurtre.
Pas d'indices, donc pas d'enquĂŞte.
Ça donne, au contraire, des raisons d'avoir des doutes.
C'est de ce côté qu'il faudrait chercher.
Il n'y Ă pas de corps ni d'indice.
S'il ny a aucun indice, alors, on n'enquĂŞtera pas.
C'est sûrement ce qu'a recherché notre meurtrier.
Mais il y a quelqu'un de plus malin.
Que désirez-vous ? ♪ ai un merveilleux vin.
Que désirez-vous ? ♪ ai un merveilleux vin.
Dites-moi, Teddy,
quelle est votre situation, dans tout ça ?
- Comment ça ? - Le restaurant.
Financièrement, que va-t-il se passer ?
Asseyez-vous.
En fait, avec cette histoire, je suis dans le noir complet.
C'est Zev qui s'occupait des comptes.
Moi, je ne sais rien de tout ça. ♪ ignore tout.
- Mais vous êtes bien un associé ? - Bien sûr.
Tout mon avoir, c'est ce qu'il y a ici.
Aux sociétés et à la comptabilité.
Je suis perdu.
Teddy, si vous dites avoir tout risqué,
Ily Ă toujours une garantie.
C'est ça, il y a toujours un fonds de garantie.
500 000 $.
-
♪ ai apporté un quart de million, Zev aussi. Ça fait 500 000.
Ça n'a rien d'extraordinaire.
Un demi-million, et vous êtes "perdu” ?
Je ne vois pas l'intérôt de ces questions,
...
Vous allez comprendre.
C'est très simple.
...
Regardez ça.
- Votre contrat. - Vous comprendrez mieux que moi.
C'est un contrat courant.
Mais moi, je n'y comprends rien.
“En cas de décès d'un associé,
"le survivant obtiendra la gestion de l'affaire,
“tous les biens y affairant et la totalité du fonds de garantie."
La garantie est là en cas de départ difficile,
pour voir venir.
Vous voilà dans une situation intéressante.
Vous trouvez ?
Moi, je me sens pris Ă la gorge.
Que dites-vous ? Vous héritez d'une propriété,
un restaurant superbe …
Pas tant qu'on ignore si Zev est mort.
Ila disparu, mais rien ne dit qu'il soit mort.
Contrairement à vos déclarations, vous connaissez les affaires.
Zev nva expliqué quelques détails à la signature.
L'argent est en sûreté, sans que jy ale accès.
- Qui, pour l'instant. - Exact.
Ça n'a pas l'air de vous gôner.
Que Zev ait disparu ?
...
Attention ! Mes soufflés retombent.
Tu te souviens de Kate ?
- Bien sûr. - Bonjour.
Que se passe-t-il, ici ?
AIS ? Teddy Faust.
Oui, Ă quel sujet ?
Qui que vous soyez, votre plaisanterie n'a rien d'amusant, je dois dire.
...
Ce serait Zev Amo, au téléphone.
OĂą es-tu, alors ?
Donne-moi ce téléphone !
Chéri, où es-tu ?
Tu te rends compte de ce que j'endure ?
Il à raccroché.
-
Ça fait longtemps. Je n'en ai pas honte.
Ça dure depuis quand ?
Ça te regarde pas.
-Tu n'es qu'un hypocrite ! - C'est moi, l'hypocrite ?
Pardon, j'ai une question…
Oui, toi qui, depuis 2 ans, as une relation avec Judy Amo.
Oui, je suis au courant, tu vois.
Ne nie pas, Teddy. Je me suis renseignée.
Vous êtes sûr que c'était Zev au téléphone ?
Ily Ă longtemps que je voulais te le dire en face.
Je me demandais quelle tĂŞte tu ferais, ce jour-lĂ !
- Ça suffit !
C'était bien lui ?
Non, je n'ai entendu personne.
On n'a que votre seule parole, Ted.
Ă€ propos de quoi ?
Que Zev Arno est toujours en vie !
Je gagnerais quoi Ă mentir ?
Toi ? À mentir ?
Kate,
on n'a pas eu le courage de lui dire.
Garder le secret 2 ans, c'est pas mal. Ça prouve un certain courage.
- Que savez-vous que j'ignore ? - Vous ne le connaissiez pas.
Dès qu'un homme me regardait,
ĂŽl ne le supportait pas.
Je le crois pas.
...
Il se mettait dans des colères folles et après, il regrettait amèrement.
Quand je l'ai connu, c'était un petit employé au journal.
Jamais il n'a eu cette attitude.
Vous n'étiez qu'une collègue, pour lui.
À vous entendre, ce pauvre homme était un monstre.
C'est exactement ça.
Il doit y avoir des témoins qui l'ont vu en colère.
Il était soucieux de son image.
Personne ne doit l'avoir vu en pleine crise de jalousie.
N'empêche que je voudrais savoir ce qui lui est arrivé.
Où peut-il être allé ?
Il est peut-être tout près d'ici.
Kate !
Il est capable d'un tas de choses.
- Quel genre de choses ? - Des choses insensées.
Ça doit être un sacré comédien.
Il a du talont pour paraître ce qu'il n'est pas.
Il sait dissimuler sa véritable nature.
- D'où ça vient ? - C'est de la publicité.
On loue un local, lĂ -bas.
Nous y entreposons certaines marchandises.
Personne n'en a fait mention ? Les policiers ont dĂ» en parler.
Non, pourquoi ?
C'est là qu'on a retrouvé la voiture de votre associé.
Nous louons une chambre froide chez Bleeck's.
OĂą est le rapport ?
Peut-ĂŞtre y en a-t-il aucun.
Mais on peut en ĂŞtre certain.
Me voilĂ suspect Ă vos yeux une fois de plus.
Je vais appeler le restaurant pour qu'on vous remette les clés.
Le mieux est que vous y alliez. Je n'ai rien Ă cacher.
Du moins, plus maintenant.
D'accord.
Au revoir, Judy.
- Au revoir. - Merci.
Merci pour votre considération.
Ă€ un de ces jours.
Ă€ bientĂ´t.
Trouvera-t-elle quelque chose ?
-
Bon sang.
Ily Ă quelqu'un ?
Est-ce qu'il y a quelqu'un ?
Le sergent \ÂŁĂŠIĂŹ, je vous prie.
OĂą, en ville ?
Oui, je lui laisse un message, merci.
Kate l'attend chez Bleeck's, la chambre froide. C'est urgent.
Qu'y a-t-il ?
Mike, j'ai retrouvé Zev Arno. Il est bien mort !
Ily a bien un mort dans ce coin.
Mais pas Zev Amo.
...
C'est pas possible.
Je suis restée près de la porte,
j'ai gardé les yeux dessus,
je n'ai vu personne entrer.
Vous êtes sortie à mon arrivée.
Ça a duré 20 secondes, pas plus.
C'était lui, c'était Zev Amo, jen suis certaine.
-
Celui-lĂ s'appelle Oscar C. Riddie.
Détective privé.
-Alors, ce macchabée, tu le donnes ? - Je me dépêche.
Tu crois que j'aime ĂŞtre lĂ ?
Dis donc, tu l'as descendu toi-mĂ´me ?
Le décès remonte à 20 minutes.
Juste quand tu nias appelé.
Les choses vont si vite…
♪ ai ramassé ça.
- Une douille, du calibre européen. - Tu l'as trouvé où ?
Par terre, près du corps.
Du 7.65. Ça pourrait être un Mauser.
Vous êtes calée.
Ily a 20 minutes ?
C'est impossible, j'étais sur les lieux. Je n'ai rien entendu.
Je sais, mais si la porte est fermée, on n'entend rien.
Sergent ?
On a repéré une voiture.
D'après les plaques, c'est celle de la victime.
-Bien. - Je croyais rentrer tĂ´t.
Tu t'ennuierais.
- Convaincue ? -Non.
C'était Zev Amo.
Vous êtes sûre ?
Vous l'avez bien regardé ?
Je le connaissais très bien. Je ne l'aurais pas confondu.
Je ne sais pas. Je ne doute pas de vous.
- Au secours !
Aidez-moi
Ily Ă quelqu'un ?
Je connais cette voix.
H6, mon vieux, c'est la police.
Qu'est-ce que vous faites ici ?
♪ aimerais bien le savoir aussi.
OĂą on est ?
Vous m'avez fait une blague ?
Qu'est-ce que vous faites lĂ ?
Dans ma voiture,
- Comment était votre agresseur ? - Je ne l'avais jamais vu.
Il mra fait changer de voiture, on a roulé quelque temps.…
- I vous aurait kidnappé ? - En un sens, oui. C'est le mot.
Il vous a amené ici ?
- Ici mĂ´me ? - Qui.
♪ ai pas eu le choix. Que veut-il ?
Nous avons un problème à résoudre.
Bariow, viens voir ici !
...
Regardez.
Vous avez déjà vu cet homme ?
C'est l'homme qui m'a enlevé.
Quelle coĂŻncidence !
C'est lui ! ♪ aimerais qu'on me dise ce qu'il y a.
Est-ce que...
Possédez-vous un pistolet ?
-
C'est un 7.65 Mauser, par hasard ?
C'est exact.
- OĂą le rangez-vous ? - Dans ma table de nuit.
Quelque chose me dit
que j'aurais dĂ» garder le silence.
- Il n'est plus lĂ . - Incroyable.
...
Et ailleurs ?
Le 7.65.
Jamais il n'est sorti. Je ne sais pas s'il marche.
Il à l'air en bon état.
♪ aimerais bien chercher un peu.
Je peux demander un mandat.
Non, allez-y, ce ne sera pas nécessaire.
Exact.
Mais je ne vois pas ce qu'il va trouver ici.
AN oui, pourquoi ?
Pourquoi ?
Après avoir été kidrappé,
vous avez vu où on m'a abandonné ?
♪ arrive ici, mon pistolet a disparu.
Et cet enquĂŞteur a l'air de m'accuser de meurtre.
Vous demandez pourquoi ? Soyons sérieux.
C'est Ă moi de le demander.
♪ ai pas le droit de vous laisser entrer.
Je viens de vous remettre une autorisation écrite.
♪ ai reçu des ordres.
Il faut préserver la scène de crime.
Écoutez, je ne vais rien voler.
- Ne touchez Ă rien. - Vous avez ma parole.
Soyez gentil, restez lĂ et gardez la porte grande ouverte.
Vous ĂŞtes adorable.
Stuart, arrange les affaires de Jenny.
Je suis lĂ , assise sur ce coin de table.
♪ entends Mike approcher. Je suis donc allée dehors.
Il me demande ce qu'il y a. Je lui réponds. Je lui dis d'entrer.
Toute la scène a duré 8 secondes. Disons 10.
Stuart, tu vas faire Oscar Riddle. Viens.
Mets-toi dans l'encoignure.
Jenny, viens. Tu vas fasseoir lĂ .
Je joue qui, moi ?
Tu seras Zev Arno.
- Que faites-vous ? - PrĂŞt, Stuart ?
Oui, ça y est.
Attention : 1, 2, 3, partons !
Bang ! Vous ĂŞtes morte.
17 secondes. Ça ne colle pas. On le refait.
- Stuart, tiens-toi prĂŞt. - Que faites-vous ?
- Je suis prĂŞt. - Attention. Allons-y !
Bang ! Morte.
Ça donne 16 secondes.
Ça s'est pas déroulé comme ça.
Il doit y avoir une autre solution.
Je crois avoir ce que vous cherchez.
Mike ! Je crois que j'ai presque la solution Ă notre affaire.
Moi, j'ai encore mieux que ça : Faust m'a remis son Mauser.
- Quoi ? - Ily a une heure.
Il était semble-t-il quelque part dans son restaurant.
Il vous l'a donné sans rien dire ?
Avec la plus honnĂŞte des innocences.
Il pense que quelqu'un veut sa perte.
- Ça se pourratt. -Ah bon ?
Riddie, le privé mort dans le frigo.
On a su que Faust avait été un de ses clients il y à un an,
d'après les chèques.
- Teddy Faust ? -Oui.
Teddy Faust, qui nous a dit ne pas le connaître.
Alors, il ment ?
Ça paraît évident.
- J'en ai pour une minute. - D'accord. J'écoute votre version.
Zev Amo est un connaisseur en matière de vins.
Il sait ce qu'il boit. Alors, attondez.
On sait que la succinyicholine laisse un goût amer.
Mon Dieu !
Il n'aurait jamais bu du vin si mauvais. Il l'aurait jeté tout de suite.
- Dans ce cas, il ne l'a pas bu. - S'il ne l'a pas bu...
Il n'aurait pas dĂ» mourir, n'est-ce pas ?
Après tout le foin que vous avez fait ?
Ce n'était qu'une mise en scène.
Qu'est-ce que vous racontez ?
Riddie rraura suivie pendant 2, 3 jours. C'est la seule explication.
Je n'étais pas là par coïmncidence.
C'était un coup monté.
Peut-ĂŞtre.
À la minute où je me suis éloignée de la porte du frigo,
...
Il est allé à la chambre froide,
dire à Arno : "C'est bon, elle est partie.”
Arno était à l'intérieur. Il faisait le mort.
Il tue Riddie avec le Mauser de Faust.
Il regarde autour de lui.
Personne ne l'a vu.
Puis il s'échappe. Il n'avait pas le temps d'en faire plus.
C'était une mise en scène pour je croie que Zev était la victime.
Pourquoi Arno aurait-il fait ça ?
Pour coincer Faust. C'est évident, non ?
Bon, ça y est.
La balle que j'ai en main sort de l'arme qui à tué Riddie.
...
- Rien ne le prouve. - Pourquoi en douter ?
- Un chantage, c'est plausible. - Vous vous égarez.
Bon. Un détective privé enquête sur quoi ?
Il a découvert la relation entre Faust et Judy Arno. Facile.
Si on veut plus simple encore, on peut essayer le coup de la vengeance.
-La vengeance ? De qui et contre qui ? - De Zou Amo.
Son épouse a affirmé qu'il était jaloux.
Je pense qu'elle avait raison.
C'est lui qui a monté toute l'affaire.
Zev Amo, l'assassiné ?
L'homme que vous disiez être mort ? Jusqu'à présent, il n'est que disparu.
Alors, supposons une chose :
Zen se rend compte que sa femme est la maîtresse de son associé…
Il l'aurait tué sans cette mise en scène.
Pas s'il est aussi dingue qu'ils le disent.
Les dingues ne font pas des choses si incohérentes.
Je suis sûr que Faust est le meurtrier.
Alors j'ai tout imaginé ? Zev Arno dans le frigo ?
Kate, je ne refuse pas de croire.
Amenez-moi Amo et nous en discuterons.
Teddy ?
Qu'est-ce que vous faites ?
Je suis assis et je bois.
Vous ĂŞtes seul ?
...
Je n'ai rien pour régler les factures,
je suis soupçonné de meurtre… Que faire d'autre ?
Du Château Latour ?
- J'ignore quelle année… - C'est ridicule.
- Depuis quand ĂŞtes-vous lĂ ? - Je sais pas.
Pourquoi n'y a-t-il plus de personnel ?
Elle est partie aussi.
C'est elle qui était le pilier du restaurant.
Elle est partie.
La cuisinière ?
Elle nous a lâchés.
Ça ne fait rien.
Il faut se débrouiller.
Est-ce que vous réalisez que quelqu'un veut ma peau ?
Kato...
Ily Ă une personne qui attend l'occasion de me descendre.
Teddy...
Depuis quand n'avez-vous pas mangé ?
- Qui s'en soucie ? -Moi!
Moi, j'ai faim. Je vais aller nous faire un steak.
- Non… - l faut manger un peu.
Voyons où c'est… C'est là -dedans.
Surtout, ne bougez pas d'ici.
Du Château Latour !
Teddy ?
Venez voir, vite !
♪ ai pas faim, je vous assure.
Venez tout de suite. ♪ ai besoin d'un témoin.
-
Qu'est-ce que c'est que cette histoire de fous ?
C'est horrible !
Cette fois, c'est certain : il est mort.
C'est ce que je vous disais.
...
Alors, les résultats ?
Zev Amo est décédé peu de temps après avoir dîné. Un repas assez lourd.
Il a sans doute ingéré de la salade,
du ragoût avec du riz, de la bière…
Mais il est mort de quoi ?
Une asphyxie
ou un accident cardiaque.
...
...
Oui, c'est une indication.
Je vais vérifier.
Oui. Merci, John.
Alors, sergent, ce chantage a toujours priorité ?
- C'est surtout la pagaille. - La solution est simple.
- Vous voulez que je mange mon insigne ? - Oh, ça ne presse pas.
- Au revoir. - OĂąallez-vous ?
Vérifier l'emploi du temps de la cuisinière et de Judy Amo.
Il nous faut un mobile. Il faut bien qu'il ait fait ça pour…
Mais bien sûr ! L'argent !
Comment ai-je pu laisser passer ce détail ?
Vous vous y connaissez dans ce domaine ?
Non, pas du tout.
Ce n'est pas un fonds de garantie ordinaire.
- Une seconde.
- L'accord parlait d'argent liquide. - Bien sûr.
Il serait dommage de ne pas l'utiliser.
- Il faut en tirer des intérêts. - Qui, je suppose.
On s'arrange pour qu'il soit récupéré très vite si besoin.
OĂą faut-il que jaille ?
Je vais vous y mener.
-
Qui est-ce ?
Sur la garantie. Il y Ă une femme, ici. Elle posait des questions.
Tu as dit que je devais téléphoner, alors…
Ils ont réussi, Mike.
Ils ont pris l'argent de la garantie.
Et qui sont ces "ils” ?
♪ ai fait des recherches. Je n'en sais rien.
Mais celui qui a retiré l'argent n'est plus là .
VoilĂ un exemplaire de l'autorisation de retrait.
- Oscar Riddie ? - Je l'ai vu sur un microfilm.
Un chèque de 500 000 dollars payable à l'ordre d'Oscar Riddie.
Ça remonte à 3 jours. Ily a 3 jours,
il était déjà mort...
Non. Il à été tué il y a 3 jours.
- Qui lui aurait confié cet argent ? - Personne.
C'est pour ça qu'on l'a tué.
Quand on a un mort sur le dos, que fait-on ?
On le refile Ă Teddy.
♪ ai du mal à croire ça, quand même.
...
Amo auraît pris l'argent. - La moitié.
Le reste est son propre argent.
Un quart de million, c'est peu de chose.
Donc il aurait alors remis l'argent Ă Riddie ?
Parce que l'argent devait ĂŞtre blanchi.
Riddie devait échanger le chèque afin que personne ne le retrouve.
Amo a eu la signature de Teddy sans qu'il s'en aperçoive.
Il n'y comprerd rien lui-mĂ´me.
Un gros chèque d'un côté, un gros chèque de l'autre…
Oui, ça se peut bien.
Il nous reste un détail : qui a eu l'idée de tuer Arno ?
Pas de mystère, je pense : Teddy Faust.
Beaucoup tueraient pour une femme et un demi-million.
C'est sûrement à ça qu'a dû penser Zev Amo.
Pourquoi ?
Lui aussi veut de l'argent.
Pour s'enfuir avec une femme, il faut de l'argent.
Partir loin, changer de vie et d'identité …
Je rogrette de dire ça car c'était un ami,
mais il a fait le coup.
- Ça valait la peine,
pour une femme et de l'argent.
Dommage que Riddie y soit resté. Il savatt.
- Allons chercher dans ses affaires. - On l'a déjà fait.
On n'a rien trouvé.
OĂą a-t-il mis l'argent ?
...
Un demi-million, ça prend de la place.
Il a dĂ» le mettre au frais quelque part.
C'est ça, oui.
Il n'aurait pas…
Je suis sûre que si ! C'est là qu'on va le retrouver.
Amo allait récupérer son magot et je l'ai surpris on passant.
C'est ridicule. Je me sens gôné rien qu'à l'idée de le chercher là .
Mike, allons-y.
Gandy !
- Que s'est-il passé ? - On vous a attaqué ?
On m'a assommé...
-Onyval! - J'appelle les secours.
Ici 2X23. Je demande assistance.
Poursuis un suspect de meurtre au volant d'une Mustang rouge
sur la portion ouest de 101. Envoyez une ambulance
au 2100 avenue Saticoy.
Eh ben.…. Ça fait un joli paquet.
Ça ne m'étonne pas que ça l'ait génée pour courir.
Buvez un verre.
Parfois, ce n'est pas drĂ´le d'avoir raison.
...
Je vous en prie.
Et voilà ! Rogardez ça, Kate.
Désolé pour l'attente. ♪ essaie d'établir un nouvel ordre.
Notre spécialité.
C'est une création du nouveau chef.
Vous allez ĂŞtre surpris.
Magnifique. Vous avez déniché un vrai chef, alors ?
♪ en engagé le garçon du bistrot du coin de la rue.
Il sait cuisiner ?
Il dit ĂŞtre le baron Gregory Polchinski, descendant du tsar.
- C'est un génie. - Vous avez confiance en lui ?
On ne sait jamais, avec les tsaristes.
Vous commandez un steak et on vous sert du bortsch.
C'est délicioux. Le baron est en effet génial.
Ce n'est qu'une solution de rechange.
Ça ne vaut pas notre cuisinière, hélas.
Vous auriez adoré ses salades.
♪ en doute. Zev Amo en avait mangé avant de mourir.
Elle détestait tout le monde.
Zev, lui, n'aimait personne.
Il était jaloux de vous.
Mais le détective privé n'a jamais songé que la cuisinière pourrait le posséder.
C'est curieux, l'amour, quelquefois.
-Ah, le vin ! Je l'ai choisi pour vous. - Attendez une seconde.
Mouton Rothschild 1961.
C'est celui qui est Ă l'origine de toute l'affaire.
Vous n'avez pas confiance ?
Bon sang !
Il n'est pas mort.
Soyons prudents, Josh. Appelons le médecin légiste.
Touché !
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