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Ça fait 14 ans, tu te rends compte ?
♪ ai quitté le Chronicle pour le Times.
Oui, le Président Johnson insistait pour montrer sa cicatrice aux caméras.
Timmy Washburn s'est fait virer
pour sa description du nombril présidentiel.
Le tout en 300 mots.
...
OĂą est-il, Timmy ?
Il doit toujours travailler au 7ribune.
Ă€ vous entendre,
faire partie d'un grand journal crée des liens solides.
Ce n'est pas tout rose. On tire un trait sur les difficultés.
♪ ignorais ça des quotidiens.
C'est pourtant très courant.
Dans les quotidiens, ily en Ă encore plus qu'ailleurs.
N'est pas si simple.
Ça comporte des sacrifices.
Moi, par exemple, lorsque j'étais à Los Angeles,
mariée et divorcée deux fois à des hommes charmants,
mais je travaillais trop.
Toujours à prendre des notes, alors ils se sont lassés.
Ils ne vous aimaient pas assez.
Je suis une sacrée enquiquineuse.
♪ ai peut-être trouvé l'idéal en Walter Selvig.
Il a l'air de prendre ça très bien.
Je ne suis plus liée à un journal.
Je peux faire un saut Ă la maison.
Qu'est-ce qui famène ?
Eh bien.. je suis peut-ĂŞtre sur un coup.
Les répercutions seront nationales, si jai raison.
L'argent de la mafia reconverti en affaire honnĂŞte.
L'ampleur sera nationale !
Le centre stratégique serait El Charro.
Ce grand truc oĂą les snobs vont jouer au tennis ?
Tout juste, oui. Mais je dois prendre des précautions.
Ce club compte, parmi ses membres, des gens connus
qui sont aussi des membres actuels des grandes assemblées du pays.
Tu as la preuve de ça ?
♪ ai tous les détails sur El Charro ici.
♪ ai ce sac avec moi jour et nuit.
La dernière étape sera une visite au patron des lieux, J.J. Ferris.
Il pourrait détenir toute une quantité de secrets croustillants.
Des députés et des sénateurs ont acheté des maisons dans la région.
Des résidences qui leur ont peu coûté.
On peut parler de ça.
C'est dangereux.
♪ ai le détonateur sur moi.
Je suis content pour toi, Eileen.
Fais attention quand mĂŞme.
- Tu pĂŞches en eaux troubles. - Je suis prudente.
C'est risqué.
Les risques font partie de notre boulot.
Les risques du métier.
Ă€ demain. On sera tous les quatre. Vous rencontrerez Walter.
Ne soyez pas en retard, mon rĂ´ti serait trop cuit.
Ne crains rien. Je sais aussi faire la cuisine.
C'est pas ta cuisine qui m'inquiète, tule sais.
Ne t'inquiète pas.
Je ne suis plus une débutante.
- Fais attention quand mĂŞme. - Promis.
...
- Au revoir. - Bonsoir.
- Conduisez doucement. - Mais oui !
Au revoir !
Au revoir !
Dites donc ! C'est pas n'importe qui, cette EĂŻleen.
- Comme femme journaliste… - Femme journaliste ?
Vous avez raison.
"Meurtre lié à des recherches sur un club privé de la région"
Stuart !
Montrez.
"Requiem pour une journaliste."
“La nuit dernière, la communauté a subi l'attaque de la corruption
"appelée, par euphémisme, le syndicat.
"La nation a perdu une de ses armes les plus dissuasives
“contre la duplicité et la brutalité du crime organisé.
"Le journalisme a perdu l'un de ses géants
“et moi, j'ai perdu une amie."
-
Kate Columbo. Désolée de ce qui s'est passé.
Je vous remercie.
Votre article était magnifique, émouvant. Merci.
Je sais que ce n'est guère le moment pour ça,
mais nous voulons les notes d'Elleen.
Elle n'avait pas de preuves. Elle avait tout son dossier avec elle.
Elle aura pris des notes. Nous en ferons bon usage.
Oui, je vous les donnerai.
- Chère madame. - Au revoir.
- Au revoir. -M.Sebig.
Merci encore.
La bombe avait un système à retardement.
On aurait posé l'engin quand elle était avec nous ?
C'est possible. On règle de 0 seconde à 10 heures.
Comment être sûr qu'elle serait dedans au moment de l'explosion ?
C'est elle qui, avec la clé, a déclenché le système.
C'est un travail d'expert.
Rien de compliqué. Ce ne serait pas l'œuvre d'un pro.
Avec tous ceux qui souhaitaient sa mort, c'est surprenant.
Ona juste quelques indices.
C'est vrai qu'on sait pou de choses.
Qu'allons-nous faire, alors ?
Sans témoin ni indices sérieux, nous n'irons pas très loin.
Je vais essayer. Fermez la porte.
Écoutez...
Une femme a été assassinée. Ne prenez pas le même risque.
Ne soyez pas trop curieuse.
Ouais. J'en tiendrai compte, Mike.
Oui, madame ?
- Walter Selvig est lĂ ? - Qui, madame.
- Ilvous attend. - Je crois….
Appartement J10.
OĂą est l'ascenseur ?
- À gauche, au fond. C'est facile. - Merci.
Bonjour, Kate.
Je tombe mal, je crois.
...
♪ aurais dû appeler.
Non, ça ne fait rien. Entrez.
♪ ai pensé que vous auriez les notes d'Eiloon.
Oui. J'allais vous les faire porter au journal. Vous m'épargnez cette peine.
Le nom de J.J. Ferris est partout.
D'autres noms aussi, mais pas El Charro.
Ça devait être dans son camet personnel.
Avec ça, nous allons recommencer. Merci.
Je suis désolé, je suis en retard.
...
Bonne chance.
Si je peux vous être utile, n'hésitez pas.
Et... soyez prudente, Kate.
...
Mademoiselle ?
M. Walter Selvig.
M. Selvig ?
Est-ce que vous...
Je l'appelle. Qui dois-je annoncer ?
Diane Loring. Ce monsieur nrattend.
Une certaine Diane Loring, monsieur Selvig.
...
...
Je suis désolé, M. Sebig.
- Au J10, mademoiselle Loring. - Merci.
Vous réussissez à la conduire !
- Ça, je le savais. - Je craignais juste de l'égratigner.
Regardez un peu ces maisons.
Mes salaires de trois-huit ne suffiraient pas Ă les payer.
C'est comme ça que vivent les riches.
Si on appelle ça "vivre”.
L'argent ne fait peut-ĂŞtre pas le bonheur,
mais ça aide quand même.
C'est l'idée que je me fais du paradis. Pas vous ?
♪ annule tout de suite ma réservation.
Vous avez vu l'addition de notre déjeuner ?
Vous ne profitez de rien. Regardez le terrain de golf !
...
- Le tennis, la piscine… - J'ai horreur du tennis.
♪ aime pas tremper mon corps dans l'eau qui sent le chiore.
En tout cas, vous avez bon appétit.
Ă€ ce prix-lĂ , je ne laisse rien dans mon assiette.
C'est un point de vue.
Tout sera facile dès que nous aurons rencontré J.J. Ferris.
Sion y arrive. Vous saurez qui c'est ?
♪ ai interrogé un serveur, mais il vient d'arriver.
Il ne l'a jamais rencontré.
Mais quelqu'un m'a assuré
que celui qu'on cherche n'est pratiquement jamais lĂ .
C'est pas publiable.
Josh, ce serait pas le sénateur ?
Warren Bennett ?
Venez.
Bonjour, sénateur.
Bonjour.
♪ ai la mémoire des noms, mais pour l'instant…
On ne se connaît pas. Kate Wilson. Voici mon père.
M. Wiison.
Très heureux.
Je suis pas Chris Evert, mais si vous voulez jouer.…..
Dès que nous aurons un court.
- Asseyez-vous. - Avec plaisir.
Un verre ?
- Non, merci. - Nous sortons de table.
Vous ĂŞtes nouveau membre, M. Wilson ?
Appelez-moi Josh. Non, je viens jeter un coup d'œil.
♪ espère que vous serez des nôtres.
Oui. Et comme l'a dit le sénateur Thompson,
ces constructions sont un bon investissement.
Vous connaissez Harley Thompson ?
Oui. Il a eu la chance d'acheter quand c'était un terrain vague.
Moi aussi.
Je ne palerais pas cette maison le prix qu'elle vaut aujourd'hui.
Si je mesure le plaisir que je prends, ça vaut le prix, croyez-le.
Je suis toujours méfiant quand il s'agit de placements..
Je me renseigne sur les promoteurs.
Surtout sur leur situation financière.
C'est entre les mains d'une compagnie. C'est solide …
♪ allais dire comme un dollar. Signe que je ne suis plus si jeune.
Pour cette compagnie en question, qui la dirige ?
Nous avons un court. Vous venez ?
- À tout à l'heure. - Bien sûr...
Ă€ tout Ă l'heure, papa.
Vous avez gagné.
Vous ĂŞtes trop forte.
- Vous jouez trop bien. - Pas tellement.
Demain, on fera la revanche.
- la fini par s'ennuyer. - Prenons un verre.
Mademoiselle, M. Abernathy veut vous voir.
M. Abernathy ?
Son bureau est à droite après la piscine.
- Le temps de me doucher. - Ilvous attend.
Avec le vieux monsieur.
Votre père se serait tout d'un coup décidé à investir.
Ça doit être ça, oui. Excusez-moi et merci encore.
Qui vous a dit de fouiller mon sac ?
Vous faites ça à tous les visiteurs du club ?
Seulement ceux qui se déclarent sous une fausse identité
et qui osent poser des questions Ă plusieurs membres du club.
- Josh, tu n'as rien à répondre ? - [ n'y à rien à ajouter.
Nous savons qui vous ĂŞtes et ce que vous cherchez.
Vous connaissiez Eileon Chambers. Nous savons ce qu'elle cherchait.
Nous n'aimons pas les insinuations dénués de fondements.
Nous vous prions, vous et M. Alden,
de sortir sans plus attendre.
Si elles sont fausses, faites-nous un procès.
Je doute que vous preniez ce risque.
-Kate ! - Ona fouillé mes affaires !
Nous vous les rendrons.
Ne perdez pas cette femme de vue.
Mais ne tentez rien contre elle avant l'ordre de M. Ferris.
Mes papiers étaient étalés sur son bureau.
Ce type, qui était là ,
avait l'air très sûr de lui, tout à fait détendu.
C'est facile, il Ă tous les atouts.
Kate, je commence Ă ĂŞtre inquiet Ă votre sujet.
Écoutez.
Si je doutais de l'importance des notes d'Eïloen, j'arréterais.
Il faut prouver qu'elle avait raison.
Sans douto. Ce serait une petite satisfaction.
Si la police continue l'enquĂŞte.
Rien ne dit qu'elle va le faire sans nouvel indice.
Kato,
vous devez vous demander
pourquoi je vous ai invitée.
L'autre soir, chez moi, j'ai dû avoir l'air géné.
♪ aurais dû vous dire de quelle façon nous vivions, avec Eïloen.
De quelle façon ?
Notre mariage n'a connu que 3 merveilleuses années.
Ensuite, doucement, il s'est éteint. Ça remonte à 8 mois.
Ce n'est la faute de personne. Ça arrive.
Je l'ignorais. Elleen ne nous a rien dit.
On ne crie pas ça sur les toits.
Si nous restions dans le mĂ´me appartement,
nous avions des vies privées séparées. Elle..
Elle est la plus belle chose qui me soit arrivée.
C'était une femme merveilleuse.
Je veux écrire un livre sur elle.
♪ ignorais cet autre talent.
Ce n'est qu'un essai. ♪ en ai toujours eu envie.
Vous êtes éditeur d'Aujourd'hui Magezine.
Oui, depuis 2 ans.
♪ ai eu peu de temps pour écrire.
C'est Eïloen qui nra encouragé à écrire.
Ses droits de publication m'ont mis le pied à l'étrier.
Je peux dire que, sans elle, je me sens perdu.
M. Selvig, un appel téléphonique. L'appareil est à côté.
...
Navré, je suis forcé de rentrer tout de suite.
Je vous ai déjà tout dit.
- Voici, M. Selvig. - Merci.
- Ne nren veuillez pas. - Pas dutout.
Madame, M. Selvig a déjà donné un pourboire pour votre voiture.
Il a oublié sa carte de crédit.
- Je lui rendrai. - Merci, madame.
Walter !
Votre carte de crédit.
♪ ai vu votre voiture en passant par ici.
- Merci.
- Oh, maman ! - Oui ?
Quelqu'un a téléphoné.
- Qui ? - Je sais pas. Il a rien dit.
Il a seulement laissé un numéro.
- Kate Columbo ? - Qui.
Vous enquĂŞtez sur une affaire. Vous vous posez des questions.
Vous ĂŞtes qui ?
Quelqu'un a les réponses. !! vous verra à 16 h.
Qui dit que j'ai des questions ? Qui est cet homme ?
L'adresse est 1745, rue Hediey. Soyez à l'heure ou tout est annulé.
Pourquoi rejoindre une personne qui refuse de nren dire plus ?
À vous de décider.
Le sergent Varrick, je vous prie.
FERMÉ
Pile Ă l'heure.
- Qui êtes-vous ? - Les clés sont sur le tableau ?
- Allez. - Hein ?
- OĂąaallons-nous ? - Ne compliquez pas les choses.
- Le sergent va venir me rejoindre. - Oui, je sais.
Comment le savez-vous ?
Montez.
Montez.
C'est un enlèvement. Ça relève des fédéraux.
Descendez. Allons, venez.
- Allez, dépêchez-vous. - Espèce de brute.
Avancez. C'est vous qui ĂŞtes venue, non ?
Trop tard pour reculer.
Bonjour, madame.
Partagez-vous mon enthousiasme pour les joies de notre civilisation ?
Qu'est-ce que je viens faire dans cet endroit ?
♪ avais cru comprendre que c'était vous qui aviez des questions à me poser.
♪ aurais fait erreur ? Dans ce cas, je m'en excuse.
C'est une curieuse méthode, d'enlever quelqu'un
dans le but de répondre à ses questions
ou d'écouter mes conversations téléphoniques.
“Enlever” ?
Vous ĂŞtes venue de vous-mĂŞme.
Je suis venue à une adresse qu'on m'a donnée..
Vous avez aussitôt contacté la police.
Profitons du thé chaud.
Dites ce que vous avez Ă dire et laissez-moi.
- Mon enfant m'attend Ă la maison. - Je sais.
Je peux vous assurer qu'elle va très bien.
Soyez certaine que nous ferons tout
pour qu'elle vous soit rendue rapidement,
sans qu'elle ait rien subi.
C'est vrai, nous avons mis votre téléphone sur écoute.
Mais après tout, se défendre est bien naturel.
Vous ĂŞtes d'accord ?
Se défendre de quoi ?
Vous espionnez les activités de mes associés.
♪ espionne ?
Et en général, sous une fausse identité.
Parce que vos associés seraient…
Ah oui.
Eh bien, dans ce cas, il est exact
que j'ai des renseignements Ă vous demander.
De quelle manière des gens hauts placés
sont-ils devenus des membres d'EI Charro ?
...
Votre M. Selvig a une lourde dette envers les personnes que je représente.
Une lourde dette ?
Si vous connaissez la sagesse, elle vous conseillera
de vous diriger vers M. Sevig et son amour pour le jeu.
Vous pourriez aussi conseiller
aux autorités d'examiner la comptabilité de sa société Aujourd'hui magezine.
Jusqu'à ce jour, j'enquétais sur un meurtre.
Vous avez fouillé dans des affaires qui ne vous regardent pas.
Aussi, j'espère que cet avertissement saura vous convaincre
que ces recherches ne vous apporteront rien de bon
et qu'il vaut mieux chercher dans une autre direction.
Je crois que j'ai compris, oui.
Je peux rentrer, maintenant ?
Par vos propres moyens.
Vous trouverez votre voiture au 1er étage.
Je suis sûr
qu'après réflexion,
vous apprécierez la sagesse et le bien-fondé de mes conseils.
-
-
...
Je vous ai attendue oĂą vous m'aviez dit,
et j'ai trouvé Jenny seule. Qu'y a-t-il ?
Tant de choses. ♪ essaie d'y voir clair.
Jenny, écoute…
Je sais, je dois aller jouer plus loin.
Non, regarde la télévision.
Ă€ tout Ă l'heure.
Que savez-vous sur un fleuriste de l'avenue Van Nuys du nom de Chester ?
Pourquoi ?
♪ ai vu Walter Selvig remettre au patron des billets,
et il n'avait pas l'air bien joyeux.
- Il est tombé dans leurs pattes. - Les pattes de qui ?
Chester est un bookmaker, mais on n'a pas réussi à l'avoir.
"Un bookmaker” ?
Quelqu'un qui prend des paris sur les jeux, les courses.
- Ila un sous-marin. - Ce qui veut dire ?
Les bookmakers ont tous un répondant en cas de besoin
pour ne pas se ramasser et payer les grosses mises.
Ces personnes ont généralement 20 bookmakers.
Alors ce Chinois que j'ai vu est peut-ĂŞtre bien un sous-marin.
Il s'appelle Charles Soong.
C'est ça, son nom ?
...
Je l'ai rencontré.
Vous lui avez parlé ?
Ă€ quel sujet ?
Mike à su que votre téléphone était sur écoute.
Il a aussi découvert que M. Sebig avait retiré 10 000 dollars
...
Ie jour même où elle a trouvé la mort.
- C'est curieux. Un peu de café ? - Non, merci.
Alors, conclusion ?
Étiez-vous au courant de leurs problèmes conjugaux ?
Ils s'entendaient très bien.
Sans doute avait-il du mal à accepter le succès de sa femme en littérature.
I lui devait beaucoup.
Peu de gens admettent cela.
A-t-elle laissé une grosse succession ?
Bien entendu. Elle à obtenu des tas de prix, dans sa carrière.
Son bouquin sur les syndicats se vend encore très bien.
Si Walter avait de gros besoins, comme c'est le cas, il pourrait…
Le Chinois à dû mettre un pétard dans votre cervelle.
♪ essaie de trouver une solution.
En voilĂ une toute aussi bonne :
la bande du Chinois serait ravie d'avoir un pigeon.
Sebig en ferait un très joli. Il paierait à leur place.
C'est Walter Selvig qui prendrait le rĂ´le du pigeon.
Ça a l'air de ressembler à ça.
Ily Ă assez de vraisemblance dans ses accusations.
-Alors ? - Il est exact qu'ils me tiennent.
♪ ai retiré 10 000 $ à la mort d'Eileen.
Et j'en dois encore 20 000.
D'accord, je suis un joueur.
Mais j'ai vu un psychanalyste. D'après lui,
tous ces pokers, ces courses sont des réactions
à un désir d'autopunition.
Pourquoi vous avoir laissé perdre autant ?
C'est facile Ă comprendre.
Ils pensaient la tuer si elle allait trop loin.
...
Ont-ils insisté pour être payés le jour où elle a été tuée ?
Ça faisait partie du piège.
C'était orchestré de façon magnifique.
Ils m'ont bien eu.
Allez-vous me croire aussi coupable ?
Vous avez eu des doutes ?
Eh bien, j'en ai eu un instant. Mais c'est bien normal, non ?
La police va en avoir sûrement aussi.
Je l'ignore. Je ne l'ai dit Ă personne.
Il est tard.
Je dois rentrer.
Encore autre chose.
Le Chinois nra dit qu'il y avait,
des irégularités.
Il voulait parler de la société ?
Il a dit qu'en cherchant, on trouverait des choses.
Ils sont encore derrière ça.
Je raconterai tout ça au sergent dès demain
et il pourra mettre à l'abri la comptabilité.
Et si elle à déjà été trafiquée ?
Une expertise pourra établir le contraire.
Peut-ĂŞtre. Je cours un certain risque en jouant le jeu.
- Je me demande si ça en vaut la poine. - Walter !
♪ en prends la responsabilité.
- Entendu ? - Entendu.
- Soyez tranquille. - Bonsoir.
Bonsoir.
Mange pour avoir des forces, en classe, aujourd'hui.
Je commence Ă ĂŞtre malade.
Tu me sembles en bonne santé.
C'est une illusion. Je me sens toute drĂ´le.
C'est une allergie. ♪ avais ça aussi,
les jours oĂą on avait une composition.
T'as connu ça ?
Ben oul, alors.
Il se peut que tu aies du mal Ă le croire,
...
Allez, presse-toi.
-Tu sais… - Oui, je sais.
Je ne ferais pas ça.
Ou vous allez sauter Ă travers la toiture.
Sors de la voiture, vite ! Cours !
Allez, sors !
...
Qu'y a-t-il, encore ?
Cessez de vous occuper de mes affaires !
Allons, du calme.
Sans moi, vous auriez explosé.
C'est nous qui aurions pris les flics sur le dos.
Tenez.
Qu'est-ce qu'il veut dire, lui ?
Quelque chose qui marche mal, dans la voiture.
Ça veut dire que je peux manquer l'école ?
Quoi ? Non !
Non. Cours chez Charlene avant qu'elle s'en aille.
...
Dépéche-toi. Viens.
Bonjour.
- Celui qui vous a amenée chez Soong ? - Oui.
- Curieux. - Pourquoi ?
Que faisait-il lĂ et comment pouvait-il savoir ?
Peut-ĂŞtre est-ce lui.
- Pour quelle raison ? - Faire croire
qu'il vous sauvait la vie.
...
...
Pourtant, il m'a dit juste après :
"Ou vous allez sauter Ă travers la toiture."
Il pensait au garage.
- Ça prouve quoi ? - Qu'il n'y est pour rien.
Ce serait qui, alors ?
...
Offrez-nous un coupable.
Ça va vonir. Il faut le forcer à se dénoncer.
- Walter ! Entrez. - Bonjour, Kate.
- Voici Mike Varrick. - Bonjour.
Comment ça va ? Merci de vous être déplacé.
Vous pensez que je peux vous aider ?
- Un peu de café, Walter ? - Oui, merci.
- Avez-vous quelque chose de concret ? - Concret, oui.
Kate vous a parlé de sa rencontre avec Soong,
un Chinois lié aux gens d'El Charro.
Nous avons les preuves de leur association.
Et si un témoignage s'ajoutait à ça, on pourrait les avoir.
Dites ce qu'il faut que je fasse.
Allez voir le capitaine et faites une déposition.
Allons-y.
Kate doit passer au journal.
- Vous m'emmenez ? - Bien sûr.
- Bon, Ă tout Ă l'heure. - Entendu.
En route.
- Belle voiture, hein ? - En effet.
Des ennuis ?
Elle ne démarre pas.
Le capitaine doit partir vers 10 h. I ne faut pas trop tarder.
♪ irai plus tard au journal. Venez.
Vous pourrez appeler le garage du bureau.
On viendra vous dépanner.
Le capitaine va s'impatienter.
Si nous remettions ça à cet après-midi ?
Ça prendra 2 minutes.
- Pas plus long que ça ? - C'est à côté.
Le capitaine nous attend.
Il pense faire un rapport Ă la presse ce matin. Il nous attend.
Après votre déposition, il conclura.
- C'est la batterie. - Non, le carburateur.
...
Nous perdons notre temps.
Allons, ne soyez pas entôté. On va dans l'autre.
Je monte à l'arrière.
...
Kate, vous auriez dĂ» prendre la rue Emery.
On aurait eu les feux rouges.
- C'est encore loin ? - Ony est presque.
C'est vert ! Allons-y.
Bnn, bien.
Voilà que j'ai calé.
- Je vais voir. - Non, ça va aller.
Dans une seconde.
Vous voyez ?
- Ralentissez. - Pourquoi ?
ArrĂŞtez-vous, bon Dieu !
Du calme. On y est presque.
Qu'y a-t-il, Walter ?
Il faut sortir de lĂ , on va sauter !
Ilya une bombe !
Ça va sauter !
- De quoi parlez-vous ? - La dynamite !
Du caime !
Comment savez-vous qu'il y a de la dynamite ?
Comme ça, on va pouvoir boucler.
Merci, Mike, pour l'exclusivité.
Bien sûr, je ne dirai pas que c'est vous.
Une exclusivité sur quoi ?
Les comptes du magazine ont été trafiqués.
- Par Walter ? - Bien entendu.
Sa situation était telle que la mort d'Eïleen aurait pu l'aider.
Ily à un côté amusant, dans cette affaire.
Lequel ?
La police Ă pu ĂŞtre avertie par des gens du milieu
des agissements d'un criminel.
-
Quelqu'un m'a dit une fois que c'était de bonne guerre.
C'est-Ă -dire ?
On va lui donner, nous aussi, la réplique.
lya dans les notes d'Eieen
de quoi faire sauter J.J. Ferris et son association.
Peut-ĂŞtre que le FBI sera ravi de mettre son nez
dans les comptes d'El Charro.
Méfiez-vous, vous prenez le risque de décrocher le prix Pulitzer.
...
Si ça arrivait un jour, je refuserais.
Tout ce que j'ai appartient Ă EĂŻleen, pas Ă moi.
Je ne pense pas que ce soit Ă elle.
Je me suis arrangé
pour que nous puissions avoir un petit quelque chose.
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