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C'�tait du bon boulot. �a a fini comment ?
Bien. Tu as vu le journal ?
Oui, je l'ai d�j� vu.
Vous avez pris qui finalement, pour le job ?
�a se demande pas.
- Pas de p�pins. - Pas de probl�me.
Comme je l'ai dit, c'�tait du bon boulot.
Tenez, des bouteilles de champagne.
Qu'est-ce qui se passe ?
Il y a une couille.
Je peux pas vous payer avant la semaine prochaine.
Dis-moi que tu plaisantes.
Il faut nous payer, Mike. Ce soir.
L'avion, l'h�tel. On a tout sorti de notre poche,
� cause de toi ! Tu d�connes.
C'est pas si grave, OK ?
J'ai une rentr�e bient�t. Je vous paie dimanche.
Tu d�connes, Mike !
Oui, bonjour. Je suis le p�re de Stella Reardon.
Elle est en 5e.
Classe 803. Oui, celle de M. Walter.
J'aimerais lui laisser un message.
Appelle ton pote au Costa Rica.
J'ai toujours pas re�u les factures.
Pouvez-vous dire � Stella
de m'appeler vers 12 h 15,
sur mon portable ?
Oui, je suis son p�re.
Merci beaucoup.
Appelle-le.
Je sais que tu es pr�occup�, mais j'ai besoin de ce papier.
Je m'en occupe sur le chemin.
Et pour les distributeurs ?
Je vois avec Vic aujourd'hui.
Tu vas avoir besoin de ta propre s�curit�. �a marchera pas sans �a.
- Je m'en occupe. Pour de bon. - D'accord. Bien.
- � plus. - � plus tard.
L�ve-toi. Faut qu'on cause.
- Putain ! - Qu'est-ce qui se passe ?
Faut qu'on cause. D�sol�.
- Quelle heure est-il ? - 9 h 30. Viens ici.
Quoi ?
Les flics te recherchent pour le meurtre de Bill.
Tu vas tout m'expliquer pour que je puisse te couvrir.
J'aurais d� m'en charger.
Je te remercie d'avoir fait �a pour moi.
J'ai rien fait.
Il va y avoir...
une enqu�te pouss�e avec des pros.
C'�tait pas moi.
Tu as engag� des types l�-bas ?
Dis-moi que tu l'as pas fait toi-m�me.
Non. J'�tais au lac tout le week-end. Demande � Rebecca.
- On t'a vu l�-bas ? - Oui. J'ai fait un �norme feu de camp.
Y a au moins 50 personnes qui m'ont vu danser � poil.
Les flics sont venus. Ils ont pris mon nom.
J'ai des flics comme t�moins !
Bon sang. Regarde cet endroit.
Te laisse pas aller. Ressaisis-toi.
C'est le cas, mec. Je prends juste un peu de bon temps.
Tu devrais aussi. Je m'inqui�te pour toi.
Tu bosses trop. Tu prends trop sur toi.
Tu g�res trop de trucs.
Les probl�mes de couple...
Tu devrais prendre le temps de respirer.
- Tu te souviens de la ferme de mamie ? - Bien s�r.
�a te dirait d'y aller ? Pour la retaper ?
- Une bonne retraite, non ? - Carr�ment.
Les enfants adoreraient.
Ce serait g�nial pour eux.
On va faire �a.
- On va faire �a. - D'accord.
Alors, tu as engag� des gars l�-bas ?
Non, mec.
Vois du c�t� de Jack.
Il a d� sortir trop de cash.
Jimmy, je t'assure. J'ai pas but� ce type.
J'ai laiss� les cl�s au concierge. Mettez tout en carton, au d�p�t.
Tout. Merci.
- Salut. - Salut. �a va ?
Personnellement ? Pas trop.
Mon indic s'est d�bin�. Il dit qu'on le harc�le.
Mon affaire la plus longue et la plus ch�re vient de partir en fum�e.
Trois ans. Six millions de dollars. Aucun chef d'accusation.
Donc, si t'as un boulot, je t'�coute.
- Si j'y arrive enfin, tu es engag�. - Que se passe-t-il ?
Deakins me force la main. Il a du poids par ici.
Il insiste pour s'occuper de Reardon avec nous.
Si je le fais, Reardon d�campera. Une vraie connerie.
Il a convaincu les Renseignements que j'avais besoin d'aide sur Reardon.
Dis qu'il ne peut pas cog�rer �a, mais que tu vas infiltrer Reardon.
O� je trouve un agent capable d'infiltrer Reardon ?
- Il doit bien y avoir quelqu'un. - Il n'y a personne.
Il y a toujours quelqu'un.
Je vais voir si j'ai quelqu'un qui ferait l'affaire.
Encore une chose.
Un des planteurs de Reardon s'est fait buter � Coombe Locks.
Les Bikers cherchent la guerre. T'es au courant ?
Il para�t qu'ils tentent de s'imposer sur l'�le.
- Je me renseigne. - Merci du conseil.
Et Mary...
- ne merde pas, j'ai besoin de ce job ! - Je vais essayer.
Fait chier !
J'arrive.
J'ai oubli� que j'avais un truc important.
- Debout ! - Arr�te !
Si tu veux me parler, passe par l'avocat.
J'en ai pas. Toi, t'en as plein. Tu m'en pr�tes un ?
J'arrive pas � croire que tu infliges �a � Stella.
Je suis d'accord, on devrait pas se servir d'elle.
Alors, tu vas me laisser la voir ?
Je vais y r�fl�chir.
- Je vais la voir ou pas ? - �a d�pend.
- De quoi ? - De ta gentillesse.
�coute, j'aimerais...
J'aimerais...
qu'on se voie pour d�ner, histoire de discuter.
J'y r�fl�chirai.
Ce serait vraiment bien.
Appelle-moi, OK ?
D�sol�, je suis � la bourre.
- Tu connais Rick et Larry ? - �a va ?
Tu sais ce que c'est. Pas trop mal.
Ils pourraient reprendre le business de Bill.
- Vous �tes pas d�j� d�bord�s ? - �a ira.
Vous avez d�j� un local ? Vous cherchez autre chose ?
Les plantations de Bill ont cram�.
On a un endroit.
Un truc plus grand. Six plantations bien au chaud.
On g�re. C'est du lourd.
Vous voulez jeter un oeil ? C'est une grande ferme bio.
Je veux juste savoir si vous pouvez assurer la production.
- Je veux rester dans le circuit. - Bient�t. 2 ou 3 semaines.
On coupera les t�tes 12 ou 13 semaines apr�s.
Donc... 6 mois.
- Vous avez un contrat ? - Ross s'en charge.
On a un autre souci, vous pourriez nous aider.
On est assis sur un tas de biftons. Vous pouvez faire quelque chose ?
On parle de combien, l� ?
- Six millions en billets de 20. - Vous voulez combien du dollar ?
- On prendrait... 90 cents. - 80.
- 90, je peux pas.
- 85 alors ? - 80.
C'est une gal�re. Je fais que 5 % de marge.
Vendu.
- Vendu. - Tr�s bien. Je dois filer.
Vous mettez le contrat au point ?
J'aimerais voir l'endroit avant que vous installiez le matos.
Parfait.
Excusez-moi, inspecteur. J'ai un truc curieux sur une �coute.
- �a devrait vous int�resser. - De quoi s'agit-il ?
Tu permets ?
- Bonjour, inspecteur. - Bonjour, Lee.
Le type de la bourse, Randy Bingham,
- le fraudeur. - Bingham, le roi du pump-and-dump.
�coutez �a. Je l'ai r�pliqu� pour vous.
Ils parlent d'un set de diamants.
C'est Bingham qui parle.
Je sais pas quand on pourrait proposer le stock.
�a d�pend de la livraison des munitions.
C'est coinc� au port.
Quand on aura r�gl� �a, ils seront livr�s.
On aura nos concessions et autorisations.
- Voil�. - Il se lance dans le trafic d'armes ?
- On dirait. - On a qui dans ce bureau ?
Casey, l'assistante. Ils viennent de se marier.
OK. Tenez-moi au courant.
M. Mallaby du CSIS t'attend dans ton bureau.
Inspecteur.
- �a attendra. - Une minute, c'est urgent.
J'ai du nouveau sur l'affaire Reardon.
Rapidement.
Quand on a parl� � Bill Sommers de l'op�ration Reardon,
il a dit qu'il �tait menac� de mort par le fr�re Reardon, Michael.
�a pourrait �tre lui qui a pris le contrat sur lui.
- C'est dans les retranscriptions. - Les Mexicains ont trouv� un lien ?
Pas encore.
J'ai parl� avec un Canadien qui a pris Bill � l'a�roport
et l'a d�pos� � son h�tel.
Il a �t� totalement disculp�.
On v�rifie ses connexions.
Comment tu veux g�rer �a ?
En pla�ant quelqu'un chez Michael.
- Je crois pas qu'on en soit l�. - Je dis quoi aux Mexicains ?
Ils sont pr�ts � envoyer quelqu'un ici.
J'y penserai. En attendant,
mets Michael sous surveillance, OK ?
Merci.
De la surveillance, pas de contact. OK ?
Pas de contact. Je m'en occupe.
On a le feu vert.
Il vient de se garer : Granville Towing.
Re�u.
C'est Ted.
Qu'est-ce qu'on a sur Granville Towing ?
C'est li� aux Bikers ?
Si j'en ai besoin aujourd'hui ?
� ton avis !
Nom de Dieu.
Il me faut la liste des agents infiltr�s disponibles
dans tout le pays, imm�diatement.
Ted ne doit rien en savoir, OK ?
- Salut, James. - Salut, Mary.
Merci d'�tre venu.
- Vous �tes l� d�finitivement ? - Pour quelques mois en tout cas,
jusqu'� ce que vous soyez install�e. �a va �tre rapide.
Parfait. J'ai plein de questions.
J'ai cru comprendre qu'il y avait des probl�mes avec M. Deakins.
Il veut cog�rer mon indic, et mon indic refuse.
Il dit qu'il l�chera tout. Deakins insiste.
Malheureusement, le meurtre de l'indic de Reardon
donne des arguments � Deakins pour une supervision appuy�e.
J'ai une strat�gie. Je peux vous en parler ?
- Pour voir si �a irait au comit�. - Je vous en prie.
Pas de cogestion. Reardon d�talerait.
Je peux mettre une taupe chez lui. D'une pierre, deux coups.
D'un, on a quelqu'un pour confirmer et corroborer
tous les renseignements de Reardon.
Deux, �a a l'avantage pratique de s�parer les sources.
Il pourrait donner des renseignements que Reardon dissimule.
Vous avez quelqu'un de pr�t ?
J'essaie de faire concorder les dates.
Le comit� en serait satisfait.
- Ils signeraient. - Et Deakins ?
Si vous avez quelqu'un sur Reardon, je le ferai c�der.
- Je lui ferai savoir. - Excellent. Merci.
Arthur vous a parl� de notre probl�me interne ?
Vous avez une taupe.
Et vous voulez qu'il retourne sa veste ?
- Sur du long terme. - Il est vuln�rable ?
On a tous un point faible.
- Le business explose. - Tu plaisantes. C'est monstrueux.
On a obtenu un contrat avec l'universit�.
On a les facs, des centres commerciaux.
J'ach�te une compagnie � Calgary, j'en cherche une � Winnipeg.
C'est difficile de suivre. �a va trop vite,
ces foutus syndicats essaient de me contr�ler.
Le succ�s est une salope, hein ? C'est quelle section ?
Section 59. Dis-moi que t'as un ami l�-bas.
J'ai un ami l�-bas.
C'est vrai ? Qui ?
Si je te le dis, ce sera plus un ami.
Tu peux lui parler pour moi ? Que ces salauds me l�chent.
Tu peux leur graisser la patte.
Je verrai ce que je peux faire. Tu peux faire quelque chose pour moi.
Ce que tu veux.
Comment tu t'entends avec ta banque ?
Bien, ils m'adorent. Je suis de l'or.
Bien. Je me lance dans le business des distributeurs.
Distributeurs automatiques.
- En quoi je peux t'aider ? - Pour faire devanture.
C'est une extension naturelle de ce que tu fais.
Tu fournirais du cash en plus des sandwichs.
J'y gagne quoi ?
En pourcentage, entre 5 et 7 centimes par dollar.
- Par machine ? - Ouais. Penses-y.
Je parlerai � mon pote au 59.
Prends quelques caisses en sortant.
Roger Westham de l'�quipe antidrogue de Toronto sur la 2.
Roger. Mary.
Je suis dans la merde.
Il me faut un agent au plus vite. Tu peux m'aider ?
Quelqu'un de la rue. Homme ou femme.
Personne dans tout le pays ?
Si quelqu'un se lib�re,
fais-le-moi savoir, OK ?
Toi aussi.
Merde.
300 km � l'est de Vancouver, vers la fronti�re.
Reste � 15 clics devant moi, pour les radars.
Tous les 5 clics, tu me bipes si c'est OK.
Fais gaffe aux h�licos.
�a devrait pas �tre un souci, mais c'est d�j� arriv�.
Donc, tu me conduis � la fronti�re.
- On passe pas la fronti�re ? - On s'en approche pas.
On remonte juste la route.
J'ai mes clopes, mes g�teaux. Allons-y !
Passe le feu apr�s le pont,
puis mets ton compteur � z�ro.
- T'as quelle heure ? - J'ai 11 h 07.
- 11 h 07. - Je suis peut-�tre en retard.
D�conne pas. T'as mon bipeur, mon portable ?
Je suis pr�t, Freddy !
T'inqui�te.
- C'est lui. - OK, on y va.
- O� est Mike ? - Je sais pas.
- Il avait un truc � faire. - Il va venir ou quoi ?
Il a dit qu'il viendrait.
Qu'est-ce qu'est arriv� � cette caisse de champagne ?
- Tu l'as ouverte hier ? - Je sais pas.
Possible. Y avait du monde. Ils �taient incontr�lables.
Range �a, tu veux ?
- �a a �t� ? - Ouais.
Vic a un souci syndical.
Faut passer un coup de fil � Will au 59.
- Arrange �a. - Phil t'attend dans le bureau.
D�j� ?
Je serai l�-haut.
Phil.
Comment va ?
Je nous pr�dis quelques probl�mes si on va jusqu'au proc�s.
Si vous ou moi avan�ons que votre ex est inapte...
que c'est une drogu�e qui couche avec n'importe qui
� c�t� de la chambre de votre fille...
Ses avocats vont aussi vous charger. Tout votre linge sale sera expos�,
et les inspecteurs de police se g�neront pas pour prendre des notes.
Le pire serait que le tribunal vous poursuive tous les deux.
- Je fais quoi ? Je veux la garde. - Je sais.
Francine et vous, vous pouvez vraiment pas r�gler �a � l'amiable ?
Si je paye, �a tiendra pas. C'est qu'une question de temps
avant qu'elle fasse monter l'ench�re. Je veux une solution permanente.
Vous disiez qu'elle avait demand� des plans coke ?
Elle est Britannique, n'est-ce pas ?
Si elle est accus�e d'un crime grave, disons... trafic de coca�ne,
- on pourrait la faire expulser. - Non, c'est pas ce que je veux,
c'est la m�re de ma fille !
c'est pas que je veux pas qu'elle la revoie.
Je veux juste avoir la garde exclusive.
Donc, � moins de mettre un terme � toutes vos relations,
� tous vos business et devenir un citoyen mod�le,
je vous conseille de trouver un arrangement priv�.
Quelqu'un avec votre passif
ne peut pr�tendre � la garde exclusive. Vous comprenez ?
Pensez-y.
J'ai parl� avec l'Immigration.
Les visas sont � l'�tude en ce moment.
�a prendra combien de temps ?
Courant du mois, on devrait avoir de bonnes nouvelles.
Je suis confiante. Les choses sont en cours.
Merci.
Que puis-je pour vous ?
Il me faut une strip-teaseuse. Une nouvelle, sans pass� ici,
et qui serait pr�te pour du long terme.
J'ai des filles qui font du strip � l'occasion.
Elle sera observ�e en d�tail. Qu'elle fasse de l'escorte,
qu'elle puisse se prostituer, voil� ce qu'il me faut.
Et en �change, elles recevraient des papiers valables ?
On peut faire la m�me chose que pour vous.
Il faut qu'elle soit jeune,
- si c'est une nouvelle, tant mieux. - Vous voulez en voir certaines ?
Faites le premier tri. J'en rencontrerai deux.
Pour quand vous la faudrait-il ?
Maintenant. Aujourd'hui.
Vous avez vu la fille l�-bas ?
� droite. Christina.
Elle parle tr�s bien anglais. C'est une tr�s bonne danseuse.
Elle a commenc� au Bolsho�.
Comme toutes, non ?
C'est de la folie. Pas facile de se maintenir.
Des franchises s'ouvrent partout.
- Comment va ? - Merci d'�tre venu.
- Merci pour le cadeau. - Rappelle-toi de mon conseil.
Ach�te.
Si tu cherches un bon courtier, va le voir.
Randy Bingham.
Si tu lui as confi� de l'argent, r�cup�re-le vite.
Il a des gros soucis avec les Bikers. Il a merd� sur une arnaque au loto.
Ah ouais ? Bon � savoir.
Bref, pour ma part, les affaires tournent. Et toi, alors ?
�a te dirait, des tirettes ici ?
Je te ferais un bon pourcentage si tu les mettais dans ce coin.
- Depuis quand tu fais �a ? - J'aide juste un ami.
Tr�s pratique. Les clients adoreront. T'as rien � faire.
Tu vas palper juste parce qu'elles seront ici.
- Palper combien ? - �a d�pend. Peut-�tre 1 000 par jour.
- Par machine ? - Tout � fait.
Tiens. Il s'appelle Vic.
Un type bien. R�glo.
Pas de casier. Je peux lui dire de t'appeler.
C'est avec lui, ce plan. Moi, je suis l'interm�diaire.
- Y a combien de machines ? - Autant que tu veux.
Appelle-le. Vous aviserez ensemble.
Tu remplis ces machines ?
�videmment. OK. J'ai pig�.
- Je vois. �a m'a l'air valable. - N'est-ce pas ?
Je suis au km 175. Radar de police au km 175.
175.
Re�u.
Bingham fait dans le diamant au Congo.
La r�gion est instable en ce moment.
Diff�rentes factions se disputent le contr�le du territoire.
Leur exploitation est en plein dans la zone.
Apparemment, ils ont un arrangement avec le gouvernement de coalition,
lequel est sur la sellette. Tentative de renversement il y a peu.
Je crois qu'ils ont promis des armes en �change.
Le bateau est coinc� au large. Ils peuvent pas charger les diamants
tant que le gouvernement donne pas le feu vert.
Je crois que l'ONU a interdit le fret d'armes l�-bas.
En effet.
J'imagine que ces types ont des partenaires sur place.
Pr�venez-moi si les �coutes r�v�lent autre chose.
- Ted t'attend. - Merci.
� nous, Ted. Entre.
- Des nouvelles de Michael Reardon ? - Il a pris l'autoroute vers l'est.
- Pourquoi ? - J'en sais rien.
Je ne vais pas pouvoir placer quelqu'un chez lui,
m�me si on trouve quelqu'un. Pas maintenant.
C'est trop t�t. Pour l'instant, c'est non.
Je ne veux pas prendre de risque.
Tiens-moi au courant.
On pourrait voir avec les Am�ricains, pour un coup de main.
Contente-toi de la surveillance de Michael une semaine.
Tu verras peut-�tre comment faciliter le placement de quelqu'un.
�a marche.
Un planteur de Reardon a quitt� l'�le : Colin quelque chose.
Reardon aurait-il une info int�ressante ?
- Je demanderai. On a quoi ? - Rien du tout.
Peut-�tre que les Bikers consid�rent que Reardon est faible.
Ils essayent de prendre ses clients.
- On a un suspect ? - Non.
Peut-�tre que les Bikers l'ont engag�.
Ou alors, c'est un ex-employ� m�content.
Ou bien Reardon lui-m�me.
Pour rejeter cette merde sur d'autres.
Avec de la chance, y aura une gu�guerre, ils se grilleront les uns les autres.
On fera des �conomies.
J'ai besoin de facilit�s de cr�dit.
On est en train d'acheter des bateaux et Jim a besoin de 5 ou 6 millions.
C'est faisable. Les affaires marchent bien ?
On a achet� 3 p�niches et 2 remorqueurs l'an pass�.
On en voudrait 2 de plus. J'ai un petit truc pour vous.
La derni�re fois, on a parl� de la contrebande de mon grand-p�re.
J'ai d�gott� une malle dans son grenier.
J'ai trouv� une photo d'un de ses bateaux qui va vous int�resser.
Voyez-vous �a !
Voil� comment tout a commenc�.
Quand j'�tais petite, il parlait souvent de son fameux stock perdu.
Il d�passait un navire am�ricain. Il avait cass� la coque.
Oblig� d'abandonner un bateau avec 500 caisses de Scotch.
Excusez-moi, 500 caisses de Scotch ?
C'est toujours dans la nature.
Retrouvons-les.
Merde !
Km 265. Je viens d'�tre flash�.
Les papiers, s'il vous pla�t ?
Voil�.
- Bonjour, Christina. Entrez. - Merci.
- C'est Tina. - Tina.
Mary.
Vous voulez un caf�, un th�, un verre d'eau ? Un verre d'alcool ?
C'est bon. Merci.
Asseyez-vous. Mettez-vous � l'aise.
Katarina a d� vous dire ce que je recherchais ?
En effet.
Vous cherchez une danseuse. Quelqu'un pour vous renseigner.
Exact.
Je n'aurai pas � me pr�senter au tribunal ?
Aucune d�position et aucun t�moignage.
En ce qui nous concerne, on ne se conna�t pas, on s'est jamais parl�.
Je ne vous ai rien promis, ni offert aucune r�compense,
autre que du liquide.
- OK. �a me va. - Parfait.
Quant � votre identit�, vous restez la m�me.
Votre pass� est votre pass�. Vous venez d'arriver.
Vous bossez pour Katarina, en tant qu'escorte.
Tout est conforme � votre univers.
Sauf que je n'existe pas.
Quelle information je cherche ?
Pour l'instant rien, vous cherchez juste du boulot.
Je commence quand ?
Pourquoi pas maintenant ? Des obligations ?
Aucune. J'ai rendez-vous pour mes ongles.
Bien. Occupez-vous de vos ongles et allez-y.
- M. Fleming ? - Oui, monsieur ?
Vous avez 20 jours pour payer. Ensuite, il y a une majoration.
- Soyez prudent. - Merci, monsieur.
T'es o� ?
Un exc�s de vitesse. T'y crois ?
C'est pas marrant.
Merde. C'est lui.
Reste calme, OK ? T'as d�j� command� ?
- Oui. - Emporte-le.
Je vais manger vite et conduire doucement. �a �quilibre.
Je vous surveille.
- Comment �a va ? - Bien.
Excusez-moi. J'�tais l� avant ces deux messieurs.
Allez-y.
- Il compense le temps perdu. - Vous prenez quoi ?
Une sale journ�e gr�ce � vos amis.
- Il veut du fast food. - Marrant.
J'ai quelques questions.
C'est �crit que le poulet est bio.
- C'est vrai ? - Je le pense.
- Comment c'est pr�par� ? - Au four.
Au four. Pas au micro-ondes ?
C'est quoi les l�gumes de saison ?
- Carottes et pois, je crois. - Carottes et pois.
Pas ces petits, minuscules, congel�s...
Je crois que si.
Prenez leur commande. Je r�fl�chis.
Non, continue sans moi. Je te rejoins.
Je t'ai confi� mon meilleur ami pour lui sauver la vie.
Je suis d�sol� pour ce qui est arriv� � Bill, d'accord ?
- On a rien � y voir. - Michael est impliqu�.
Il a embauch� Raoul et Rosie.
- Il rechigne � payer. - Comment tu le sais ?
Raoul est apr�s Mike. Rosie a les boules.
Bon Dieu.
Salut. Comment �a va ?
Merci.
Dis � Raoul que je dois lui parler.
Je veux r�gler �a avant que �a d�g�n�re.
Pourquoi ?
Laisse-moi une chance de r�gler �a, OK ?
T'aurais pas d� faire �a � Bill.
- Tu m'avais promis. - Dis � Raoul de m'appeler.
Tu sais quel �tait le hobby de Bill ?
- Quoi ? - Les araign�es.
Je dois aller chez lui. Y en a s�rement plein.
- Je vais me faire mordre. - Dis � Raoul que je veux lui parler.
- Dis-lui. - Oui.
- O� est Mike ? Il est arriv� ? - Non.
- Il est pas chez lui. - D'apr�s Rebecca, il avait un truc.
- Quoi ? - Demande � Rebecca.
- Mike est parti avec qui ? - J'en sais rien.
Excusez-moi, je cherche le g�rant.
C'est moi. Tu le contemples. Qu'est-ce que tu veux ?
Je suis danseuse. Je cherche du boulot.
Tu es danseuse ?
Je le savais.
T'as un agent ? Je passe par des agents.
Je veux pas donner les 15 %. Quel int�r�t ?
- Tu veux une audition ? - Oui.
D�s que cette fille a fini. T'as amen� ta musique ?
Donne.
Quand elle descend, tu montes. Tu fais une prestation.
Excusez-moi. C'est mon tour.
Ouais. Fais une pause.
T'as un costume ?
Bien. On a un vestiaire en haut. Monte te changer.
Quand tu entends ta musique, montre-nous ce que tu vaux.
- C'est quoi, ton nom ? - Christina.
Christina Tina.
Un si joli pr�nom doit se dire deux fois.
Va te foutre � poil.
Merci.
Ronaldo.
- Ronnie. - Ronaldo.
Tu as un nom de sc�ne ?
Sapphire.
Mesdames et messieurs.
Invit�e sp�ciale au d�jeuner.
Sapphire. Restez dans le coin.
Voyons si elle brille.
Roger Deakins veut te dire deux mots.
- Roger. Comment allez-vous ? - Bien.
- Quand vais-je rencontrer M. Reardon ? - Il n'a pas encore rappel�.
Impossible de contacter votre informateur cl� ?
�a arrive. Mais il va le faire. Vous serez le premier au courant.
Je ne veux plus �tre mis de c�t�.
D�s que j'ai des nouvelles.
- C'est Tina. - Comment �a se passe ?
J'ai eu le boulot, je commence ce soir.
Bien jou�.
- C'est pas professionnel. - Je sais.
- Combien te doit Mike ? - Dix.
Tiens.
Voil� douze. C'est pour compenser.
OK. Merci.
T'as toujours besoin de quelqu'un pour la plantation ?
- Viens me voir demain. - D'accord.
Merci.
Le courtier a encore parl� du bateau d'armes.
C'est Bingham.
Le bateau est au Panama.
- � qui il parle ? - Aucune id�e.
On peut d�charger la cargaison ?
On dirait le fournisseur d'armes.
- C'est tout. - Je veux pas le l�cher.
Restez sur Bingham. Essayez de savoir � qui il parle.
On devrait aussi le mettre sur �coute et avoir ses relev�s t�l�phoniques.
Merci, Roger.
- Mallaby. - James. Ici Mary, comment allez-vous ?
Bien. Je m'adapte � mon bureau. Que puis-je pour vous ?
�tes-vous au courant pour le bateau d'armes ?
- Oui. - Il y a du nouveau.
Il est bloqu� au Panama en attendant que l'�quipage soit pay�.
On peut rien faire d'autre que de garder un oeil sur eux.
- On les laisse faire ? - On est oblig�.
On ne peut agir que s'ils atteignent la zone d'embargo.
- Ce sera trop tard, non ? - Comme d'habitude.
D'accord.
Cette fille me pla�t. Elle est dou�e.
Laquelle ?
Celle-l�, l�.
Je l'aime bien.
Je dois r�pondre.
Je peux voir le dossier Bingham, un instant ?
Allo ?
J'ai besoin de conseil pour un bateau plein d'armes.
Attends. C'est personnel.
Une nouvelle copine ?
Coulez le bateau.
Je crois pas pouvoir faire �a.
- O� vont les armes ? - En Afrique,
le Congo. Il y a un embargo.
Qui que ce soit, ces mecs font du trafic d'armes.
Ils savent s'y prendre.
� leur place, si je voulais pas que les armes arrivent � destination,
j'avertirais l'autre camp, qu'ils s'en emparent au d�barquement.
Les armes restent en circulation.
C'est qui, le commanditaire ?
Un type dans les diamants.
- Il s'occupe aussi d'armes. - Son nom ?
Randy Bingham
Merde !
Vous le connaissez ?
- Il me doit pas mal de fric. - Ah bon ?
Je pourrais faire foirer l'affaire.
Lui faire savoir qu'il est surveill�.
Il va virer parano et appeler tous les gens impliqu�s.
Et vous conna�trez tous les autres.
Je veux pas qu'il sache qu'on le surveille.
Je serai subtil.
Si �a marche pas,
� d�faut de le choper, vous le foutrez dans la merde.
Je m'y prends comment, � votre avis ?
Soyez � l'�coute,
il va paniquer et appeler de partout.
Entendu ? Je vous recontacte.
Je sais pas, Jimmy. Je le connais m�me pas, ce Bingham.
Aucune importance.
Tu es flic. Tu veux le questionner. Il acceptera une rencontre.
D'accord ?
- D�gage ! Faut que j'y aille. - D'accord.
Qu'est-ce qui se passe ?
Mon essieu est p�t�.
Et merde !
- Quoi ? - Un gentil poulet s'arr�te.
J'arrive.
Merde !
Merde !
C'est qui ceux-l�, bordel ?
�a craint, �a craint !
Arr�te-toi.
C'est ton portable ?
- C'est pour quoi ? - On a eu vent de certaines infos.
J'ai besoin de confirmation.
Pas de probl�me, si je peux.
Un de vos associ�s est m�l� � un trafic de drogue.
- Je suis pas au courant. - Ah bon ?
Depuis un bateau bas� au Panama.
Je vois pas. Vous parlez de qui ?
Vous savez rien sur un bateau au Panama, ni sur sa cargaison ?
Au temps pour moi, alors. Si vous en entendez parler,
- appelez-moi. - Bien s�r.
Au fait ! Dites-moi :
il faut mieux acheter maintenant ou attendre ?
�a d�pend quoi.
OK. Appelez-moi si vous avez un tuyau sur notre affaire, hein ?
Au revoir.
Les portables chauffent. Bingham est flipp�, il appelle de partout.
Et voil�.
Un mec des Stups est pass�.
Au sujet d'un type que je conna�trais qui passe de la came
sur un bateau qui mouille au Panama.
- Qui ? - Aucune id�e. Mais on laisse tomber.
Au moins pour le moment. Dis-le � Perry.
On dirait qu'il suspend la livraison des armes.
On sait � qui il parle ?
- On le saura bient�t. - Continuez.
Michael Reardon manigance un truc avec les Bikers.
Il les a rencontr�s ce matin. Il a laiss� une voiture de location.
On surveille la voiture qu'il a abandonn�e pr�s de la fronti�re.
- Il cherche quoi ? - Aucune id�e.
S'il fait affaire avec les Bikers,
ils avaient peut-�tre le contrat sur Bill.
Reardon et les Bikers, ce serait nouveau, non ?
� toi de me le dire.
Contente-toi de garder Michael � l'oeil encore quelques jours.
Quelqu'un a vu Mike ? J'ai besoin d'un barman !
Il est o�, ton fr�re ? On cr�ve de soif ici.
Pas vu. Il faut qu'on cause.
- Tina, tu t'en occupes ? - Oui.
Six Heineken pour cette table.
Champagne pour le gars devant. Dis-moi que tu sais faire une Margarita.
Je sais faire.
T'as vu la nouvelle ? G�niale. Et elle peut g�rer le bar, en plus !
J'aurais d� te le dire plus t�t, mais j'ai d� r�gler un truc avant.
Mike a engag� Raoul pour buter Bill.
Je sais pas quoi dire, mais faut que tu t'occupes de lui.
- Je sais. - Avant qu'il nous fasse tous tomber.
Il est incontr�lable !
Au moins, quand il �tait en taule, on avait un semblant de paix.
Qu'est-ce que je peux faire ?
Secoue-le. Envoie-le en cure.
Encore. Bon sang !
Je suis au relais, avec le flic qui m'a d�pann�. T'es o� ?
Je surveille le camion et les mecs qui surveillent ma voiture.
- On a �t� suivis. - D'accord.
- Donc... - Donc, fous le camp !
Ne retourne pas au camion. Rentre � la bo�te et continue.
On est bais�s !
- Et pour le chargement ? - Oublie le chargement.
- D'accord ? On l'a perdu. - Il y a 90 kg de double A, Mike.
Je m'en fous ! On l'a perdu. Tu te tires, c'est tout.
Mary m'a doubl�.
- T'�tais au courant ? - Non.
Elle m'a court-circuit� avec Mallaby.
Elle l'a convaincu qu'elle n'avait pas besoin d'aide pour Reardon.
Merde !
Il a accept� de mettre un infiltr�.
- C'est arriv� quand ? - Aujourd'hui.
On vient de m'appeler.
Si elle a Mallaby dans la poche, on ne peut rien faire.
- Merci. - Sers-toi.
- Et avec le fr�re ? - Elle ne veut pas qu'on y touche.
Elle s'inqui�te des cons�quences sur sa relation avec Reardon.
Et si les Am�ricains d�butaient une enqu�te sur lui ?
S'ils le faisaient tomber, on aurait rien � y voir.
De quoi on parle, exactement ?
On le fait passer aux USA et on le fait arr�ter l�-bas.
Et si je m'en occupais ?
Il se passera rien. On y va ?
Allez, on remballe !
Attends-moi un moment, d'accord ? Je reviens.
- Francine ! - Ronnie !
- �a fait un bail. - Ravie de te revoir.
Ne cr�e pas d'ennuis, s'il te pla�t.
Stella est chez ma soeur, si tu veux savoir.
Qu'est-ce que tu fous l� ?
Je suis venue prendre un verre et m'amuser avec de vieux amis.
Amuse-toi bien. Je m'en vais. D'accord ?
Tu m'as l�ch�e et tu as pris tous mes amis.
Tu m'as abandonn�e.
Arr�te de chouiner, OK ?
Tu m'as abandonn�e et laiss�e sans rien.
On peut essayer de nouveau ? S'il te pla�t ?
- S'il te pla�t. Une derni�re fois. - Non.
- Non ! - On �tait bien ensemble.
Je t'appelle un taxi.
Apporte-moi une t�quila !
- Appelle-lui un taxi. - Une t�quila, s'il te pla�t.
Une double.
Danse avec moi.
Allez. Sois pas...
Tu es un...
Laisse-moi.
Repose-moi !
Laisse-moi !
Le chinois �tait ferm�, j'ai pris du Tha� � la place.
Transcript : evarin. Synchro : Lemonhead, Ouazo, Zelda-zelda.
Adaptation : zelda-zelda, rosestella, ouazo, enelea, piero.
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