All language subtitles for FATAL DESIRE (2001).FR

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Original subtitles

Bravo !

Bravo, vous avez bien illustré les premières pages de mon roman.

Et quelle maestrie a-t-il ?

Bravo, c'était vraiment exceptionnel, non ?

Vous avez lu ?

Merci beaucoup, merci.

Mes amis, eh bien écoutez, le bar est ouvert et il n'attend que vous.

Chers amis, vous nous avez offert un merveilleux spectacle.

C'est vrai, ça vous a plu ?

Oh beau, vous pourriez me le dédicacer ?

Avec plaisir, bien sûr.

Mes amitiés, signés Jacques Verrier.

Merci infiniment.

Non, ce n'est pas grand chose.

Bonne soirée.

Jacques, quelle idée géniale vous avez eue pour la sortie de votre livre.

J'en suis toute enamorée.

C'était une idée de Peggy en vérité.

Votre épouse, où est-elle que je la félicite ?

Immédiatement.

Elle est là-bas, en face.

Peggy, je tenais à vous dire que jamais je n'oublierai cette soirée.

Ravie que ça vous plaise ?

La nuit va être longue, j'espère que vous allez en profiter.

Profitez-en bien.

Dites-moi, votre cavalier, il a l'air de s'ennuyer un petit peu.

Vous le sortez d'où, d'un mauvais roman policier ?

Vous ne croyez pas si bien à dire, c'est un détective préfet.

Un peu fatigué, mais sexy.

Sexy ?

Le mot est faible.

Il est très attirant.

Moi, je les aime mûr et viril.

Et cet expert l'auraire s'appelle Mike.

Ça va être chaud ce soir.

Venez, venez, entrez, chers amis. Mettez-vous à l'aise.

Asseyez-vous.

Je suis du signe du poisson.

Regardez.

C'est magique.

Laisse-moi voir.

Oh, mon Dieu ! Lisa ! Lisa !

Oh, Lisa ! Lisa !

Oh, non, c'est pas possible !

Mon Dieu !

Qu'est-ce qu'il a pu faire, ça ? Mais qui l'a tué ?

Je n'en sais rien.

Oh, mais qu'est-ce qui s'est passé ?

Lisa !

Il faudrait peut-être appeler la police, non ?

Vous savez bien que je suis détective. Je pense que vous avez vu la police.

Merci.

Si vous pouviez m'éviter un scandale.

Pour l'instant, que personne ne sorte.

Je veux tous vous voir au salon.

Je vais appeler une ambulance.

Mais non, je ne peux pas la laisser comme ça par terre.

C'est pas possible.

Alerte à tous les véhicules disponibles.

Un crash s'est produit. Route nationale 132.

Toutes les ambulances disponibles sont requises.

excuse-moi.

hurricane.

Vous mnie garrant ?

Tout le monde au salon !

Je sais que vous avez tous du chagrin, mais pourriez-vous me parler un peu de la victime ?

Écoutez, Lisa était une jeune fille adorable et compétente.

Je l'avais engagée il y a six mois comme collaboratrice.

Elle avait de bonnes références, discrètes, travailleuses.

J'avoue que j'avais plus que de l'affection pour cette demoiselle.

Mais je ne vois pas qui aurait pu lui en vouloir au point de...

Bien.

J'imagine que certaines personnes ont croisé la victime cette nuit.

Après la fin de la soirée.

Vous par exemple, avez-vous croisé Lisa avant qu'elle ne se fasse assassiner ?

Mais non, pas du tout.

Pourriez-vous le prouver ?

Écoutez, serait-ce possible de parler dans la pièce d'à côté ?

Vous comprenez, je ne tiens pas tellement à parler devant tous ces gens de ma vie privée.

Mais qui êtes-vous pour demander un traitement de faveur ?

Je suis Gunther Blind, je suis éditeur et je suis le meilleur ami de Jack.

Alors je pense que...

Monsieur, ici c'est moi qui pense.

Et je tiens à avoir tout le monde sous les yeux quand j'interroge les témoins.

Si vous n'avez rien à vous reprocher, vous n'avez rien à redouter en nous donnant votre halibut.

J'avais profité de la fête à Jack pour demander à Agathe de m'accompagner.

Qui est Agathe ?

C'est la stagiaire qui travaille à ma maison d'édition.

Elle m'est tournée autour, je ne sais si c'est pour mon charme ou pour avoir des l'avancement.

Comme tu es belle ce soir.

Il est temps que l'on se connaisse un peu mieux.

Viens, suis-moi.

Voici ma chambre beauté. Viens, n'aie pas peur.

Comme j'aime tes boucles blondes.

Et tes lèvres si sensuelles.

Agathe était consentante.

Elle savait bien qu'elle allait...

Qu'elle allait...

Passer à la casserole.

Oui, et voilà, comme vous dites.

Regarde qui est là.

Hello.

Viens, approche.

Elle est jolie.

Mais oui.

Alors viens.

Je t'ai dit de venir.

Non.

Souhaites-tu continuer à travailler pour moi ?

Alors obéis au moindre de mes désirs.

Non.

Viens.

Salope.

Tu aimes ça, hein ?

Oui, c'est bon.

Vous êtes magnifique.

J'ai toujours eu pour fantasme de regarder deux femmes se...

Se Guiné, c'est ça ?

Oui, c'est cela. Et là, elles ont été merveilleuses.

Mais revenons au point crucial. Je vous ai demandé si à aucun moment, cette nuit, vous n'avez vu Lisa.

Non, je le regrette. Ça va peut-être vous paraître bizarre, mais bien qu'elle me fasse furieusement bander, je n'aimais pas Lisa.

Je crois qu'elle me le rendait bien d'ailleurs.

J'étais peut-être jaloux qu'elle soit la maîtresse de mon meilleur ami. Je ne sais pas, mais en tout cas, je peux vous jurer que je n'avais aucune raison de la tuer.

Qu'est-ce qui se passe ?

Alors, c'est bon, les filles ?

On est

Oh, c'est chouette, oui.

Sur le côté

Tu le sais. Tu le sais, à côté.

Oui, comme ça.

Oui.

Ça, c'est pas mal.

Reste comme ça.

Oh, oui.

Oh, oui.

Oui.

Ah.

Non.

Oh, oui.

Allez, viens !

Encore, encore !

T'es un salaud et un menteur. Je suis sûr que c'est toi qui l'a tué. Tu ne supportes pas que quelqu'un te résiste.

Je n'ai rien fait. Attendez, tu es fou. Vous n'avez aucune raison de soupçonner votre éditeur plus qu'un autre. Il a raison.

Assieds-vous.

Que faisiez-vous cette nuit alors que cette jeune femme m'était assassinée ?

C'est hors de question que je vous raconte.

Excusez-moi si j'insiste, mais en qualité de maîtresse de maison, vous auriez très bien pu croiser la victime dans l'un des couloirs.

Ma chérie, si tu n'as rien à te reprocher, je ne vois pas pourquoi tu ne répondrais pas.

Ce n'est pas parce que tu es ma femme que tu en es dispensée.

Tu voudrais que j'aconte ma vie devant tous nos invités ?

Ma chérie, si on veut connaître ta vie privée, il suffit d'ouvrir n'importe quel magazine à scandales.

Je pense que vous êtes la personne qui avait le plus de raison d'en vouloir à Lisa.

Alors racontez-nous votre dernière rencontre.

Je savais très bien que Lisa était la maîtresse de mon mari.

Il fallait bien que je m'amuse un petit peu, moi aussi.

Si vous appelez ça jouet.

J'avais inventé une sorte de jeu.

Un cache-tampon pour grandes personnes.

La clé de tes menottes est planquée quelque part, mon chéri.

Tu dois la trouver si tu veux me faire l'amour.

Non, c'est glacial par là.

Cherche un peu mieux.

Toujours très froid.

Allez, cherche un peu mieux.

Pas du tout par là.

Tu t'éloignes.

Tu t'y es dit.

Ça se réchauffe.

Ça devient très chaud Très chaud.

C'est brûlant.

Très chaud.

Qui vous a permis d'entrer ?

Mais qui vous a permis d'entrer ? Qu'est-ce que vous voulez ?

Lui.

Mais vous rêvez, ma pauvre amie !

Eric est avec moi et il le reste.

Ne prenez pas vos désirs pour des réalités.

C'est vous qui allez tomber de haut quand vous connaîtrez la réalité.

Ce qui veut dire ?

Ce qui veut dire que Jack a l'intention de divorcer et de m'épouser.

Je suis sûre que vous toucherez une pension généreuse, mais il va falloir que vous abandonniez tout ce luxe.

Ainsi que tous ces jeunes et faibles que vous payez grâce main.

Ils vous trouveront peut-être moins bandandes quand vous ne les couvrirez plus de cadeaux.

C'est ce qu'on verra ma petite.

Je n'ai plus d'intérêt dans mon sac.

Il ne faut pas prédéguiser Jack.

J'en fais le servant.

Où étions-nous, Mme Thierryck ?

Si toi là je reviens...

Cherche encore.

On va trouver tout ça.

Ah, c'est brûlant!

Ah, c'est brûlant!

Oh, oh, c'est brûlant, brûlant!

Madame Marceau, m'a-t-elle dit ?

Oui Thomas, oui, j'ai envie de me débarrasser de ce volatif baba.

Avant que je ne le tremble de mes propres mains.

En fait, qui est en train de faire des galipettes là-haut ?

Y'a un l'espace, y'a un l'espace.

J'ai l'intention de me le dire.

Où est-ce que je dois le naître ?

Où vous voulez.

Tiens.

Mettez-le chez Lisa, au moins il y aura quelqu'un qui parler.

Viens madame.

Galle !

Gille, gille !

En dehors de votre épouse,

avez-vous des héritiers directs qui auraient pu voir d'un mauvais œil votre divorce et votre remarriage avec Lisa ?

Non.

À part bien sûr mon jeune frère et sa ravissante épouse.

Non, je ne vois pas qui...

Enfin, non, je n'imagine même pas que Laurent ait pu faire une chose pareille.

Pourtant, je ne vous ai pas vu lever le petit doigt quand j'ai demandé qui avait vu Lisa après la réception.

Et pour cause, nous sommes restés dans notre chambre toute la nuit, Manon et moi.

Mademoiselle, vous confirmez ?

Oui, c'est ça, c'est la vérité.

Vous dormiez ?

Racontez-nous ça.

Vous y tenez vraiment ?

Mais oui, mais oui.

Racontez-nous.

Vous verrez, ça va vous soulager.

Après tout, on n'a rien à se reprocher.

Alors, ma chérie, toujours dans ton bain ?

Je n'aime pas trop ton chignon, puis-je te le défaire ?

Laisse-moi m'en occuper.

Voilà, c'est bien mieux comme ça.

Allez, Dépêche-toi de te sécher, j'ai une petite surprise pour toi.

Ok ?

Enfile ce costume, ma chérie.

Je crois que c'est ta taille.

Attends, mais tu rêves ?

Il est hors de question que j'enfile ça.

J'aurais l'air d'une prostituée.

Ce ne serait pas si éloigné de la vérité ?

Dans le fond, reconnais que t'es comme beaucoup. Tu as beaucoup de femmes mariées, tu m'as épousée pour le fric, et tu me prends tes charmes pour de l'argent, non ?

Comment oses-tu me parler comme ça ?

Parce que je te connais.

et je suis sûr que ça t'exciterait de jouer les putes avec moi.

Regarde.

Est-ce que c'est suffisant pour que tu essaies les bas noirs, ma chérie ?

Et pour la guépière ?

C'est assez ?

Et ça, est-ce que ça suffirait pour une petite pipe ?

Salaud ! Comment tu oses faire ça ? Tu me prends pour une chienne, c'est ça ?

Mais pas plus qu'une autre, ma chérie. Le monde a toujours fonctionné ainsi.

Et puis, une pute peut prendre du plaisir. Il suffit d'y mettre un peu de bonne volonté.

Donne-moi un chiffre.

Dis-moi combien tu estimes ton petit cul ?

Ok.

Je vais te sodomiser d'abord.

Et après, tu me diras à combien tu estimes le sacrifice de ton petit anus, d'accord ?

J'aime la sodomie.

Moi aussi.

Je crois que tu as mérité le pactole, ma petite chérie.

Faudra faire ça plus souvent, ma chérie.

Salaud.

C'est ainsi que cela s'est passé ?

Oui.

En effet, c'est la stricte vérité.

Vous confirmez le témoignage de votre mari ?

Oui.

Je précise que je ne l'ai pas fait pour l'argent.

Mais c'était uniquement pour le garder.

Je savais qu'il avait une liaison avec cette fameuse Lisa.

Quoi ?

Mais non, c'est pas vrai.

Voyons, Laurent, c'est inutile de nier.

Je vous ai vu pendant l'orage.

Vous étiez tous les deux.

J'étais partagée entre la colère et la fascination.

Je crois que je serais intervenue pour leur faire une scène

si je n'avais pas remarqué que je n'étais pas la seule à les observer.

Et voilà ma princesse.

On est pas bien là.

Le spectacle était tellement excitant

que j'ai fallu en tomber deux fois.

Quelqu'un veut du café ?

Laurent avait de bonnes raisons de vouloir tuer Lisa,

qu'il partageait avec son frère.

Mais vous aussi, Manon,

vous auriez pu vouloir tuer par jalousie.

Vous perdez la raison ?

Quant à vous,

si vous étiez au courant de cette liaison entre ces deux-là,

vous auriez eu de bonnes raisons de la tuer.

Mais je ne vous permets pas.

Et je ne vous demande pas la permission.

Je cherche l'assassin.

Et je constate qu'il y a ici un paquet de suspects.

Quand avez-vous vu Lisa pour la dernière fois ?

C'est un peu particulier.

C'est... Disons...

Il n'y a qu'avec toi que je peux partager mes petites manies.

C'est vrai que je voulais divorcer pour épouser Lisa.

Alors, comment pouvez-vous imaginer que je puisse ?

Enfin, je l'aimais trop.

Et vous, mon enfant ? Que faisiez-vous durant cette nuit agitée ?

Moi, monsieur ? Je... je...

Elle était avec moi, monsieur, j'en réponds.

Vous pouvez répondre. Dites-moi ce que vous faisiez ensemble.

Je ne sais pas si monsieur et madame apprécieraient que je fasse état de ce que nous...

Oui, si c'est encore une histoire de cul, rassurez-vous, on est blindés. Ne vous gênez pas.

Très bien, puisque vous insistez.

J'avais pris sur moi d'emmener la soubrette dans la cave pour choisir du champagne afin de le remonter au buffet du salon.

Au cas où un invité aurait eu une petite soif nocturne.

Vous êtes une vraie perle.

En tout cas, mes félicitations, madame.

Vous savez choisir votre personnel.

Ah !

Le docteur Roux, je crois.

Oui.

C'est un vieil ami qui travaille à la morgue.

Je lui ai demandé de m'appeler pour me communiquer ses premières conclusions.

Allô ?

Est-ce que ça va, vieux ?

Oui.

Ah ! Ça, c'est très intéressant.

Hein, hein, c'est bien ce que je pensais.

Bien.

Les premières constatations de l'autopsie révèlent que le coût de couteau mortel a été donné de bas en haut.

Ce qui voudrait dire, que la victime connaissait son assassin.

Oui, en effet, vu...

les mœurs qui se pratiquent dans cette maison, tout porte à croire que mademoiselle Lisa s'apprêtait à pratiquer une fellation à son agresseur

et qu'elle se penchait sur lui lorsqu'elle était frappée.

De toute évidence, Lisa, la victime, n'était pas l'innocente jeune fille

dont vous m'avez dressé le portrait au début de votre interrogatoire, n'est-ce pas, monsieur Vernier ?

En effet, c'était une aventurière, un brin infomane,

qui avait décidé d'user de ses charmes pour manipuler tout le monde

et avoir barre sur les hommes influents qu'elle côtoyait dans cette demeure.

Entre les conclusions du légiste et les témoignages de chacun, mon opinion est faite.

Le coupable ne peut être qu'un homme.

Et cet homme, c'est...

Thomas ! Lâchez de couteau, vous avez compris, Thomas ?

Lâchez de couteau !

Pardonnez-moi, monsieur Jacques, pardonnez-moi, je ne voulais pas faire ça.

C'est un accident, je vous le jure.

Je savais que c'était lui qui avait fait le coup, j'allais le confondre.

C'est un accident, je vous le jure.

Mais comment avez-vous pu, Thomas ? Comment ?

Hé, Thomas ! Que faites-vous ici ?

Lâchez ce couteau immédiat !

Je vous le jure, monsieur, c'est un malheureux accident, je ne voulais pas ça.

Allez, vous rouillez.

Bravo ! Non, vraiment, sans vous, je ne sais pas ce qui aurait pu se passer.

Oh, c'était rien, cher ami, la routine, la routine.

Non, mais là, vous m'avez bluffé.

Je saurais me montrer reconnaissant.

Non seulement je vais vous faire un gros chèque, mais en plus, vous aurez droit à un cadeau royal.

Ah, gros nul !

Gros nul ! Gros nul !

Toi, le cadeau royal, t'as intérêt à faire gaffe à ce que tu dis si tu veux qu'on reste potes.

Je vais quand même te faire une proposition.

Tu veux devenir mon assistant ?

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