Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Annoncez votre produit ou votre marque ici. Contactez www.OpenSubtitles.org aujourd'hui !
On naviguera sous les mers.
Plongez ! Plongez !
Tu aimes Dickens.
Non !
Tu veux embrasser sa cicatrice et lui tenir la main,
mais c'est une chochotte.
C'est un chasseur de requins. Et il a un sous-marin.
Un faux sous-marin.
Il va devenir riche et en acheter un vrai.
Il a plus de pennies que toi.
Attends-moi ! Pense au requin géant.
N'aie pas peur, le capitaine Dickens viendrait nous sauver.
Il est en plongée, en ce moment,
dans les grands fonds où naissent les rêves.
Il marche sur un rivage solitaire plein d'épaves de rêves et d'espoirs.
Dickens, mon valeureux capitaine !
Assez, misérable !
Je vais te faire pendre à la vergue
et t'envoyer par le fond.
Pitié, pitié !
Une mutinerie !
Le pirate a fait le capitaine prisonnier.
La mort sera le sort le plus doux.
Pardon, pardon !
Attends un peu ! On dirait plutôt un paysan.
Il n'est pas vraiment capitaine
ni prisonnier...
ni rien du tout.
Monte et attends que je t'appelle.
Belle après-midi, Mlle Munro.
Bonjour, Patrick.
Déjà l'après-midi ?
Mon Dieu, la journée passe si vite !
Mon Dieu, la journée passe si vite !
Tu me rends de grands services, Patrick.
Tu es un jeune homme si aimable !
- J'essaie toujours... - Je sais.
Je sais. Dis-moi, Patrick...
La livraison est déjà payée, n'est-ce pas ?
Oui.
Merci.
Vous...
Vous allez...
Vous voulez...
Oui, je veux.
Je veux.
Mais pas ici.
Pas dans le jardin.
Pas près des tomates.
Cette pièce est un zoo.
Ça pue le désinfectant.
Merde !
Mademoiselle Munro !
Qu'est-ce qu'ils font ?
Elle touche son robinet,
il est tout rouge de colère.
Elle l'embrasse.
Elle lui suce le sang !
Merde !
Il appelle à l'aide.
C'est un vampire.
Tu vas y passer.
Pourquoi vous arrêtez ?
On est sauvées, on lui a échappé.
Je croyais qu'elle serait mon amie.
Dis donc, c'est pas le terrier que tu avais trouvé ?
Il a l'air plus grand qu'avant.
Je peux peut-être m'y glisser.
Je veux aller voir. Montre-moi.
Je tombe très lentement, ma chère.
Les parois sont couvertes de placards et de bibliothèques.
Tu m'entends ?
Non, ne l'écoute pas !
Elle est perdue.
La secourir serait trop risqué.
Tu dois t'y résigner.
Prends ça !
Elle n'est pas encore morte.
Tout ce que tu veux, c'est sa place.
Vous êtes des traîtres.
Vous n'avez pas de cœur.
Juste une tête.
Même toi !
Je t'en prie, je veux t'aider à sauver Mystique.
Sincèrement. À cause de mes yeux, je me repère dans le noir.
Tu vaux mieux que les deux autres.
Je suis désolée que Mystique ait été méchante avec toi.
Je suis presque un fantôme.
C'est pour ça que Dell ne m'a pas vue.
Je le crois vraiment.
Pas toi ?
Je ne sais pas.
Je ne comprends pas ce genre de chose.
Réponds, Mystique.
Tu es là ?
Tu m'entends ?
Ici, radio Jeliza-Rose.
Est-ce que tu me reçois ? Réponds, s'il te plaît.
À toi.
Dickens ?
Je t'avais pris pour un écureuil.
Il est avarié.
Il pète, c'est tout.
Je suppose que c'est ça.
Ça ou autre chose...
Ton père dort beaucoup.
Ma mère aussi.
C'est un fantôme ?
Non, plus maintenant.
Pas vraiment. Elle dort, c'est tout.
Elle n'est pas aussi jolie que ton père.
Elle n'a pas d'aussi beaux cheveux.
C'est des faux.
Regarde.
C'est drôle, tu m'as bien eu, je savais pas.
C'est pas censé être drôle.
C'était une idée de Mystique.
Aide-moi à sauver mon amie.
Elle est en danger de mort.
Elle doit être au-delà de l'océan.
Je crois que je pourrai pas.
C'est toi, le capitaine !
Oui, c'est vrai, parce que j'ai mon sous-marin.
On va nourrir le requin ? J'aimerais faire ça.
Si tu veux, tu peux m'aider.
On peut l'appâter.
Pire que la mort !
D'accord, je t'aide.
Et tu sauveras mon amie ?
Qu'est-ce qui va arriver ?
La fin du monde.
Le requin géant va mourir ?
Il ne meurt jamais.
Vilain chien !
Tu as pissé sur les poissons et les algues.
Vilain chien !
- C'est toi, la vilaine. - Non, c'est toi.
- C'est toi ! - Non, c'est toi, tu m'as regardé.
Faut y aller.
Si le requin géant arrive, on est perdus.
Le requin géant !
Le requin géant va te tuer, il va te manger.
Le bus ! On peut s'y cacher.
Non, mauvais endroit. C'est mal d'y aller.
Non ! Viens !
Pas possible.
Tu prends le bus comme appât, il se renverse et il brûle.
Et tu as des ennuis.
L'inspecteur dit : "Pas de bus sur la voie ferrée.
"Tu devrais savoir ça. On va t'enfermer, Dickens."
Alors, je peux pas y aller.
Je peux pas t'accompagner.
Capitaine, vous êtes biza...
...bête !
Des fois, on s'en fait un monde.
Fais comme si c'était pas arrivé.
Je devrais rentrer pour le dîner.
On peut trouver à manger, tous les deux.
On a assez joué pour aujourd'hui.
Il faut que tu sauves mon amie.
Tu me l'as promis.
Je sais pas.
Des fois, je fais des bêtises quand j'essaye des trucs.
Tu es obligé !
Tu as promis.
C'est quoi, ton amie ?
Une tête.
Une tête de poupée.
Elle mord ?
Non.
Sa bouche est comme ça.
Elle n'a pas de dents.
Bon, d'accord.
Ça y est, je la tiens !
C'est sûrement elle.
- Sûrement ! - Oui, sûrement.
Non, c'est bizarre.
C'est pas une tête, comme tu disais.
Et il n'y a rien d'autre.
Que de la terre, et encore de la terre.
Elle est morte.
Il va se passer quelque chose.
C'est le requin géant !
Il a repéré l'appât.
- Attention ! - Attends ! Où tu vas ?
Maudite gamine !
Une vraie peste !
Vandale !
Tiens bon, Jeliza-Rose.
On arrive !
Dépêche-toi !
Elle est morte ?
Je n'en suis pas sûre.
Regarde, elle respire.
Elle est si faible !
Elle doit avoir très faim et très soif.
Qu'est-ce que c'est ?
Ça sent le désinfectant.
- Je fais de mon mieux. - Dickens...
Je vais chercher le garçon.
Où vas-tu, Jeliza-Rose ?
Ne descends pas.
Dell est en bas.
N'y va pas !
Si seulement Mystique était là !
Ne pleure pas, elle est partie pourtoujours.
Ne descends pas.
J'ai peur.
T'arrêtes pas de pleurer. Quel bébé !
Je ne suis pas un bébé.
C'est tout comme.
Pleurnicheuse !
Pleurnicheuse, pleurnicheuse !
Vous voulez venir, vous deux ?
Vous venez, de toute façon.
Je t'en prie, n'y va pas !
Quelle est cette affreuse odeur ?
Je te l'ai dit :
du désinfectant.
Qu'est-ce qu'elle peut bien faire en bas ?
Je ne sais pas.
On va voir.
Étranges retrouvailles !
Je ne te laisserai plus partir. C'est fini.
Plus d'escapades.
Je t'aime tant !
Il y a déjà tellement de dégâts !
Mais je vais sauver ce qui reste.
Je pose ça là.
Qui t'a appelée ?
Pas moi, Dell !
La perruque, c'était pas ça.
Reste, mais sois sage. Sinon...
Il faut le glacer.
Quel chantier !
Ce n'est pas drôle. Il est triste.
Très, très triste !
Attends...
Les funestes pommes.
Les très funestes pommes !
Je suis fatigué, fatigué, fatigué...
Tu vois, on décolle la peau,
on retire la graisse
et les os, on les saupoudre de borax.
Puis, on place les fils de fer,
on répare, on recoud, on vernit.
Lève-toi, Rose...
et admire Noah !
- Il va mieux, maintenant ? - Bien sûr qu'il va mieux.
Tu lui donnes quelque chose ?
Un cadeau pour sa nouvelle vie ?
- Quoi ? - Je ne sais pas.
Àtoi de choisir. Une chose à quoi tu tiens.
Non, pas moi !
- Fais pas ça, s'il te plaît ! - Arrête, j'ai peur !
Pas moi !
Je suis ton amie.
Au revoir.
Bon voyage.
Jeliza-Rose, sors-moi de là !
Il fait noir, il n'y a pas de lumière !
On a peur !
Au secours !
Quelqu'un m'entend ?
Tu m'as ramené Noah.
Alors, on va le partager.
Mais tu lui appartiens.
Tu comprends, petite ?
Va dans la véranda, respire. Ce sont les vapeurs.
C'est mauvais pour tes poumons.
Allez, oust !
C'est un jour nouveau !
On va mettre de l'ordre.
Négliger son foyer, c'est se négliger soi.
Monstre ! Sale bête !
Sale bête !
Allez, au travail ! Une, deux !
- Laver, laver, laver ! - Laver, laver, laver...
Qu'on me lave dans le sang
Qu'on me lave dans le sang de Jésus
Qu'on nettoie mon âme souillée
Il me guérira, me sauvera du péché...
Ferme les yeux et la bouche, ne respire pas.
Fais la culotte.
Lapin braisé à la bière avec légumes potagers.
Citronnade maison et tartes au beurre.
Fruits de l'Éden pour les enfants de Noah.
Tu es ici chez toi...
Jeliza, tu es ici chez toi.
Tu fais partie de la famille,
tu entends ?
Aucun étranger ne doit entrer ici.
On nous enlèverait papa, tu entends ?
Seigneur...
Je barre la route à la Mort, cette indésirable étrangère.
Telle est ma vocation.
Ceux qu'on aime n'ont pas à disparaître.
Rien ne doit changer,
car je suis la gardienne des âmes silencieuses. Amen !
Maintenant, mangez. Goinfrez-vous.
Il est servi.
Je t'ai attendu si longtemps.
Et aujourd'hui...
après toutes ces années, te revoilà...
J'adore la sauce !
- Tu ne me quitteras plus. - Et la citronnade !
Tu ne bougeras pas de sitôt.
On dirait une crêpe farcie.
Le sommeil du juste.
Tu as connu la vieille dame ?
Rose, t'as connu ta grand-mère ?
Elle est morte avant même que je naisse.
Tu es passée à côté d'une sainte. Je lui dois la vie.
Elle m'a soignée quand l'abeille a failli me tuer.
Sales abeilles.
Sales...
abeilles bourdonnantes.
N'empêche que...
je vois mieux que quiconque, même les yeux fermés.
Je vois des oiseaux,
des lapins et...
les petites curieuses derrière les buissons.
Je vois tout ce que tu peux imaginer.
Bien sûr...
les petites curieuses derrière les buissons
voient parfois plus qu'elles ne devraient.
Mieux vaut s'occuper de ses propres affaires.
Sinon, il pourrait arriver malheur.
De très grands malheurs pourraient arriver ici-bas.
Tu empestes. C'est infernal ce que tu pues !
T'es mort !
Il est prêt ce piège, Dickens ?
Saleté.
Vermine.
Magne-toi, Dickens.
Saleté.
Tombe pas.
Satine ?
Blondie ?
- Vous êtes là ? - Oui, alléluia.
Mes chers frères et sœurs !
Elle a été lavée dans le sang de Jésus !
La guérison sera complète.
Je n'ai jamais été aussi heureuse. Je suis vivante !
Jeliza-Rose, tu sais que je t'aime, hein ?
Pardon, mon bébé.
- Je ferai quelque chose de bien. - Alléluia, elle renaît !
- Jésus lui donne un nouveau cerveau. - Prends du chocolat.
Qu'on me lave dans le sang...
Debout, ma chère !
Mystique est vivante !
Elle va bien et elle est heureuse.
Ce n'est qu'un rêve, crois-moi.
- Je sais tout sur tout. - Arrête !
Arrête de l'imiter.
Je ne sais pas de quoi tu parles.
C'est pas juste un rêve !
Ça t'apprendra.
T'es une vilaine !
Bonjour, Jeliza-Rose.
Je vais y aller
parce que j'ai pas frappé et c'est pas bien.
J'ai pas frappé, alors j'y vais.
Pars pas !
Pars pas !
J'ai une bonne nouvelle.
Mystique va bien.
Elle est à l'hôpital,
mais elle a un corps
et on lui change le cerveau !
J'aimerais bien un nouveau cerveau, des fois.
Parce que, quand ils sont neufs, ils brillent.
Elle était heureuse.
C'est plus une poupée maintenant.
Elle doit être jolie.
Elle est très belle.
Elle est divine, mon cher.
Et tu vas être divin, toi aussi, mon chou.
Celui-là.
Le rouge Scarlett sera mieux.
Maintenant, ne bouge plus...
ou tu me feras tromper.
Je bougerai pas un muscle.
J'en ai pas, de toute façon, alors je les bougerai pas.
Avance tes lèvres.
C'est parti.
Voilà.
Je te trouve gentille.
Ça, c'est bête !
Tu m'as mis du rouge.
Bisouteur bébête.
La vieille dame qui vivait ici était une bisouteuse bébête.
Elle m'embrassait.
C'était quand j'étais petit.
C'était ma grand-mère.
Elle m'a jamais embrassée.
J'étais pas encore née.
Des fois, elle faisait ça dans ma bouche.
C'était rigolo.
On aurait dit un serpent...
ou un poisson rouge qui danse.
Des fois, je passais toute la journée à l'embrasser.
C'est une gentille dame,
sauf qu'elle est morte.
C'était ta petite amie.
T'étais son petit ami.
J'étais son mignon. J'étais son petit mignon.
Mais elle s'est...
Elle s'est tuée dans les escaliers.
Je me suis enfui quand elle a fait ça.
Parce que j'étais petit. Je savais pas quoi faire.
J'avais peur.
C'est une gentille dame.
T'es un petit mignon.
T'es une petite mignonne, toi aussi.
Bisouteurs bébêtes !
Une bombe !
Ils font exploser le sol.
C'est plus fort que des pétards ou des balles.
J'adore les pétards !
Moi aussi, j'adore vraiment !
Boum ! Boum !
C'est le trou à boum !
C'est le bout du monde.
C'est l'Océan de Cent Ans.
J'ai un secret.
Si je te le dis, tu peux pas le répéter.
Dell me mettrait une raclée et je serais puni à vie.
C'est quoi ?
C'est une bombe atomique géante.
Ça veut dire la fin du monde.
Comme un grand raz-de-marée qui fait wouf !
Tout sera nettoyé comme avec les produits chimiques
et le petit Jésus reviendra pourtoujours.
Amen !
Montre-moi !
Je sais pas. Peut-être demain, quand Dell sera en ville.
Si tu me la montres,
je te donne le bras.
C'est un garçon ou une fille ?
Moi, j'aime bien les filles.
C'est un garçon.
Comment tu le sais ?
Non, ça veut pas dire que c'est un garçon.
Mais si.
C'est un machin.
Toi, t'as un machin. Je le sais.
Non, c'est faux. J'en ai pas.
J'en ai pas.
J'aimerais voir ton secret.
Je sais pas.
Tu es mon petit ami.
Mon mignon.
Mon adorable capitaine.
Et je suis Mme Capitaine.
Ça, je comprends pas.
Je ferais mieux de rentrer.
Dickens a une petite amie, c'est ton petit ami !
C'est mon mari.
Et moi...
je suis sa femme.
Il est beau comme un dieu, beau comme un nuage ensoleillé.
Embrasse-moi.
- T'es une fille. - Embrasse-moi et je serai un garçon.
Les filles s'embrassent pas comme ça.
S'il te plaît.
Oh, la vache !
Beurk !
T'es dégoûtante.
C'était rigolo !
- T'es ma meilleure amie. - Et t'es la mienne.
Et j'aime Dickens.
C'est un doux prince.
C'est un grand roi.
Il est bon comme du bon pain !
On est une famille heureuse.
Dell épousera papa et s'occupera de nous tous.
On ira explorer l'Océan de Cent Ans.
C'est un rêve qui se réalise.
C'est Noël !
Qu'est-ce que j'entends, là ?
Je crois que j'ai un bébé à force d'embrasser.
Je crois que c'est Mystique.
Je crois qu'elle est revenue.
Dis à Dickens que tu as un bébé.
Il te montrera son grand secret. Il est peut-être tout seul.
Mais peut-être que Dell est toujours là.
Allons-y. Allons voir le grand secret de Dickens
dans sa chambre.
Ma douce et tendre rose
Étrange et sombre fleur éclose
Jeliza-Rose
Ohé ! C'est nous.
C'est Jeliza-Rose.
C'est une bien belle journée pour prendre le thé.
Je suis avec Paillette...
mais on voudrait pas déranger.
Regarde ce qui arrive aux petits êtres affamés.
T'es une sale bête.
Tu le mérites.
Peut-être, mais je suis vivant.
Tire-toi ou elle te piégera aussi.
Tais-toi !
C'est pas juste !
Tu m'avais pas prévenu. Tu m'as fait peur.
J'ai pas fait exprès.
T'as juste eu une frayeur.
C'est tous ces trucs morts.
Non, c'est pas ça !
Non, c'est pas ça !
Dell les fait revivre, c'est ce qu'elle fait.
Comme Jésus ! Elle les fait revivre !
Tu m'as fait peur. Tu m'avais pas prévenu.
J'ai dû m'évanouir.
Je suis désolée.
Refais pas ça, sinon je meurs, d'accord ?
D'accord. Je suis désolée.
Je crois que je suis désolé, moi aussi.
Paillette veut te dire quelque chose.
C'est bizarre, ce bébé.
On construira un château.
Et Dell épousera mon papa.
Mais...
tu dois me montrer ton grand secret d'abord.
Je peux pas construire un château. Je sais pas faire.
Montre-moi ton secret...
et je t'aimerai pourtoujours.
Je vais te montrer, mais une fois seulement.
Faut que je finisse avant que Dell rentre,
ou j'aurai pas de dîner.
Alors attends, d'accord ? Attends.
Touche à rien. C'est à Dell, tout ça.
D'accord.
J'attendrai mon mignon.
T'es mon bisouteur.
Jeliza-Rose.
Pourquoi t'insistes ?
Vaut mieux pas savoir. Regarde où ça mène.
J'étais curieux aussi.
Tu sais ce qui m'attend ?
On doit l'aider.
Vas-y, toi. Je veux pas avoir d'ennuis.
Enfin libre !
Faut pas réveiller maman, alors faut pas parler comme ça.
Sauf si on parle comme ça.
On est des fantômes.
- Des fantômes silencieux. - Chouette !
On est dans la grotte de la sorcière.
On va devenir invisibles
et on se fera pas attraper.
Ça, c'est une bonne idée.
Dell me mettrait une raclée si elle te voyait.
C'est Halloween, ici.
C'est ma chambre !
Monte sur le lit
pour rien écraser d'important, d'accord ?
- Elle contient des bonbons ? - Non.
C'est mon grand secret.
La huitième merveille.
La grande vague.
C'est la fin du monde.
De la dynamite !
Comment ça explose ?
Comme un pétard, je crois.
Comme une vraie bombe !
Ça nettoie tout sur son passage.
La fin du monde !
Réduit en miettes !
Je les garde.
Je les garde pour quand je serai vieux.
Je tuerai le requin et je serai un héros.
J'en suis presque sûr.
Je t'aiderai.
Comme ça, on passera à la télé.
Parce que tu m'aimes.
Je suis ta femme pour l'éternité.
Le bébé dort, je crois.
Il ronfle.
Elle grandit.
Elle sera là ce soir...
ou demain.
Je parie qu'elle est jolie.
Je parie qu'elle est jolie. Jolie comme toi.
Où est cet endroit ?
C'est le fond de l'océan.
Il y a des villes entières,
avec des gens et des chiens.
Il y a des châteaux,
et des fermes, et des maris et des femmes.
Et des bébés.
Et des fantômes.
Et des bisouteurs bébêtes aussi.
Et des bisouteurs qui font ça...
Beurk !
C'est maman !
Elle est réveillée ?
Je sais pas.
Ça arrive jamais, mais ça pourrait.
Si maman est réveillée, elle voudra de la soupe.
J'ai peur.
Moi aussi.
Si on y va ensemble,
on sera en sécurité.
Maman ?
C'est affreux.
Dell dit qu'un jour maman se réveillera,
et elle dit qu'un jour,
on trouvera une pilule ou une histoire
qui remettra la vie dans ses yeux.
Parce que si on l'enterre, elle disparaîtra pour de bon.
C'est mon cadeau !
Et la carte de papa !
Non, c'est à Dell.
Tout est à elle.
Sa place est auprès de maman.
C'est papa.
Et là, c'est Dell. Elle a été jolie.
Ni pirate ni fantôme.
Elle voyait des deux yeux et elle aimait ton papa.
C'étaient des bisouteurs.
De jeunes bisouteurs.
Dell et mon papa étaient de jeunes bisouteurs.
Ils le font comme on le fait.
Ils le font comme on le fait.
Je suis Dell et t'es mon papa.
On est mariés...
et notre bébé est en route.
Impurs ! Vicieux !
Pourris ! Pourris !
Non, Dell !
Tu fais ça ici !
Dickens, tu oses ramener cette sale...
cette saleté chez nous !
Ceci est ma chambre, maman est...
Pardon !
Pardon, Dell !
Tel père, telle fille !
Tu nous espionnes depuis les buissons,
espèce d'infâme...
- J'ai rien fait ! - Menteuse !
Espionne ! Avec tes petites espionnes !
Tu vas crever de faim !
Tu ne mangeras plus.
Plus jamais !
Qui c'est, ça ?
C'est Mystique.
Créature malfaisante.
- Elle est à moi ! - Pas touche !
Je te déteste !
Regarde ce que tu as fait. Regarde !
Doucement.
Doucement, mon garçon.
Dell est là.
Laisse-le tranquille !
- Laisse-le, sorcière ! - Descends de là !
Laisse-le !
J'ai ton chapeau, sorcière !
Les abeilles vont te tuer !
On te mettra sous terre et tu seras morte !
Tu vas mourir !
J'ai rien fait, je le jure !
J'ai rien fait !
Elle les a tous eus et je suis la prochaine.
Quand elle saura pour l'écureuil, elle me détruira.
Elle accrochera ma tête dans son salon.
Tu es parti très loin, avec ton rêve.
Plus loin que l'Océan de Cent Ans.
Au-delà du Jutland.
Plus profond, toujours plus profond, là où naissent les rêves.
On sera une famille heureuse.
On construira un château de branches tordues
et de pennies écrasés.
On mangera de la viande
et des tartes au beurre.
On boira de la citronnade
dans des gobelets plaqués or.
J'irai là-bas en rêve, moi aussi.
Si je ferme les yeux et que je me concentre très fort,
peut-être que je me réveillerai dans ton rêve.
La fin du monde.
Tu l'as tué !
T'as tué le requin géant !
Je t'aime.
Petite fille !
Es-tu blessée ?
Ça va, petite fille ?
J'ai faim, c'est tout.
Tiens, j'ai quelque chose.
Tu voyages seule ou accompagnée ?
Je sais pas.
Dickens viendra bien me chercher.
J'en suis presque sûre.
Tes parents n'étaient pas dans le train ?
Tu es toute seule, comme moi.
Tout s'est passé si vite.
Si vite.
On a eu de la chance. Dieu merci !
Beaucoup, beaucoup de chance.
T'approche pas, toi.
Du balai !
Où es-tu, mon garçon ?
Mon capitaine...
T'en fais pas.
On est hors de danger.
On va s'occuper l'une de l'autre.
Je veillerai à ce que tu arrives à bon port.
Elles sont magnifiques, n'est-ce pas ?
Ce sont mes amies, vous savez.
Elles ont des noms.
Synchro : pmasso
-= www.OpenSubtitles.org =-
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.