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Original subtitles

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LA BELLE ET LA BETE C'est ici que les riches et les puissants règnent.

C'est son monde.

Un monde loin du mien.

Elle s'appelle Catherine.

Dès que je l'ai vue, elle s'est emparée de mon cœur,

de par sa beauté, sa chaleur et son courage.

J'ai su dès lors, et pour toujours,

qu'elle allait changer ma vie à jamais.

Il vient d'un endroit secret, sous les rues de la ville.

Il protège son visage des étrangers,

à l'abri de la haine et de la rancœur.

Il m'a amenée là-bas pour me sauver la vie,

et maintenant, où que j'aille, son esprit m'accompagne.

Notre lien est plus fort que l'amitié ou l'amour,

et même séparés, nous serons toujours liés.

MÊME DERRIERE LES BARREAUX

Elle avait des bleus dans le dos.

- Ils sont mariés depuis 12 ans ! - Très bien.

Je ferai arrêter Alberti avant qu'il se saoule de nouveau.

Hé, reste là.

- J'ai une déposition... - Il faut qu'on parle.

C'est arrivé ce matin.

Providence, dans le Rhode Island ?

Le procureur là-bas est un ami de Moreno.

Il cherche quelqu'un pour gérer les violences domestiques.

Vas-y, ouvre-la.

- Je ne comprends pas. - Quoi?

Tu as un beau dossier. Ce type croit Moreno sur parole.

Il te veut à Providence dans une semaine.

Je suis très flattée mais... c'est très soudain, non ?

La vie, c'est comme ça.

Ce n'est pas une simple promotion, c'est un bond énorme.

Lis la description du poste.

Tu gérerais tout, du conseil au tribunal.

C'est dans tes cordes, petite.

Sans parler de l'augmentation de salaire de 50 %%% minimum.

Ce n'est pas une priorité pour toi, mais moi, ça me ferait sourire.

Ecoute, je suis bien placé pour savoir que tu es douée,

mais honnêtement, ici, tu n'es qu'un fantassin

anonyme et mal payé.

J'ai besoin de temps.

Très bien. Moreno veut la réponse demain.

- Demain ? - Ecoute...

Ce genre de poste, ça ne se présente pas deux fois.

Pas comme ça.

Si ça devait arriver, ce ne serait pas avant un moment.

Eh bien, à mon avis,

on devrait fêter ça au Dom Pérignon,

et non en débattre autour d'un Pepsi light.

Je ne sais pas, Edie, c'est trop compliqué.

Ah bon ?

C'était facile de quitter le cabinet de mon père.

Là, c'est différent.

- Tu as fait ta liste ? - Quelle liste ?

Tu sais, la liste des points positifs et négatifs.

C'est mon psy qui m'a appris ça.

- Et ça marche ? - A 75 $ de l'heure, j'espère !

Niveau carrière, c'est idéal.

Il faut donc réfléchir au côté émotionnel...

et romantique des choses.

C'est-à-dire ?

On sait que 8 millions de gens se sentent seuls à New York.

Qui sait, une autre ville pourrait te faire du bien ?

Tu pourrais rencontrer quelqu'un.

Peut-être.

OK, je sais ce qu'on va faire.

Prends quelques jours, la décision s'imposera à toi.

Moreno veut la réponse demain.

C'est gentil, la nuit porte conseil.

C'est pas facile, hein ?

Si tu veux, il y a mon astrologue, Mme Sharanova...

Non merci, Edie.

Si je décide de partir, tu vas me manquer.

Je sais.

A qui vas-tu donner tout ton travail?

Voici la meilleure photo. C'est extraordinaire, non ?

Vous avez autre chose ?

Vous ne croyez pas que je vais aller voir le doyen avec cela ?

Pourquoi obtiendrions-nous des fonds de recherche ?

Pour notre propre monstre du Loch Ness ?

On me rirait au nez !

- Je ne demande pas d'argent. - Je sais.

Je ne demande qu'une semaine ou deux,

en toute discrétion.

Désolé.

Mais vous avez vu les preuves !

Une vidéo de 4 secondes

et des agrandissements peu probants ?

J'y étais, Leland. J'ai vu cette créature.

Vous perdez votre temps à imaginer des choses.

Au moins, je ne suis pas aveugle.

Je ne voulais pas dire cela.

Vous êtes ici car cette université vous a pris en pitié.

Cette université m'est redevable.

Nous ne vous devons rien.

Vous n'avez rien publié depuis des lustres.

Vous vous morfondez sur votre sort

car quelqu'un a été félicité pour votre travail il y a 15 ans.

C'était du vol.

Désolé, Edward, mais c'est "de l'histoire ancienne".

On dirait un ange.

Je voulais te voir.

J'ai une décision à prendre, et j'ai besoin de ton aide.

On m'a proposé un autre poste, Vincent.

Un bien meilleur poste.

Avec plus de responsabilités.

L'occasion d'utiliser mes compétences.

D'aider les gens plus que maintenant.

Mais je devrais quitter New York.

Où irais-tu?

A Providence, dans le Rhode Island.

La Providence...

c'est quand... quelque chose doit se passer.

Je ne sais pas ce qu'il doit se passer.

Tu comptes tellement pour moi.

Je suis en partie malheureuse.

On sait tous les deux pourquoi.

Alors, tu n'as pas le choix.

Si.

C'est pour ça que je suis là.

Tu n'as pas fait tout ce chemin pour faire demi-tour.

Tout est grâce à toi.

Je ne veux pas t'abandonner.

Au-delà de ces tunnels,

au-delà de cette ville,

il existe un monde plein de possibilités.

De merveilles.

De tonnes de choses à faire.

Des choses...

dont je ne pouvais que rêver jusqu'à ton arrivée.

Tu ne comprends donc pas ?

Tu dois y aller.

Tu dois voir et faire tout ce qu'il y a à faire.

Pour moi, pour nous deux.

Alors...

je serai vraiment avec toi.

Pour toujours.

Il n'y a pas d'autre solution ?

Pas pour nous.

Entrez.

Oh, tu as très bonne mine.

Toi aussi, dis donc.

C'est l'affaire Alberti.

Ses avocats sont de vrais pitbulls,

mais on va l'avoir.

On faisait une bonne équipe, non ?

Je vais à Providence, Joe.

Quoi?

J'espérais à moitié que tu refuserais.

- Hier, tu as dit... - Oui, je sais.

Je le pensais.

J'ai pas envie de te perdre.

Merci pour tout, Joe.

Tu as fait le bon choix, l'intello.

Tu vas me manquer.

La douleur que tu ressens diminuera avec le temps.

Elle finira par passer, je te le promets.

Je n'ai qu'à espérer de l'oublier?

Tout oublier?

Ma vie était différente avant Catherine.

J'ai changé... à jamais.

Très bien ! Alors, accepte ce changement.

Retiens la leçon.

Laisse cette femme suivre sa propre voie.

Pour ton bien.

Ce ne sont que des mots, père.

Des ombres de sentiments.

Cela ne me console aucunement.

Entrez.

- Pr Hugues ? - Oui?

Je m'appelle Jonathan Gould, je suis en 3e cycle.

- Je suis dans votre classe. - Je peux vous aider?

Ce serait plutôt l'inverse.

J'étais dans votre bureau hier, je déposais ma copie.

Leland Quint est un idiot.

Ca vous dérange si je m'assieds ?

Alors, qu'est-ce qui vous intéresse dans cette affaire ?

La vérité.

Je ne cherche qu'à connaître la vérité.

- La vérité est une abstraction. - Mais pas cette créature.

Elle est bien réelle, non ?

J'apprécie votre enthousiasme, M. Gould.

Avant, j'étais comme vous, croyez-moi.

Avant même que vous soyez né.

Mais il serait plus sage de tout oublier.

Je ne peux pas faire ça. Pensez à ce que vous avez vu.

A ce que ça signifierait.

J'ai déjà risqué ce qu'il reste de ma carrière.

Vous êtes jeune, ne faites pas les mêmes erreurs que moi.

- Je perds mon temps. - Vous ne comprenez pas.

Je n'ai ni soutien ni fonds.

Avec tout le respect que je vous dois,

je comprends très bien.

C'est pour ça que je suis là.

Attrapons-le !

Eteignons les lumières.

C'est pour Catherine.

LES SONNETS de William Shakespeare

"J'ai escaladé ces murs sur les ailes légères de l'amour,

"car les limites de pierre ne sauraient arrêter l'amour."

Votre message disait que c'était urgent.

Vincent a disparu.

Depuis avant-hier.

- Je l'ai vu ce soir-là. - Je sais.

- A-t-il pu partir quelque part? - Non, il ne m'aurait jamais fait cela.

J'ai cherché partout, il n'est pas ici-bas.

Vincent n'était plus lui-même après vous avoir parlé.

Au sujet de mon départ?

Je fais ce que nous pensons être le mieux.

Je croyais connaître la réponse.

Mais plus maintenant.

Il faut retrouver Vincent au plus vite.

- Que faire ? - Nos amis d'en haut le cherchent.

Après cela... je ne sais pas.

Pourquoi me l'avoir dit?

Je sais qu'il compte pour vous.

L'effet du tranquillisant s'atténue.

Son rythme cardiaque reste régulier.

21 battements par minute.

C'est remarquable.

Ses poumons sont tout aussi puissants.

Son sang est hautement oxygéné.

C'est un miracle.

Je n'avais jamais rêvé de ça.

Jonathan, on l'a vu courir.

C'était un mouvement bipède.

Cela ne suggère qu'une chose.

Un humain ? Vous croyez que c'est un humain ?

Il est habillé, il se tenait debout.

Que penser d'autre ?

De grandes canines, une musculature exagérée,

une pilosité faciale et corporelle très développée...

- C'est un animal ! - Anthropomorphe.

Quand bien même, il faudrait faire une analyse complète de son ADN.

- On n'a pas l'équipement. - Pas la peine.

Pour l'instant.

On va d'abord faire des tests pour acquérir des données.

Pourquoi attendre ?

Pourquoi ne pas rendre ça public tout de suite ?

Demain, toute la communauté scientifique sera à nos pieds.

- C'est trop risqué. - Pourquoi?

Vous ne comprenez donc pas ?

Ca pourrait arriver de nouveau.

Ils pourraient l'emmener, me voler mon travail.

Le fruit de mes recherches.

Comme ils l'ont déjà fait.

Il est à nous, professeur.

Et nous déciderons de ce que nous en ferons.

Ne l'oubliez pas.

Vincent, j'espère que tu vas bien.

Je vous dis qu'il a parlé.

Il a dit le nom de Catherine.

Sûrement par mimétisme.

Il a entendu ce nom quelque part et a appris à le reproduire.

Son cortex cérébral est assez développé pour le langage.

Si cela est vrai, pourquoi ne s'explique-t-il pas ?

- Il est désorienté. - Et dangereux.

- Qui sait quelle force il a ? - Ne faites pas ça.

- Il faut le garder sous sédation. - C'est un être intelligent.

Vous romancez les choses, on n'en sait rien.

Il n'est pas ce que vous croyez.

Vous le croyez tombé du ciel?

Intelligent, mon œil !

Tu as changé d'avis ?

J'ai des doutes.

Je voulais passer te voir pour savoir ce qu'il en était,

afin de ne pas m'en tenir aux rumeurs.

- Je suis encore là. - Je vois ça.

Tu veux du café ? Il est frais.

Oui, seulement si c'est du vrai.

Le déca me rend nerveuse.

C'est qui, ce Vincent?

Un ami.

Cet ami est lié aux doutes que tu as ?

En quelque sorte.

- Tu veux en parler? - Pas particulièrement.

UNE MAMIE ASSISTE A LA CAPTURE D'UN MONSTRE

Ne te moque pas de moi,

c'est pour suivre les séries TV pour ma tante.

Elle est sourde.

Vous êtes vraiment trop naïf, professeur.

Comment ça ?

Quand les recherches seront finies, qu'arrivera-t-il?

- Rien. - On n'aura pas le choix.

Au tout début, vous disiez rechercher la vérité.

La voilà !

Pourquoi vouloir la pervertir et la dégrader?

- Il ne faut pas la garder secrète. - Ni la manipuler et l'exploiter.

Cette créature est extraordinaire,

mais on ne sait pas à quoi on a affaire !

Je vais vous le dire :

à un monstre, un accident génétique.

- Vous l'avez vu faire. - Vous l'aviez provoqué !

Vous croyez vraiment que cette chose a une conscience ?

Pour son bien, j'espère que vous vous trompez.

Pour son bien, j'espère que c'est un imbécile.

Que ça vous plaise ou non, le monde entier voudra le voir.

Où allez-vous ?

Nous avons fait un marché, professeur.

Et nous irons jusqu'au bout.

Je vous en prie !

- Ecartez-vous, Hugues. - Je ne vous laisserai pas faire !

Alors ?

Demande au portier !

Il te le dira ! Pour 2 000 $, il a intérêt.

Excusez-moi, vous êtes Byron Trask?

En effet.

Catherine Chandler, du bureau du procureur.

Contactez mon avocat et lâchez-moi.

Attendez, je ne suis pas là pour ça.

UNE MAMIE ASSISTE A LA CAPTURE D'UN MONSTRE

- Et alors ? - C'est vraiment arrivé ?

C'est écrit noir sur blanc, non ?

Mlle Chandler,

on n'est pas le New York Times, mais on est un journal.

Saviez-vous que ce matin, au zoo du Bronx,

un orang-outang a empêché son gardien d'étouffer

grâce à la manœuvre de Heimlich ?

Où un orang-outang a-t-il appris la manœuvre de Heimlich ?

A la télévision.

C'est la vérité.

Toute la vérité et rien que la vérité.

Vous croyez cette femme, cette Anna Lausch ?

C'est mon boulot de la croire.

Vous la croyez?

Je connais bien cette vieille dame.

Elle est ce qu'on appelle une voyeuse,

mais pas une menteuse.

Il faut que je lui parle.

C'est mieux que d'aller au cinéma.

Vous seriez surprise par tout ce qu'on voit,

quand on reste assise assez longtemps.

Winnie est d'accord. Hein, Winnie ?

Avec ça, je peux voir le parc tout entier.

Il y a plein de gens différents.

Je les observe tous.

Tenez, voyez par vous-même.

- Non merci. - Allez !

Vous savez, une fois, j'ai vu Greta Garbo.

- Elle marchait... - Mme Lausch.

J'aimerais savoir ce que vous avez vu cette nuit-là.

Cette nuit-là ?

J'observe aussi la nuit.

Quand tous les bruits se taisent comme des petits enfants,

quand s'allument les lampadaires,

et quand sortent les gens de l'ombre.

Mme Lausch, essayez de vous rappeler.

Qu'avez-vous vu?

Deux hommes couraient.

Une camionnette les suivait.

Avec beaucoup de lumière.

Très vite.

Ils sont descendus vers le tunnel,

l'homme s'est retourné...

et j'ai vu son visage.

Un horrible visage d'animal.

Il souffrait beaucoup.

Ensuite, l'autre homme est sorti de la camionnette,

et il...

- Quoi? - Il lui a tiré dessus.

Tiré dessus ?

Montrez-moi où.

Là.

Merci.

Vous reviendrez nous voir, n'est-ce pas ?

Parlez-moi, s'il vous plaît.

Vous le pouvez, je vous ai entendu.

Laissez-moi vous aider.

Alors, relâchez-moi.

Vous savez donc parler.

Et vous comprenez ce que je dis ?

Pourquoi vous être tu devant Gould ?

L'autre homme me veut du mal.

Les mots n'y changeront rien.

Je ne vous ai jamais voulu de mal.

Il faut me croire.

Vous avez un nom ?

Je m'appelle Hugues.

J'ai tellement de questions.

Vous avez dit le nom de Catherine.

Qui est Catherine ?

Elle est tout pour moi.

Mais elle ne vit...

que dans mon cœur.

Elle est comme vous, comme votre espèce ?

Il n'y a que moi.

Qu'êtes-vous ?

Je ne suis que ce que je suis.

Si vous me coupez, je saignerai.

Si vous me frappez...

je frapperai en retour.

Et si vous me gardez enchaîné...

je mourrai.

Regardez-moi.

Je ne sais pas quoi faire !

- Laissez-moi partir. - Je ne peux pas.

Pas tout de suite.

J'ai encore tant de questions sans réponses...

Je me meurs.

Laissez-moi tranquille !

Pr Hugues ?

- Qui est-ce ? - Catherine Chandler.

Je peux vous parler?

Merci.

Je peux vous aider?

Le numéro de série m'a menée à un magasin,

puis à l'université, puis à vous.

Il est là, hein ?

Il est vivant?

Il a parlé de vous.

- Emmenez-moi le voir. - Non, désolé.

- Je vous en prie ! - J'ai besoin de temps !

Tout va trop vite.

Il y a beaucoup de choses en jeu.

Non, il n'y a que Vincent.

Vous lui avez parlé, vous comprenez.

Ma carrière, ma réputation, le respect de mes collègues...

Cela vaut-il la souffrance qu'il endure ?

On a encore beaucoup à apprendre de lui.

- Qui vous en donne le droit? - C'est trop tard !

Vous ne comprenez donc pas ? Quelqu'un d'autre l'a vu.

Pr Hugues, je ne sais pas comment l'expliquer.

Je n'y comprends rien.

Mais Vincent et moi, nous sommes liés.

Je le connais.

Et quoi qu'il soit,

il est aussi la meilleure facette de l'humanité.

Si vous lui enlevez sa liberté,

vous lui enlevez ce qui le rend le plus humain.

Relâchez-le tout de suite !

Où l'emmènerez-vous ?

Nulle part.

- La clé. - Non.

- La clé ! - Non !

- La clé ! - Non !

Ecoutez-moi !

On est allés trop loin, tous les deux.

Vous ne comprenez pas, il parle !

La clé !

Je ne peux pas vous laisser faire !

On en sait trop !

Donnez-moi la clé.

Ne vous occupez pas de moi.

Emmenez-le loin. Loin d'ici.

Promis.

J'aurais aimé mieux le connaître.

Pardonnez-moi.

Pardonnez-moi...

"Mais comment vous oublier?

"Par quelle force,

"même un seul instant, ai-je pu me laisser duper

"et être aveugle à ma perte la plus triste ?

"Cette pensée me revient

"et je n'ai jamais autant souffert,

"à part une fois, et une seule :

"quand je me suis retrouvé seul,

"sachant que j'avais perdu ce que je chérissais le plus,

"et que ni le temps présent ni les années à venir

"ne pourraient à mes yeux...

"restaurer ce visage venu des cieux."

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