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- Félicitations, oncle François. - Merci.
- Bonjour, Paul. - Félicitations, François.
Arrête de m'appeler oncle. T'es un homme, maintenant.
Je voulais te demander. L'histoire sur mon père, c'est vrai ?
- Oui. - C'est ainsi que tu as monté ta société.
C'est incroyable !
Il n'y a plus de bois dans cette région, mais pendant longtemps ça venait de là.
- Si un jour tu as besoin d'un avocat... - Combien de temps encore ?
Dans un an j'ai mon Master 2.
Ne viens pas perdre ton temps ici. Le Cap est beaucoup plus intéressant.
Je ne sais pas. Je pense que je pourrais vivre ici.
- Viens danser, Christian. - O.K.
D'accord.
- Ça s'est vraiment bien passé, pas vrai ? - Oui.
Caryl n'avait jamais vu plus beau mariage.
Jessica était une belle demoiselle d'honneur.
T'as vu comme Anika et Christian ne se sont pas quittés ?
Pas un autre mariage, j'espère.
Il est sympa, non ?
Plutôt beau et sympathique.
Il veut être mon avocat après ses études.
Il est vraiment super.
- Ils rentrent quand ? - Demain ou après-demain, probablement.
On devrait les inviter à déjeuner.
Mon Dieu, ils sont venus de si loin. C'est incroyable !
Quand on a fait ça la dernière fois ? C'est 15 h de voiture jusqu'au Cap.
- Je crois que la société de Willem va mal. - Vraiment ?
C'est de sa faute.
Il n'a jamais saisi l'occasion de s'associer avec toi.
- Ça va mal pour tout le monde en ce moment. - Oui, mais ils gaspillent de l'argent.
T'as vu la bague de Marika ? Elle est énorme !
Bonne nuit.
- T'as bu ce soir ? - Non.
- François, ne mens pas. Le médecin a dit... - Elena.
Je n'ai pas bu une goutte.
Bien.
Tout le monde était impressionné, je pense.
Oui, je sais, j'ai oublié de le récupérer.
J'arrive.
Dans cinq minutes.
Oui, j'arrive. D'accord, salut.
Hennie ? Désolé, je dois rentrer. La commande de Johan est partie ?
Oui, parfait. Merci.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Il ne connaissait même pas son nom. - Il voulait juste se friter avec Christian.
Il l'avait vu dans une de ses pubs.
- J'aurais pas dû le frapper. - Il a commencé.
- Il n'aurait pas pu faire grand-chose. - Il était tout gringalet.
Il fait un peu pédé !
Je pense qu'il voulait draguer Chris.
Non, vraiment. Il s'est senti humilié. Et il a porté plainte.
Je ne pense pas.
- On ne sait jamais avec ces pédés. - Ne parle pas comme ça.
Après lui avoir donné le premier coup, il s'est effondré.
Bon, on dirait un...
Bonjour, tatie !
- Tu rentres seulement ? - T'étais où ?
- Bonjour, oncle Willem. - Bonjour.
- Va chercher une assiette, c'est prêt. - Merci.
Ça a l'air bon.
- Tes études sont bientôt terminées ? - Oui.
- Tu t'en sors avec l'anglais ? - Je suis allé dans une école anglaise.
Au Cap, tout le monde parle anglais.
- Je sais. - C'est très courant.
Je m'entraînais à parler anglais !
Alors Anika, la prochaine, c'est toi ?
- La prochaine ? - À se marier.
- Non, pas du tout ! - Tout sauf ça.
Ta mère m'a dit que tu étais mannequin.
Vous avez vu les pubs Mister Price a la télé ? Elles sont diffusées en ce moment.
En tout cas, Chris est dedans.
C'est étrange de voir tout le temps son fils à la télé.
Magnifique.
Ils font beaucoup de télé au Cap, non ?
Oui, en effet.
J'ai fait trois pubs ces deux derniers mois.
Des pubs internationales, pour la plupart.
Mais c'est le droit qui m'intéresse vraiment.
- Peter Stuyvesant bleu. - Peter Stuyvesant. Vingt-cinq rands.
- Ah, t'as trouvé. - Bonjour Henry. Le plan était très clair.
Merci vieux.
- Bel endroit. - Parfait, non ?
- T'as soif ? - Ah oui, merci.
- Il y a de la bière au frigo. Ça va, les gars ? - Bien, merci.
Alors, santé.
À la vôtre !
C'est un temps à faire un barbecue.
C'est ce que j'ai dit, mais ils sont pressés.
Oui, d'ailleurs moi aussi.
- Tout va bien avec les mails ? - Oui, très bien.
- Tu me diras s'il faut changer quelque chose. - Oui, merci, je le ferai.
- Vous vous connaissez ? - Non.
- Non. - Voici Brian.
Il est déjà venu une fois. Ne t'inquiète pas, il est sympa.
- Brian. - François, enchanté.
- Ah, Gideon. - Henry.
Je peux te parler ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Attends dans la voiture.
Il est correct.
Faites-moi confiance.
S'il était d'ici, je l'aurais pas amené...
Gideon, dégage-le.
Tu es fou ? Tu ne peux pas l'amener ici !
Je sais...
Mais vous me connaissez. Vous pouvez me faire confiance.
Je ne ferais jamais rien contre vous.
Ça fait combien de temps qu'on se connaît ?
Il est super, faites-moi confiance, vraiment.
- C'est un ami. - Nous ne sommes pas des folles !
Pas de folles, pas de métisses. Tu le sais.
Oui. Je sais.
- Vas-y. - Il y a un problème ?
S'il te plaît !
Henry, je voulais juste... Attends, ne me pousse pas !
Pourquoi tu fais ça ? D'accord, je pars.
Merde. Putain de canettes !
- Ça m'arrive souvent. - C'est tranchant.
Je ne sais pas bien les ouvrir.
Il est parti, c'est bon.
Désolé.
Il n'est plus le bienvenu. C'est pas la première fois.
Il ne reviendra plus.
Bon.
- Buvons. - Santé !
Un reçu, ou je vous le maile ?
Un reçu, s'il vous plaît. J'oublie toujours de sauvegarder mes mails.
La technologie moderne, M. van Heerden. Le mariage de votre fille s'est bien passé ?
Bien merci. Aucun problème. La mariée était heureuse.
Juste une signature et c'est bon.
- Merci. - Bonne journée, M. van Heerden.
Vous aussi.
J'en ai marre de l'entretien de la maison.
C'est toi qui voulais une grande maison.
Il faut s'occuper de la piscine. Elle est pleine d'algues.
Je m'en occupe.
- Tu le dis toujours. - Je le ferai.
- Ça va, le nouveau stock ? - Oui, bien.
Ne t'inquiète pas, tout va bien.
Anika voulait te parler, du festival.
- Tu as un pansement ? - Non, pourquoi ?
Je me suis coupé et ça saigne.
- Laisse-moi voir - Non, ça va.
Laisse tomber, ça s'est arrêté.
J'en ai marre, qu'Anika fasse n'importe quoi.
Il faut qu'elle devienne sérieuse. Je ne suis pas un portefeuille.
- On lui parlera quand elle rentrera. - On dit toujours ça.
On le fera.
C'est un cas désespéré, elle est si instable.
Je sais.
Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
Bon...
Je... je me sens énervé tout le temps.
Je ne me sens pas bien.
- Des douleurs ? - Non.
- Des nausées ? - Non, je...
- Par moments, je me sens mal. - Comme avant ?
Non, non...
- Je me suis maîtrisé. - Mais tu pourrais ne pas y arriver ?
Je ne sais pas.
Tu te sens plus agressif ?
Non.
Pense à compter jusqu'à 10 si tu sens que tu perds le contrôle.
- Comment vont tes calculs rénaux ? - Bien.
- Et l'alcool ? - Tout va bien.
- Tu bois toujours un peu, ou plus du tout ? - Plus une goutte.
Bien, voyons. Ouvre ta chemise.
Inspire bien.
Encore une fois.
- Aucune douleur ? - Non.
Tu dors bien ?
Oui, pas trop mal.
Ferme ta chemise.
- C'est peut-être le stress - On dirait.
- Comment ça va au travail ? - Comme d'habitude, ça bosse dur.
- Tu veux quelque chose contre l'anxiété ? - Non, ça va.
- Merci, docteur. - C'est un plaisir.
- Passe le bonjour à ta famille. - D'accord.
- Désolé de venir à l'improviste. - Mais non.
Comment ça va ?
- Tu sais, je... - Oui, j'ai entendu.
Comme tout le monde.
C'est comme un petit village ici, tu le sais.
De toute façon, j'ai pris ma décision.
- Les affaires ont l'air de bien marcher. - On pourrait le croire.
- Je construis une nouvelle maison. - Où ?
À Woodland Hills, nous sommes... Elle s'appelle Lucia...
- On construit notre nouvelle maison. - Bien.
- Je voulais passer une commande. - Naturellement, tu veux quoi ?
Une douzaine de poutres 4x3, du contreplaqué. Et des plinthes, bien sûr.
T'as des lattes de 8 cm ?
En cerisier seulement, mais c'est beau. Je t'enverrai un gars pour le ponçage.
- Merci François. - Avec plaisir. Rien d'autre ?
Non, pas pour l'instant, mais plus tard probablement.
Ça sera prêt pour demain. Tu préfères que je te livre ?
- Oui. - S'il te plaît. Pas de problème.
Tu as l'air en forme, Cliff.
Merci. Je ne me suis jamais senti aussi bien.
Je me fous de ce qu'ils disent.
Ils peuvent raconter n'importe quoi. Je ne peux pas être plus heureux.
- Il faut que j'y aille. - D'accord, moi aussi.
- Merci mon vieux. - De rien.
Pourquoi tu n'avais pas invité Cliff Engel ?
Je ne pouvais pas l'inviter à cause d'Heidi.
Je l'ai vu aujourd'hui.
Il construit une nouvelle maison.
Avec cette femme ?
Je pense.
J'ai entendu dire qu'elle était jeune.
Heidi était au mariage ? Je ne l'ai pas vue.
Oui.
- Ne lui dis pas que tu vends du bois à Cliff. - Pourquoi pas ?
Comment ça, pourquoi pas ? Tu aurais dû refuser.
Elle est notre amie et il l'a laissée sans rien.
On ne peut pas refuser sa commande.
Mon Dieu, François, tu fais comme si on était au bord de la faillite.
- Je dois aller au Cap pour une affaire. - Quoi ?
Demain, peut-être.
Tu rentres quand ?
Fin de la semaine.
- Hennie ne peut pas y aller ? - Non, il est trop occupé.
De toute façon, ce sont mes clients.
- Et je dois tout ranger après le mariage. - Et quelqu'un doit payer !
Bon, désolée.
Je sais que tu as beaucoup de travail.
- Je ferai ta valise plus tard - Laisse tomber. Je la ferai.
Elena, bonsoir.
Oui, salut.
Oui, c'était très bien, merci.
Willem, c'est François.
Oui, bien merci. Vous êtes bien rentrés ?
Tu ne vas pas me croire, mais je suis au Cap.
Oui, quelques réunions.
Non, depuis hier.
Sept ans et maintenant 2 fois en une semaine.
Oui, je suis au Garden Court.
Ça serait sympa.
Attends un peu.
Friesland, 14.
Newlands.
C'est juste à côté.
Parfait.
Oui, je trouverai. Je suis fils de fermier, mais j'y arriverai !
À plus tard. Salut.
À l'époque ce n'était pas facile, mais on se sentait en sécurité.
- Ils nous forcent à être racistes. - Oui.
- Il est où, Christian ? - Je ne sais pas, j'ai essayé de l'appeler...
mais il révise probablement.
- Quand on parle du loup. - Je me demandais à qui était cette voiture.
Bonjour, oncle François. Décidément.
Chris, ton assiette est dans la cuisine.
- Tu bosses dur, hein ? - C'est pas si sûr.
Je le croirai quand j'aurai vu ses notes.
C'est pareil pour Anika. Il faut attendre les notes.
- Où je peux fumer ? - Sur la terrasse.
Il y a un cendrier dans le placard.
- Tu seras là samedi, François ? - Pourquoi ?
- On va faire un barbecue. - Il y a du rugby. WP contre les Bulls.
- Tu devrais venir. - D'accord, à quelle heure ?
Vers 15h, c'est ici à Newlands. Il vaudrait mieux partir tôt.
Quand il y a un match, il y a des bouchons.
D'accord, je viendrai.
- Tu as acheté les boissons ? - Non.
- Combien de fois je dois demander ? - J'irai. Il est occupé.
- Il est toujours occupé ! - J'irai, on est que jeudi !
- Ne me parle pas sur ce ton. - Arrêtez !
- Les femmes se disputent comme ça, François ? - Elles sont pires, crois-moi !
François, viens voir un écran plat.
- Incroyable ! - C'est un LCD.
- L'image est d'excellente qualité. - Et ça coûte combien ?
- C'était combien, Christian ? - 11 999 rands.
- C'est beau. - Ils sont tous pareils pour moi.
- Parce que tu regardes que des feuilletons. - J'adore les feuilletons !
- François... - "Oncle" François.
Sois pas bête, appelle-moi François. T'es un homme maintenant.
Merci. Je voulais dire que si j'avais un iPod, on aurait pu écouter de la musique.
Vas-y, achète-toi ton iPod, personne ne t'en empêche.
- Il a perdu le sien, et il en veut un autre. - Tu crois que l'argent tombe du ciel ?
- François, un café ? - Oui, merci.
Comment ça va ?
À Grahamstown ? Mais j'ai dit non.
Elle a quand même pris la voiture ?
Elle n'écoute jamais.
Je suis fatigué, je t'appelle demain.
Dors bien.
Je t'aime aussi, bonne nuit.
- Il l'a raté ? - Oui, ce n'est pas croyable.
Quand il faut taper, il ne le fait pas. Quand il devrait, il rate !
Oui, ils droppent trop.
Je ne sais pas quelle tactique ils utilisent.
Allez WP !
Christian, ton père va péter un plomb !
Il n'a pas appelé. Je suis toute énervée !
Il y a un problème ?
Christian est parti à la plage.
- La plage ? - Clifton.
C'est là où les jeunes vont pour être vus.
Marika, désolé, il faut que je parte.
- Mais on n'a pas mangé. - Je suis navré.
- Prends quelque chose avec toi. - Non, ça va.
- Salut, c'était un plaisir. - Également.
Salut les gars, c'était sympa. Bon match.
- Reviens nous voir avant de rentrer. - O.K.
- Je suis désolé. - C'est pas grave.
Christian va m'aider avec les papiers.
Y jeter un il, me donner quelques conseils.
Des conseils que tu ne dois pas suivre.
En tout cas, je lui ai dit oui. Tu peux me donner son numéro ?
Christian, le voilà.
- J'espère que les Bulls gagneront ! - J'en doute !
C'est pour signaler le vol de ma voiture.
Une BMW bleue, série 3.
Immatriculation :
FL3313FS
C'est ma voiture, Retrouvez-la.
Merde ! Elena, tais-toi et écoute !
J'ai appelé la police et je m'en tape ! J'espère qu'ils l'arrêteront.
Un whisky coca. Un double.
Dégage !
Où tu sors au Cap ?
- En ville. Tu veux dire les bars ? - Les bars, les boîtes.
- Pas trop loin de la maison en général. - Jamais à Greenpoint ?
Parfois.
Quand j'avais ton âge, j'étais un grand fêtard.
- Je n'arrêtais pas. - J'en suis sûr.
Je voulais rejoindre l'armée de l'air.
J'adorais les avions. Leur fonctionnement...
Dans l'armée, je voulais être pilote. Mais on faisait que patrouiller.
Enfin bon...
À l'époque...
on avait des devoirs envers la famille.
Parfois, je rêve encore de devenir pilote...
de m'envoler, de tout laisser.
Tout le monde.
Mais bon...
Je vais te déposer.
- Merci de ton aide, Christian. - Il n'y a pas de quoi, François.
Je pourrais rester quelques jours de plus.
- Oui, ça serait sympa. - Bien.
Tu sais, ces policiers corrompus sont typiques de notre gouvernement.
Ils courent après l'argent. Ce sont tous des cons au gouvernement.
Moi, je ne déconne pas. Je fais mon boulot.
Je ne vole personne.
Je peux aider quelqu'un sans rien divulguer.
Pas d'embrouille, comme c'est souvent le cas.
Certains ne savent pas se tenir, mais moi oui.
Tu vois ce que je veux dire ?
Je ne laisse pas ces trucs prendre le dessus.
J'ai mes croyances, ma manière de faire et ça marche bien.
Tu verras.
C'est important de se connaître...
et de ne pas devenir aussi con qu'eux.
Tu verras.
Je peux t'apprendre à tout faire marcher.
Tu veux autre chose ?
J'ai quelque chose à te demander.
- C'est là. - Merci.
- Tu veux boire un verre ? - Oui, d'accord.
Tiens, ça fera de toi un homme.
- Santé. - Santé.
- Je peux fumer ? - Il n'y a pas de détecteur.
Comme je disais, l'argent m'aidera à démarrer...
et je te rembourserai tout. C'est sûr.
Tu fais quoi ? Arrête, François.
Désolé.
Pourquoi moi ?
C'est que pour ça que tu veux mon aide ?
C'est parce que...
Je ne connais personne d'aussi riche.
Dégage ! Merde !
Dégage !
Vas-y.
- Allez ! - Arrête !
- Enlève ton pantalon. - Non !
Enlève ton pantalon.
Allez ! Enlève-le ! Vas-y !
Dégage !
- Pitié ! Arrête ! - Enlève-le.
Pitié !
Fais-moi bander. Tu veux que je bande ?
Je vais bander pour toi.
Allez !
Allez !
- Tu ne veux pas aller voir le médecin ? - J'y suis allé au Cap.
C'est juste une égratignure.
Si j'avais été dedans, il m'aurait enlevé.
La police ne fera rien. Comme d'habitude.
Ce pays, c'est vraiment n'importe quoi !
Ça va, je vais bien.
Linda a appelé.
La lune de miel se passe bien, à part le mauvais temps.
Oh non.
Anika va bien.
- Elle a peur de te voir. - Elle n'est jamais partie à Grahamstown ?
Je ne sais pas.
Elle ne veut pas me dire.
- Tu as faim ? - Non, merci.
Bonsoir, papa.
Je suis désolée, papa.
Je suis désolée.
S'il te plaît ! Je suis désolée !
Viens là !
Viens.
C'est fini. Terminé.
- Ça va. - Pourquoi il est si fâché contre moi ?
Je te pardonne. Ne pleure pas.
Ça va.
C'est terminé, tout va bien.
"Elle s'approcha de lui et le ciel s'ouvrit.
La terre poussiéreuse était désaltérée...
par les averses.
La pluie lava toute chose entre eux...
et tout ce qu'ils s'étaient fait.
D'instant en instant, leur amour revenait.
Comme des perles de pluie au début, et ensuite comme un déluge.
Quand ils ne purent plus vivre séparés...
la force du déluge les unit.
L'odeur des fougères et le souffle de vie venant de la brume les immergeaient...
dans une plaine blanche infinie.
Ils dansaient en cercle sur le sol blanc.
Le bonheur revenait dans le pays qui les avait séparés...
et avait empoisonné leur amour.
La nuit tombait sur eux mais leurs membres étaient épuisés.
Ils dormaient entrelacés et ils resteraient...
ainsi pour l'éternité."
La queue est longue, allons-y si tu veux.
- Tu sors ? - Oui, je vais au Mystic Boer.
Je voulais te poser une question.
Tu parles toujours avec Christian ?
Parfois, mais pas récemment. Pourquoi ?
Je voulais juste savoir. Vous avez eu l'air de bien vous entendre au mariage.
Il est vraiment sympa, mais il habite au Cap.
Amuse-toi bien. Ne rentre pas trop tard.
- Et voilà, M. van Heerden. - Merci.
Votre serveur arrive.
Bonjour, monsieur. Que désirez-vous boire ?
- Un coca, s'il vous plaît - Bien sûr.
- Vous avez choisi ? - Un hamburger Moonland.
- D'accord. Autre chose ? - Non.
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