All language subtitles for Le retour du grand blond 穿黑靴的高個金髮男士.1974

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Original subtitles

Le 26 mai dernier, François Perrin arrivait à Orly.

Il portait 2 chaussures de couleurs différentes. Ainsi commençait l'aventure

du Grand Blond avec une Chaussure Noire.

Cet homme, choisi par hasard dans la foule, allait devenir le héros...

d'une affaire d'espionnage. Le colonel Toulouse, chef d'un service secret,

le lançait dans les jambes de son adjoint le colonel Milan,

trop arriviste à son goût.

Toulouse faisait passer le Grand Blond pour un redoutable espion international.

Son plan était simple: observé à la loupe,

n'importe quel innocent devient insolite, suspect.

Perrin allait déjouer involontairement les pièges les plus savants de Milan...

et de son équipe. Christine, une des meilleures spécialistes du colonel Milan,

n'obtenait rien de lui.

Elle finissait même par en tomber amoureuse.

L'innocence du Grand Blond...

entraînait le colonel Milan à sa perte. Ainsi le colonel Toulouse...

se débarrassait-il de son adjoint, par trop ambitieux.

Maurice Lefèvre, l'ami intime de Perrin fut le témoin involontaire de ce carnage.

Et sa raison en fut gravement ébranlée.

Tandis que le Grand Blond, toujours candide, filait vers Rio,

enlevant Christine, juste récompense de cette incroyable histoire.

Une lettre, une lettre du Grand Blond, mon capitaine.

"Maurice Lefèvre"

"Mon cher Maurice, ne parle de cette lettre à personne,

tu nous mettrais en danger tous les deux.

Je voudrais d'abord te rassurer, tu es parfaitement sain d'esprit.

Nous avons été mêlés à une affaire d'espionnage par des gens sans scrupules.

Ils se sont servis de nous pour régler leurs comptes,

et ils nous ont manipulés.

Je te raconterai un jour, de vive voix, toute cette incroyable histoire."

Monsieur Lefèvre? - Oui?

Une lettre pour vous.

Capitaine Cambrai. - Qui vous a donné cette lettre?

Je suis chargé d'une enquête sur la mort du colonel Milan.

Vous avez intercepté mon courrier?

Je sais maintenant ce que je voulais savoir:

le colonel Toulouse s'est débarrassé de Milan en se servant du Grand Blond.

Viens Maurice. - Si vous acceptez de témoigner,

nous pouvons coincer le colonel Toulouse, Monsieur Lefèvre.

Vous entendez, nous avons besoin de votre témoignage.

Je ne veux coincer personne, j'ai failli devenir fou avec cette histoire,

alors maintenant, faut me laisser tranquille, vous comprenez?

Oui? - Bonjour, monsieur.

Mon petit Perrache, nous allons présenter nos devoirs à notre nouveau ministre.

Il vient de l'Agriculture.

Il a 45 ans, une femme imbaisable et 4 enfants.

Ce qui tendrait à prouver qu'il est capable du pire.

Il a aussi une passion pour les poissons japonais.

Vous savez, ils mangent très peu, 2 ou 3 pincées par semaine.

A l'Agriculture, j'avais un bureau plus pratique.

Moins haut et plus large.

Voilà le dossier, Monsieur le ministre. - Ah oui.

Si c'est dans l'intérêt de votre enquête, je suis prêt à jouer le jeu, capitaine.

Mais j'aimerais bien comprendre.

Je m'expliquerai quand j'aurai des preuves formelles. C'est une affaire trop grave.

Il aime bien faire des phrases, il est content de lui et glissant...

comme une savonnette. Il a une maîtresse de 22 ans,

chez qui nous avons placé des micros depuis 2 jours.

Il l'appelle "mon petit voyou" et elle l'appelle "mon grand bouc".

Le Grand Bouc.

Colonel! - Je vous présente mes devoirs.

Je suis ravi de travailler avec vous! - Je vous remercie, Monsieur le ministre.

Je vous connais de réputation, colonel. Capitaine Cambrai...

Perrache.

Eh bien messieurs,

nous allons faire une grande équipe!

Et vous allez voir que je ne perds pas de temps.

A peine installé...

Votre adjoint Milan avait, semble-t-il, une petite manie.

Il faisait des dossiers sur tout le monde.

Celui-ci m'a paru très intéressant. Ah, ce pauvre colonel Milan.

C'était un homme remarquable. - Oui, François Perrin,

dit le "Grand Blond avec une chaussure noire", 32 ans,

célibataire, enfance sans histoire, conservatoire de Paris, service militaire.

Attendez, ce n'est pas ce qui nous intéresse. Premier violon...

Voilà ce qui est intéressant, c'est cette notation de la main même du colonel Milan.

"Le Grand Blond avec une chaussure noire...

est un homme du colonel Toulouse.

Super agent travaillant en solo. Couverture exceptionnelle: violoniste.

Sang-froid, nerfs d'acier, redoutable.

C'est sans doute ce que j'ai rencontré de plus dangereux en 30 ans de...

services de renseignement." Apparemment, c'est un de vos meilleures éléments?

C'est... Hein?

Ce super agent, c'est quelqu'un de tout à fait exceptionnel?

Oui, oui, c'est un bon élément. - Amenez-le moi.

Je vous demande pardon. - Amenez-le moi, j'aimerais le voir.

Mais ce n'est pas possible. - Ah, pourquoi?

C'est parce qu'il est en mission.

Où ça? - Dans les Tropiques.

Mozart, Bach, Brahms, mercredi.

Pardon? - Il joue à Paris la semaine prochaine.

Le Grand Blond... Une excellente occasion de me le présenter, non?

J'avoue que tous ces mystères me déconcertent un peu.

Voyez-vous, à l'Agriculture, les choses sont plus, comment dire?

Franches, oui, c'est ça, plus franches.

Je veux un vrai dossier sur lui, Perrache.

Ses manies, ses passions, ses vices. - Oui, monsieur.

Je ne voudrais pas non plus me mettre à dos ce...

colonel Toulouse. C'est un homme qui inquiète un peu.

Je m'en vais te le coincer, le Gros Bouc. Sa déclaration d'impôts?

Il paye ses impôts, monsieur. - Pourquoi?

Ah, je ne sais pas, monsieur. - Il faut toujours qu'il se distingue!

On aurait peut-être dû lui dire que... - Quoi? Que vous l'avez choisi à Orly?

Que le Grand Blond était un civil, n'importe qui, un homme dans la foule?

Un piège à con. Non, non, mon petit Perrache,

nous risquons notre place et 20 ans de prison.

N'oubliez jamais qu'il est mort et que l'arme du crime,

c'est le Grand Blond. - Elle sera à Paris dans 8 jours.

Envoyez-moi Prince et Charmant. - Bien, monsieur.

Le ministre, je vous prie. Pour le colonel Toulouse.

Vous partez pour Rio demain matin. Allô, Monsieur le ministre...

Pardonnez-moi de vous déranger, mais je viens d'apprendre...

une bien mauvaise nouvelle: le Grand Blond est mort.

Oui, Monsieur le ministre, mort en mission.

Mort en mission? Ah, mon Dieu!

Rapatrier le corps. - Hein?

Rapatrier le corps.

Je vous demande pardon.

Ah, c'est une très bonne idée. Bien, Monsieur le ministre.

Je vais faire le nécessaire.

La dernière de cet ahuri, il veut lui remettre la Légion d'Honneur!

A qui? - Au Grand Blond, à titre posthume!

Il me demande de faire rapatrier le corps et de rédiger une nécrologie!

Il veut une cérémonie émouvante pour le super agent.

Il est mégalomane, le Grand Bouc! - Nom de Dieu.

Qu'est-ce que vous faites là? Vous devriez être partis, vous.

"Non, François Perrin, tu n'es pas mort pour rien."

On ne vous demande pas du juger, mais de taper cette foutue nécrologie!

"François Perrin, mort en mission sur une terre étrangère,

héroïque soldat de l'ombre, défenseur clandestin des libertés.

La France te doit admiration..." - Vous croyez pas que c'est un peu trop?

Non, ce n'est pas trop. C'est con, mais ce n'est pas trop.

François Perrin, tu paraissais éternel!

Merde!

Happy Birthday to you,

happy Birthday to you,

happy Birthday to you, François, happy Birthday to you.

Oh, mais qu'est-ce que c'est joli. - Attends! Attends!

Oh! Regarde!

Oh. Nom de Dieu! Nom de Dieu.

Allez viens, Christine. Allez, allez.

Bouge pas. J'y vais.

Tu n'as pas soif, mon amour? Hein? Oh ben, dis donc.

"Non, François Perrin, tu n'es pas mort pour rien."

La famille du Grand Blond, monsieur. - Ah oui.

Merci, monsieur. - C'est mieux sans moustache.

Pourquoi un homme? - On n'a pas trouvé de vieille femme.

Avec le voile, il n'y a pas de problème. - Bien.

Des compagnons d'armes porteront la bière. - Très bien.

Les compagnons d'armes!

Droite. - Parfait.

Parfait. Et le prêtre? - Léon!

Oui. Bonjour, monsieur.

Qu'est-ce que c'est que ça?

Oui. On va trouver mieux, monsieur.

Oui? Comment?

Eh bien, faites le nécessaire, et vite surtout.

Il n'est pas mort. - Quoi?

Charmant est à l'hôpital. Il a reçu un bouchon de champagne dans l'oeil.

On l'enterre tout à l'heure, vaudrait mieux qu'il soit mort.

Hop.

Ben, dis donc, c'est pas commode pour Zapata!

Christine! Christine!

François! François! - A la plage!

Ok. A tout à l'heure. Tu m'aimes?

Oh! Oui. - Moi aussi.

Elle est mignonne, hein?

C'est ma femme. Vous êtes mariés, vous? - Nous, non.

Pas encore, mais enfin, on va le faire. Parce qu'elle adore les enfants,

et moi aussi, on voudrait des enfants. C'est mignon les enfants. Moi j'adore ça.

Vous avez des enfants vous? - Non.

Depuis que je suis petit, je suis avec des enfants. Y'a des cousins, des cousines...

Mon grand-père aimait ça déjà. Mon père aussi.

Toute la famille adore les enfants. Chez nous. C'est un culte.

Y'a les anniversaires, on est 25-30. Je ne sais plus, ça grouille de tous les côtés.

C'est ce que je voudrais avec ma femme. Elle a l'air comme ça d'être légère.

Allo!

Qu'est-ce qu'il y a dans le cercueil? - Du sable, monsieur.

Pas assez, Perrache, pas assez.

Christine!

Christine!

François! Ah, qu'il est bête!

J'ai joué avec un gosse et il m'a enterré. Aide-moi à sortir.

Tu me chatouilles. Tu me chatouilles. Aïe. Je t'ai bien eue.

On l'a eu. Non, non, aucun problème. Monsieur, tout est réglé, monsieur.

Non, François Perrin, tu n'es pas mort pour rien!

François Perrin, mort en mission...

sur une terre étrangère,

héroïque soldat de l'ombre.

Le monde libre... La France tout entière te doit... te doivent reconnaissance...

et admiration.

Non, François Perrin, tu n'es pas mort pour rien.

Ton corps mutilé.

Défenseur clandestin des libertés.

La France tout entière et le monde libre te doivent reconnaissance et admiration.

Salut Maurice. Salut. - Allez. A bientôt.

On l'a enterré ce matin. - Quoi?

Toulouse a fait assassiner votre ami, Monsieur Lefèvre.

Ne faites pas cette tête, mon petit Perrache, hein!

Il devait jouer à Gaveau mercredi. - Il n'a sans doute une péripétie.

Colonel Toulouse?

Oui? - Le capitaine Cambrai désire vous voir.

Le petit capitaine chez le ministre. - Oui. Dites-lui de prendre rendez-vous,

je suis occupé. C'est très tonique, ces cimetières marins.

Tchin! - Tchin!

Vous fêtez la mort de votre agent? - Qui vous a dit d'entrer?

J'ai quelqu'un à vous présenter.

Maurice Lefèvre, un ami de François Perrin.

Bonjour Messieurs. "Mon cher Maurice..."

C'est une lettre du Grand Blond. - De quel droit amenez-vous un civil...

dans ce bureau? - Vous les ramenez dans le cercueil.

Nous vous écoutons, Maurice Lefèvre. - "Mon cher Maurice..."

"Mon cher Maurice."

Téléphone! Monsieur.

On n'y comprend rien, je vous jure, on a fait notre travail.

C'est incompréhensible! Vraiment incompréhensible.

Ne quittez pas.

Vous en étiez resté, je crois, à "mon cher Maurice...".

Ah oui, "Mon cher Maurice...". - De quoi m'accusez-vous, capitaine?

D'avoir assassiné le Grand Blond.

Ça vous amuse?

Je vous accuse d'avoir tué le colonel Milan en vous servant du Grand Blond.

Monsieur Lefèvre n'a plus aucune raison de se taire. Il va témoigner contre vous.

Ça fait 2 mois que j'attends ce moment. Des hommes comme vous déshonorent l'armée.

Ce soir, vous dormirez en prison, colonel. Je suis ravi...

que ça vous amuse.

Ne quittez pas surtout!

Je vais finir mon rapport.

A votre place, je m'arrangerais pour éviter le déshonneur d'un jugement.

Mon cher Maurice... - Venez, Lefèvre.

Belle sortie. Je veux un dossier sur cette petite vipère.

Capitaine! Vous aimez la musique? - Hein?

Le Grand Blond est bien vivant et il passe toujours mercredi prochain à Gaveau.

Je vous laisse 2 fauteuils d'orchestre.

Qu'est-ce que ça veut dire ça?

Pourquoi m'amenez-vous là-dedans! Vous me dites qu'il est mort et il n'est pas mort!

Je ne veux pas avoir des ennuis à cause de vous, moi!

Et François non plus! - J'ai besoin de votre témoignage.

Accompagnez-moi chez le ministre! - Rien du tout!

J'ai la trouille, moi, figurez-vous! - Toulouse ment, Perrin n'est pas...

un agent, c'est un civil, un pauvre type. - Il est vivant, c'est tout ce qui compte.

Oui, il faut le protéger maintenant. Quoi?

Mais non, je ne plaisante pas. Il faut le protéger, veiller sur lui.

D'accord, monsieur.

D'accord, monsieur. D'accord, monsieur. Oh merde.

Ça y est, c'est prêt.

Quoi? - 3 kilos de plastic.

Dans 10 secondes, ça va te lui péter dans la gueule. 10, 9...

Nom de Dieu! - 8, 7...

Tiens?

Tiens! Regarde là-bas!

Oh là! Attends. Oh, elle est belle. L'autre, oh, celle-là. Formidable.

Oh, et celle-là. Regarde. Non, celle-là. Là.

Oui, oui. Non, l'autre. Regarde celui-là, celui-là est pas prévu.

Allez, viens.

Eh bien, croyez-moi Mademoiselle. J'ai fait un long voyage...

pour vous retrouver, colonel Toulouse.

Oh merde. Oh merde.

Oui.

Christine. Christine?

François, mon amour...

Oh! Arrête. Christine, je t'ai vue. - Je ne rentrerai pas ce soir.

Bonsoir. - Mais, arrête

C'est idiot. - François, mon amour...

François, on va te demander un certain service.

Mais Christine, qu'est-ce que tu fais là? - Il faudra dire oui, François.

Tu comprends, il faudra absolument dire oui. Je t'aime, François.

C'est fini. Monsieur Perrin. Ravi de vous rencontrer, M. Perrin.

Mais qui... - On se connaît sans se connaître.

Et j'ai effectivement...

un petit service à vous demander. - Mais qu'est-ce que c'est?

Et je compte beaucoup sur votre bonne volonté, Monsieur Perrin.

La bonne vol... - Un ministre vous a remis...

la Légion d'Honneur hier. - A moi?

A titre militaire.

Je comprends que ça vous étonne, mais ce n'est pas fini:

Ce ministre, qui est un parfait ahuri,

vous prend pour James Bond, M. Perrin.

Moi? - Ou plus précisément:

pour un mélange de James Bond, de Mata Hari et de l'Orchestre Rouge.

Je vais vous dire exactement ce qu'il faudra faire pour ne pas le décevoir.

Arrivée en provenance de Rio de Janeiro,

vol VARIG N° 320 porte 41.

Vous attendez le Grand Blond? - Foutez-moi la paix, vous!

Profitez-en bien, vous allez la perdre. - Comment?

Je prouverai que ce n'est pas un super agent. J'ai demandé au ministre de confier

à votre ami une mission dangereuse. Il a une chance sur 1000 de s'en sortir.

Vous allez le faire tuer pour prouver que vous avez raison?

Le voilà!

Qu'est-ce que c'est que ça? - C'est lui.

Le Grand Blond avec une chaussure rouge.

Et alors! Une chance sur 1000 de s'en sortir.

François. François. - François.

Tiens! Maurice!

Bonjour, François. - C'est Paulette.

Ça va, toi?

Cigarettes? Comment vas-tu, mon grand?

Bof... Tu sais...

Heu, réponds-moi, tu en fais une tête! Eh bien, Maurice?

Tu es en danger, François. - Roger. I say Roger.

Ok, sir, we will do it. We will do it.

Roger. I say Roger. Ok, sir. - Excuse-moi.

C'est Roger. Tu disais? - Ils vont t'envoyer...

sur une mission très dangereuse. François, tu es en danger.

Oh, pardon! - Mais, mais...

Qu'est-ce qui se passe, François! - Mais, rien du tout, pourquoi?

Bon, il faut que je file, maintenant, j'ai un rendez-vous important. Au revoir, toi!

Tu es très beau... - Tchao, mon grand...

Ciao. He!

Je suis, je suis désolé. C'est la... heu...

Bon, je vous laisse, les enfants, hein.

Un petit conseil, ne vous mêlez pas d'affaires qui vous dépassent.

Ça alors. - C'est fou ce qu'il a changé.

Il est beau.

Ça lui va bien, ce costume et cet air dur. Je finis par douter, moi.

Où est-elle? Hein?

Christine, où est-elle? J'ai joué le jeu, moi, il faut me la rendre maintenant!

François! - Christine!

On ne m'a fait aucun mal, François, et nous allons bientôt nous revoir.

Mais il faut que tu continues à faire ce qu'on te demande.

Oui. - Je t'en prie mon amour.

Je t'aime. - Moi aussi.

Vous ne pouvez me la repasser encore? - François!

Oui, nous allons bientôt nous revoir, mais il faut que tu continues à faire...

ce qu'on te demande.

Je t'aime.

Je pourrais pas encore la réentendre? - Non, ça suffit maintenant.

Je ne tiendrai pas le coup très longtemps de toute façon.

C'est absurde, cette comédie!

Vous vous en tirez très bien, M. Perrin. - Qu'est-ce que c'est que cette mission?

Maurice m'a parlé d'une mission dangereuse. Qu'est-ce que ça veut dire?

Pas bête comme stratégie. - Il est assez fin, ce petit capitaine.

Il convainc le ministre d'envoyer le Grand Blond en mission.

Une mission mortelle de préférence. - Le Grand Blond se fait descendre.

Et nous avons de nouveau des ennuis. - Le Grand Blond se fait descendre?

On retrouve son corps mutilé quelque part. - Mon corps?

Cambrai se précipite chez cet abruti de ministre en me traitant d'assassin.

Mais c'est que vous êtes, un assassin, parfaitement! Moi je...

N'ayez pas peur, Nous allons le contrer, ce petit capitaine.

Faite comme à Orly et tout se passera très bien.

Mail il va se douter quelque chose.

Il n'est pas ahuri à ce point-là! - Mais si, mais si.

Je ne suis tout de même pas ahuri! - Mais non, Monsieur le ministre.

Expliquez-vous, Bon Dieu! C'est bien joli votre enquête, mais enfin,

il faut tout de même m'éclairer un peu! - Je ne peux rien affirmer sans preuves.

On me demande d'abord de faire revenir le Grand Blond, je le fais revenir.

Puis on me dit que le Grand Blond est mort. Alors, je fais revenir le cadavre.

Et maintenant, on me dit que le Grand Blond est ressuscité,

et on me demande de le mettre sur une mission. Alors, écoutez, excusez-moi,

mais enfin je suis un peu perdu moi. J'ai passé 2 ans à l'Agriculture.

On ne m'habituait à ce genre d'embrouille. - Le colonel Toulouse.

Qu'il entre.

Bonjour, colonel.

Monsieur le ministre, je vous présente le Grand Blond.

Bonjour, Monsieur le ministre. - Enchanté de vous connaître.

J'ai beaucoup entendu parler du vous. Et je suis heureux...

que Mozart et Brahms vous aient ramené à Paris.

J'ai une mission assez délicate à vous confier.

Vous voulez confier une mission au Grand Blond, Monsieur le ministre?

Oui. Mes conseillers m'ont signalé une affaire qui demandait...

des qualités exceptionnelles. - Vos "conseillers" ne savent pas...

qu'un agent a besoin de se reposer? - Comment?

Monsieur Perrin ne se prélasse pas dans un bureau, lui.

Il vient de passer 2 mois très éprouvants à Rio.

Une mission où il a risqué sa vie tous les jours.

Le héros est fatigué? - Il n'y a plus de héros.

Il n'y a plus qu'un homme vidé, brisé.

Un homme qui a besoin de recharger Ses batteries. Tendez votre bras, Perrin.

Tendez le bras. - Celui-là?

Voyez dans quel état de nerfs est notre super agent, Monsieur le ministre.

Effectivement, il a l'air... Heu!

Dégainez, Perrin. - Pardon?

Il a un revolver sur lui, il va le dégainer, je vous laisse juger.

Dégainez, Perrin.

C'est idiot. Je sais plus ce que j'en ai foutu! Oui, hop.

Je suis désolé. C'est idiot.

Je m'excuse, c'est complètement... - Il y a 2 mois, Perrin était...

le tireur d'élite, le plus rapide du service. Une épave.

Perrache? Portez-lui une ou deux prises,

je vous prie. - Bien, monsieur.

Ya, ya...

Mais ça ne va pas, non? Mais, qu'est-ce que...

Oh! la vache... Ouille...

2 prises élémentaires. Un débutant ne s'y laisserait pas prendre.

Impensable d'envoyer cet homme en mission, il a besoin de repos, c'est évident.

Bien joué, monsieur. - Oui!

Le ministre est bon public, mon colonel.

Moi pas. Je ne vous lâcherai plus,

faites-moi confiance. Et je finirai bien...

par vous coincer!

C'est vous qu'il va coincer. Je ne suis plus dans le coup, moi!

Non, Monsieur Perrin, vous êtes dans le bain vous aussi.

Il sera toujours à vos trousses. Et il nous aura fatalement.

A moins qu'on ne le décourage pas. - Comment ça, le décourager?

Vous allez lui donner une leçon. - Moi?

Le dossier, Perrache. - Oui, monsieur.

Gaston Cambrai est un prématuré. A sa naissance, il pesait un kilo.

C'est bien ça. - Continuez.

Pourquoi vous me donnez ça? - Continuez.

Mais ça ne me regarde pas!

Qu'est-ce que ça veut dire, tout ça? - Vous avez tort de ne pas lire...

attentivement ce dossier c'est notre arme. - Je me fous qu'il ait pissé au lit...

jusqu'à l'âge de 12 ans. Je m'en fous. - Ce passage ne nous intéresse pas.

Il n'a jamais vu une goutte de sang. Il a fait toute sa carrière dans les bureaux.

Il tente de se rapprocher de l'action en Afrique. Il entre dans le renseignement.

Volontaire pour les interrogatoires. Au cours d'une séance,

il s'effonde en larmes, il a une crise de nerfs. Il est hospitalisé 2 mois...

et il retourne dans les bureaux. - Et alors?

Cambrai se voudrait impitoyable et glacé. Mais au mauvais moment, le héros craque.

Il appelle sa maman à son secours. Croyez-nous, on lui fera pisser le sang.

Non! Faites pisser qui vous voudrez, mais sans moi!

Terminé! - Du calme, du calme.

Terminé! Je veux Christine tout de suite. - On va vous la rendre, mais au détail.

Quoi? - Une oreille d'abord, puis un doigt...

On va vous la rendre, mais petit à petit.

Salaud!

Perrin, c'est Cambrai, ouvrez.

Qu'est-ce que je fais?

Capitaine Cambrai.

J'aimerais avoir une petite conversation avec vous, Monsieur Perrin.

J'ai beaucoup apprécié votre numéro chez le ministre.

Le colonel Toulouse est un dresseur remarquable.

A propos, on m'a dit que les dresseurs avaient 2 façons de travailler,

en douceur ou en férocité. Quelle est sa manière à lui?

Inutile de me répondre, Monsieur Perrin. Je connais bien...

les méthodes de votre maître. - Qu'est-ce que c'est ça?

Son dossier. Savez-vous quel genre d'homme est le colonel Toulouse?

Parce que vous faites des dossiers aussi. - Louis Marie Alphonse Toulouse...

est fils unique. Ses parents rêvaient d'avoir une petite fille.

Mais je me fous de vos dossiers! - C'est vêtu de robes à festons...

et de culottes brodées que le futur chef du contre-espionnage traverse son enfance.

Ses camarades de collège lui trouvent un surnom, ils l'appellent "la poupée"!

A 22 ans, il épouse la fille d'un amiral qui demande le divorce un an plus tard.

C'est Maurice, François.

Je te dérange pas? - Si.

Posez ce revolver, capitaine. - C'est vilain d'écouter aux portes.

Ce n'est pas le moment, Maurice. - Il faut que je te parle.

Juste une question, François. - Non, pas maintenant, je te dis.

Petite vipère. - Assassin.

Non, messieurs, attendez qu'il soit parti.

Une question, seulement. Tu es un agent secret ou pas?

J'en ai marre. - Comment?

Tu ne peux pas savoir. J'en ai marre. - De quoi?

Maurice, va-t-en. - Tu ne m'as pas répondu.

Tu es un agent secret ou pas?

Roger. I say Roger.

Attention, ça brûle!

Je vais chercher de l'eau! - Maurice! Maurice!

Il y a tes 3 amis avec des revolvers dans la cuisine.

Il y a tes 3 amis avec des revolvers dans la cuisine.

Ho! je sais. - Hein!

Et je m'en fous. - Ils n'ont pas l'air commode, tu sais.

Je m'en fous, je te dis, Au revoir. - Hé!

Mais, qu'est-ce qui t'arrive?

Ça va, j'ai ma réponse. - Comment?

Tu es un agent secret. C'est fou, je n'aurais jamais pu imaginer ça!

Tu te baladais avec ton petit machin.

Là. Oh! c'est le train-train, la routine.

Ça ne t'impressionne plus, ça? - Oui. C'est ça. Au revoir, Maurice.

Oh! - Seigneur! Messieurs. C'est par là.

Au fond, à la cuisine.

Bon, je te laisse travailler. - Oui.

Vous pouvez renvoyer vos gorilles! - Vous voulez pas faire ça en bas, non?

Filez avant que je ne me fâche. - C'est encore moi, François.

Excusez-moi, j'ai oublié mon bonnet.

Qu'est-ce que j'ai bien pu en foutre? Ne vous dérangez pas pour moi, hein.

C'est... je ne sais pas. On dépose les choses, on ne sait pas.

J'avais un bonnet, un bonnet en laine, avec des raies rouges d'un côté,

des raies blanches de l'autre, ça, c'est quand même curieux.

Les affaires, on se les met. Oh. Je suis t'y con, il est là.

Eh bien dis donc, quand tu te ramènes...

du travail à la maison, toi!

C'était Maurice.

"La Poupée". - Je suis dans le renseignement...

depuis 20 ans, et je n'ai jamais eu de crise de nerfs, moi.

A très bientôt, Monsieur Perrin.

J'en ai marre, moi. - Bon, maintenant, on va pouvoir...

s'occuper de ce monsieur. - Rien du tout. Je m'en vais.

J'ai besoin d'air, j'étouffe ici, moi.

Laissez-moi passer.

Je compte jusqu'à 3! 1...

2, 3!

4?

Oh, c'est dur, ça fait mal.

Bravo, Monsieur Perrin.

Mais qu'est-ce que c'est?

Oui, et vous allez jouer à ça demain,

toute la journée. Au super agent.

Et sans risques.

C'est le petit capitaine qui va appeler sa mère.

Parfait. On va pouvoir se mettre au travail.

Vous marchez sur cette bouche de chaleur. Vous recevez une rafale de mitraillette.

Hein? - A blanc, bien entendu.

Vous plongez sur le côté. Et puis, vous dégainez. Ensuite vous tirez...

à travers la grille. Et puis vous vous relevez...

et vous vous dirigez vers cette palissade. Vous entrez en force dans le chantier.

En force?

Je ne pourrai jamais faire ça, moi! - La planche sera truquée.

Vous entrez et là, vous êtes attaqué par un Chinois.

Un Chinois? Un Chinois?

Oui, Monsieur Perrin, demain matin à l'aube.

Monsieur Perrin! Vous êtes bien matinal, dites-moi, Monsieur Perrin.

Je vous croyais au repos. - L'ennemi ne se repose pas, lui.

J'ai récupéré. - Tiens donc! Une autre mission déjà?

Non, les suites de ma mission de Rio. - Allez donc! Je suis là pour vous aider.

J'ai lu votre lettre pour Maurice. - Je ne lui ai jamais écrit de lettre.

Vous pourriez le répéter devant lui? Lefèvre!

Maurice.

Il m'a dit que tu étais en danger. Alors je suis venu.

Ce n'était pas prévu ça. - Tant mieux. En avant pour le spectacle.

Parfait.

Tu n'aurais pas dû venir, Maurice. - Il ne croit pas que tu es un espion.

Il dit qu'on fait pression sur toi. Dis-lui que ce n'est pas vrai.

Mais enfin, tu es un agent secret ou tu n'es pas un agent secret?

Tu disais? - Moi? Rien du tout.

Mais qu'est-ce qu'il a? - Le doigt, monsieur.

Mais faites quelque chose, Nom de Dieu!

Merci.

Bon, vous m'excuserez, mais j'ai à faire.

Il le fait exprès, ou quoi? - Non, il est toujours comme ça.

Bon, on continue. Le Chinois? - Le Chinois.

Go! - Ok!

Ça va, comme ça? - Ma montre.

Ma montre, merde! - Oh! pardon, monsieur.

Grand con.

Bon, ben je rentre à la maison, moi. - Qu'est-ce que ça veut dire, ça?

Je ne sais pas, mais je rentre à la maison, moi.

La voiture. - La voiture.

Attention!

Capitaine!

Par là.

Tu n'arrêtes pas une seconde, toi. - Tu n'aurais pas dû venir, Maurice.

Tenez capitaine, tenez-moi ça un instant.

"L'homme qui meurt dans ses bras."

Go. - Allez, à toi.

Capitaine!

Ah! J'ai mal. Pourquoi...

pourquoi avez-vous fait ça?

J'ai mal, j'ai mal.

Il est mort.

Allez, venez maintenant.

Ne restons pas là.

Il ne veut pas me lâcher.

Pardon.

Allez!

Salaud!

Mais il est con, ce type!

Ah! Mais ça fait mal, merde!

Ce n'était pas prévu ça, mais je me tire!

Qu'est-ce que vous foutez, nom de Dieu! - Il nous lance des pierres, monsieur!

Ça va?

J'ai tué un homme. J'ai tué un homme!

Et ce n'est pas fini.

La suite.

La séance de karaté. Il tourne à gauche et là, la séance de karaté dans la rue.

J'ai oublié de vous dire, il y a un petit changement.

Comment ça? - Pas de karaté. Il tourne à gauche...

et il tombe sur les revolvers de Prince et de Charmant. Avec de vraies balles.

Ils vont le tuer? Pourquoi? Vous vouliez seulement donner une leçon au capitaine.

Pourquoi assassiner Perrin? Quand vous l'obligiez à répéter la séance de karaté,

vous saviez déjà qu'il allait mourir?

Il tourne à gauche, Prince et Charmant mettent un point final à cette histoire

Et je vous interdis de me juger, compris? Mais pourquoi il tourne à droite?

Vous lui avez dit de tourner à gauche. Il connaît pas sa droite, cet abruti.

J'en ai bien l'impression, monsieur. - Mais où il va!

Ça fait mal.

Mais, qu'est-ce que se passe, Lucien?

Mais, qu'est-ce que se passe, Lucien? - C'est ce dingue qui me donne...

des coups de pieds dans... - Vous n'êtes pas la karatéka?

Mais il est malade, ce mec-là. - Mais qui c'est ce type-là, Lucien?

Mais qu'est-ce qu'il te veut, ce type, Lucien?

Non, mais qui c'est ce type-là? - Aïe. Je vais vous expliquer Madame.

Monsieur l'Agent, Je devais donner un coup comme ça. Et j'ai donné un coup comme ça.

Un flic les sépare, monsieur.

Il embarque le Grand Blond.

Faites-le libérer le plus vite possible et rendez-lui sa petite amie.

Bien, monsieur. - Et finissons-en une fois pour toutes.

Ce soir pendant le concert, par exemple.

Capitaine. Où il est, François? - Je ne sais pas. Il est parti.

Alors, vous êtes convaincu, maintenant? Ce n'est pas un agent secret, mon copain?

Je ne sais pas. Je ne sais plus. Maurice!

Vous voyez, ils sont complètement entrés dans notre jeu.

Si le Grand Blond meurt maintenant, ils seront les premiers...

à dire que c'était un super agent.

Vous m'avez bien compris, Perrache? Ce soir au concert. Exécution.

Il a une double vie, François, c'est évident! Il y a 3 mois,

il y avait déjà 5 cadavres chez lui! Il a oublié son revolver.

Tiens, je vais lui apporter. - Ne jouez pas avec ça.

Je vous avais dit de pas jouer avec ça, imbécile!

La balle. - Quoi, la balle?

Le pare-brise. - Quoi, le pare-brise?

Oh! Nom de Dieu!

Qu'est-ce que vous faites là? - Ce n'est pas des vraies balles...

dans ton revolver, François.

Ah, Maurice, écoute. - Viens.

Où ça? - Viens, je te dis.

Bonjour François. - Mais...

Déshabille-toi et couche-toi. Couche-toi à côté de ma femme et ne discute pas!

Tu es en danger de mort. - Hein?

Alors, couche-toi sur Paulette, elle t'expliquera ce que tu dois faire.

Les voilà.

François?

François?

Il devrait être là, on l'a libéré, il y a plus d'une heure.

François? - François, François, François!

Christine! - François!

Je ne m'attendais pas à te voir si tôt.

Tu connais Paulette?

Mais si, c'est la femme de Maurice. - Bonjour, madame.

Oh! Christine, ne te fie pas aux apparences surtout!

Oh non, Paulette est venue juste me dire bonjour et...

Eh bien voilà, quoi. Tu vas toi?

Qu'est-ce que ça veut dire, ça? - Mais rien, ne prends pas...

cet air tragique. On avait une heure à tuer et alors, heu...

Tu sais ce que c'est... - J'ai perdu une boucle d'oreille.

En tout cas, je suis content de te voir.

Ah, tu sais, je me faisais du souci. - Ma boucle d'oreille.

C'est vrai, c'était inhumain cette attente. J'avais les nerfs en pelote.

Oh, mais arrête, Paulette! Elle m'agace. Oh arrête!

Enfin, François, c'est pas vrai. - Eh bien, vas-y. Dis-lui.

Oh non. - Mais si, dis-lui.

J'ai retrouvé Paulette. On s'entendait bien tous les deux et puis...

J'aurais pu t'annoncer ça une autre fois, mais le sexuel ne se commande pas.

Allons, allons.

C'est tout ce que tu trouves à me dire? - Je te dirai ça quand on sera seuls.

Tu me comprends? - Je te comprends, oui.

Je te comprends très, très bien. - Christine!

Oh là là, les bonnes femmes!

Alors là, mon petit vieux, vous m'avez cueilli.

Et je peux vous dire que ce n'est pas facile.

Mademoiselle, montez!

Il est là-haut avec une femme. - Je sais, la mienne.

Mouchez-vous, et écoutez-moi bien.

Vous avez monté une comédie ce matin, pour tuer le Grand Blond, mon colonel.

S'il lui arrive quoi que ce soit, M. Lefèvre témoigne contre vous.

Arrêtez, Prince et Charmant, vite! Dépêchez-vous, bon Dieu!

Il est mort.

Je vais tenir ma promesse, mon capitaine. Je témoignerai contre le colonel Toulouse.

Mon colonel. - Ecartez-vous.

Vous avez perdu, colonel. - Ecartez-vous ou je tire.

Allons donc, devant 800 personnes!

C'était aussi de la comédie, colonel.

Il n'y a pas que vos revolvers qui tirent à blanc.

Alors là, bravo!

Bravo! Bravo!

Félicitations.

Oh! Messieurs, messieurs, bravo.

Mais où allez-vous? - Un jour vous m'aviez suggéré...

d'éviter le déshonneur d'un jugement. Merci, capitaine.

Oh, bravo. Merci, Perrache. - Mesdames et messieurs.

Pas de panique. L'incident est clos, le concert va rependre normalement.

Pardon d'avoir troublé votre soirée, mais c'était dans l'intérêt de la justice.

Monsieur le Ministre, je voudrais remercier...

le chef et ses musiciens d'avoir joué le jeu.

Je voudrais remercier particulièrement le soliste François Perrin.

Dieu merci, le petit capitaine croit encore aux nobles attitudes.

On file à Orly, mon petit Perrache.

Capitaine, moi aussi, je voudrais vous remercier. Au nom de tous les gens...

que vous espionnez, que vous manipulez, que vous fichez,

Heu... - Oh, pardon.

Je crois que je vais demander à retourner à l'Agriculture.

Soustitres: VICOMEDIA 05/2004

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