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Non, définitivement non.
Je croyais que vous aimiez le vin.
âȘ adore, mais je refuse toute faveur tant que je suis en dette.
C'est ridicule, Kate.
...
Essayez-vous de me faire perdre mes moyens ? Ce premier verre suffit.
1966 ?
C'est quelque chose.
Je vous autorise Ă m'en servir un autre.
TrÚs bonne idée.
Meilleure que votre article
sur les contrats de service de la ville.
Le ramassage des ordures va ĂȘtre renĂ©gociĂ©.
La ville refuse l'augmentation.
Ily Ă un bon article Ă faire. Ăa sora intĂ©ressant.
Laissez-moi essayer de l'écrire.
Vous n'ĂȘtes pas trĂšs rĂ©aliste. Vous croyez qu'on va tout vous dire.
Ce n'est hélas pas si simple que ça.
Un confrĂšre a eu le prix Pulitzer
en commençant une enquĂȘte chez les scouts de son quartier.
Ily a aussi les Watergate.
...
Kate ?
Ils eurent beaucoup d'enfants, je sais.
...
Regardez cette femme.
Je la connais.
Elle est parent d'élÚve. Elle s'appelle Ina Dellinger.
Nos filles vont Ă la mĂȘme Ă©cole.
...
l'homme avec elle n'est pas M. Dellinger.
Et c'est choquant ?
Il n'a pas l'honneur d'ĂȘtre le seul. Qui sait s'il n'en fait pas autant ?
L'égalité des sexes, c'est ça ?
Ăa semble ĂȘtre ça, oui.
Certaines femmes journalistes bravent leur rédacteur,
et bien d'autres choses.
Il n'y Ă plus Ă en discuter. âȘ ai dĂ©cidĂ©.
Tu n'empĂȘcheras pas le divorce. âȘ irai jusqu'Ă tuer.
Je sais trĂšs bien qu'il y a d'autres femmes.
En ce qui me concerne, c'est fini.
Ne remets plus les pieds ici ou je te tuerai.
Je dirai tout ce que je sais sur toi.
C'est moi qui réponds !
AĂlĂŽ ?
Salut, Cath.
...
Non, on Ă des rĂšgles trĂšs strictes.
âȘ essaierai de nĂ©gocier ça on dĂ©tail.
- Je me demande comment tu fais. - Quoi ?
Pour faire ton travail Ă la maison.
La mĂšre de John n'a pas d'autre travail, et elle Ă une cuisiniĂšre.
Ettoi, tu travailles des heures au journal,
et quand tu rentres, tu nous fais Ă manger.
On dirait que tu vas demander quelque chose.
M. Alden a eu la mÎme idée. Il mra offert une bouteille de vin.
Maman, je t'en prie !
Ăvidemment. Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
âȘ aimerais aller chez Cath 2 heures, Ă la place de mon travail Ă la maison.
Je te les rendrai sur les houres de télé de la semaine prochaine.
AĂlĂŽ ?
C'est M. Alden.
Il est temps de se préparer à l'action. L'homme des bois a encore attaqué !
Pardon. Oh, non !
Tout de suite. Merci d'avoir appelé.
Il faut que je sorte, Jenny.
Tu vas passer 2 heures chez Cathy, pour pas rester seule.
Qu'est-ce que jai oublié ?
Je te dépose chez Cathy.
...
Ou c'est en plus ?
C'est en plus.
...
Je mangerai un hamburger.
C'est fini pour moi.
Je suis journaliste.
Sergent !
- Salut, Kate. - Qu'a-t-on de précis ?
Une arrestation et un verdict.
Vous ĂȘtes gĂ©nial.
C'est joli. C'est français. Ăa vaut dans les 2 000 $.
Ily a des empreintes partout. On s'en occupe.
A-t-on averti son mari ?
Ce ne sera pas utile. Il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©.
Richard Dellinger ?
Mais c'est pas lui, c'est pas son genre.
Pourtant, les voisins ont appelé. Dellinger tenait le revolver.
- Ăa a l'air d'ĂȘtre clair et simplo. - Suffisamment.
- Quel est le motif ? - Un motif qui explique tout.
Cette bricole que vous tenez est allemande.
Elle vaut deux fois plus que la table.
Dellinger allait devoir partager, son épouse allait divorcer.
Comment est-elle morte ?
Un petit calibre enregistré au nom de Dellinger.
Je vous l'ai dit. Simple.
- C'est là qu'elle était ? - Oui.
...
Une voisine a entendu le coup vers 15 h, Ă une minute prĂšs.
Elle nous a dit avoir pensé que ça vonait de la télé.
Elle est venue voir et n'a pas entendu la télé.
Elle a donc appelé la police à 15 h 15. On est arrivés 10 minutes aprÚs.
Le coup a donc été tiré vers 15 h.
Vous arrivez Ă 15 h 25 et notre assassin est encore lĂ . Pourquoi ?
Kato, on sait bion que les criminels sont dérangés.
Ce que vous ignorez sûrement, c'est qu'il y a 4 heures,
j'ai vu Mme Dellinger avec un autre homme.
Il semble qu'ils étaient intimes.
Il est peut-ĂȘtre suspect.
Ona un suspect en or et on le garde. Sait-on jamais.
Essayez d'obtenir des aveux de l'amant.
...
-
Kate !
Si la femme en question avait une liaison,
le cas de Dellinger devient grave.
Je réfléchirai à ça.
âȘ aurais pas dĂ» dire ça. Je pouvais plus m'en dĂ©barrasser.
Excusez-moi, je voudrais vous parler.
Je suis prĂȘt Ă vous dire ce que je sais.
- Mets-nous deux trucs forts. - D'accord.
Avec votre silhouette, vous devez tout ravager.
Gardez votre baratin. Tout ce que je chercheâŠ
On boit un godet avant la conversation.
âȘ adore votre style. Direct.
Et jolie, avec ça.
Oui, on va sûrement devenir copains, tous les deux.
Je suis à la chambre numéro 422.
Les copains surveillent la table, attention.
Je suis Ed Johnson, je vends de l'électronique.
FamiliĂšre des composants ?
Je sais mettre de la musique.
"Chacun ses goĂ»tsâ.
Je voudrais vous poser une question.
...
...
Vous n'avez pas osé parler à Eddy ?
...
Vous étiez avec une amie. Ina Dellinger.
- Exact. Et ? - Elle a été tuée l'aprÚs-midi.
- Venez. - Que faites-vous ?
Allons parler dehors.
Expliquez-vous.
N'essayez pas de me coller une affaire pas nette !
C'est quoi, cette histoire ?
Elle a été assassinée peu de temps aprÚs vous avoir vu.
La police pourrait s'intéresser à votre liaison.
Une liaison ?
Vous ĂȘtes Ă cĂŽtĂ© de vos godasses. Je suis lĂ depuis 2 jours.
- Ona un congrÚs en électronique. - Je vous ai vus.
Ăa prouve quoi ?
C'est bien, pour se distraire, aprÚs nos séances.
Ily Ă toujours des filles, autour du bar.
VoilĂ un exemple parfait.
Mon copain Jack l'a levée hier.
Elle venait au bar pour ça ?
C'est certain. Et puis c'est pas donné !
Ony laisse du fric. Ăa coĂ»te 100 dollars de l'heure.
Des millions de ménagÚres s'ennuient.
Ce n'est pas extraordinaire. C'est un passe-temps.
La prostitution serait un passe-temps ?
Ăa se pourrait.
- Ăa n'a donc aucun intĂ©rĂȘt ? - Jamais dit ça.
On trouvera sûrement une place en 3e page.
Pourquoi une femme comme elle Trait racoler ?
Demandez au mari. Il devait ĂȘtre Ă la maison Ă 15 h.
Quand bien mĂȘme.
Ăa peut ĂȘtre intĂ©ressant.
La vie secrÚte de nos jeunes ménagÚres qui s'ennuient.
L'une d'elle s'est fait assassiner.
Voyons ça de l'intérieur.
- Ce serait un accord ? - Ily a de dangereux bonshommes, Kate.
- Aucune folie. - C'est juré.
- Qu'est-ce que je vous sors ? - Oui. Voyons...
Une limonade, s'il vous platt.
-
Je m'appelle Kate Columbo. Je travaille pour le journal local.
- Je n'ai rien Ă dire aux journalistes. - Je peux vous aider.
M. Dellinger, j'ai des raisons de croire que votre épouse faisait du racolage.
Ăcoutez,
mon défenseur m'a demandé de rien dire à personne. C'est clair ?
Madame Rutledge ?
- Oui ? - Je m'appelle Kate Columbo,
reporter de notre journal local.
- Pardon, mais j'ai déjà un abonnement. - Je viens pas pour ça.
Je peux entrer ?
Je vous en prie.
Ne regardez pas le dĂ©sordre. âȘ ai peu de temps.
Ăa ne fait rien.
Ce que j'ai Ă vous dire est confidentiel.
- Je vous écoute. Asseyez-vous. - Merci.
Je m'excuse.
- Je veux vous parler d'Ina Dellinger. - Qui ?
Vous allez sans doute la reconnaĂźtre.
Regardez bien.
...
Je suis aussi allée à ce bar.
Je vous y ai rencontrée.
Je suis allée dans ce bar, mais je ne la connais pas.
Je cherche des indices qui mĂšnent au meurtrier.
En quoi je pourrais vous aider ?
Je sais ce qui l'y conduisait.
Elle se prostituait.
Salut, Janet.
Je suis parti plus tĂŽt du travail, pour ne pas ĂȘtre bloquĂ©.
Kate, voici Mark, mon mari.
TrĂšs heureuse.
Bonsoir. Est-ce que vous ĂȘtes une collĂšgue de Janet ?
L'immobilier tente beaucoup les ménagÚres.
Non, je travaille dans une société de placements.
âȘ ai envie d'une maison Ă Woodliand Hills.
Comme j'ai peu de temps, je me suis permis de venir.
âȘ avais besoin de lui en parler.
- Vous buvez quelque chose ? - Non, merci.
- Je vais boire tout seul. - Il est tard, je dois y aller.
Essayez de me trouver une maison plus grande avec 2 chambres.
- Au revoir. Bonne soirée. - Madame.
-
Une maison Ă Woodiand Hills.
C'est pas rien.
As-tu vu quelqu'un, aujourd'hui ?
Je crois que j'ai presque trouvé.
Tu aurais vu la classe de ce gars, le vice-président.
Ona parlé des possibilités offertes par les programmations d'ordinateur.
Je pourrais me faire 20 000 $ par an.
T'en fais pas. BientÎt, ça va marcher. Finis les soucis.
Tu réponds ?
-AI6 ? - Madame Rutiedge ?
Madame Rutiedge ?
...
Je suppose que vous n'ĂȘtes seule. Madame Rutiedge ÂŁBS
Eh bien, je vous écoute.
Nous avons changé les rÚgles du jeu. Ce sera 500 par semaine.
à vous de faire le nécessaire. Ce n'est pas si difficile.
Au cas oĂč vous ne seriez pas d'accord, n'oubliez pas les photos.
AĂlĂŽ ?
C'est ça, à demain.
Tu as eu une bonne journée ?
TrĂšs bonne, oui.
Vous pouvez ranger les boules ?
- Vous avez une minute ? - Vous ĂȘtes tenace.
- Comment saviez-vous que j'étais là ? - Le nom du bowling dans votre voiture.
Quelle curiosité !
Je vous remercie d'avoir sauvé la situation, mais je n'ai rien à dire.
Janet, vous et moi savons qu'il n'y a pas de vente d'immeuble.
Je ne veux pas vous faire du tort. Je veux des renseignements sur Ina.
Bon, d'accord.
Je l'ai rencontrée au restaurant en question, sans la connaßtre.
Pourquoi ĂȘtes-vous intĂ©ressĂ©e ?
Je voudrais savoir si meurtre et prostitution sont liés.
Son mari a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©.
Va été libéré hier.
C'est peut-ĂȘtre mieux pour ce monsieur.
Si mon époux savait, je crois qu'il me tuerait lui aussi.
Elle ne craint plus rien du "vampireâ.
Ă qui donc donnez-vous ce joli nom, "vampireâ ?
Un autre maĂźtre chanteur. Personne ne le connaĂźt.
Il ne manque pas chaque semaine de venir rafler son fric.
Soyez certaine que je ne suis pas la seule.
Ina à cherché à se retirer ?
Peut-ĂȘtre. Elle voulait divorcer.
Plus de mari, plus de menace.
Si l'inconnu savait qu'elle divorçait, il voulait qu'elle renonce.
Je me demande s'il aurait fait ça. Il risquait de tout perdre.
Il n'a pas d'intĂ©rĂȘt Ă nous tuer.
- Il veut gagner le plus possible. - Ă qui faites-vous les versements ?
On remet l'enveloppe avec écrit "John" à l'homme qui est au bar.
Un coup de fil de temps en temps qui nous rappelle qu'il nous tient.
Ce que je voudrais savoir,
c'est ce qui peut vous conduire Ă ce genre de situation.
-
âȘ ignore ce qui pousse les autres dans cette direction.
Dans mon cas, c'est parce que je n'ai pas eu une existence agréable.
On n'avait que des dettes, et j'aurais fini par tout lĂącher.
Un jour, je suis sortie seule, pour me changer de nos discussions.
Un de ces hommes qui s'ennuient nra offert de l'argent.
Ăa n'a pas Ă©tĂ© si facile, croyez-le.
C'est.âŠ
C'est dur Ă expliquer, seulement, tout Ă coup,
les plus grosses dettes étaient payées et Mark était heureux.
âȘ ai recommencĂ©,
mois aprĂšs mois, en me disant que j'allais arrĂȘter.
Jusqu'au jour oĂč j'ai vu une photo posĂ©e sur le siĂšge.
Plus question d'arrĂȘter.
Je suis peinée de ce qui est arrivé à Ina,
Bonne chance.
- Je vous demande 5 minutes. - Je n'ai rien à déclarer.
Une question.
Demain, vous allez comparattre devant le juge.
Qu'est-ce que c'est, 5 minutes ? Le moindre détail peut tout changer.
...
C'est un plaisir de voir que les hommes savent se débrouiller.
âȘ adore cuisiner. C'est agrĂ©able.
Je m'excuse de venir aussi crûment au sujet essentiel,
mais personne ne peut se permettre de flĂąner.
âȘ aitout mon temps et mon avenir bien tracĂ©.
...
Quand je vous ai parlé d'Ina, ce n'était pas une question innocente.
Aucun doute Ă avoir.
Ina travaillait dans ce bar oĂč je l'ai vue.
Je n'aurais rien dit si je n'étais pas sûre.
Ăcoutez. On m'a dĂ©jĂ dit ces choses-lĂ pendant l'interrogatoire.
Je sais maintenant comment elle gagnaĂźt son argent,
ce qui donne la nette impression qu'elle gagnait plus que moi.
Je ne vois pas ce que ça change aujourd'hui.
Il est inutile d'en parier. On le dira suffisamment au procĂšs.
Je voudrais vous dire
que je ne crois pas que vous l'ayez tuée.
Mon premier supporter.
Qu'est-ce que vous faisiez chez vous ?
âȘ Ă©tais perdu.
Je venais d'apprendre qu'elle me quittait, je voulais parler.
Vous teniez l'arme quand la police est entrée.
Il traßnait par terre et je l'ai ramassé machinalement,
sans songer Ă ce qui allait se passer aprĂšs.
C'était un réflexe.
Avant d'arriver, ĂȘtes-vous allĂ© ailleurs ?
Non, je suis allé travailler.
C'est là que j'ai reçu les papiers du divorce.
Vous ĂȘtes venu tout droit ici ?
Non, j'ai roulé, le temps de retrouver la sérénité.
- Jusqu'oĂč ĂȘtes-vous allĂ© ? - Je ne sais pas.
Malibu, en direction du sud.
- Vous ĂȘtes-vous arrĂȘtĂ© ? - J'en ai pas le souvenir.
Vous avez essayé de contacter quelqu'un ? Votre avocat ?
Je n'ai vu ni parlé à personne.
Les seuls Ă ne pas avoir d'alibi sont les innocents.
Il est possible qu'on vous ait vu.
Il ne faut rien négliger.
Je vous remercie de m'avoir écoutée.
âȘ ai une question Ă poser aussi.
Pourquoi me pensez-vous innocent ?
Je sais que d'autres femmes travaillent dans ces conditions.
Ce serait une affaire de chantage, mais je n'ai pas de certitudes.
Je vous verrai Ă l'audience.
Ăa va retourner la ville.
- Vous allez le publier ? - J'ai pas décidé. Mais écoutez.
Une personne en ferait chanter d'autres.
Il vaut mieux la connaĂźtre pour ĂȘtre sĂ»r.
Vous avez un indice ?
Une bofte Ă lettres. Un type ramasserait les enveloppes.
Vous ĂȘtes allĂ©e voir l'homme qui Ă©tait avec Ina ?
Il sait que j'enquĂȘte. Il s'appelle Ed Johnson.
Pour lui, c'est occasionnel. Il est déjà reparti.
Rien d'autre ?
âȘ ai une riche idĂ©e.
Pour les attraper, il faut les laisser me prendre en action.
Il me faut un homme pour ça.
Il faut un gogo pour jouer la scĂšne.
OK, je suis votre homme.
- Qu'est-ce que je vous sors ? - Un scotch avec de la glace.
Kate ? Qu'est-ce que vous faites ici ?
-
-Tu me présentes, Janet ? - Kate Peterson.
Ravi de vous connaĂźtre, madame.
Mademoiselle.
Je m'excuse. J'ignorais.
Tu veux venir un moment, qu'on discute ?
- Que viens-tu faire ici ? - Je veux apprendre qui est ton vampire.
Je croyais que tu étais persuadée que c'était à cause de lui, pour Ina.
Tu cours des risques démesurés.
Celui qui a tué Ina risque de tuer quelqu'un d'autre.
Il n'y Ă peut-ĂȘtre pas de lien.
C'est possible, mais je doute que son mari l'ait tuée.
Mon instinct me dit que l'assassin est ici.
âȘ ai reçu des ordres hier soir. Le double de ce que je paie.
Je ne peux pas donner autant.
Janet, il faut que tu refuses la situation.
Combien te faudra-t-il de temps pour te réveiller ?
Un jour, Janet Rutledge n'existera plus.
Oh, mon Dieu.
Mon mari. Je dois y aller.
Dis-lui tout. Profite de l'occasion.
Tu es folle ?
Est-ce que vous ĂȘtes seule ?
- J'en sais rien encore. - On pourrait aller ailleurs.
Je ne dis pas non.
Tu gardes la baraque.
Dis donc, tu as de beaux cheveux.
âȘ ai tant de boulot que je ne fais pas ma partie de tennis hebdomadaire.
- J'ai cassé ma raquette, en plus. - C'est rien, ça.
Quelques kilos, ta femme verra rien.
Je suis sûr que si.
Lucy est une merveilleuse épouse.
Je connais ces choses-lĂ . C'est pas mon affaire.
...
âȘ aurais cru que tu pouvais peut-ĂȘtre te montrer plus gentille.
Si c'est pour la gentillesse, cours chez Lucy.
âȘ aimerais qu'on ne parle pas de Lucy.
C'est la premiÚre fois que je lui fais ça.
âȘ aurais aimĂ© que peut-ĂȘtre, ça se passe en douceur.
-
Vous ĂȘtes tous les mĂŽmes.
Les premiers temps, jy croyais aussi.
Je me conduisais comme avec des amis de longue date.
C'est mieux comme ça.
Ăa sert Ă rion. Ces idiots se rendent compte de rien.
Réfléchis un peu.
Que pensoraient tes relations si elles étaient au courant ?
- Pas de raison qu'elles le sachent. - D'autres risquent de l'apprendre.
Tu as des gosses ?
-
C'est pas trĂšs honnĂȘte, ça.
Est-ce que leur innocence ne va pas te donner des remords ?
Si, sans doute.
Mon jeune garçon a trouvé un oiseau mort.
Il m'a demandé de le ranimer.
Les gossesâŠ.
Ils croient tout, les gosses.
...
Elle me demande : âEst-ce que tas bien travaillĂ© 7"
- J'ai le cĆur tout serrĂ©. - Je sais.
Mon petit dernier voulait venir avec moi au bureau.
âȘ ai dĂ» lui raconter un mensonge.
On en a tous dit. Innocents, au début, c'est entendu.
Des indiscrĂ©tions, des cachotteriesâŠ
N'y pensons plus. Ce que Lucy ignore ne te fait rien.
- Dis donc, j'ai pas toute la journée. - Je ne demande rien du tout.
Vous ĂȘtes trĂšs gentille. Pourquoi vous faites ce truc ?
Ouais, c'est vrai, je suis gentille.
Et t'es gentil aussi.
M. et Mme "John Gentil Smithâ.
Kate, merci.
Mais j'ai rien fait du tout.
La conversation était utile.
Vous n'allez peut-ĂȘtre pas me croire,
mais je vais rentrer et je vais le dire Ă Lucy.
C'est pas vrai.
- Oui, monsieur ? - Je voudrais passer une annonce.
Vous écrivez le texte sur le formulaire.
Oui, ça va.
- Tu rentres bien tĂŽt, ce soir. - Je suis lĂ , voilĂ tout.
Est-ce que les enfants sont Ă la maison ?
Sans doute, oui.
On ne dirait jamais que ce sont les tiens.
- Qu'es-ce que tu as ? - Je f'ai, toi.
Aucun emploi ne te convient, et en plus,
tu préfÚres ton journal à moi.
Tu ne sais pas sites enfants sont rentrés.
-HĂ©âŠ. - Non, ne me touche pas.
Janet, je t'ai dit cent fois, ça ne va pas durer.
Je sais, Mark.
Je fais ça pour nous tous : les enfants, moi et toi.
Tu as tort de croire que tu agis pour moi, Mark.
Ăcoute..
Tu as un emploi qui nous aide Ă attendre. C'est temporaire.
Parlons-en, de l'emploi.
Tu veux savoir ce que je fais toute la journée ?
Je ne vais pas au bureau. Je ne travaille pas dans l'immobilier.
-
- Qu'est-ce que tu racontes ? - La vérité.
La vérité.
Je me prostitue.
C'est de ça que tu vis. Janet Rutledge est une putain !
Je t'en supplieâŠ
Onh, Mark...
Tu peux quitter la maison, si tu veux. Tu as déjà tout quitté.
Tu vas devoir te décider tout de suite, Mark.
âȘ ai tout avouĂ©. Sors d'ici ou bien regarde-moi.
Je suis désolée.
Je suis désolée.
-
Ne dis rien.
Je suis désolé, Kate.
Je me suis retrouvée dans une situation inconfortable, moi !
âȘ ai un lieutenant. Que s'est-il passĂ© ?
Plein de choses.
Je compte m'en sortir toute seule.
Racontez-moi quand mĂȘme.
Oui, peut-ĂȘtre au cours d'un dĂźner Ă 40 dollars
oĂč vous aurez retenu la table.
- J'y retourne demain. -Non.
Je ne lĂąche pas cette affaire. Je devrais avoir des photos bientĂŽt.
Je vous aiderai.
Non, ce serait inutile.
Mais une fois l'affaire réglée, je vous raconterai tout, juré.
Rien ne dit que ça va marcher.
Bon, Ă un de ces jours.
Je vous laisse.
Je ne peux pas m'occuper de ça. Je dois raccrocher.
Tu devrais regarder ce rapport, Varrick.
C'est un rapport sur le type du restaurant. Je serais inquiet.
Ăa va, Herb ?
Madame Peterson ?
Madame Peterson ?
Vous ĂȘtes trĂšs en beautĂ©.
-
- Sion allait faire un tour ? - Non, je reste ici.
...
âȘ aimerais qu'on discute.
Vous descendez et vous sortez.
Je vous rappelle que vous avez une petite fille.
- On va faire une balade. - Ă cette houre-ci...
Ne dites rien du tout, tenez le volant.
OĂč allons-nous ?
Taisez-vous. Continuez Ă conduire.
Qu'est-ce que vous faites ?
Ralentissez !
Mais vous ĂȘtes dingue !
Je cherche une femme.
Elle s'appelle Kate.
Ah oui ?
Tu te décides à me le dire ?
Mes clients attendent.
-
-
ArrĂȘtez !
Ăa va, descends.
- OĂč est-elle ? - J'en sais rien.
Ăa va te coĂ»ter trĂšs cher.
Résistance à la force publique et meurtre.
Le patron a tué la fille. Elle voulait vous prévenir.
Je ramasse le fric.
Dehors, mains en l'air ! Sortez.
Venez.
Allez.
Oh lĂ lĂ .
Une minute. Laissez-moi reprendre mes esprits.
Si je vous offrais ce dĂźner ?
Un dĂźiner ? C'est la derniĂšre chose dont j'ai besoin pour l'instant.
Alors, je vous ramĂšne Ă la maison ?
Et vous conduirez ?
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