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- DĂ©pĂȘche-toi. - Une seconde. Rien ne presse.
-Tu es nerveux, Boyle.
AĂlĂŽ ?
Je vous dérange ?
Ben oui. La jeune guide soviétique
s'apprĂȘtait Ă sĂ©duire l'agent de la CIA. Ăa va provoquer la guerre.
âȘ ai un vol avec effraction et 2 morts sur Oak Drive.
La guerre peut attendre. Rappelez-moi l'adresse.
Kate Callahan.
Le journal local.
Faites-en une liste détaillée et envoyez-la-moi.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Callahan ? Un nom secret ?
Pour 62,50 $, j'ai pu reprendre mon nom de jeune fille.
-Non. - Je l'aime bien.
- Etvous ? - J'aime bien aussi.
Tant mieux. J'ai pas envie de repayer 62,50 $.
Mon Dieu, qu'est-ce qui s'est passé ?
Ils sont rentrés trop tÎt.
Donc il vaut mieux ĂȘtre en retard.
Qui étaient-ils ?
Sam et Linda Hamner, propriétaires du Coq d'or.
Ce super restaurant Ă Encino ?
Sergent ?
- Excusez-moi. - Faites donc, sergent.
-
Bonsoir.
- Comment allez-vous ? -Bien.
Ils ont drÎlement démoli la porte.
Ils auraient pu se servir d'une carte de crédit.
Les cambrioleurs ont rarement des cartes.
- Vous avez fini par ici ? - Oui.
Excusez-moi. Auriez-vous mis cette machine en route ?
Je ne le fais mĂŽme pas chez moi.
Vous voulez du café ?
-
Mike, cette machine est encore chaude.
Regardez ça. 3 verres pour 2.
Ils ont eu un visiteur
Ă qui ils ont offert un verre.
Et alors ?
Pourquoi laver ces verres Ă la main alors qu'elle avait une machine ?
Elle a dĂ» le faire quand la machine tournait.
Comme cette machine est encore chaude,
les verres ont été lavés ily a moins d'une heure.
Mais les Hamner on Ă©tĂ© tuĂ©s Ăl y a plus d'une heure.
Les voleurs ont pu les laver.
C'est gentil. Mais ont-ils fait les carreaux ?
Des restaurateurs assassinés
La rédaction, j'écoute. Ici Kate Callahan.
- J'appelle au sujet du meurtre d'hier. - Qui, j'écoute.
âȘ ai des renseignements Ă vous donner.
- Mais qui ĂȘtes-vous ? - Venez au parc Oakdale dans 30 minutes.
Comment je saurai qui vous ĂȘtes ?
Une demi-heure.
Kate ? Kate Callahan ?
C'est moi. Et vous ĂȘtes ?
Sheree, je travaille au Coq d'or. Pas la peine d'en dire plus.
Qu'avez-vous Ă me dire, alors ?
- Si on marchait ? - Bien sûr.
Parler Ă un journaliste,
c'est comme parler Ă son docteur ou Ă un prĂȘtre ?
Pas vraiment. C'est autre chose.
Je pensais qu'on pouvait dire des choses
et que vous n'étiez pas obligé de donner vos sources.
Dans certaines circonstances. Si on spécifie que c'est confidentiel.
- Vous en ĂȘtes certaine ? - Certaine.
Parce que j'ai des choses Ă vous raconter,
mais tout Ă fait entre nous.
Entendu, tout Ă fait entre nous.
Sam et moi, on Ă©tait plutĂŽtâŠ
PlutÎt liés. Vous voyez ?
...
Ăa arrive.
Il n'était pas question qu'il quitte sa femme.
âȘ ai jamais Ă©tĂ© une briseuse de mĂ©nage.
Qu'une simple aventure.
Je tenais beaucoup Ă Sam.
Je crains que ça ne soit pas une histoire qui m'intéresse.
...
Ily à une semaine, il m'a ommené dfner,
dans un restaurant,
et un gars est venu prĂšs de la table.
Un New-Yorkais.
âȘ ai reconnu sa façon de parler.
I! nra filé un billet de 50 pour que je parte.
Il peut avoir un rapport avec les meurtres ?
Ăa se pourrait, car Ă mon retour, le gars Ă©tait parti
mais Sam était en colÚre.
Ă quel propos ?
Il fallait qu'il se résigne à accepter leur combine.
- Leur combine ? - Les jeux clandestins au Coq d'or.
Ily Ă des salles de jeux.
...
Ily en Ă partout en ville.
Vous parlez de jeux de hasards de tables de jeux ?
Au début, ce n'était qu'un petit truc.
Quelques copains jouant un dollar.
Puis il sombie qu'on aiĂźt fait pression sur Sam.
Je crois que c'était le rÎle du gars en question.
Il a dĂ» lui dire d'aller plus loin et Sama dĂ» refuser.
Croyez-vous que cet homme ait tué Sam ?
âȘ ignore si c'est lui en personne, mais il est dans le coup.
L'organisation s'étend, les autres tripots ont dû accepter.
Mais Sam a dĂ» refuser,
1 Ă©tait vraiment tĂȘtu,
alors ils ont fait de lui un exemple pour les autres.
Il faut aller raconter tout ça à la police.
Il n'en est pas question.
Mais voyons, si vous ne dites pas tout, je le ferai.
TrĂšs bien. âȘ espĂ©rais que vous diriez ça.
N'oubliez pas que c'était tout à fait ontre nous.
-
Salut, Chris.
Attendez.
Qu'y a-t-il ?
Ăa me fait tout drĂŽle.
Je ressens une impression de déjà -vu.
On dirait que je vais chez le principal.
C'est arrivé si souvent ?
âȘ Ă©tais plutĂŽt l'innocente qui n'a rien Ă dire.
Ăa ne m'Ă©tonne pas.
Jeff est un gentil garçon. Il a plutÎt l'air d'un potache.
Allez, venez.
Bonjour, Jeff.
Bonjour. Entrez.
Vous ĂȘtes la journaliste ?
- TrĂšs heureuse. - Voici Harold Orr.
- Ce serait plutĂŽt vous le principal. - Pardon ?
Une plaisanterie.
- Asseyez-vous donc. - Merci.
Vous avez des choses Ă nous dire ?
C'est exact. Ily Ă des salles de jeux au Coq d'or.
âȘ y suis dĂ©jĂ allĂ© et je n'ai pas vu de tables de jeux.
Je suppose qu'ils sont prudents.
En particulier, quand leur client est un procureur.
Ils l'auraient été moins avec vous ?
Je n'ai pas pu entrer, mais je sais que les tables sont au premier.
Mike nous a dit que vous aviez une source.
Oui, c'est exact.
Cette personne a-t-elle parlé de Vincent Cooley ?
-
Elle a juste dit qu'un homme de l'Est a rencontré Sam Hamner.
D'aprÚs elle, il est lié aux meurtres.
Qui est votre source ?
Kate ne tient pas à révéler ses sources pour l'instant.
Ce ne sont que des on-dit.
Des on-dit ? Qu'entendez-vous par lĂ ?
Nous voulons parler Ă cette personne.
Je suis journaliste. Cela doit rester confidentiel.
Je comprends votre position, mais comprenez la mienne.
- Donnez-nous vos sources. - C'est impossible.
Il faut que ça devienne possible ou vous en subirez les inconvénients.
Vous iriez jusqu'Ă me faire passer en justice ?
Ce monsieur est juge.
Que faites-vous, Jeff ?
Dans votre intĂ©rĂȘt, ne vous en mĂȘlez pas.
- Quand j'ai dit à Kate⊠- Sergent !
Sergent ? Je ne suis ici qu'en tantâŠ
Vous ĂȘtes sous ma juridiction.
Vous avez été mis à notre disposition.
Donc je travaille pour vous ?
Jusqu'Ă la fin de cette affaire.
Quelle affaire ?
Le jury est actuellement en session. En gardant des informations,
vous entravez le cours de la justice
Ce n'est pas sérieux.
Vous serez punie si vous persistez.
- Mais ma source tient Ă rester anonyme. - Je vous convoque devant la cour,
Ă 9 h, demain matin. Je vous conseille d'amener votre avocat.
...
- Je suis trÚs embÎté. - Pourquoi cela ?
Vous avez réussi. Vous serez bientÎt lieutenant.
Attention de ne pas ĂȘtre vu avec une dĂ©linquante.
Expliquez tout Ă votre informateur.
Il ne voudra pas vous faire aller en prison.
- La police promet de vous protéger. - Je connais sa protection.
Je reste car j'ai trop la trouille.
Si je ne vais pas au boulot. âȘ ai dit non.
Si vous parlez et qu'ils l'arrĂȘtent,
vous serez en sécurité. - Et si ça rate ?
Si vous refusez de leur parler, je vais ĂȘtre mise derriĂšre les barreaux.
Je suis désolée pour Sam et pour vous,
mais mieux vaut la prison que la mort.
-
Je ne peux pas vous aider.
Au moins, on ne m'a pas amenée ici menottée.
-
Vous voulez dire qu'il y aurait pensé.
Eh bien, c'est un jeune procureur.
Je vois, oui. Merci, Mike.
Ona fouillé le Coq d'or.
Ah bon ? Alors j'ai plus besoin deâŠ
âȘ ai compris.
Vous n'avez rien trouvé. Rien du tout ?
Non, rien du tout.
Ils ont dû tout enlever quand le patron a été assassiné.
-
C'est comme dans les films.
Bonjour.
- Quel est son nom ? - Kate Callahan.
Je la garde.
Mike,
je ne suis plus une fillette.
ArrĂȘte cette saloperie de radio.
Elle est mignonne !
...
Un jour, je tuerai cette salope.
Ă cause de la musique ?
C'est assourdissant.
Je vais pas rester longtemps ici.
Je m'appelle Kate Callahan.
Ăa tient pas debout, leur accusation.
De buter mon mec. Approche.
Pardon ?
Approche.
Non, non, ça va.
Je vais te le dire ce qui s'est passé. Si javais voulu,
jamais je l'aurais raté.
Il sortait avec cette grosse blondasse.
En sortant, je les tuerai tous les deux.
âȘ en ai arrangĂ© une, un jour, Ă San Diego.
Tu vas éteindre ta merde ?
Coupe la musique !
Pourquoi t'es ici ?
âȘ ai refusĂ© de dire au procureur
quelque chose qu'il voulait savoir.
Oh, dis donc.
C'est bien. T'as eu raison.
...
...
On va devenir potes, toutes les deux.
Enfin, l'air libre et le soleil !
Et la pollution.
Jamais je n'avais remarqué que le ciel était si bleu,
F'herbe si verte, les foux si rouges et les taxis si jaunes.
LĂ -dedans, tout est gris. Tout est peint en gris sale.
C'est un endroit horrible. On ne sait pas vers oĂč se tourner.
...
J ai passé une nuit et j'ai failli perdre espoir.
à chaque heure qui passe, vous sentez que vous mourez de l'intérieur.
I faut mettre tout ça par écrit.
Oui, mais pas tout de suite, pour protéger ma source.
Vous devez décider dans les 3 jours.
Si vous n'arrivez pas Ă trouver des preuves,
vous retournerez en cage.
Josh, aucun juge ne réussira à me remettre là -dedans.
Jamais.
...
Pourquoi, Carl ?
Pourquoi la police s'en est pris au Coq d'or ?
Sarement parce que quelqu'un les a mis au parfum.
Un mauvais perdant qui Ă voulu se venger.
Je doute que ce soit ça. Relis cet article.
"Kate Callahan, reporter de notre journal
"refuse toujours de citer ses sources
âpour les protĂ©ger des organisations criminelles."
Ce qui laisserait croire que c'est un de nos employés.
Qui a parlé à cette femme ?
âȘ ai passĂ© prĂšs de 2 mois Ă Ă©tudier le personnel.
Je n'ai pas remarqué de suspect.
Sans doute, mais il faut qu'il y en ait un.
Vous voulez que je leur parle ?
-
Je vais envoyer quelqu'un leur rendre une petite visite.
Au Coq d'or
On dirait qu'ils ont rouvert.
Ăa me plairait.
Ils font les homards comme personne.
Qui est Ă la barre du navire ?
Il faudra bien que quelqu'un paie les notes.
Mais le propriétaire est mort.
-La maison Ă peut-ĂȘtre Ă©tĂ© vendue ? -En 2 jours, c'est trop court.
...
...
Excusez-moi.
- On s'est trompé de chÚque. - Comment ça ?
Ah... "Laurel Corporation."
Non, c'est le bon.
-
âȘ ai Ă vous parler.
Qui ĂȘtes-vous ?
Vous allez compliquer les choses.
La chaĂźnette nous empĂȘchera pas de rentrer.
Ouvrez la porte.
Alors, de quoi voulez-vous parler ?
Asseyez-vous.
On va parler de l'actualité.
D'aprĂšs les journaux, on est envahi par les gangsters.
Ily on a mĂŽme qui disent qu'ils installent des tripots partout.
Pourquoi me dire ça ? Je suis juste une employée.
C'est tout.
Je sais, oui. Je suis au courant.
Ăa ma fait de la poine pour Sam.
Mais par les temps qui courent,
c'est une chose qui peut arriver Ă n'importe qui.
Si cette femme qui écrit dans le journal à raison
et qu'il y a des gangsters partout,
Ăl vaudrait mieux pas leur chercher des noises.
Pas vrai ?
-
Kato.
...
D'abord vous remercier de ne pas leur avoir cédé.
Mais vous restez mon unique témoin.
Je sais. Je suis aussi venue vous avertir.
- Ils sont venus chez moi. - De qui s'agit-il ?
...
Je ne vais plus reparler de Sam. Ils me trouveraient.
Racontez-moi ce qui s'est passé.
- J'ai été convaincue. - Vous renoncez ?
Ăa ma suffit.
C'était un avertissement. Je ne peux pas continuer.
Pourquoi s'enfuir ? I faudra s'arrĂȘter, un jour.
Je préfÚre vivre.
- Ă un de ces jours. - OĂč irez-vous ?
âȘ ai un ami qui habite prĂšs de Red Box Canyon.
Il vaut mieux rester avec moi.
C'est le pire endroit oĂč je pourrais aller.
Ils savent comment vous vous appelez.
Si vous voulez continuer, soyez prudente.
Ăcoutez, Sheree,
si je n'élucide pas cette affaire avant 36 heures,
je retourne en prison et ça s'éternisera.
Il vaut mieux s'offrir de la taule que de pourrir entre 4 planches.
Agence immobiliĂšre Lassen
Excusez-moi.
Votre directeur est lĂ ?
Il est sorti, c'est Ă quel sujet ?
âȘ aimerais avoir des renseignements sur votre sociĂ©tĂ©.
Comme quoi ?
Je voudrais connaßtre la nature de vos activités.
Vous ĂȘtes de l'administration ?
âȘ enquĂȘte sur les administrateurs, je voulais des dĂ©tails.
Désolé, il n'y a que le directeur qui peut vous parler de ça.
Asseyez-vous,
il ne va pas tarder.
Quel genre de propriété possÚde votre société ?
C'est varié, nous louons des centres commerciaux,
des restaurants, des rĂ©sidences privĂ©es.âŠ.
Je vais vous montrer.
Mais celui-ci
n'est pas Ă Sam Hammner ?
I louait la propriété.
à son décÚs, la société a récupéré les lieux.
Le patron est lĂ , il peut vous recevoir.
Je vous remercie.
- M. Lassen ? - Oui ?
Je travaille pour le journal local.
En général, je traite avec Josh pour mes petites annonces.
Je voulais vous parler du Coq d'or.
Je n'ai pas le tomps de parler de ça.
Je peux attendre un peu !
Vous savez si M. Lassen
-
Je vais le lui dire.
Ăa prendra la journĂ©e.
Ăa, c'est une rĂ©ponse sans fioriture.
Je ren fiche. Dites-leur de s'en occuper.
Je l'ignore. Pour le moment, je suis lĂ .
Je rappelle dans une semaine.
Elle a parlé de Sam, elle sait quelque chose.
Quand vous ĂȘtes entrĂ© dans la sociĂ©tĂ©, vous avez promis votre protection.
Je veux cette protection.
Qu'avez-vous à trembler ainsi ? Nous sommes aussi menacés.
Elle n'a rien qui soit une menace
pour nous. - ArrĂȘtons un moment.
Voyons, gardez votre calme.
- Sam Hamner a eu un accidentâŠ. - Je ne veux pas qu'on m'en parle.
On ne risque plus rien du cÎté du Coq d'or.
La police ne sait rien de nos activités.
Ăa doit continuer.
Vos activités se déroulent dans des maisons à moi.
Si ça se gùte, je serai seul en 1re ligne.
Chacun prend ses risques, ça fait partie des affaires .
Vous ĂȘtes passĂ© de 3 000 dollars par semaine Ă 20 000, non ?
Avant, on avait pas d'ennuis.
La croissance pose des problĂšmes.
Voyons, retournez Ă votre travail.
Vous avez une belle affaire, ne vous inquiétez pas.
Je m'occupe de tout.
-
-
- Bonjour. - Bonjour.
Excusez-moi.
Je suis jamais entrée là -dedans,
alors je me suis dit que si vous y alliez,
jaurais pu entrer aussi. - Pour y travailler ?
-
Oh non ! Je veux dire, pas ce genre de travail, non.
Vous feriez une fortune rapidement.
Quel compliment ! Vous ĂȘtes d'accord ?
- Bien sûr ! Venez. - Super.
Attention, le 7 !
Faites vos jeux, mesdames et messieurs.
C'est parti.
- Vous ne jouez pas ? -Sil
Alors prenez des jetons.
Oui, j'oubliais, c'est vrai.
C'est 5 dollars, le minimum.
C'est la 1re fois qu'elle joue.
-
- OĂč allez-vous ? - J'ai vu une personne que je connais.
Pardon.
...
Il faut du temps au juge pour signer ce mandat.
Peut-ĂȘtre qu'il a des doutes.
âȘ ai le mandat.
- Police. - Pour quelle raison ?
Voici le mandat. Entrez.
Que cherchez-vous ?
Restez tranquille.
Est-ce qu'on pourrait me dire ce qui se passe ?
- Votre nom ? - Bishop. Phil Bishop.
...
Vérifiez l'étage.
- OĂč est votre matĂ©riel ? - Quel matĂ©riel ?
Que cherchez-vous ?
Pourquoi un mandat ?
OĂč sont les autres ?
Ma famille ost Ă San Francisco, ils rentrent la semaine prochaine.
âȘ ai bien peur que nous fassions erreur.
Je crois aussi.
- M. Bishop ? - Oui.
Je vous assureâŠ
Ăa va, on rentre.
Je ne comprends pasâŠ
Je suis entrée et j'ai joué. Ily avait des tables et du monde.
Est-ce que j'aurais imaginé une telle chose ?
Je suis sûr que non, Fisher le croira.
Ily Ă moyen de questionner les proches voisins.
Lesquels ?
Fisher va avoir des ennuis pour cette perquisition.
- Vous, faites quelque chose ! -Kate,
vous pensiez que j'allais vite passer lieutenant,
jen suis trĂšs loin.
Je vous confie ceci, sergent.
Votre nom sera sur le rapport, quand le patron le lira.
- Qu'allez-vous faire ? - Ăa dĂ©pend de vous.
Rien, tant qu'un témoin n'a pas corroboré vos déclarations.
Il vous reste 16 heures.
- Non, aucune excuse. - Je cherche pas d'excuse.
- T'as de la chance. - Ăa fait partie du jeu.
M. Lassen.
Que voulez-vous ?
Je veux juste vous parler.
Réponds-lui, voyons ! N'hésitez pas, madame.
AprĂšs ce qu'il m'a fait sur le green,
il le mérite.
Situ veux bien m'excuser, Jim. Venez.
- Ravi de vous avoir connue. - Moi aussi.
- Venez. - Qui, oui.
Que voulez-vous de moi ?
Hier, je voulais des infos sur votre société et le Coq d'or.
Je les ai trouvées dans une salle de jeu.
Trouvé quoi ?
Qu'au moins 2 de vos propriétés sont des tripots.
Prouvez-le.
Je vous ai vu, hier et vous m'avez vue dans la maison.
Celle oĂč la police a perquisitionnĂ© ?
M. Bishop est mĂ©content, Ăl veut rĂ©paration.
...
Je ne supporterais pas qu'on m'accuse sans preuve.
Je poursuivrais, vous et votre journal.
Et s'il s'agit d'un meurtre ?
- Que voulez-vous dire ? - Celui de Sam Hamner.
Il a dĂ» ĂȘtre tuĂ© par des voleurs.
Vous savez que ce n'est pas le cas.
La conversation est finie.
On organise des parties entre amis, et ça devient un casino.
Sam a tout découvert.
- Je ne comprends pas vos fantaisies. - Ce n'est pas ça.
Si je ne fais rien, c'est moi qui serai arrĂȘtĂ©e.
Je sais que vous vous fichez de moi, mais je vous rends service.
Une enquĂȘte est en cours, le procureur est au courant de tout.
Je vous conseille de retrouver votre sens des réalités.
La journaliste est encore revenue.
Le procureur enquĂȘterait sur nous.
Il faut arrĂȘter tout ça, ça devient dangereux.
Je sais bien que c'est dangereux. âȘ ai fermĂ© tous nos casinos.
- Y compris le bar de Tarzana ? - Tous les casinos.
Je prends pas de risques inutiles,
tout comme toi.
Je dois dire que ça nm'enlÚve un poids.
- Content que ce soit fini. - Pour l'instant.
Dites pas ça. C'est pour de bon.
RalphâŠ
Je doute que vous ayez le choix.
DÚs que l'orage se sera calmé, nous recommencerons.
On va pas tout lĂącher Ă cause d'un procureur.
Cette ferme à aussi parlé de Sam et de meurtre.
...
Ăa vous concerne.
Vous dites "vousâ ?
Nous sommes associés.
âȘ ai tout appris par la presse.
Bien, arrĂȘtons de jouer la comĂ©die.
Sama eu des ennuis car il ne voulait plus ĂȘtre associĂ©.
Ne me dites pas
que c'est votre cas.
Excusez-moi.
Ralph, essayez de réfléchir.
...
Une employée du restaurant est dans la nature.
- Depuis quand ? - Elle avait 2 jours de congés.
Elle devait revenir aujourd'hui, elle n'est pas venue.
Je l'ai appelée, mais elle n'a pas répondu.
Donc je suis passé chez elle. Elle est partie il y a 2 jours.
AprĂšs qu'on lui ait rendu visite.
C'est peut-ĂȘtre elle qui Ă parlĂ© Ă la fille du journal.
Peut-ĂȘtre. âȘ ai su par ses collĂšgues
qu'elle avait une relation avec Sam Hamner.
De quoi a-t-elle l'air ?
La quarantaine, environ 1,65 m.
Les cheveux chĂątains ?
C'est ça.
Je sais qui elle est.
Elle était là quand j'ai dit à Sam de se ressaisir, elle me connatt.
Merci, Carl.
Elle ne doit pas nous apporter de nouveaux problĂšmes.
Arrange-toi pour que la journaliste se taise.
Mais que ce soit des accidents.
Bien sûr.
Je dois vous voir immédiatement. Sheree.
âȘ ai conseillĂ© mon client
de venir vous parler de l'affaire
qui concerne les tripots clandestins.
Sage décision.
C'est plus qu'une affaire de jeux clandestins, non ?
Tout a commencĂ© Ă dĂ©raperâŠ..
Iorsque j'ai reçu la visite de Vincent Cooley.
Racontez-moi ça.
Kate ?
Comment m'avez-vous trouvée ?
Vous avez parlé de Red Box Canyon, alors j'ai demandé à des gens.
Je vous ai dit que je ne parlerai plus. Pourquoi ĂȘtes-vous lĂ ?
Pourquoi ? Ă cause de votre lettre !
Quelle lettre ?
Celle que vous avez laissée.
...
C'est eux qui l'ont écrite.
Ils vous ont suivie ?
C'est la chambre ?
Non, c'est la porte de derriĂšre.
Venez.
Venez !
Ăa doit avoir l'air d'un accident, t'as oubliĂ© ?
Dépéchez-vous !
LĂ -bas, regarde !
Allez !
-
-
Fais le tour du bosquet. DĂ©pĂŽĂȘche-toi !
Venez. Vite !
Fonce !
Fonce, vas-y !
...
Police !
Sortez de lĂ !
Sortez !
LĂąche ton flingue, toi ! Allez !
Les mains lĂ -dessus. Bouge, toi.
...
âȘ ai suivi ces deux hommes.
Pardon ? Vous nm'avez suivie ?
Fisher donne les ordres et j'exécute.
Me faire ça à moi, Mike. Je vous croyais mon ami.
Je n'ai pas changé. C'est en ami que je suis là .
M'auriez-vous donné le nom de cette femme ?
Non! Et je ne vous dirai plus jamais rien !
Vous avez abusé de votre autorité.
Kate !
- Tout ça pour en arriver là .
- Fichez-moi la paix ! - Allons, voyons.
-Non! - KateâŠ
...
- Salut. Ăa va ? - Ăa peut aller.
Vous n'allez pas me faire la tĂŽte pendant 10 ans ?
âȘ y pense.
Votre amie témoignera à l'audience, ça servira à faire condamner Cooley.
Vous n'aurez pas Ă aller en taule.
Jy serais sûrement mieux qu'ici.
...
Je vous offre un verre.
Vous plaisantez ?
Vous croyez que ça suffira à tout arranger ?
On offre un verre et on classe l'affaire.
Je dirais que si ça pout, en un certain sens,
aplanir notre différend, ça sorait toujours ça.
Essayons toujours.
Bon, ça, c'est gentil.
...
Vous avez de la monraie ?
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