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-Cette mĂšre peut se sacrifier pour sauver son enfant.
-RelĂąchez le baleineau !
-Nemo, un prisonnier évadé, un meurtrier et un ravisseur !
-C'est un pirate !
-IncarcĂ©rĂ© lĂ -bas ? Vous ĂȘtes un criminel.
-Vous avez
humilié
des hommes puissants.
-Imagine
Avec quoi ils vont nous arrĂȘter ! - C'est impossible !
- Archie ! - Les bombes sous-marines !
-Envoyez !
- Plus prĂšs, on est morts. - Archie !
- Immersion ! - On est trop profonds
pour eux. - Bien joué !
-Silence ou tu es mort.
Petits cris rauques et saccadés.
-Ne restons pas lĂ .
-Poussez-vous ! Des débris ?
-Aucun, monsieur.
-Dites-moi,
Nous les avons eus ou pas ?
- Je perçois comme un cliquetis. - Un cliquetis ?
-Chut...
Laisse-moi, toi !
Aboiements.
-(Faites-le taire !)
Il chouine.
-Chut...
Ondes de choc.
Petits cris rauques et saccadés.
Grincements métalliques.
Grognements.
Cris rauques et saccadés.
Fond musical angoissant.
-Je préfÚre avoir affaire
Ă la compagnie !
Accélération des moteurs.
-On est coincés.
-M. Harris... M. Harris !
J'exige une réponse !
-Je ne sais pas ce que c'est.
âȘPetits cris rauques.
- C'est quoi ? - Un calamar géant.
Choc violent.
Bruits métalliques. - Bon sang, que se passe-t-il ?
- C'est quoi, ce bruit ? - C'est rien.
- Ca craque, le vaisseau se brise. - Pas du tout !
-La vitre
tiendra-t-elle ?
...
- Vous faites quoi ? - On essaie de le faire fuir.
-Eclatez-le !
- C'est ridicule ! - Taisez-vous.
- Les explosions ont dĂ» l'effrayer. - Je lui demanderai gentiment
De partir !
-Les scaphandres
devraient tenir
Le coup. - "Devraient" ?
...
Craquements du Nautilus.
Fond musical angoissant.
-Aidez-nous !
Cri strident.
Fond musical apaisant.
-Le scaphandre a tenu.
-Ha ha ! Et le cachalot est venu Ă ton secours. Ose encore me dire
Que ce n'est pas un ĂȘtre sensible.
-Une infusion
D'algues. - Merci, Suyin.
Délicieux.
Et le Dreadnought ? - Il est toujours lĂ .
-Le bruit s'est arrĂȘtĂ©, juste des sons Ă©touffĂ©s.
-Ecoutez les moteurs.
- Ca fonctionnera ? - On la charge
Avec une chose qui fera du bruit.
Pas d'explosif, pour protéger les poissons.
-T'es pas drĂŽle.
-Ca bouge !
-Ils sont en mouvement.
Suivez ce bruit.
Surtout, ne le perdez pas.
- Quel est le cap ? - 180 degrés, monsieur.
âȘSons rĂ©pĂ©titifs.
-Ils s'en vont.
- On a eu de la veine. - Démarre les moteurs.
-Attendons encore un peu.
-La torpille va s'arrĂȘter, ils vont revenir. A vos postes !
Il grogne.
- Quelque chose ne va pas. - Il est affamé, comme nous tous !
-Doucement !
Que se passe-t-il ?
Blaster ?
Votre nom ?
Je suis Mlle Lucas.
Humility...
-Dites-leur que je ne suis pas une menace.
-Laissez partir cet enfant
et j'irai le dire aux autres.
On ne vous fera
aucun mal.
Vous avez ma parole.
-C'est un soldat
De la compagnie.
- On s'en débarrasse. - Ecoutons-le.
-Je ne veux pas l'écouter.
-J'étais en service ici.
Vous m'avez assommé.
Courageux !
-C'était moi.
-S'il vous plaĂźt...
Vous croyez que j'avais envie de rejoindre la compagnie ?
C'était soit ça
Ou pourrir dans la rue.
Qu'auriez-vous choisi ?
-Je vous empĂȘcherai
De lui faire la mĂȘme chose qu'au capitaine Youngblood et ses marins.
-Vous ne me laisserez pas faire ?
Enfermez-le. On le déposera à terre
quand on accostera.
Quand le Dreadnought sera à portée télégraphique,
Tous les navires de la compagnie nous rechercheront.
On va passer par le nord-est jusqu'Ă Hallvard.
-Il faut un mois !
-Quoi ? Un mois ?
Je finis cinglée !
-On continue en profondeur, indétectable.
-Il faut refaire le plein d'eau et de vivres.
- Impossible. - Et l'eau de mer ?
- Je t'invite Ă la boire. - On peut tenir une semaine ?
2 ou 3 jours ? - Sans manger, en rationnant l'eau !
-Tu dois gérer ça !
-On a volé un bateau vide !
-Pas d'excuse !
- Je l'ai perdu. - Comment ça ?
-Le bruit, il a...
Disparu.
-Un sous-marin ne peut pas disparaĂźtre
En un claquement de doigts ! - Directeur Crawley !
-Une torpille !
- Tu as commercé par ici ? - Oui. On peut pas aller là ,
C'est Ă la compagnie, ni lĂ ni lĂ .
On sera abattus avant de débarquer.
- Peut-ĂȘtre ici ? - Non.
- Et ici ? - Oh non !
-LĂ ?
-Surtout pas lĂ !
-Le peuple qui vit lĂ -bas croit que la tĂȘte contient le... mana.
- "Mana" ? - Une magie.
- Ils adorent en consommer. - Formidable ! Des cannibales ?
- Oui. - On risque de mourir de faim.
On va y aller en reconnaissance. Mlle Lucas,
vous restez ici. - Ne préféreriez-vous pas
Pouvoir me surveiller ?
Bourdonnements.
Fond musical angoissant.
-Quelle charmante surprise !
- Nous ne sommes pas hostiles. - Vous le semblez.
C'est vous,
les prisonniers de Kalpani ? On a appris
votre évasion.
- Vous n'ĂȘtes pas des cannibales ? - Pas du tout.
Nous détestons la compagnie ici.
VoilĂ qui est sage. - Faisons du troc contre des vivres.
-Ha ha !
Vous croyez pouvoir payer avec ça ?
Je vais vous donner des provisions.
-En quel honneur ?
-L'ennemi de mon ennemi est mon ami ou c'est peut-ĂȘtre l'inverse.
Vous me rappelez quelqu'un.
Le maharaja
de Bundelkund.
Je l'ai rencontré il y a plusieurs années.
-C'était mon pÚre.
-Vous devez ĂȘtre le prince Dakkar.
- Comment l'avez-vous connu ? - Je vous raconte ça
au palais.
- Au palais ? - Vous aimeriez tous
Vous sustenter.
- On pourrait manger. - Pas le temps.
-Et changer d'habits.
-Non, non.
-On n'y va pas ?
- Pas de souci. - Humility Lucas !
Cet homme me séquestre. - C'est vrai ?
-Elle me doit la vie.
- PrisonniĂšre dans son sous-marin ! - Mlle Lucas, taisez-vous !
-Un sous-marin ?
-Mes amis vous remercieront... Sachez qu'elle me séquestre aussi.
-Ca va ĂȘtre trĂšs amusant. Mon offre tient toujours !
-Bonne journée !
-Rompez !
-Quel plaisir de vous connaĂźtre !
-Allons-y.
-L'actionnaire principal
De la compagnie est votre fiancĂ© ? - C'est ce que Lord Pitt croit ĂȘtre.
- Une union non désirée. - En effet.
- Que souhaitez-vous ? - Continuer de m'instruire.
-Il faut des femmes instruites. Regardez les ravages
commis par les hommes. - Tout Ă fait.
- OĂč voulez-vous aller ? - En AmĂ©rique.
- En Amérique... - Je pourrais y devenir ingénieure
et aider Ă bĂątir
Le Nouveau Monde.
J'espĂšre
que vous m'aiderez. - Un clipper qui va Ă Manille
Fait escale ici.
De lĂ -bas, vous pourrez atteindre San Francisco.
En attendant,
Bienvenue dans mon humble demeure !
...
-Je n'imaginais pas ça.
Comment tu t'appelles ?
- Amal, mademoiselle. - "Amal mademoiselle". Pas banal !
Rends-moi un service.
-C'est un style différent. Comment vous sentez-vous ?
-Euh...
Je me sens moi-mĂȘme.
- Avez-vous faim ? - Oui !
-On ne touche pas une femme !
Vous devez rester
PrĂšs de moi !
-Il semblerait.
Nous nous apprĂȘtions Ă aller dĂźner. - Parfait, je meurs de faim !
-On va vous nourrir.
-Un steak, saignant !
-Ils doivent se régaler
Au palais... - De la truite de mer !
-Ha ha ! Du homard !
-Je me serais contenté d'un simple bouillon à ce stade.
-Je me méfie de cet Anglais.
-Il faut amarrer le Nautilus
pour charger les vivres. - Nourrir l'équipage
n'est pas la seule raison.
- Ooooh... - Vous n'aimez pas le calamar ?
-J'en suis dégoûtée.
-Délicieux !
-C'est quoi ?
-Une pure merveille ! La 1re machine à glaçons du monde.
Moi aussi,
L'ingénierie me passionne.
Décrivez-moi le Nautilus.
-Il faut en parler Ă BenoĂźt.
Il l'a conçu, avec l'aide de Nemo.
- Nemo Dakkar ? - Un prince ?
-Il l'était. Que pensez-vous de lui ?
-Il est borné, coléreux et renfermé.
- Peut-on lui en vouloir ? - Que voulez-vous dire ?
- Vous n'ĂȘtes pas au courant ? - Non.
-La compagnie
A tué son épouse et sa fille alors qu'il étudiait en Angleterre.
Son épouse s'est bien battue, mais Nemo est revenu
trop tard au pays,
elles étaient mortes.
Je crois que sa fille n'avait que 8 ou 9 ans.
Et Nemo fut arrĂȘtĂ© et emprisonnĂ©.
La compagnie lui a tout pris.
...
-Capitaine, je vous assure que je peux vous aider.
Brouhaha.
-Tu charges
Les vivres dĂšs qu'elles arrivent.
Ne laissez personne
Monter Ă bord.
-Bienvenue !
Bienvenue !
Allez rĂ©cupĂ©rer des vĂȘtements propres.
Vous avez changé
D'avis ?
-Vous pouvez vous occuper
de cet homme de la compagnie ? - Prince Dakkar,
Avec le plus grand plaisir !
-Avancez !
-Suivez-moi,
messieurs.
Sur ces terres,
j'ai débroussaillé
La jungle de mes propres mains !
- La compagnie vous laisse faire ? - Ils aimeraient me déposséder,
De mĂȘme que les Hollandais. - Comment vous survivez ?
-En les montant les uns contre les autres.
D'aprĂšs Mlle Lucas, vous ĂȘtes un brillant homme de science.
- Mlle Lucas est flatteuse. - Dans ma bibliothĂšque,
Je possĂšde "Cosmos", un manuscrit original d'Alexander von Humboldt.
Attendez-nous. Venez.
-Viens par lĂ !
-Bienvenue dans ma bibliothĂšque.
-Impressionnant !
-Vous devez voir ceci.
Ma plus précieuse acquisition.
Il s'agit du journal de William Dampier.
- Je ne l'ai jamais vu. - Fascinant ! Excusez-moi...
Ne vous gĂȘnez pas.
-Les vivres sont arrivées.
-Ils mangent du homard ?
J'en suis sûr,
Oui !
-Oh ! Des asticots !
Bourdonnements.
Il nous a dupés !
Il faut avertir Nemo.
-J'y vais !
Air strident.
- Tu as l'air d'un génie ennuyeux. - Et toi d'un tapis à pattes !
Air traditionnel entraĂźnant.
-C'est la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici.
Je veux dire, votre pĂšre.
Je l'ai rencontré une seule fois, à Londres.
-Impossible, il n'est jamais allé en Angleterre.
-Vraiment ?
De l'eau bien fraĂźche.
J'ai une photographie
qui a été prise
Avant que je quitte la compagnie.
N'est-ce pas votre pĂšre ?
-C'est lui.
-Au siĂšge de la compagnie des Indes orientales, Ă Londres.
Regardez par la fenĂȘtre.
- Qu'y faisait-il ? - Pour la signature, voyons.
-Quoi ? La signature...
Mais de quoi ? - Oh, mon pauvre ami...
Vous ignoriez que votre pÚre avait cédé ses terres
Ă la compagnie,
Celles de votre famille.
A son décÚs, elles revenaient à la compagnie.
Mais elle ne pouvait les réclamer qu'en l'absence d'un héritier.
Ce qui signifie...
Qu'il s'est vu obligé de vous renier.
Il ne vous l'avait pas dit ? - Il n'aurait jamais fait ça.
-Voici la preuve.
-Ce n'est qu'une photographie,
Ăa ne prouve rien.
-C'est vrai. Vous avez peut-ĂȘtre raison,
mais dites-moi...
Votre pÚre vous y a envoyé quand vous étiez trÚs jeune.
Combien de fois l'avez-vous vu ?
Connaissiez-vous cet homme ?
Je suis navré.
Allons manger quelque chose !
...
-L'Atlantide !
Air traditionnel.
- OĂč sont les glaçons ? - Il n'y en a plus,
La machine est en panne. - Encore ?
Allez chercher l'ingénieur.
- Vous l'avez fait exécuter. - Oh, Seigneur...
Ah !
ChÚre amie, j'ai un défi d'ingénierie à vous soumettre.
Venez par ici.
-J'ai toujours su qu'on était pareils, vous et moi.
On a du sang bleu. Mon pĂšre, c'est lord Farley.
Je veux aller en Angleterre pour le voir. Regardez,
Le blason de ma famille. Ma mÚre me l'a dessiné avant de mourir.
Je suis mousse pour aller Ă Londres.
-Excuse-moi.
-Mais...
...
Claquements rapides.
-VoilĂ qui est embarrassant.
Ils ont vite répondu,
Je ne m'y attendais pas.
-Alors pourquoi
ce grand numéro d'hospitalité ? Elle vous a fait une offre décente,
La compagnie.
-Contre-offre ! J'avais rejeté la 1re.
- 10 000 livres pour notre capture ! - Ne vous surestimez pas,
C'est pour le Nautilus -Il fallait nous jeter au cachot.
-On s'ennuie ici.
Toutes les bonnes choses ont une fin. La compagnie va arriver,
Ils vous veulent vivants.
Ils sont toujours
Avec moi.
- HĂ© ! - Sois le bienvenu !
Assieds-toi et mange. - Vous avez vu Nemo ?
-Non.
-Toutes les vivres
Sont pourries.
-Ici, tu peux prendre ce que tu veux.
Les fraises sont délicieuses.
-Tu n'as pas eu assez
De gĂąteaux ?
-Une tarte. J'essaie
le pudding. - (Jagadish, les soldats
(sont affamés.)
-Nous devons prendre des forces.
-Tu le sais, les mots en l'air n'ont aucune valeur
sans les actes.
...
-OĂč est la source d'alimentation ?
...
Elles toussent.
Amal ?
-Désolé pour les conditions, la compagnie va arriver.
Vous serez bien mieux Ă Kalpani !
-Je pourrais dire du mal de vous.
- Pardon ? - Je fais partie
De la compagnie. Ils risquent de me trouver dans cet endroit.
-Ce n'est pas bien. Suivez-moi.
Aucun risque !
Venez, les enfants, suivez-moi.
Air traditionnel entraĂźnant.
Allez-y, mangez.
- Mauvaise idée... - Ces enfants sont affamés,
ils travaillent dans la chaufferie.
Vas-y, Amal,
tout va bien.
-Etes-vous Ă l'origine de ceci ?
-Non !
Ces enfants sont mes invités. J'espÚre que vous les accueillerez
Aussi bien que moi. - Servez-vous !
J'en exécuterai
Un autre Ă votre place.
C'est goûteux ?
Allez, mange !
Tu le manges !
Mange-le ! - ArrĂȘtez !
-Elle est désolée.
C'est ma fille.
Punissez-moi
Ă sa place.
- Je le ferai. - Je proteste !
-Vraiment ?
Dommage...
Saisissez
ces trouble-fĂȘtes !
Qu'attendez-vous ?
Obéissez !
-C'est leur méthode !
Ils nous dressent entre nous. - Pitoyable !
-C'est lui,
L'ennemi !
Vous ĂȘtes prisonniers
de cet homme ! La liberté,
Il faut la prendre !
Il vous réduit en esclavage !
- Emmenez-le. - Il se nourrit de votre sang
et de vos larmes ! C'est votre terre, emparez-vous-en
Ă pleines mains !
Allez ! - LĂąchez-le !
-Il a raison ! Vous le savez
Comme moi.
Qui est avec moi ? - Que fais-tu ?
Je te préviens... - Vous donnez votre vie pour lui ?
-Cela va de soi !
Vous serez pendus.
Tu veux m'abattre ?
Vous n'en avez pas le cran !
-Mets ta montre.
J'adore ce jeu stupide !
-Vous vous amusez bien ?
-La compagnie est en chemin. Nemo est enfermé au sous-sol.
-OĂč allez-vous ?
-Il n'est rien dont vous devez avoir peur, sauf la peur elle-mĂȘme.
-OUAIS !
Coup de feu.
-OOOOH !
-En joue !
Feu à volonté !
Hurlements.
-Prends les enfants et va-t'en !
- Et toi ? - Allez !
-On emmĂšne les enfants !
Vite !
Hurlements et coups de feu.
-Que se passe-t-il ?
-Une situation conflictuelle.
L'équipage s'est fait tirer dessus.
Nous devons partir. - "Nous" ?
Le rajah vous abandonne ?
- Le Vieux Monde ne changera pas. - J'aurais pu vous le dire !
-Vous avez toujours raison ! Je ne veux pas me quereller.
-Ca me va.
-Tant mieux.
-C'est relativement compliqué.
OĂč avez-vous trouvĂ© ça ?
-Vous allez bien ?
-Je vais bien... TrĂšs bien !
Vous avez repris
votre liberté !
-L'armée du peuple !
On respectera le peuple !
Allons prendre le palais du rajah !
LIBERTE ! LIBERTE ! LIBERTE !
-Essayons de... Aaaah !
-Poussez-vous !
...
-YAH !
-ArrĂȘtez-les !
-Halte !
-Pas le temps de jouer !
- Stop ! - DerriĂšre vous !
-Vous ĂȘtes les libĂ©rateurs !
Il faut couper les communications.
-LIBERTE ! LIBERTE !
-Merci !
- Que fais-tu lĂ ? - Le rajah informe la compagnie.
Il ne pourra plus.
Vive la révolution !
-Tu as envoyé ça !
Coup de feu.
Brouhaha.
-Avertissons la compagnie.
-Pour qu'ils sachent que j'ai perdu le contrĂŽle ?
Faites venir des mercenaires, quel que soit le prix !
...
- Merci de m'avoir délivré. - Vous venez de me remercier ?
-On s'en va !
-Toutes les vivres sont pourries.
-Poussez-vous !
Dégagez le passage ! Poussez-vous !
On n'a pas tout perdu.
- Vous n'avez rien ? - Ca vous intéresse ?
-C'est quoi, ça ?
Fond musical angoissant.
-Allons-nous-en !
-OĂč est Jagadish ?
-C'est fichu !
Et toi, l'imbécile responsable de tout ce chaos ?
-Ils sont libres.
-Il faut négocier une reddition.
Votre GrĂące ?
-Un homme a toujours le choix.
Il nous servira de monnaie d'échange.
-Difficile de manoeuvrer dans la baie.
DĂ©pĂȘchons-nous !
-HĂ© ! Regardez lĂ -bas !
-Nemo,
Il m'a donné la clé.
-Et Jagadish ?
-Il a été capturé.
Je n'ai pas réussi à le sauver.
-Attendons ! Sans lui,
On serait tous en prison.
-On ne peut pas attendre
Ou tout s'arrĂȘte lĂ !
Moteurs en marche ! Fermez les écoutilles !
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