All language subtitles for The.Last.House.on.Dead.End.Street.1977.720P.BlueRa

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Pour détention et trafic de drogues dangereuses, l'état de New York

condamne Terrence Hawkins à un an de détention dans une prison d'état.

Un an de ma vie à moisir dans ce trou à rat pour quoi ?

Trafic de drogues à la con.

Je vais leur montrer à tous de quoi Terry Hawkins est capable.

J'ai eu beaucoup de temps là-bas pour réfléchir à ce que je ferai.

Et je crois être prêt à faire ce auquel personne n'a jamais pensé.

Tout ce temps passé là-bas assis, le regard sur la rivière,

m'a donné le loisir de réfléchir à ce que j'ai fait et ferai.

Et tous ces gens... Ces gens qui venaient me dire :

"Fais ci ! Fais ça !"

Pour eux, je vais faire une chose dont aucun d'eux n'a jamais rêvé !

Je leur montrerai de quoi Terry Hawkins est capable.

Tous ces gens et ces gardiens qui me disaient : "Fais ci, fais ça !"

"On se lève à 6h. On s'endort au couvre-feu."

Pas de télé, pas de cinéma, rien à faire.

Je vais faire quelque chose de ma vie, les amis...

Je vais m'occuper de tout ceux qui se sont occupés de moi.

J'ai une idée pour bien utiliser ce bâtiment.

Ça tuera peut-être l'ennui.

Je veux faire un film bizarre ici.

Et tu pourras être dedans.

Ça a l'air géant, mec ! On peut se faire du fric ?

Ouais !

Et peut-être même devenir des stars !

Alors j'ai un peu fait le maquereau, avec des filles de fac, tu vois ?

J'ai écopé de 6 mois pour cette petite mascarade.

Mais je m'en fiche.

J'aime bien la taule.

C'est sympa et sûr là-bas.

Qu'est-ce que tu fixes ?

Tes yeux. Et ne me regarde pas comme ça.

Personne ne t'a jamais dit que tu avais de beaux yeux ?

- Ce sont mes yeux que tu veux ? - Du calme, tu sais ce que j'aime :

Des tétons comme des bananes, et du cuir.

Où t'as trouvé ça ?

Tu es vraiment bizarre, Ken.

Et tu crois que les gonzesses aiment ça ?

Bien sûr, je vais te dire ce qu'elles aiment : le danger !

C'est ce que tu dois mettre en avant : le danger !

Je ne sais pas, j'ai déjà donné là-dedans.

Ces deux filles et moi...

J'ai un copain qui fait des films. Il a une caméra et tout le toutim.

On a déjà fait des films X.

Et je n'ai rien vendu.

Le sexe n'intéresse plus personne.

Ils veulent autre chose.

Oui, je connais ce genre de barjos. Tu devrais rencontrer une amie à moi.

Une fille de nom de Nancy... Nancy...

Nancy Palmer ! Je l'ai rencontrée dans un bar !

Elle m'a ramené chez elle pour un coup de jus avant le retour de son mari.

Elle aime bien les gifles aussi, elle a chialé tout du long.

Et faire des cochonneries dans le séjour.

On reste assis un moment et tu sais ce qu'elle me dit ?

"Tu aimerais être payé pour ça ?"

J'ai dit : "Tu es sérieuse ? Être payé pour ça ?"

Il s'avère que son mari se fait payer par une pédale en ville

pour tourner des pornos destiné à des connards de riches

qui n'ont rien d'autre à faire que mater du porno toute la journée.

Seigneur...

Elle me dit : "Essaie, tu seras payé pour le faire trois fois par jour."

J'ai failli accepter.

Et me voici ici, merde !

Et qu'est-ce que tu fais ici, Ken ?

J'ai pas pu faire un film pour ce pédé que je ne supporte pas.

J'ai pris un boulot à l'abattoir.

Je suis assistant, ça paie bien.

- Impressionnant ! - Je ne sais pas.

Tu sais comme on s'excite dans la boue quand il fait froid l'hiver ?

Mais un fichu gardien m'a surpris avec une vache morte

et m'a passé la camisole de force.

L'enfoiré n'avait rien compris.

Les cons !

Et me voilà, après six mois là-bas !

- Six mois de merde à me faire chier. - T'es un cas, Ken !

Je m'y suis vraiment fait chier.

Ecoute, pour ce qui est de vieux bâtiment abandonné sur la colline,

je parlerai au vieil aveugle qui l'entretient.

C'est un idiot, il suffira de lui laisser caresser quelques filles.

Et il fera tout ce que tu voudras.

Dès que je sors d'ici, je te rejoins, OK ?

N'oublie pas ! On va se faire un truc du tonnerre !

OK, prends soin de toi, Terry.

Oui, à très vite, porte-toi bien.

Ouais, je te retrouve là-haut.

Ouais, ouais...

Hé, mon pote, n'oublie pas les Palmers.

Vas-y quand son mari n'est pas là, elle t'accueillera bien.

Et contacte le pote de Palmer, Steve Bolley.

C'est monsieur plein-aux-as.

Pat, où est la différence ?

Tu as un corps et tu t'en sers.

Quand tu as faim, il faut gagner ta croûte.

Danse, écarte les jambes et en 2 secondes, c'est fini.

Je ne vois vraiment pas où est la différence.

Je ne sais pas...

Je ne te comprends pas. Tu n'as pas d'argent. Alors ?

Je me fiche de ce type.

Je ne veux pas qu'il m'épouse. Je veux du fric pour manger.

Mais avec toutes ces maladies... Tu sais...

Pat, ne t'inquiète pas pour les maladies.

Si tu as faim, tu fais ce que tu as à faire.

Tu veux te retrouver avec les clodos, faute d'argent ?

C'est un moyen si simple d'en gagner !

Je n'aime pas les trucs bizarres, tu sais, les trucs déjantés.

Ecoute, quand tu t'y habitues, tu finis par aimer ça.

Ce n'est pas drôle mais c'est la seule solution.

Je ne pouvais en parler qu'à une personne.

Même si je faisais demi-tour, ce serait pareil.

Il converse sans doute tout seul avec la télévision.

"Je passe plus de temps à regarder mon café qu'à le boire."

C'est ce que j'ai aimé chez l'homme qui m'a payé un café à la gare hier.

J'aurais dû être plus sympa avec lui mais je savais ce qu'il voulait.

Les problèmes de communication entre mari et femme...

Combien de fois vais-je entendre ça ?

Aucun homme ne peut parler à sa femme et vice-versa.

C'est tout.

Mais la perspective d'un lit chaud était tentante.

J'aurais dû rester avec lui.

Le film sera peut-être drôle.

Ne rien faire commence à m'ennuyer. Je ne pensais pas que ça arriverait.

Mais si.

Rien ne s'est passé. Ça arrive.

Quand on change sa vie de façon aussi radicale,

on passe toujours par une période de vide.

Tu as peut-être raison.

Je m'ennuie.

Je pensais que je ne ressentirais plus ça, quand j'ai quitté Ralph.

Avec lui, je devenais une coquille vide se contentant d'exister.

Je restais seule dans la chambre toute la nuit.

On s'évitait, tu vois.

Ça n'a pas marché non plus.

Je ne supportais pas de me sentir me dessécher comme un cadavre.

J'ai donc décidé de le quitter.

Une fois décidée, je ne pouvais rien faire d'autre, je devais partir.

Et j'ai quitté mon mari pour ça.

Une minute !

Attendez, j'arrive !

Ouais, c'est bon, j'arrive !

OK.

- Je pensais ne jamais te revoir. - Bill, mon pote !

Je ne suis pas ton pote. Tu t'es tiré avec toutes mes bobines.

- Elles rendaient comment ? - Je viens justement pour ça.

Comment ça ?

Les films. Tu en fais encore, non ?

Que veux-tu que je fasse d'autre ?

- Tu gagnes de l'argent ? - Personne ne voit mon talent !

Oui, Bill, je comprends.

Veux-tu gagner de l'argent grâce à ta spécialité ?

C'est-à-dire ?

Bill, ça faisait longtemps !

Jolie piaule !

Dommage qu'il soit trop petit pour y vivre.

Je me débrouille.

Je n'en doute pas, Bill.

Ecoute.

Des amis et moi allons faire quelques films.

Il nous faut un caméraman.

Tu es le meilleur que je connaisse, ça t'intéresse ?

Je suis le seul que tu connaisses.

Alors, tu dois être le meilleur.

Tu pourrais quitter ce trou et venir chez moi.

Je ne sais pas. Après ce que tu m'as fait...

Ecoute, enfoiré, tu as autant besoin de moi que moi de toi.

Qui d'autre te paierait pour filmer ?

Nous allons tenter de nouvelles techniques, ça te plaira, je pense.

- Ouais, je vois ça d'ici. - Bien !

Rassemble ton bordel. On part dans une heure.

Une heure, pas plus. Compris ?

J'aimerais que cette fête se termine.

On s'y ennuie tellement.

Va voir Mme Palmer et sois rapide.

Oui, maître.

Tout ce que vous voulez, maître.

Nous n'attendons que vous, Mme Palmer.

Ouais, ouais !

Superbe !

Epatant ! Encore !

Attends, regarde ce qu'il va faire !

Un, deux et...

Allez, recommence !

Plus fort, plus fort !

Vas-y, bébé !

Ouais, c'est ça !

Tu as vu ça ?

Vas-y, mon gars !

Encore !

Ouais, c'est ça !

Ces fêtes sont lassantes à la longue.

Tu as du bon à me montrer ?

J'ai des choses qui peuvent t'intéresser.

Je l'espère.

Vois-tu, tu agaces certaines personnes.

Et une fois énervées contre toi, elles s'en prennent à moi.

Mais ces gens ne comprennent pas : le marché a changé.

Il a trop de concurrence et des goûts difficiles à satisfaire.

Tu es payé pour les satisfaire, mon pote !

Regarde.

Trop de lumière !

Je n'avais pas d'argent pour une autre prise.

J'espère que c'est du bon, Palmer !

Ça le devient, tu verras.

- Elle est bien roulée, au moins ? - Allons, c'est une jolie fille !

Elle est bien charpentée, tu verras.

C'est un chien ?

Oui j'ai voulu donner un peu de vie à ce film.

Palmer, on visionne du porno pendant que ta femme se fait fouetter à côté,

et tu as le culot de me parler de ta réputation ?

Tu te fous de qui ?

Ta réputation, c'est mon fric. Ne l'oublie pas.

A moins que tes prochains films ne se vendent,

tu n'auras pas à te soucier de ta réputation, tu seras vite oublié.

Steve, j'ai tout essayé.

Ecoute, mon pote, c'est toi, le génie créatif.

A toi d'avoir des idées de génie.

Heureusement que mes associés ne voient pas que tu ne vaux rien.

Steve, si je pouvais mettre la main sur de plus jolies filles...

Regarde, elle a un corps magnifique.

- Tu vois ce que je veux dire ? - Oui, mais c'est lassant, trop lent.

Eh bien...

Je peux faire un autre film lesbien avec les filles de la dernière fois.

On pourrait y mettre un des chiens.

Mais, Steve, je n'ai pas d'argent pour ça.

Les prises de vues ont englouti toute l'avance.

Regarde.

Que va-t-il se passer ?

Je pense que ça va en exciter plus d'un. C'est très beau.

C'est tout ?

- Il y a ça aussi. - Encore ta femme ?

Elle n'est pas moche. Montre-la plus.

Une scène lesbienne, passe encore, mais avec un gars ou un chien...

Jusqu'à un certain point, j'accepte, mais j'ai mes limites.

Ecoute, tu t'y prends comme tu veux,

mais je veux quelque chose de vendeur.

Si ce doit être ta femme à poil, je m'en fiche !

Si tu veux continuer, il faut produire !

Ce n'est pas assez ? Je veux dire, il n'y a pas que les orgasmes.

C'est une scène érotique et sensuelle entre deux femmes qui s'aiment.

- Regarde cette intensité... - Je m'en fous, je veux de l'action !

Je veux du jamais-vu.

Ce pays s'est construit à force d'innovation, alors innove !

Un certain Terry Hawkins m'a appelé au sujet d'un film vraiment différent.

Rencontrons-le. Ça donnera peut-être quelque chose.

Je pense quand même que le problème, c'est l'argent.

Ça ne me plaît pas. L'art ne m'intéresse pas.

Essaie ça, Kathy. Pour voir ce que ça donne.

C'est exactement ce que je veux.

Très bien. Avec ça, tu ressembles à un vampire.

C'est ce que nous sommes.

Terry, je ne me sens pas bien avec ce masque.

Terry, voici la réponse : la fierté de la virginité, et c'est naturel.

Terry, voici la réponse : la fierté de la virginité, et c'est naturel.

Terry, voici la réponse : la fierté de la virginité, et c'est naturel.

Terry, voici la réponse : la fierté de la virginité, et c'est naturel.

Nous sommes des vampires.

Nous sommes tous des vampires.

Nous voulons tous voler des âmes.

Chéri...

N'aie pas peur, détends-toi.

Tout va bien.

Détends-toi.

Nous voulons juste te toucher.

Mordons-le.

Les choses se passent différemment que prévu.

- Allez ! - Je n'ai pas l'impression...

Des mains qui caressent, des voix qui apaisent...

C'est quelque chose de différent, d'audacieux.

Quelque chose que tu n'as jamais ressenti.

Tu ne te sens pas mieux ?

Terry va te procurer un bien-être fou...

Tout ira bien.

Tout va bien.

Les caresses deviennent plus insistantes,

se changent en quelque chose de différent, d'audacieux.

Quelque chose que tu n'as jamais ressenti.

Qui est-ce ?

Qui est-ce ?

- Qui est-ce ? - Le facteur. Livraison spéciale.

- Vous n'êtes pas le facteur. - En effet.

- Qui êtes-vous ? - Nous avons un ami commun.

- Qui ? - Vous vous souvenez de Ken Fisher ?

- Ah, Ken Fisher... - Oui, il m'a tout dit de vous.

- Vraiment ? - Oui !

- Entrez donc. - OK.

Je vous ai apporté votre courrier.

Merci, c'est gentil de votre part.

Vous avez une belle maison, madame.

- Nous l'aimons, pour son confort. - Ouais.

- Votre mari est là, Mme Palmer ? - Non, ça ne change rien.

- Quand rentre-t-il ? - Ce soir, normalement.

- Je veux parler affaires avec lui. - Vous faites des films ?

Oui, je fais des films.

Je lui ai laissé des séquences et je voulais son avis, vous comprenez ?

Quel genre de films faites-vous ?

Oh, vous savez... Toutes sortes de film.

Ecoutez, je peux monter ?

Vous avez une sacrée classe.

- Pourquoi ce compliment ? - Ah, merde...

- Ken Fisher m'a tout dit sur vous. - Quelque chose d'intéressant ?

Il dit que vous aimez baiser. C'est vrai ?

Vous croyez tout ce qu'on vous dit ?

Je crois ce qu'il me dit. Il n'a pas de raison de mentir.

- A quelle heure votre mari rentre ? - Je vous l'ai dit : tard ce soir.

- Jolie chevelure. - Merci.

C'est mon mari qui vous envoie ?

Que croyez-vous ?

Je ne le crois pas.

Comment fais-tu ?

Comment je fais quoi ?

Tes films, ils sont tellement réalistes !

Ne sont-ils pas censés l'être ?

C'est ce qui fait vendre.

Ta façon d'étrangler cet homme semblait si vraie.

Je te dirai un secret si tu promets de le garder.

- D'accord. - Ça a l'air réel parce que ça l'est.

On dirait que je l'étrangle parce que je l'ai étranglé.

Ce n'est pas drôle.

Ça n'est pas censé l'être, c'est censé être réaliste.

Et ça l'est.

Tu pensais vraiment que tu l'emporterais au paradis ?

De quoi tu parles ?

De ces crasses que vous m'avez faites, toi, ton mari et ce pédé de Steve.

Vous pensiez vraiment que je tomberais dans le panneau ?

Vous avez effacé mon nom des crédits de mon film pour vous l'approprier !

Je te tuerais bien mais je veux que ton mari et toi voyiez mon autre film.

Et puis j'ai autre chose en tête maintenant.

Quand ton mari rentrera, dis-lui que Terry Hawkins est passé pour affaires.

Et que je le contacterai bientôt.

Oui, que voulez-vous ?

Oh, c'est toi, Terry ?

Comment vas-tu ? Je suis content de t'entendre.

Comment ?

Non, je suis trop pris, je ne pourrai pas arriver à temps.

Oh, si, tu viendras, Steve.

Je m'en assurerai personnellement.

Ecoute-moi bien, mon pote. Assure-toi d'être là-bas à 18h.

Et rends-moi service : appelle ton copain, Palmer.

Et son épouse. Fais-la venir aussi.

Et... Comment s'appelait-elle ? Suzie ?

Oui, Suzie, essaie de la faire venir aussi.

Tu verras, ça en vaudra la peine.

Terry !

Terry !

Terry ?

Terry, où es-tu ?

Terry, je n'ai pas le temps de jouer.

Terry, arrête ce jeu !

Terry !

Terry, je répète, je n'ai pas le temps de jouer. Où es-tu ?

Terry !

Terry !

Terry !

Si c'est une de tes blagues, Steve, tu ne trouves pas que ça suffit ?

Tu as toujours trouvé mes films spéciaux, Steve, non ?

Tu étais stupéfait par leur authenticité.

Salut, Palmer !

Ce soir, je vais vous révéler un secret.

Coupez les cordes.

Susie, tu peux te sortir de là très facilement.

Bien plus facilement que tu ne le crois.

Je sais que tu es perturbée et c'est naturel.

Tu crains ce que tu ne connais pas. C'est tout à fait naturel.

N'aie pas honte de ta peur et écoute la solution.

Alors tu sauras et tu n'auras plus peur.

Tu n'auras plus à te poser de questions.

Car tu connaîtras la solution et ce sera naturel.

Heureusement, tu sauras comment réagir :

Fièrement, avec gratitude, telle une vierge à son époux bien-aimé.

Et la réponse, la solution, c'est moi, Terry.

Terry, la réponse ?

Terry, la réponse, c'est la fierté de la virginité, pure et naturelle.

Terry, la réponse, c'est la fierté de la virginité, pure et naturelle.

Terry, la réponse, c'est la fierté de la virginité, pure et naturelle.

Terry, la réponse, c'est la fierté de la virginité, pure et naturelle.

Terry, la réponse, c'est la fierté de la virginité, pure et naturelle.

Maintenant, tu connais la réponse.

Tu n'as plus à avoir peur ou te poser de questions.

Car tu connais la solution, et elle est naturelle.

Applique la solution :

Fièrement, avec gratitude, telle une épouse vierge à son époux bien-aimé.

Et la réponse, la solution, c'est moi, Terry.

Terry.

La réponse est, naturellement, moi.

Terry est la réponse.

Nous te donnons la réponse.

Alors tu sais, tu n'as plus peur.

Tu sais comment réagir à la situation.

Tu connais la réponse et elle est naturelle.

Et tu peux appliquer la bonne solution :

Fièrement, avec gratitude, telle une épouse vierge à son époux bien-aimé.

Applique cette solution,

fièrement, avec gratitude, telle une épouse vierge à son époux bien-aimé.

Et la réponse, la solution, c'est moi, Terry.

La réponse est, naturellement, moi.

Maintenant, tu connais la réponse.

Tu n'as plus à te poser de questions, tu connais la réponse.

Et la réponse, la solution, c'est moi.

Moi, moi, moi...

Tu veux faire un film et que je t'allonge le fric pour ça ?

Les moyens financiers ? Bien sûr, je les ai, Palmer.

Mais je veux être présent, pour protéger mes intérêts.

Nous voulons tous protéger nos intérêts, n'est-ce-pas, Palmer ?

Alors, voyons... Il nous faut des acteurs.

Tu fais un film d'horreur, c'est ça, Palmer ?

Pour faire un bon film d'horreur, il te faut de bons acteurs.

Je ne sais pas si nous en trouverons. Tu devras faire au mieux.

Utilise mon caméraman. Je te le prête avec plaisir.

Quand tu auras fini, tu me laisseras juger de la qualité ton film.

Nous allons tous sortir faire un film, dont tu seras le réalisateur.

Tu as déjà mon caméraman, et c'est un bon.

Tu as mes filles, qui feront du bon boulot pour toi.

Et si tu fais du bon travail, du très bon travail, on ne sait jamais...

Tu seras peut-être nominé pour un oscar !

Je sais !

Nous avons là un décor de cinéma rien que pour toi !

Tu as passé ta vie à faire des films

et voilà ta chance d'en faire un excellent !

Tous ces gens feront ce que tu voudras.

Commençons par une scène d'amour, OK, Palmer ?

Je pense qu'il faudrait que la fille se place plus au centre.

Il faut placer la fille plus au centre. Tu suis, Bill ?

Fais-la bouger vers le centre ! Vas-y, dirige-la !

Dirige, Palmer ! Bouge les bras et dirige !

Seigneur !

Un peu par-là...

Allez, bouge !

J'ai le tournis, je vais vomir...

Allez, Ed, ne sois pas nerveux ! Tu as fais ça toute ta vie !

Concentre-toi sur le film !

Concentre-toi sur le film !

Il ne veut pas faire de film. Il veut jouer dedans.

- Alors mettons-le dans le film ! - Tranchons-lui les bras !

Amène-le, Ken !

M. Le président, gentes demoiselles, honoré cinématographe,

laissez-moi vous divertir humblement.

Je vous présente mon assistant, Palmer !

Allez, Palmer, dis bonjour aux dames !

Incline-toi, Palmer !

Ça va, ta vie sexuelle, Palmer ?

Tu étais bien crevé l'autre jour.

Regardez sa chemise blanche toute sale.

Regardez ce qui arrive à sa chemise blanche.

Allez, viens Palmer...

Joli tapis !

Vous le voulez ?

Très bien !

C'est moi qui réalise ce putain de film !

C'est moi qui réalise ce putain de film, sale fils de pute !

Je t'avais dit de rester derrière !

C'est moi qui réalise ce putain de film !

C'est moi qui réalise ce putain de film !

Je t'ai dit de rester derrière l'écran, Palmer !

Tu n'avais pas le droit de quitter l'écran !

C'est moi qui réalise ce putain de film !

C'est moi qui le réalise, connard !

C'est moi qui le réalise, Palmer, pas toi !

Tu restes à l'extérieur !

Plus fort, plus fort !

Il fallait rester en sûreté, Palmer.

En sûreté !

Je suis le réalisateur !

Tu aurais dû rester en lieu sûr, Palmer.

Derrière la caméra, en sûreté !

C'est notre territoire ici, à moi, et à Ken !

Plus fort !

C'est moi qui réalise ce putain de film !

Tu penses que c'est là une blague d'un mauvais goût ?

C'est possible, non ?

Nous ne savons pas vraiment ce qui est arrivé aux autres, si ?

Mon mari a peut-être tout inventé pour se venger de toi.

Tu m'entends ? C'est peut-être mon mari qui se venge de toi !

Ce n'est pas une blague, Nancy.

Ce n'est même pas un film !

C'est pour de vrai !

Et comment que c'est vrai !

Je ne sais pas encore comment le vendre mais ça se fera tout seul, non ?

C'est à vous, Mme Palmer !

Salut, Steve !

Bienvenu parmi les vivants.

Comment ça va ? Tu as peur ?

Juste un peu peur ?

N'aie pas peur de moi, Steve ! Il n'y a rien à craindre.

Ce pourrait être toi, chéri !

Salut !

Où vas-tu, Steve ?

Non, que fais-tu ?

S'il te plaît, non !

Bienvenue dans la lumière, Steve.

Laissez-moi, je vous en prie !

Terry...

Terry, laisse-moi !

Bienvenue dans la lumière !

Je vous en prie !

Et je filme... Voilà.

Plus près... Plus près...

Ouais, ouais...

Ouais, ouais ouais...

Non !

Non, non, non !

Que faites-vous ?

On a une friandise pour toi.

Une belle friandise à avaler !

Non...

Non, non !

Alors, ça t'excite ?

Non, non, non...

Il est timide parce que tout le monde regarde.

Arrêtez ! Arrêtez !

Non !

Arrêtez ! Arrêtez !

Non, s'il vous plaît...

Terry, s'il te plaît...

Je t'en supplie, Terry !

Qu'allez-vous faire ?

Laissez-moi partir !

Laissez-moi partir !

Laissez-moi partir, pitié !

Non, non !

Non !

Pitié !

Terry, non !

Pitié, Terry !

Je t'en supplie, Terry ! Pitié !

Non, seigneur, non !

Pitié, Terry !

Terrence Hawkins, Kenneth Hardy, Catherine Hughes, Patricia Kuhn,

et William Drexel ont tous été arrêtés par la suite.

Ils sont détenus dans une prison d'état.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.