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On s'est bien marré avec ce pique-nique, non ?
Oui !
Un sacré bazar, n'est-ce pas ?
Que dirais-tu d'un verre ?
T'as l'air coincé. Allez, laisse-toi aller !
Pourquoi es-tu si nerveuse ?
Je ne suis pas nerveuse.
Il n'y a aucune raison de s'énerver.
Deux personnes...
elles savent quand se produit un déclic.
Tu ne sens pas ce déclic, là , maintenant ?
C'est que tu es marié.
Si nous buvons encore un peu, on l'oubliera tous les deux.
Cela ne me semble pas convenable.
Allez !
Qu'est-ce que c'est ?
On appelle cela la Rosée de la Montagne ou quelque chose comme ça.
Allez, rapproche-toi un peu.
Comme tu es douce.
Tu es chaude.
VoilĂ , une vrai femme.
- J'ai perdu la casquette. - Ce n'est pas grave.
Au boulot !
LA PLANTE QUI AIMAIT LES FEMMES
Bonjour.
- Vous avez entendu ? - Entendu quoi ?
Oh, vous n'avez pas entendu.
Donnez-moi un indice, je suis fasciné.
Non, non. Merci, ça va.
Très bien, mon cœur, regarde autour de toi.
Les fleurs ne parlent pas, peu importe ce que t'ont dit les gens.
C'était toi ?
T'es sûre que tu ne m'as rien dit ?
J'achète !
Quoique vous vouliez, nous vendons.
Laquelle veux-tu ?
Éh bien, celle qui dit...
Celle-lĂ .
La plus belle !
- Je la nourris avec quoi ? - Il faut beaucoup d'amour.
Et si elle pète, essayez de lui donner de la soupe avec des lettres en vermicelle pour la comprendre.
Ce n'est pas drĂ´le.
De mon point de vue, si.
La musique fait pousser les plantes.
La recherche scientifique l'a prouvé.
Et si on leur parle gentiment, elles s'épanouissent vraiment.
Alors pas de pensées cochonnes.
Essayez ce produit.
Un dollar, chéri.
Bonne chance.
Merci pour la route. Je vous suis très reconnaissant.
Pas de quoi, chérie. T'as l'air spécial.
Merci. J'habite juste lĂ .
Ça ne fait que 2 blocs. T'as pas envie d'aller plus loin avec moi.
Non, merci. Je... Je dois m'occuper de ma plante.
Tu as raison, Barbara.
C'est la mĂŞme chose avec Henry.
Si je te le disais, tu ne me croirais pas.
D'accord.
Si tu dois partir, vas-y.
Ă€ plus tard.
Je ne sais pas pourquoi.
Je ne sais pas pourquoi je fais tout cela pour Henry.
C'est le plus égoïste des fils que j'ai jamais eu.
Mais bon, je n'en ai qu'un.
Vous croyez qu'il dirait "merci" de temps en temps ?
Ou "Maman, je t'aime".
Tu as essuyé tes pieds ?
As-tu fermé la porte ?
As-tu sorti la poubelle ce matin ? As-tu ciré tes chaussures ?
Pourquoi tu ne dis jamais un petit bonsoir quand tu rentres tard le soir ?
Je ne sais pas. Lave-toi derrière les oreilles.
Ton dîner sera prêt dans 5 minutes.
Je n'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi il me déteste.
Après tout ce que j'ai fait pour lui.
Je ne sais pas pourquoi il n'est pas encore lĂ . Il est en retard.
Salut toi !
Tu ne veux pas me parler ?
Je sais ce que c'est quand on rencontre de nouveaux amis.
Mais tu m'as dit quelque chose, non ?
Ah, tu t'inquiètes au sujet de ma mère.
Elle ne te fera aucun mal. Elle parle beaucoup, c'est tout.
Tu sais comment sont les mères.
Non, je ne crois pas que tu le saches.
Tu ne veux pas me dire "bonjour !" ?
Qu'est-ce que t'as dit avant ?
Tu veux quelque chose Ă manger ?
J'ai du bon "Proto Grow".
Ça a l'air bon.
VoilĂ .
Hum... Pas mauvais, pas mauvais du tout !
Éh bien ça ! Au revoir.
Comment marche le boulot, Henry ?
Bien, maman.
Tu es un bon garçon, Henry.
Sûr, maman.
Tu as fait ce que je t'avais demandé ?
Quoi, maman ?
Être gentil avec ton patron, et lui réclamer une augmentation.
Oui, maman.
Oui quoi, Henry ?
- J'ai été gentil aujourd'hui. - Tu as eu une augmentation.
Je l'ai dépensée.
Tu as dépensé quoi ? L'augmentation ?
Mes heures supplémentaires.
Et l'augmentation ?
Quelle augmentation.
Reste calme et laisse-moi finir mon dîner en paix.
AllĂ´, Barbara.
Clarice.
Encore ? Encore moi ? Mais bien sûr.
Tu as de la chance.
-----------------------
Éh, qu'est-ce que vous faites ici ?
- Vous avez pris ma place. - Pourquoi tu veux cette place ?
Je viens lĂ tous les jours, pendant mon heure de repas.
C'est ma place, ici.
Du calme !
Allez, c'est mon endroit.
Antonio.
Comment ça va ?
Attention Ă votre main.
Mettez-les ailleurs.
Pas mal. Hein ?
Votre main est toujours sur ma cuisse.
Pouvez-vous vous poussez un peu ?
Je...
Je vais manger.
Vous voulez quelque chose ?
Un sandwich pour vous.
Et un pour moi.
Il est Ă quoi ?
Corned beef. C'est ma mère qui les prépare.
C'est marrant, non ?
J'aime rencontrer du monde ici. J'ai de la compagnie Ă regarder.
Silence, ils pourraient nous entendre.
C'est dur d'ĂŞtre seul parfois Ă regarder les amoureux.
Des chips ?
Pas trop de bruit. Vous savez le bruit que ça fait quand on les croque.
Tu parles trop fort.
C'est plus marrant que de regarder la télé.
-----------------------
Oh, je vais ĂŞtre en retard au boulot.
On se revoit ici demain.
J'apporterait davantage Ă manger. Tu me raconteras la fin.
Je me demande oĂą il est ?
Oh, ce produit est trop !
Ah, le voilĂ !
Qu'est-ce que c'est ?
C'est bizarre !
Mon fils... Avec une ortie... Ou je ne sais quoi !
Il passe des revues sexy... aux plantes !
Encore en train d'espionner !
Maintenant Henry...
Je t'ai toujours demandé de me laisser mon intimité. Rien de plus, rien de moins.
Plus de "Maintenant Henry", s'il te plaît !
Salut.
T'as faim ?
Un petit snack ?
Tu n'as rien dit à ma mère, au moins ?
Ah, tu ne lui parlerais pas, ni Ă moi.
Je suis fatigué.
C'est tout ce qu'il y a ?
Encore du Proto Grow.
Ah, voilà quelque chose d'intéressant.
Henry ! Henry !
Va-t-en !
Henry, mon amour !
Mon chéri ? Moi...
Mon chéri ? Qui a dit ça ?
Moi, chéri.
Qui ça moi ? Où êtes-vous ?
Ici.
OĂą ?
T'es juste à côté de moi, crétin.
Toi !
Moi, bien sûr.
Mais tu parles ?
Ça fait longtemps que je voulais te le dire.
Fantastique !
Une plante qui parle !
Une plante qui parle ! Et tu es Ă moi !
Tout est relatif, Henry.
Tu es vraiment lĂ ?
Toute entière, chérie.
- Tu as une voix superbe. - Merci, Je suis affamée.
Je vais te donner Ă manger.
Quelque chose qui bourdonne.
Bourdonne ? Quoi ?
Qui bourdonne, chérie... Bizzz...
Ah, une mouche.
S'il n'y a que ça, j'en veux bien.
Si c'est ce que tu veux et bien tu vas en a voir.
Elle parle...
Ă€ moi !
J'ai eu de la chance de tomber sur lui.
Oh, je te désire tellement...
Quelle merveille !
Mettons-nous derrière.
Salut mon bébé. As-tu mon miam miam ?
Comme tu as grandi !
Si vite !
J'ai encore plein de mouches pour toi.
Tu es un gars super, Henry.
C'était quoi ce bruit ?
Oh, non !
C'était quoi, mon gars ?
- Une grenouille. - Une grenouille ?
Oh, les grenouilles n'ont-elles pas des cuisses délicieuses ?
Je n'y ai jamais goûtées.
Ayant vu ta mère, je comprends pourquoi.
Pas de mouches ?
Non, Henry.
Tu sais,
tu peux m'appeler chéri.
Mais bien sûr, mon garçon.
Ce que je veux dire, c'est...
Tu comprends ce que je veux dire ?
C'est supposé avoir une signification ?
Tu es humain et je ne suis qu'une plante.
Je n'y avais pas pensé.
Je suis trop sentimental.
Mais tu as raison.
Oh, regardez-moi cette mouche ! Viens-ici !
Cette mouche me rend folle !
Où vas-tu mon bébé ?
S'il te plaît. Ne m'appelle pas "bébé".
Appelle-moi par mon nom !
Mais ne m'appelle pas "bébé" !
Je ne te comprends pas. Tu es juif par ton père, pas par moi.
Comment veux-tu que je t'appelle ? Crétin ?
Vieille biche !
C'est ce que je disais, il ne m'appelle pas maman.
Je me demande bien pourquoi il ferme cette porte.
Il ne le faisait jamais avant.
Je parie qu'il y a une femme lĂ -dedans.
Henry ? Crétin ?
Une femme ?
Ma pauvre Clarice, tu deviens sénile.
Henry, c'est toi mon chéri ?
Ça alors !
Éh, vous, là -dedans ! Ouvrez !
Je sais que vous ĂŞtes lĂ . Je vous ai entendu.
"Henry, c'est toi chéri ?"
Ouvrez ! Je sais que vous ĂŞtes lĂ !
Allez, vous ne m'aurez pas !
Vous ĂŞtes lĂ et je le sais !
Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ?
Que je casse la porte ?
-----------------------
Vous êtes en train de pervertir mon bébé.
Ça va vous coûter cher !
-----------------------
Bonjour, mon fils. Comment va mon bébé ?
...Henry. J'oublie toujours.
Ravie de te voir, fiston !
- Que fais-tu, maman ? - Rien, Henry. Rien du tout.
J'espère que tu ne fouinais pas.
Je croyais t'avoir entendu. Et je pensais que tu aimerais une tasse de chocolat,
et maintenant te voilĂ ici.
Tu as encore grandi.
Il va falloir que tu tiennes tranquille. Ma mère suspecte quelque chose.
Quoi par exemple ?
Comment le savoir ? Elle est bizarre !
Et tu connais les mères.
Non, chérie. Comment est-ce ?
Tu es une plante, tu ne peux pas comprendre.
C'est mieux comme ça.
Oui , je le crois aussi.
Des grenouilles, mon chérie.
- Des grenouilles. - Oh Henry, donne-moi en une.
Attention Ă mon bras.
C'est divin !
Ma mère va croire qu'il y a une femme ici.
Tu en as une, Henry. Moi !
Toi ? Mais tu es une plante.
Comme je l'ai dit, tout est relatif.
Oh, une grenouille, Henry !
Attention Ă mon bras !
- Oh, c'est si bon ! - Non...
elle ne peut pas penser qu'il y a une femme ici.
Tu n'es qu'une plante. Une très belle plante.
Une autre grenouille, allez !
C'est si délicieux. Merci, chéri. J'en aimerais encore un peu plus tard.
Je suis heureux que tu aimes ça.
Qu'est-ce que tu as lĂ ?
Un magazine.
Ă€ quoi cela sert ?
Pour le plaisir.
Tu ne les manges pas ?
Quelquefois il y a des images qui ont l'air comestibles.
C'était une blague.
Les humains sont si drĂ´les, n'est-ce pas ?
Nous le sommes parfois.
Pardon.
Bonnes ces grenouilles !
Ravi que tu les aimes.
Je te le jure, Barbara, il devient bizarre.
Il a tous ces magazines sexy.
Il n'a pas fait cela depuis qu'il a 21 ans.
Ton Harry le fait ?
Vraiment ? Quel âge a-t-il ?
43 ans ! Mon dieu Barbara, oĂą va le monde ?
Heureusement son père m'avait à ses cotés.
Je l'ai surpris trois ou quatre fois dans son bain, mais jamais avec une revue.
Il était de la vieille époque.
Tu sais, son truc c'était le sexe une fois par mois et dans le noir.
Tu plaisantes ?
C'était rare qu'il s'habille sans se cacher.
D'accord, ma chérie.
Ă€ plus tard.
43 ans !
Quel âge a Henry ?
Mon fils, ce crétin !
Quel bruit intéressant !
Vraiment fascinant !
Réveille-toi, chérie !
- Quoi ? - Réveille-toi !
Je suis réveillé.
- Chéri, comme c'est excitant. - Oh, non !
Ce serait vraiment excitant. S'il te plaît, Henry !
Nous allons Ă une fĂŞte, Ă une fĂŞte...
Pour l'amour de dieu !
Nous voilà arrivés.
On va se faire un petit pique-nique.
Ă€ la maison.
Allez, le chien, avance !
Oh mon dieu, comme tu as grandi !
Es-tu sûre de ça ?
Bien sûr, mon chéri.
Je peux te trouver davantage de grenouilles.
Oh Henry, tu me taquines.
On y va !
Henry va bien, si plein d'énergie !
Il a pris un boulot Ă mi-temps pour arrondir ses fins de mois.
Où ? À la piscine.
J'ignorais qu'il aimait les chiens et les chats.
C'est drôle comme un fils peut avoir des passions cachées.
Cela doit venir de ses origines irlandaises.
C'était très nourrissant ! Mets-moi l'autre pour plus tard.
Allez, viens !
Je pensais que tu aurais été plus reconnaissante.
Comment ça, mon chérie ?
- Pardon. - Ma mère se méfie de plus en plus.
Tu l'as déjà dit et il ne s'est rien passé.
Mais tu grandis encore !
Bientôt tu vas vouloir manger des éléphants !
C'est quoi ?
Oublie ! Les éléphants sont terribles. Ils n'ont aucune saveur. Leur peau est dure.
Ils sont monstrueux. En plus, tu ne pourrais pas en manger un.
Relax, Henry !
Laisse-moi te nourrir avec des chiens.
Et peut-ĂŞtre un chat ou deux pour le dessert.
On va faire comme ça.
J'adore ça !
Minou, minou. Par ici !
Je crois que ça ira.
Du calme. J'en ai 4.
Bonjour, lĂ -dedans !
C'est la maman d'Henry.
Si vous avez besoin de quoique ce soit...
Je serais ravie de vous aider.
-----------------------
Bonjour, la-dedans.
C'est juste la mère d'Henry.
Allez au diable !
Pas mal ce coin, non ?
Qu'est-ce qui ne va pas ?
Allez, détends-toi ! On va se payer du bon temps.
Ok. Mais parle-moi un peu avant.
De quoi veux-tu parler ?
De ton film.
J'en parle tout le temps.
- Tu es une grande star. - Je n'ai pas envie de parler.
Je veux t'entendre.
Je suis venu ici pour me relaxer.
Qu'est-ce que tu dis ?
Il y a trop de lumière.
Allons, t'ai-je déjà embêtée ?
Non, sinon je ne serais pas ici.
Éh bien prenons du bon temps.
Tu m'excites, chérie.
Tu es super.
Enlevons ça.
Alors Henry, comment vas-tu aujourd'hui ?
Fatigué.
Tu viens de la piscine ?
Je crois.
Veux-tu manger un morceaux ?
Non, merci.
Quand pourrais-je faire ta chambre ?
Ça ira, ne touche à rien.
T'es pire qu'un rat !
Bonsoir, chérie.
- Tu n'as pas l'air en forme. - C'est vrai.
Et triste aussi. Qu'est-ce qui ne va pas ?
Devine. Je viens d'être viré de la piscine.
Dommage. Et pour quelle raison ?
Tu le sais pourquoi. Parce que tu deviens trop gourmande.
Affamé, chéri. Pas gourmande.
Aucune différence.
- Un nouveau magazine ? - Non.
- Les mĂŞmes photos ? - Les mĂŞmes.
Ça te démange, hein ?
J'aimerai que tu me parles sur un autre ton.
- Pourquoi, chérie ? - Parce que... cela me trouble.
Ta voix est sexy.
Et ces photos, ça me... Tu sais.
Je ne vois vraiment pas de quoi tu parles.
Tu n'as jamais de pensées érotiques ?
Comme quoi, chérie ?
Je ne sais pas, comme quand ton sang bouillonne dans tes veines.
Je n'ai que de la sève.
Ce n'est juste qu'une sensation.
Comme le petite croissance que tu as pendant ton sommeil ?
Quelle croissance ?
C'est comme une merveilleuse petite branche. Ça bouge, comme si ça cherchait quelque chose.
Et puis ça rétrécit d'un seul coup.
Cela fait partie de la sexualité d'un homme.
Il y a toujours une femme lĂ -dessous.
C'est quoi une femme ?
Ça, c'est une femme !
Ça ressemble à ta mère.
Un peu, mais avec beaucoup de différences.
- Elle est très intéressante. - Qui ma mère ?
Non, la revue de femmes.
Elle est belle.
Ça fait chauffer ta petite branche, non ?
Ça fait circuler le sang.
Elle a l'air douce et pleine de goût.
Oh non !
Oublie-ça !
- Je pensais tout haut mon garçon. - Et bien pense en silence.
J'ai déjà assez de soucis pour te nourrir.
S'il te plaît !
Chut !
Je ne tiens plus !
Retiens toi.
S'il te plaît Henry, tu sais ce que je ressens.
Tu n'as pas de sensations, rien que des racines !
Je sais ce que tu éprouves à me garder ainsi.
J'apprécie ta gentillesse à mon égard, mais tu dois comprendre ce que je ressens.
Du calme ! Je ne veux plus en parler.
Mère !
Maintenant je suis sûre qu'il y a une femme ici.
Je l'ai entendue pour de bon cette fois, tu ne peux plus me mentir.
Tu as brisé ta promesse en entrant dans ma chambre.
Toi aussi, au sujet des filles et de ces choses ! OĂą est-elle ?
Mon dieu ! Qu'est-ce que c'est ?
C'est ma plante. Tu ne la vois pas ?
Aussi visible que ton nez au milieu de ta figure ! Crétine !
Je le vois bien qu'il s'agit d'une plante ! Et ne me traite pas de crétine !
Merde !
Je sais qu'elle se trouve ici.
Tu n'as aucun respect pour ma vie privée !
Vie privée ?
Comment est-ce possible avec une femme qui n'a pas bougé de cette pièce depuis des semaines.
Kavetch, Kavetch ! C'est toi !
Ne parle pas comme ça. On dirait ton père !
Et pourquoi pas ? Quand je vois avec qui j'ai vécu !
Tiens ta langue, bébé !
Arrête de m'appeler "bébé" !
Écoutez-le ! Il parle comme son père maintenant !
- Regardez par ici. - Où ça ? Qui a parlé ?
Regardez ici, Clarice. Vieille peau !
OĂą ?
Plus près. Plus près.
Oh non ! Tu ne peux pas faire ça !
Henry, Ă l'aide !
Ne fais pas ça, même si c'est ma mère !
Henry, ce n'est pas une façon de partir !
Mon dieu ! Ma mère est morte.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Relax, détends-toi mon garçon.
Mais c'est un meurtre !
Je n'ai jamais entendu parler de l'arrestation d'une plante. Toi si ?
Non.
Mais il doit y avoir une loi contre ça. Il y a des lois pour tout.
Du calme, chérie.
On va m'arrêter pour complicité.
Et toi tu restes lĂ sans bouger.
Son père devait être un gagneur !
AllĂ´... Oh, Barbara...
Ma mère n'est pas...
En fait elle est partie voir sa sœur à Kansas City.
Oui, c'est cela.
Elle est parti parce que sa sœur est très malade.
Elle va sans doute mourir. Je dois y aller, Barbara. Bye.
Je voudrais quelque chose comme dans la revue que tu m'as montrée.
Quelque chose de plus doux.
Pas question.
Ne sois pas égoïste.
Je ne veux plus de Kavetch, d'accord ?
J'y penserai.
Penses-y dur.
D'accord, plus de Kavetch.
Mais elle n'avait pas la taille d'un éléphant.
Je vais y songer.
Je crois que nous allons atteindre le fond des choses.
Excusez-moi.
- Vous vous appelez Fudd ? - Oui, monsieur.
Je suis l'officier O'Columbus, police de L.A.. Je voudrais vous poser quelques questions.
Oui, monsieur.
Je peux entrer ?
Avec ces cigares bon marché, on garde tout le goût dans la bouche.
- Belle maison, mon ami. - Merci.
Vous regardez la télé ? Adam 12 et... Dragnet ?
Oui, monsieur.
Alors vous connaissez vos droits. Je n'ai pas besoin de vous les dire.
Mais puis-je vous demander de quoi s'agit-il ?
Vous le pouvez.
De quoi s'agit-il ?
Une certaine Barbara a appelé la police, au sujet d'une Clarice qui aurait disparu.
Le chef s'est montré plutôt vague là -dessus. Cette Clarice, c'était votre mère ou votre sœur ?
- Ma mère. - Vous la haïssiez, non ?
Non, monsieur, je l'aimais. Je l'aime.
Très inhabituel.
Levez une jambe.
Les mains dans le dos comme ça.
Bien. Au moins vous n'ĂŞtes pas un 502. C'est un cas d'ivresse au volant.
Posez votre pied maintenant.
Vos mains aussi.
N'essayez pas de faire le malin avec moi ! Baissez vos bras.
Non, monsieur, je ne fais pas le malin. C'est bien la dernière idée que j'ai en tête.
C'est du café ?
Puis-je en avoir ?
Tenez mon cigare.
Un peu trop sucré à mon goût bien que j'aime ça.
C'est du café de la montagne ?
Je pense que oui.
J'aime ce qui pousse dans la vallée. Une plus faible altitude doit le...
J'aimerai connaître toute l'histoire.
Qui, pourquoi et oĂą ?
Qui, pourquoi et oĂą ? Vous savez.
Oh non.
Tu as de la compagnie ?
Pas vraiment, mais je suis lĂ , non ?
Oui, pas de doute.
Qui est-ce, chéri ?
Ça ne serait pas Clarice par hasard ?
D'une certaine façon...
D'une certaine façon. Espèce de fils de garce.
Clarice, oĂą ĂŞtes-vous ?
Par ici.
Mon dieu. Regardez la taille de cette plante.
Vous la nourrissez avec des éléphants ?
Oh non.
Belle chambre, Fudd.
C'est tout ce que j'ai.
Toutes ces photos là ... Vous êtes un obsédé sexuel ?
Oh non, monsieur.
Je suis juste un garçon américain moyen.
Et moi je m'appelle Christophe Colomb.
Oui, monsieur.
Clarice, pouvez-vous parler encore une fois ? Que je puisse vous trouver.
Derrière la plante, mon cher.
Je ne vais pas aller plus loin que ce lit.
Un peu plus près.
C'est ça !
Au secours ! Je ne sais pas ce que tu m'as fait, mon gars.
J'ai une femme et un gosse.
Tu veux bien lui donner ce mot...
et lui dire... que je l'aime !
C'était quoi Henry ?
Un policier.
Un homme ?
Oh non.
Dégueulasse.
Tu deviens exigeante. Si tu veux les manger, mange-les en entier !
Si ça peut te faire plaisir.
Je sais Ă quoi tu penses. Non !
Tu n'es pas correcte.
Mon cher.
Oh oui, le poster du milieu.
Ça doit être bon.
Je ne peux pas l'avoir.
Quelque chose qui lui ressemble. C'est mieux que les éléphants.
Jake ? C'est Henry. Comment vas-tu ?
J'ai quelque chose Ă te demander. Je sais que tu peux m'aider.
J'ai besoin d'une femme.
Je sais, Jake.
Mais c'est très important pour moi. Et j'ai l'argent.
Celui qui provient des faux gâteaux.
Combien pour un déplacement ?
Je peux avoir le numéro ?
C'est pour un ami. Il reste ici plusieurs jours.
Il a une cheville de foulée. Il ne marche pas bien.
Le reste il peut le faire.
Merci Jake. T'es vraiment un ami.
C'était rapide.
Voilà le dîner.
- Il y a un Henry Fudd ici ? - Oui.
Henry Fudd, exact ?
Oui, madame.
OĂą est-il ?
Ici.
Toi ? Le prix va ĂŞtre cher pour toi.
Ce que je veux dire... Je suis Fudd, mais c'est pour ma frère.
Il est lĂ .
Désolée. Je ne voulais pas t'offenser.
Tu me pardonnes ?
Ça va.
Il est gentil et grand, mon frère. Il va te plaire.
Quelle plante magnifique.
Quelle espèce ?
Bon, au boulot.
Pas de fric, pas de câlin.
Où est le grande frère ?
Allez viens par ici.
On ne joue plus. Es-tu sous le lit ?
OĂą il est le grand frangin Fudd ?
Je me déshabille. Tu rates quelque chose.
OĂą es-tu ?
Tu te caches ici ?
Allez, frangin Fudd, viens jouer avec moi.
J'ai une grosse surprise pour toi.
OĂą diable es-tu ?
Au secours !
Délicieux ! Merveilleux ! Il me faudra la même chose au prochain repas.
Non, pas ça !
C'est du chantage.
J'ai du mal à croire que je l'ai mangée en entier.
Excusez-moi, monsieur.
Qu'est-ce que vous voulez ?
- C'est une si belle journée. - Pas mal.
- Pourriez-vous m'accorder une faveur ? - Laquelle ?
Pourriez-vous me trouver une prostituée ?
Tu veux que je racole pour toi ?
Je serai ravi de t'aider. Tu peux me tenir mon chapeau, une seconde ?
Merci. Une délicieuse...
Mon estomac !
C'est la 5ème fois qu'on me frappe aujourd'hui.
J'en ai marre d'ĂŞtre esclave de cette plante.
Rien de bon.
Ça n'a plus d'importance.
Tu peux recracher l'officier O'Colombus !
Je ne te fournirai plus aucune femme.
Il le faut, chérie. Je trouve cela merveilleux, une sensation vraiment délicieuse.
Tu me rends malade.
J'ai besoin de sexe ! Du sexe !
- Vraiment ? - Oui, et j'ai besoin de ton aide.
Moi ?
Je ne savais pas que tu commençais à éprouver ce genre de besoin.
Mais cela me convient. Après tout, nous sommes de bons amis.
Qu'est-ce que tu essaies de faire, Henry ?
Je sais que tu n'es qu'une plante, mais tu commences Ă prendre forme.
Et comme tu as dit que tu avais besoin de sexe et mon aide...
Henry, ne nous égarons pas. Nos besoins sont peut-être les mêmes, mais tu n'as qu'une seule racine.
Et je ne tiens pas à t’offenser. Aussi restons amis,
et uniquement sur des relations platoniques.
J'essayais juste de t'aider. C'est tout.
Viens plus près et je te dirai comment.
Bien. Je vais le faire.
Je suis fermé.
Vous avez entendu ce que j'ai dit.
Bien sûr, et tu dois être un sacré blaireau.
Je me moque de ce que vous pensez. C'est une affaire sérieuse.
Officielle, très officielle.
Vous ĂŞtes vraiment un flic ?
Tu vois la plaque.
Bien sûr. Vous vous déguisez beaucoup, hein les gars ?
Il ne me reste qu'une plante et j'espère que c'est la même espèce.
Elle est affreuse.
Elle gargouille.
Et je crois même l'avoir entendue péter une fois.
Je comprends.
Ah oui ? Quelle genre d'enquĂŞte ĂŞtes-vous en train de faire ?
- Laissez-nous. - Bien, monsieur.
- Mâle ou femelle ? - Ami ou ennemi ?
- Ami. - Mâle.
T'as la voix de Jack Webb.
Je regarde souvent son émission.
Je préfère Adam 12. Ce sont de meilleurs flics.
- Quelle plaie de répondre au téléphone. - J'achète.
Nous vendons.
- Combien ? - Le mĂŞme prix que pour l'autre.
Il m'a fait de la pub toute la semaine et personne ne m'a prise.
Dis-lui que t'achètes un sac de Proto Grow et il me donnera gratuitement.
Un sac de Proto Grow avec la plante gratuite.
Du chantage. Mais bon, j'accepte.
T'es sympa.
J'ai horreur de ces pédales !
Pardon.
- Excusez-moi. - Il a une arme.
Ça m'embête de vous interrompre avant la fin, mais pouvez-vous m'accompagner gentiment ?
- Vous deux. - Comme ça ?
Oui, comme ça. J'ai besoin de vous deux.
C'est très important pour moi.
Levez-vous !
Tu sais je commence à aimer ça.
En plus, t'es plutĂ´t gentille !
Reste près de moi, chéri. Le meilleur reste à venir.
Quand est-ce qu'on mange ? J'ai faim.
Henry va revenir avec de la bonne bouffe. Attends.
Regarde ces plantes !
Ça suffit. Madame, restez ici, et vous restez là .
Quand je vous dis en avant, faites trois pas.
Et ne vous faites pas prier.
Pourquoi ? Qu'allez-vous faire ?
Faites-moi confiance.
En avant !
Pas mauvais, pas mauvais du tout. Et Henry ?
Non, chéri, pas Henry.
Il ressemble Ă Adam.
Je crois que tu n'as pas compris l'histoire.
Je me moque de ce que tu dis.
Attention, mon chéri. Repose-toi un peu.
Oui, chérie.
Merci, Henry. Et maintenant ?
Au revoir.
Ça a du goût.
Je n'arrive pas à croire que j'ai tout mangé.
Au fait, j'éprouve un besoin urgent, mon amour.
Le moment suprême est arrivé.
Qu'est-ce que je fais ?
Ne pose pas de questions, fais-le.
- Je le sens. - Profites-en.
Peut-ĂŞtre une petite...
Tu me chatouilles.
C'est bon.
J'adore ça. Plus bas s'il te plaît. Oui, là .
Il va falloir que je t'appelle Adam.
Attends que je mette plus de branches ici...
Oh, mon chérie !
Appelle-moi Adam, et je t’appellerais Eve.
Oh, merde, merde !
C'est toi, Henry ?
"C'est toi, Henry ?"
- Super ce porno, non ? - Ouais, ça m'a vraiment secoué.
Moi aussi.
Cette Lady Lane, elle a de sacrés nichons !
Elle m'a rendu presque jalouse.
J'aimerais avoir les mĂŞmes nichons.
Ne dis pas ça. Je t'aime comme tu es.
Tu me plais.
Tu vois ça ?
Tu ne bandes pas aussi dur avec moi !
Mais si !
Menteur !
Alors pourquoi est-ce Ă toi que je vais faire l'amour et pas Ă elle ?
Parce que je suis ta femme, voilĂ pourquoi !
Je t'aime...
pas comme cette fille aux gros nibards !
C'est ce que tu dis.
ArrĂŞte, voyons. Oublie-la.
Petite diablesse !
On ne dirait pas que nous sommes mariés depuis longtemps.
Je ne me lasserai jamais de toi.
J'espère pour toi.
OĂą vas-tu ?
Tu penses Ă tout.
Tu es maligne.
Tu aimes toujours me faire l'amour, non ?
Non, je déteste.
Pas si vite ou je vais jouir.
Tu as de beaux tétons.
Vrai ?
Tu aimes ça.
C'était vraiment merveilleux.
C'était aussi bon pour toi ?
Ton orgasme était-il plus fort que d'habitude ?
Peut-ĂŞtre.
Écoute, c'est important. Il était plus fort que d'habitude ?
Je suppose. Pourquoi ?
Tu dis cela uniquement pour me faire plaisir.
Non.
Sûre ?
Oui. Pourquoi est-ce si important ?
Ben...
je crois qu'elle devient plus grosse.
- Vraiment ? - Tu n'as pas senti la différence.
Sans doute.
Tu dis ça uniquement pour me faire plaisir.
Mais non.
Je m'en doutais. Ma mère traitait mon père de la même façon.
Ne recommence pas Ă dire ces conneries !
C'est pas des conneries ! Ça fait des années que tu agis comme ça.
De quelle façon ?
Tu te moques de moi. Comme mentir Ă propos de ma puissance sexuelle.
Ce film t'a complètement perturbé l'esprit.
C'est la dernière fois que tu m'emmènes voir un film cochon.
Ne me menace pas, garce !
Je m'en fous.
Va te faire foutre...
T'es pas un cadeau !
Mr Dard de moustique ! Où ça te mène ce genre de remarque ?
La nuit de noces achevée, tu t'es écroulé comme une patate.
Tais-toi, salope !
C'est fini maintenant. OĂą est mon flingue ?
C'est ça que tu cherches, bel Adonis ?
Tu n'oserais pas !
Non ? Tu as vu la dernière fois ?
Je blaguais, chérie !
C'est pour ça que tu m'as manquée de 5 centimètres, seulement ?
Tu as essayé de tirer sur moi.
Donne-moi cette arme, idiote !
Oh mon dieu ! Qu'est-ce que j'ai fait ?
Tu l'as tué.
Oui. Mais qui ĂŞtes-vous ?
Un gentil voisin.
Ça veut dire quoi, un gentil voisin ?
Il va falloir s'occuper du corps. Appelez-moi Henry le Sauveur.
J'ai besoin du corps.
Vous allez vraiment m'aider ?
Bien sûr. Je vous aide, et vous m'aider.
Je l'ai.
Allez !
VoilĂ Henry avec la soupe !
LĂ , c'est Adam. C'est ok, Adam. Elle sait que tu peux parler.
Tu m'as apporté une friandise, hein ?
Incroyable ! Des plantes qui parlent !
Délicieux, Henry. Vraiment très bon.
- Incroyable. - Je vous l'avais dit.
Éh ! Qu'est-ce que vous faites ?
Je veux vous témoigner ma reconnaissance.
- Il ne fallait pas... - T'as pas envie d'une petite sauterie ?
J'ai peur.
Allons Henry. Il parait que les hommes petits sont grands ailleurs...
Je l'ignorais.
Vas-y, Henry !
J'ai besoin de toi, tu m'as porté chance...
Je ne pense pas...
Allez !
Plus tard peut-ĂŞtre.
Il n'a jamais connu de femme.
Il ne fallait pas le dire !
Un puceau ? C'est la première fois que j'en rencontre un.
Oh, Henry, viens, je sis toute excitée !
Allez !
Je crois...
Je crois que je vais...
...Je vais jouir tout de suite !!!
Oh non !
Pourquoi tu ne me donnes pas un morceau de jambe ou autre chose ?
Henry, on vit dans un monde de chien, non ?
Espèce de sales plantes. Vous aimez me faire souffrir, hein ?
Ma première femme, et vous la tuez !
Je suis bien content de ne pas ĂŞtre un homme !
Tu n'es peut-être pas un homme, mais tu pourrais être un père.
Mon dieu, aidez-moi. Ma seule chance... foutue !
Elle s'en fout... Elle est comme une femme. Ma première et dernière femme !
On va régler ça !
Henry... on a besoin de toi.
J'espère bien. Je vais tuer cette plante.
Ma seule chance...
Oh, regardez-les... Ces belles plantes...
Dodo, l'enfant do...
Elles sont si mignonnes !
Félicitations.
Des plantes gratuites ! Qui veut des plantes gratuites ?
Magnifiques, rares... Des plantes gratuites !
Des plantes gratuites ! Monsieur, une plante ?
Monsieur, une plante gratuite ?
C'est gratuit.
Vous plaisantez ? Qu'est-ce qu'elles ont ?
- Elles sont remarquablement... - Non, je ne veux rien de gratuit.
Imbécile !
Plantes gratuites ! Voulez-vous une plante gratuite ?
Vous apprécierez celle-là .
Toutes fraîches sorties de la pouponnière ! Plantes gratuites... Qui en veut ?
Traduction, adaptation: Patrick St-Just Sous-Titrage: TV8 Dépôt légal: HAXAN FILMS 1995-EDV 372
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