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Original subtitles

ÉMEUTE EN PRISON A COUP DE MITRAILLEUSES

- Bonjour. - Bonjour, Oncle George.

- N'est-elle pas superbe ? - Comme toujours.

C'est bien, mon vieux, on a compris.

Nous n'avons rien bougé.

Attention à l'arche.

Oui, je me souviens.

Zut !

Voilà mon entrée en fanfare.

- Oh, Sarah. - C'était quoi ?

- Je l'ai cassé ? - Non.

- Ce ne serait pas bien grave. - Où est-il ?

- Il va sur le pilastre ? - Exactement.

- La seule nouveauté. J'ai oublié. - Ce n'est rien.

Maintenant, je sais où il est.

Tu trouveras tout à la même place, ici.

Bien...

rien n'a été touché dans ta chambre.

Mais Sandy va la partager avec toi.

- Juste les premiers jours. - D'accord.

Nous y sommes.

Le dîner était délicieux.

J'ai fait avec ce qu'il y avait. J'ai eu une journée difficile.

J'aurais bien aimé manger ça à l'hôpital.

- C'était si mauvais ? - Cinq semaines sans manger.

Quand j'étais à l'hôpital, je...

Sarah, aimerais-tu autre chose, chérie ?

Tu sais quoi ? Un petit verre de porto pour m'aider à dormir.

- Je m'en occupe. - Non, je vais le faire.

- Voyons si je trouve la bouteille. - Oui, bien sûr.

Comme je disais, quand j'ai été opéré...

Tu ne vas pas nous resservir cette histoire dégoûtante !

Ce n'est pas celle-là. C'est celle de la nourriture.

Sarah, c'est le whisky, chérie.

Oh, tu as raison.

Je l'ai.

Bon, je vais à la cuisine aider Sandy avec la vaisselle.

- Veux-tu que je le verse ? - Ça va.

Pas de problème si je joue à colin-maillard avec ton porto ?

Pas du tout. Sers-toi.

S'il en tombe, c'est assorti à la couleur du tapis.

Oh, j'allais oublier.

Au moment où je partais pour la gare, Steve a appelé.

Vraiment ?

C'est peut-être un peu tard pour le rappeler.

Je ne pense pas que ça le gênerait.

Mais, je n'ai pas très envie ce soir.

- Santé. - Santé.

- Voilà pour toi. - Merci bien.

Fatiguée ?

J'ai trouvé la journée difficile.

Je veux bien le croire.

Le plus dur, c'est de ne pas l'aider à chaque instant.

C'est exactement ce qu'elle veut : Qu'on ne soit pas aux petits soins.

Il faut la laisser se débrouiller...

et ne pas trop s'occuper d'elle.

Elle est bien résolue à se prendre en charge.

C'est bien la fille de ta sœur.

Oui. Elle était exactement pareille !

Capricieuse et têtue.

Ça ne te gêne pas de partager ta chambre ?

Pourquoi veux-tu que ça me gêne ?

C'est que...

Maman pense que c'est une bonne idée jusqu'à ce que...

jusqu'à ce que tu te réhabitues à tout ça.

Je sais. Elle a tout à fait raison.

Ta présence va m'aider, Sandy.

Comment est-ce ?

Vraiment terrible.

- Bonne nuit, Sarah. - Bonne nuit.

Qui a pu faire une chose pareille ?

Abîmer les choses pour le plaisir d'abîmer.

- C'est peut-être un accident. - C'est de la jalousie.

Ils ne veulent pas travailler pour gagner de l'argent.

Ils ne supportent pas qu'on y arrive.

Chéri, tu vas la faire réparer. Arrête de nous embêter avec ça.

Si c'était un accident je m'en ficherais !

C'est de la méchanceté. J'aimerais pouvoir faire quelque chose.

- L'assurance paiera. - La question n'est pas là.

Qu'est-il arrivé ?

Quelqu'un a rayé la voiture. On dirait la fin du monde.

Ça a été fait exprès et ça me rend malade.

- C'est une grosse rayure ? - Tout le long de l'avant. Si tu voyais...

- Tu peux sans doute imaginer ça. - La vie va être difficile...

si tu essaies d'éliminer le verbe voir de ton vocabulaire.

Oui, tu as raison. Je suis désolé.

En tout cas, c'est une honte.

Sarah. Un peu plus sur ta gauche.

Là, c'est la porte de la cave.

D'accord. Merci.

Franchement, il en fait une histoire !

Tu sais bien comment sont les hommes avec leurs voitures.

Vous êtes en retard.

- J'ai manqué le bus. - Rattrapez ça, vous serez gentil.

Réparez la tondeuse, et occupez-vous du gazon.

Qui est là ?

Vous ne me connaissez pas, mais je vous connais.

J'ai entendu parler de vous.

Mon nom est Barker.

- Je suis ici pour aider votre oncle. - Comment allez-vous ?

Ils l'ont tué, n'est-ce pas ?

Le cheval.

Pourquoi avoir tué cette pauvre créature ?

Il le fallait. Il s'est cassé la jambe quand on est tombés.

C'est ce qu'ils disent.

Le téléphone. C'est Steve.

Nous y sommes.

- Tu peux y aller. Je te laisse seule. - Merci.

Bienvenue. J'attendais ton appel.

Je ne suis arrivée qu'hier soir.

Comment ça se passe ?

Je cherche toujours mes repères, je bute encore dans les meubles.

Et si je passais te prendre demain ?

Demain ?

Oui. J'ai de nouveaux chevaux à te montrer.

- D'accord. Ce serait bien. - OK.

- Je passerai après le déjeuner. - Bien.

- Alors, à demain. - D'accord. A demain.

Tu seras peut-être seule à ton retour.

Nous allons chez les Fenners. C'est toujours long chez eux !

- Je sais. - La voiture de Steve arrive.

Il faut que j'y aille.

Je m'occupe de ça.

- Ciao. - Au revoir, chérie. Tu reviens tard ?

Je ne sais pas.

- Sandy sera là. - D'accord. Attends.

Oncle George, au revoir.

- Amuse-toi bien. - Merci.

Sarah, est-ce que tu saurais te débrouiller toute seule ?

Par exemple, si je ne suis pas là à ton retour...

pourrais-tu rester seule un moment ?

- Qui est-ce ? - Je l'ai connu en ville l'autre jour.

- J'ai promis de le voir. Ça t'embête ? - Non.

- Tu es sûre que ça ira ? - Tout ira bien.

Non, miss. Nous avons une jument qui met bas. M. Reding m'a envoyé.

- Il vous prie de l'excuser. - Oh, je vois.

Par ici.

Doucement ! Attention à ta tête.

- Sarah, merci. - Pas de quoi.

Allez.

Attendez. Vas-y.

Un moment.

Allez. Dépêchez-vous.

- C'était quoi ? - Des manouches.

Des manouches. Des gitans.

- On devrait pas les accepter. - Ils ne font pas vraiment de mal.

Mais ils ne font pas vraiment de bien non plus.

- Tu es superbe ! - Merci.

Viens, allons jusqu'à la maison.

- Alors, santé. - Santé.

- A ton retour. - Merci.

Comment vas-tu, Sarah ?

Je vais bien.

Ton poulain. C'est une mauvaise période pour un poulain, non ?

Oui, tu as raison.

- Il ne passera pas l'hiver, hein ? - Non, aucune chance.

Quand la jument était pleine, ils l'ont amenée...

et à moi de faire un miracle.

J'aurais dû refuser, mais ce sont de si bons clients.

Sarah, je voulais te rendre visite.

Oui, je sais.

Tu avais tes raisons, je présume.

Oui, c'est vrai.

Tu ne veux pas m'en parler ?

C'est important pour moi, tu sais.

- Oui. Qu'y a-t-il ? - La jument, M. Reding.

- Tu veux venir ? - Bien sûr !

Il y a une marche.

Voilà, c'est fini.

Comment vont-ils ?

Oh, ça va bien maintenant.

Tu ne peux rien faire pour sauver le poulain ?

Il y a beaucoup à faire, et nous le ferons...

mais je n'ai pas beaucoup d'espoir.

- Salut. Il est amical. - Oui, très.

C'est un des nouveaux. Il est de bonne composition.

- De quelle couleur ? - C'est un alezan.

C'est ton genre de cheval.

Je peux le monter ?

- Bien sûr. - Tout de suite ?

Pourquoi pas ?

Est-ce que tu ne devrais pas te préparer ?

Dépêche-toi. Il y a toujours de la circulation.

Je prends vite un bain. Je serai prêt dans une demi-heure.

Sandy, veux-tu un peu de thé avant qu'on ne parte ?

Non merci. Je vais écouter quelques disques.

Je manque un peu de courage.

Tu n'en as pas besoin.

Allez, on y va.

Donne-moi ta jambe.

- Ça va ? - Jusqu'ici, oui.

Bien. Je prends tes rênes et on va au pas.

Détends-toi et voyons comment ça se passe. Allons-y.

Et maintenant, ça va ?

Mon courage est revenu.

- Nous sommes dans le champ du haut ? - Exactement.

- Et le vieux chêne est par là ? - Encore exact.

Donne-moi les rênes.

- Voyons si je peux le trouver. - D'accord.

- Betty ? - C'est bon, j'y vais.

J'avais oublié comme c'est beau, ici.

Ça va me manquer.

Que veux-tu dire ?

Je ne reste que quelques jours. Je vais à Londres pour une formation.

Pour quoi faire ?

Je ne suis pas riche. Je dois travailler pour vivre.

- Oui, mais une formation à quoi ? - Physiothérapie.

Il y a plein de physiothérapeutes aveugles.

Et je ferai quelques chose d'utile.

Alors, tu vas vivre à Londres ?

Des amis me cherchent un appartement.

Je voudrais que tu y renonces.

Je pensais que nous pourrions reprendre...

là où nous nous étions arrêtés.

La situation n'est plus la même.

Non, elle a changé.

Ce n'est pas qu'aujourd'hui. Ce serait pour toute la vie.

Ne pars pas, Sarah.

Non, ils doivent tous être partis maintenant.

Tu vas être toute seule ?

Ça va aller.

D'ailleurs, je ne suis pas seule. Il y a le jardinier.

Je crois que je vais rester.

Je suis chez moi, maintenant.

- D'accord, j'arrête de m'inquiéter. - Bien.

Je t'appelle demain.

Barker, Je fais un peu de café. Vous en voulez ?

- Qui est-ce ? - C'est moi, Steve.

Habille-toi et viens me rejoindre.

Steve, il est 7 heures ! Et mon bain ?

Laisse. Viens comme tu es. J'ai une surprise.

D'accord.

J'ai dû faire doucement. Ils dorment tous.

Couchés tard ?

Sans doute. Je ne les ai pas entendu rentrer.

Viens avec moi.

Quoi ? Où m'emmènes-tu ?

Ne t'en occupe pas. J'ai une surprise.

- J'ai oublié ton anniversaire. - C'était il y a longtemps !

Je sais. Raison de plus.

- On arrive. - Quoi ?

- Ça va ? - Oui.

Tourne-toi.

J'allais faire un paquet cadeau mais je n'avais plus de ruban rose.

Joyeux anniversaire.

Je peux le monter ?

Quand tu veux. Il est à toi.

- Ma jambe ! - D'accord.

Son nom ? Je ne sais pas son nom.

Dandy Star.

Dandy ?

Tu peux changer, si tu veux.

Et nous y voilà.

Parfait.

- Attends, laisse-moi faire. - D'accord. Merci.

Viens. On se tourne. C'est ça.

J'avais une arrière-pensée.

- Quoi ? - Tu as de nouvelles responsabilités.

Tu ne peux pas le laisser et partir pour Londres.

Je vois ce que tu veux dire.

- Je reviendrai pour la litière. - Non, je voudrais m'en occuper.

Sinon, Oncle George ou Sandy m'aideront.

D'accord. Viens.

Il faut que j'y aille.

- Je te vois demain. - Bien.

- Ils ne doivent pas se lever ? - Laisse-les dormir.

Bon. A demain, alors. Au revoir.

Bonjour ?

Il y a quelqu'un ? Quelqu'un est levé ?

Tante Betty ?

Aidez-moi. S'il vous plaît, aidez-moi.

C'est Barker.

Que s'est-il passé ?

J'ai entendu un coup de feu.

J'ai commencé à courir vers la maison.

Il y avait un homme à la porte.

A la porte de la cuisine.

J'ai vu le fusil se lever.

Je me suis évanoui.

Je vais chercher du secours.

Il va revenir.

Il a perdu quelque chose.

Il va revenir le chercher.

Quoi ? Qu'a-t-il perdu ?

Une gourmette en argent.

Par terre, là-bas.

Où ?

Juste devant vous.

- Où ? - Continuez.

Continuez.

Je ne la trouve pas !

Devant vous, sur la droite.

Je l'ai trouvée ! Barker !

Il y a quelque chose d'écrit.

De gravé.

Qu'y a-t-il d'écrit ?

Du calme.

A la maison, garçon.

A l'aide !

Au secours !

S'il vous plaît !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Venez avec moi.

Venez.

C'est mieux. C'est mieux si vous pleurez.

Ça sortira avec vos larmes.

Là, mon chou.

Là, c'est fini, ma jolie. Personne ne vous fera de mal.

Tenez, mon chou, buvez ça.

Allez-y, buvez.

C'est ça, c'est ça, c'est ça.

Ça va mieux. C'est parti.

Où ? Quelle maison ?

Manor Farm.

C'est l'endroit où Jack...

Vous savez pas qui c'était ?

Vous l'avez entendu, mais vous savez pas qui c'est ?

Attendez.

C'est à lui ?

Je ne sais pas. Je crois.

Il y a un nom d'écrit.

- Quel nom ? - Y a pas de nom écrit dessus.

Mais, il y a un nom écrit. Quel nom ?

Y a rien. Je vous emmène à la police.

Deux marches.

Mettez-vous au fond.

T'en fais pas, maman. Je m'occupe de tout.

Qu'est-il arrivé ?

Son licol a dû glisser.

J'en ai l'impression.

Laissez-moi l'examiner.

Il y a du sang, ici.

Il n'y a pas de coupure.

Prévenez les Rexton que j'arrive. Venez, vous.

- Max, occupez-vous du cheval. - Bien, monsieur.

Venez, on y est.

Où sommes-nous ? Où m'emmenez-vous ?

- Vous occupez pas. - Attendez ! Arrêtez ! Non !

Rentrez là-dedans !

Attendez !

Allons voir dans la maison.

Par ici, patron.

L'imbécile ! Je lui avais dit de pas y aller !

- Il y était hier soir mais il... - Il faut le trouver !

Mon Dieu, qu'est-ce qu'on va faire ?

On emballe tout. On s'en va.

Bien, fils.

Il y a un fou en liberté. Tu vas aller téléphoner.

Dis à la police de venir. Nous, on va chercher Sarah.

Au secours ! Quelqu'un !

Attendez une minute, patron.

Eteignez le moteur un moment.

J'ai cru entendre quelque chose.

J'ai dû me tromper.

Attendez, patron. Là !

Tu as raison. C'est là-bas dans la glaisière.

Sarah !

Tout va bien.

Vous vous sentirez mieux, bientôt.

Reposez-vous.

Calme et repos complet.

Je reviendrai vous voir ce soir.

Voulez-vous quelque chose pour dormir ?

Non merci.

Bien. Au revoir. A plus tard.

Au revoir. Merci, docteur. Oh, docteur...

est-ce que je peux prendre un bain ?

Oh oui, mais faites attention à votre pied.

Jack, viens ici !

- Ouais, mais... - Viens ici !

Ouais, bon, je vous vois plus tard.

Vas-y, vas-y, Jack, pars avec ton grand frère.

Où vas-tu ? A la maison ?

La police s'occupe de ça. Je laisse quelqu'un avec toi.

- Où vas-tu ? - A plus tard.

On cherche un gitan.

Un gitan ? C'est tout ce qu'elle a dit ?

Il y a un camp vers Hulcote Wood.

Oui. On ira plus vite par la campagne. On prend les chevaux.

Non, pas toi. Tu restes là et tu la surveilles.

Allons-y !

- Arrête. - Tu es allé à la maison !

- Non, Tom, écoute. - Tu es allé à la maison !

D'accord, j'y suis allé ! D'accord !

T'y as perdu ça ! Stupide meurtrier maladroit, t'y as perdu ça !

Mais c'est pas à moi.

Je l'avais donné à la fille. Je te jure !

Ecoute-moi. S'il te plaît. Tu dois m'écouter !

Attendez, c'est une erreur ! Une erreur !

Il croyait que c'était moi. Parce que je suis allé à la maison !

J'y suis allé parce que je devais voir Sandy.

Elle est pas venue, j'ai été voir.

Mais là, j'ai vu personne. La maison était vide !

Il pensait que c'était lui. Le même prénom, Jack.

Mais c'est pas la mienne ! Je vous jure que c'est pas à moi !

Moi, je l'ai donnée à la fille, Sandy !

C'est pas à moi, je le jure !

Ils croiront jamais la parole d'un gitan.

Il y a écrit "Jacko".

Tout va bien.

C'est fini, Sarah.

Tout va bien, maintenant.

Tout va bien.

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