All language subtitles for Blood.And.Black.Lace.(Arro15).1080p

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Original subtitles

- BLOOD AND BLACK LACE - - Six Femmes Pour L'Assassin -

Tu es fou ? Pourquoi es-tu venu ici ?

Isabella pourrait nous voir.

- En as-tu... ? - Non

Je n'en peux plus.

Si je n'en prends pas tout de suite, je vais devenir fou.

Ne dis pas ça, Franco. As-tu demandé à Isabella ?

J'ai eu une empoignade avec elle..

La salope, elle m'a pris le peu que j'avais.

Essaie de tenir encore un peu.

Nous en trouverons après mon travail. Fais-moi confiance, je t'aiderai.

Vas-t'en maintenant.

Je me fie à toi. Merci. Je vais t'attendre.

Isabella, ton foulard.

- Merci. - Ciao !

Qu'y a-t-il ?

L'enseigne.

Elle s'est encore décrochée

- Veux-tu que je la répare ce soir ? - Non, pas ce soir.

Attends demain.

Isabella est en retard, comme d'habitude.

Mais qu'a-t-elle donc ? C'est la troisième fois.

Inutile de te fâcher. Tu n'as qu'à lui infliger une amende.

Je vais le faire, et je la vire si elle arrive aussi tard qu'hier.

- Bonsoir, Miss . - Bonsoir.

Nicole, regardez cette robe.

Faites plus attention. Nous avons un autre défilé, demain.

- D'accord, j'y veillerai. - Toujours pressées de partir.

Vous ne pensez à rien d'autre.

- Mais que veut-elle ? - Son veuvage lui pèse.

Isabella !

Non, merci.

Combien de temps la panne a-t-elle duré ?

Dix minutes.

Depuis quand travaillait-elle pour vous ?

Environ deux ans.

Comment était-elle ?

Elle était très...vivante.

Plutôt indisciplinée, mais je ne peux lui reprocher.

Avait-elle beaucoup d'amis ?

Je ne sais pas grand chose, inspecteur. Je ne suis que l'administrateur.

Interrogez les deux filles qui habitaient avec elle.

Incroyable ! C'est affreux. Je ne peux m'empêcher d'y penser.

La pauvre, elle qui était toujours si gaie.

Inspecteur Silvestri,

la comtesse Cristiana, propriétaire de ces lieux.

Bonjour.

Ne nous sommes-nous pas déjà rencontré, Madame ? Ou je me trompe ?

Oui, c'est exact.

Après l'accident de mon mari.

Ah oui... Un accident d'automobile.

Je pense que vous pourrez nous aider. Vous devez tout savoir de vos modèles.

Ce n'est pas un pensionnat.

Je ne sais rien de leurs occupations hors de la maison de couture.

Bien... Je dois aller au studio.

- Voulez-vous m'excuser ? - Bien sûr.

Allez, Peggy. Arrête de pleurer.

Y a pas de raison de te mettre dans cet état.

Allons.

Quelle heure était-il lorsque vous êtes sorti pour réparer l'enseigne ?

Environ sept heures. Le bruit dérangeait Miss Cristiana.

Alors je suis sorti pour la réparer, mais ça n'a été que temporaire.

Je proteste ! M. Morlachi, je voudrais des explications.

Aussitôt entré dans la villa, ces individus se sont emparés de moi.

- Demandez à l'inspecteur. - Inspecteur ?

Calmez-vous. Que faites-vous ici ?

- Permettez...

je suis le marquis Riccardo... - Oui, oui, mais répondez à ma question.

Il est venu me chercher. C'est mon fiancé.

Fiancé !

- Qu'y a-t-il d'amusant ? - Parce que nous habitons ensemble.

Vous connaissiez Isabella ?

Isabella ?

Tu me l'avais présentée, tu t'en souviens ?

Oui, je la connaissais, mais de vue, seulement.

Je vois.

Allons, Peggy...

Sois forte.

Elle semble la seule à avoir beaucoup de chagrin.

Elles étaient très proches l'une de l'autre.

- Vous demeuriez ensemble ? - Oui.

Avec qui sortait-elle ?

Je ne sais pas.

Laissez-la tranquille. Tout le monde sait qui était son amant.

- Qui êtes-vous ? - Cesare Lazzarini, designer.

- Quel est son nom ? - Le nom de son amant.

Franco Scalo, le célèbre marchand d'antiquités.

- Police. L'inspecteur est-il là ? - À l'intérieur.

Je vous assure, je ne sais rien.

Excusez-moi un moment.

C'est confirmé.

Alors, je peux y aller ?

Oui, vas-y.

Alors...

Quelle sorte de relation aviez-vous avec Isabella ?

- Nous étions amis. - Ou amants ?

Je vais vous faire une confession mais ne soyez pas choqué.

Je ne crois pas aux relations durables.

Je comprends.

Savez-vous ce que c'est ?

Non...

- Qu'est-ce que c'est ? - De la cocaïne.

On l'a trouvée chez votre amie Isabella.

Chez Isabella ?

- Alors vous ne saviez pas ? - Non.

Ça ne fait rien.

Mais je dois vous demander de rester à notre disposition.

À la prochaine.

Soirée d'automne...

Tourne-toi.

C'est bien, tu peux y aller. Dépêche-toi.

Cesare, qu'y a-t-il ?

C'est la robe que devait porter cette pauvre Isabella.

- Ah oui... - Qui va la porter, maintenant ?

- Voyons voir. Peggy... - Non, pitié, je ne peux pas.

Ne pleure pas, tu vas faire couler ton maquillage.

- Greta, tu vas la porter. - Désolée, je ne peux pas.

- Ne sois pas stupide. - Non, ça porte malchance.

- Mais quelqu'un devra la porter. - Je vais la mettre, madame .

Dépêche-toi.

Ça ne m'étonne pas d'elle. Elle est d'un cynisme.

Ça va, tu peux y aller.

Montre voir. Bien. Marche un peu.

Un instant.

Il y manque quelque chose.

La broche verte !

Il n'y a qu'à la mettre . Où est-elle ?

Isabella portait la sienne. Elle la gardait dans une boîte, là.

Hé !.

Regardez ce que je viens de trouver ! Le journal personnel d'Isabella.

Intéressant...

''C'est un homme qui me trouble énormément.''

- ''Je pourrais mourir pour lui...'' - Montre.

- Nous n'avons pas le droit de... - Êtes-vous tous devenus fous ?

Ce n'est pas le moment pour ça. Allez, préparez-vous.

Nous devrions remettre cela à la police.

C'est moi qui l'ai trouvé, et si vous le permettez, je m'en occuperai.

Comme tu voudras.

Allô, allô, Franco. Pourquoi n'es-tu pas venu ?

Je ne me sentais pas bien. Tu sais pourquoi.

Oui, je comprends.

Mais viens tout de suite. J'en ai un peu.

Et écoute Franco, j'ai trouvé un journal.

Le journal intime d'Isabella.

Le journal intime d'Isabella ? Qui est au courant ?

Tout le monde, malheureusement.

J'ai réalisé trop tard qu'il pouvait te compromettre.

Je l'ai gardé en promettant de le remettre à la police.

Bien, comme ça nous pourrons au moins l'examiner.

- J'arrive tout de suite. - Mais tu as l'air très malade, Franco.

Franco ! Franco, m'entends-tu ?

Oui, Nicole.

Désolé.

Je respire difficilement. Mais tu en as, ça devrait aller mieux.

Je t'attends.

Dépêchez-vous les filles. Greta, tu es la suivante.

- Tout va bien, Marco ? - Oui, madame .

- Où étiez-vous ? - Ici.

Je dois tout faire toute seule ici .

Nicole, on te demande au téléphone.

- Moi ? - Oui, toi.

- Allô ? - Nicole, c'est toi ?

- Oui, qui parle ? - C'est moi, Franco.

Je ne peux te rejoindre. Je suis trop malade.

Viens me voir tout de suite. Je suffoque.

Je ne peux quitter maintenant.

D'accord, je vais voir.

Je vais essayer de partir tout de suite.

C'est très bien.

Peggy, Franco est malade.

Je dois me rendre à son chevet, immédiatement.

- Prête-moi ta voiture. - Mais le défilé n'est pas terminé.

Et alors ? Donne-moi les clés mais surtout que personne ne le sache.

Attends.

Peggy !

- Que fais-tu là ? - Je prends mon mouchoir.

L'alarme est située dans le compartiment à gants.

Bien.

Merci.

- ANTIQUITES -

Franco.

- Amuse-toi bien, mais ne tarde pas. - Ne t'inquiète pas.

Marco !

Je voulais rester avec toi le temps que Nicole arrive.

Tu n'as pas peur de rester seule chez toi ?

Je suis très fatiguée et j'aimerais aller me coucher.

Mais tu dois au moins attendre que Nicole te ramène ta voiture.

S'il te plaît.

Bon, d'accord. Comme tu voudras. Viens.

Merci. Je ne pouvais te laisser seule.

Je me faisais du souci pour toi, toute seule dans cette maison.

- Clarice, vous êtes encore ici ? - Bonsoir, mademoiselle.

Je terminais à l'instant.

Mlle Tao Li n'est pas avec vous ?

Non, elle va rentrer plus tard.

Clarice est notre gardienne.

Bien, je dois y aller. Le dîner réchauffe dans le four.

Et le médicament de Mlle Tao Li est prêt à être réchauffé.

Merci, Clarice. À demain.

Bonne nuit.

Peggy.

- Tu ne m'écoutes jamais. - Mais je t'écoute !

C'est faux.

Je suis las de répéter toujours la même chose.

Je te l'ai déjà dit mille fois.

J'ai bien peur d'être tombé amoureux de toi.

Mais tu ne te soucies pas de moi Pourquoi ?

Calme-toi, viens t'asseoir près de moi.

Tu sais...

Je ne vais pas très bien.

Je sais que tu penses que je suis fou...

et cela me rend dingue.

Je suis malade, et malheureux...

Ne dis pas ça. Je suis ton amie Allez, reprends-toi.

- Je te prends une cigarette - Non, pas ça !

Je voulais juste une cigarette. Qu'ai-je fait de mal ?

Je vais t'en donner une. Tu vas mettre le fouillis dans mon sac.

Tiens.

Bonsoir, Mlle Peggy, inspecteur Silvestri à l'appareil.

Désolé déranger à cette heure. C'est au sujet de votre voiture.

Nous l'avons trouvée abandonnée. A-t-elle été volée ?

Non, je l'ai prêtée à mon amie Nicole.

Oui.

Elle devait rendre visite à un ami malade.

Y a-t-il un problème ?

Je préfère ne pas en parler au téléphone.

Puis-je passer vous voir ?

Très bien, je vous attends.

Qu'y a-t-il ?

Ils ont retrouvé ma voiture mais sans Nicole.

Mon Dieu, que s'est-il passé ?

- L'inspecteur arrive ? - Oui, il veut me voir.

Bon, je m'en vais.

La police ne doit pas me voir avec toi.

Oui, c'est mieux que personne ne sache que tu étais ici.

Oui, c'est mieux.

Surtout pour toi.

- Je suis désolée. - On se voit demain.

À demain.

''J'ai surpris Peggy en train de voler 100 000 lires dans mon sac à main.''

''Elle se mit à pleurer et dit qu'elle avait besoin de cet argent.''

''Elle était enceinte et craignait le scandale.''

''Je l'ai prise en pitié et lui ai laissé l'argent.''

''Demain, je vais demander 200 000 lires au salopard.''

OÙ EST LE JOURNAL ?

Je l'ai brûlé ! Je l'ai brûlé !

Mademoiselle Peggy...

Bonsoir.

Veuillez m'excuser. Je sais qu'il est tard...

mais c'est urgent.

Ne vous en faites pas. Asseyez-vous.

Pourquoi cette visite ?

Charles, vous pouvez disposer.

Je reviens de mon atelier et j'y ai retrouvé Nicole...

assassinée !

Mon Dieu !

J'allais chercher Nicole.

Vous vous souvenez. nous nous sommes croisés.

J'ai regardé partout mais elle était nulle part.

Alors, je suis rentré chez moi.

Je vous assure que je n'oublierai jamais ce que j'ai vu.

Excusez-moi...

mais pourquoi venir ici plutôt qu'à la police.

Nicole était mon amie.

Elle a été tuée dans mon atelier.

La police va sûrement me soupçonner.

J'ai besoin d'un alibi.

- Vous devez m'aider. - Moi ? Pourquoi moi ?

Parce que vous êtes aussi dans le pétrin que moi.

Nous dirons que nous étions ensemble au moment de quitter...

la maison de couture.

Je plaiderai en votre faveur si vous le faites pour moi.

- C'est dans notre intérêt. - Vous êtes fou.

Il n'y a aucune raison pour que je sois soupçonné.

C'est vous qui êtes dans le pétrin. Peut-être l'avez-vous vraiment tuée.

Non... appelez la police.

Faites-le ou je m'en charge.

Bien, mais n'oubliez pas de parler de la reconnaissance de dettes.

Quelle reconnaissance de dettes ?

Celle concernant le prêt de 7 millions de lires contractées par Isabella.

Que vous êtes incapable de rembourser.

Est-ce vrai ? Riccardo, tu ne m'en as jamais parlé.

Oh mon Dieu !

Mon cher marquis, vous êtes fait comme un rat.

Vous êtes ruiné et ne pouviez vous permettre ce scandale.

C'est une excellente raison pour vouloir tuer Isabella,

et peut-être aussi Nicole

afin d'éviter que la police ne mette la main sur le journal.

Qui sait, peut-être qu'il...

qu'il contient la liste des dates d'échéance.

Mais quel journal ? Je ne suis pas au courant.

Ne mens pas, Riccardo.

Je t'ai dit que Nicole avait trouvé le journal d'Isabella.

Comme vous voyez,

nous sommes dans le même bateau.

Si vous ne voulez pas que la police ne mette le nez dans vos affaires

faites ce que je vous dis.

Je vais retourner à mon atelier et appeler l'inspecteur.

Je vais lui dire que nous étions ensemble.

D'accord ?

Bonsoir.

Pourquoi ne me croyez-vous pas ? J'ai brûlé le journal.

Il y était écrit des choses que je ne voulais pas rendre publiques.

Je vous jure que je l'ai brûlé.

Croyez-moi !

Comment cette fille est-elle entrée ici ?

- Elle avait une clef. - Comment se fait-il ?

Je lui avais donnée.

- Elle m'avait déjà rendu visite.. - Elle aussi ?

Ce n'est pas ce que vous croyez.

J'ai laissé Isabella pour Nicole.

Qui d'autre avait les clefs ?

Personne.

À part moi, bien sûr.

Bien sûr.

Preniez-vous de la drogue avec elle aussi ?

- Quoi, inspecteur ? - Allons, Scalo !

Qui espérez-vous trompez ?

Vous en consommez.

Ça se voit sur votre visage.

Je peux même vous dire où vous vous approvisionnez.

et...

de même les filles qui, disons...

vous "accompagnent",

ou celles, comme Isabella, qui tentait de vous corriger de votre vice,

ou encore les autres qui consomment avec vous comme celle-ci, par exemple...

C'est peut-être vrai,

mais ça ne fait pas de moi un assassin.

De plus, j'ai un alibi. J'étais...

Je ne vous ai rien demandé... pour le moment.

Nous en reparlerons plus tard.

- Quand ? - Immédiatement.

Dans mon bureau.

- La reconnaissez-vous ? - Oui, c'est elle.

- Vous êtes sûr ? - Oui.

Attendez.

j'ai les premiers chiffres de la plaque.

Voyons... 4, 5, 3. Qu'est-ce que je vous disais ?

Avez-vous vu le conducteur ? Homme ou femme ?

Un homme, pour sûr. Il était en noir et semblait sans visage.

Peut-être portait-il un masque.

Aucune idée. J'ai regardé lorsque j'ai entendu le klaxon.

- Quel klaxon ? - Le klaxon de la voiture, inspecteur.

Mais ce fut bref.

Il l'a coupé très vite.

Peut-il y avoir une alarme reliée au klaxon ?

Attendez, je vérifie.

Oui, c'est au fond du compartiment à gants.

- Combien de temps cela a-t-il duré ? - Je ne sais pas.

- Pas longtemps, comme je vous l'ai dit. - Combien, exactement.

Plus ou moins comme ça.

Si vous ne savez pas où il est situé cela peut être long à trouver.

Oui.

Par contre, si vous savez où il est caché

cela ne prend que quelques secondes.

Entrez.

Avez-vous déjà vu un de ces hommes dans l'auto de Mlle Peggy ?

- Bonjour, M. Morlachi - Bonjour, Clarice.

- Vous l'avez déjà vu dans l'auto ? - Bien sûr, inspecteur.

Dans l'auto et à pied. Rien d'étrange à cela.

Je n'ai pas dit cela.

Poursuivez.

- Je l'ai vu dans l'auto. - Quelle révélation !

Qu'est-ce que ça signifie ?

C'est une plaisanterie.

Restez tranquille.

Je ne suis pas le seul que vous ayez vu. Regardez attentivement, idiote.

Lui, par exemple, vous l'avez vu aussi, n'est-ce pas ?

Vous vous voulez savoir qui a été dans son auto ?

Pourquoi ?

Parce que ce jeune homme est venu à la maison hier soir.

Il est arrivé avec Mlle Peggy.

Ah, enfin, ça commence à devenir intéressant !

Salopard ! Que cherches-tu ? Tu veux ma perte ?

Espèce d'assassin !

Sois damné ! Avoue, tu es le meurtrier.

Inspecteur.

faites-lui passer un examen médical. Il est impuissant !

C'est pour ça qu'il hait les femmes. Il ne peut se les faire !

Allez, dis à l'inspecteur que c'est pour ça que ta femme t'a quitté.

Oh mon Dieu. Oh mon Dieu, j'étouffe.

Emmenez-le à l'infirmerie.

Laissez-moi !

Quelqu'un savait qu'il était épileptique ?

Je l'ignorais.

Vous pouvez partir.

Au revoir, Clarice.

Je suis désolé, mais je vais devoir vous garder M. Morlachi

et vous aussi, M. Lazzarini.

- Qu'est-ce que cela signifie ? - Je vous place en garde à vue.

Mais pour cela, inspecteur vous devez avoir de bons motifs.

L'assassin de Mlle Nicole était déjà à bord de la voiture de Peggy

puisqu'il savait déjà où était caché le bouton d'alarme.

- Puis-je partir ? - Et moi ?

Non, vous deux restez ici aussi.

C'est ridicule. J'ai un alibi.

- Le marquis l'a confirmé. - En effet, nous étions ensemble.

Rassurez-vous, messieurs, je n'ai pas oublié.

Vous étiez ensemble jusqu'à 11 heures, Mlle Nicole a été tuée vers 10 heures.

- Pourquoi avez-vous besoin de nous ? - Parce que...

Lorsque j'ai appelé Mlle Peggy pour lui dire

que nous avions retrouvé sa voiture

il était environ 11:30.

Je suis arrivé chez elle 15 minutes plus tard,

mais elle était partie et la maison avait été virée sans dessus dessous.

Peut-être a-t-elle aussi été assassinée et son corps caché quelque part.

Dans ce cas,

votre alibi est sans valeur.

Pourquoi rester dans la pénombre ? Nous sommes déjà assez terrorisées

Gardez votre calme.

Comment pouvons-nous rester calmes ? Après tout ce qui est arrivé.

Moi aussi, j'ai peur. Je ne m'en cache pas.

Mais ça ne sert à rien de paniquer.

Si seulement les hommes étaient là.

Nous sommes toutes seules ici.

Allô.

M. Morlachi, enfin, que s'est-il passé ?

Comment ?

C'est ridicule. Mais pourquoi ? De quel droit ?

Oh, oui...

Je comprends.

Très bien.

D'accord.

Oui, ne vous en faites pas.

- La police les retient tous les cinq. - Mais pourquoi ?

Apparemment, ils croient que l'un d’eux est le meurtrier.

Je le savais.

Madame.

Pouvons-nous partir ?

Oui, vous pouvez aller.

Courage.

Bonne nuit.

Quelle chance de vivre ensemble. Elles peuvent s'aider.

- Je vais y aller aussi, madame - Oui, bien sûr.

Attends... Pourquoi ne viens-tu pas dormir chez moi, ce soir.

Quoi ? Je reste tout près,

toi, tu vis à l'autre bout de la ville.

Alors, je pourrais me rendre chez toi.

Non, je suis désolée, mais je préfère rester seule.

De plus, tu risques d'avoir peur davantage chez moi.

N'as-tu pas peur ? Elles demeuraient avec toi.

Isabella a été assassinée, et Peggy...

Je sais.

Mais je suis sûre que rien ne se produira ce soir.

Tous les hommes sont détenus

et je suis sûre que l'un d'eux est le meurtrier.

Bonne nuit, madame.

Madame, je veux dormir ici, je ne veux pas retourner chez moi.

Mais non ma chérie, tu dois partir comme les autres.

Mais j'ai peur. Je demeure seule dans une maison isolée.

Cesse tes enfantillages, Greta. Nous avons une journée chargée demain.

Le travail doit continuer. Écoute-moi bien...

Isabella et Nicole étaient impliquées dans quelque chose

qui ne nous concerne pas.

Nous n'avons donc rien à craindre.

Va, maintenant et ne crains rien.

- Bonne nuit, madame. - Bonne nuit.

Mademoiselle.

Monsieur le marquis m'a chargé de vous informer

il est retenu en ville par ses affaires.

Je sais. Faites-moi du thé, je vous prie.

Tout de suite, Mademoiselle.

Allô ! Allô !

Votre thé, Mademoiselle.

Un instant, je vous prie.

Entrez.

Laissez-le là, Charles. Je le ferai moi-même.

Bonne nuit, Mademoiselle.

Vous avez vu comment il a défiguré cette pauvre fille ?

Peut-être avec un fer chauffé à blanc. Cet homme est un fou.

ou bien un maniaque sexuel assassin.

- Qui ne tue que les jolies filles. - Absolument.

Peut-être la beauté féminine le pousse-t-il à tuer.

Bon, nous devrons recommencer depuis le début.

Inspecteur, les experts sont prêts à examiner les empreintes.

Les empreintes partent de cet endroit.

Le meurtrier est arrivé en voiture

et a descendu les talus jusqu'à la maison.

Les empreintes sont les mêmes qu'à la maison de couture.

- Vous êtes sûr ? - Oui, nous avons comparé les moules.

J'étais persuadé que l'un des cinq hommes était le coupable.

- Nous devrons les relâcher. - Naturellement.

Cette fois, leur alibi est de marbre.

Et je le leur ai fourni.

Morelli Riccardo. Vérifiez si tout y est.

Morlachi Massimo...

Entrez.

M. Morlachi, puis-je vous parler un instant ?

Bien sûr, entrez.

M. Morlachi, je suis de nature plutôt calme et pas du tout nerveuse.

Mais, penser qu'il puisse y avoir un maniaque sexuel dans la villa...

Cela ne me plaît pas du tout.

Alors, j'ai décidé de m'éloigner pour quelque temps.

J'ai réservé un billet d'avion sur le vol de demain vers Paris.

Paris ?

Très bien, Tao Li.

Merci.

Oh, dites-moi, vous demeurez toujours avec la comtesse ?

- Oui, pourquoi ? - Pour rien, des souvenirs...

Quand le comte vivait, je lui ai souvent rendu visite.

Cette une magnifique résidence. Vous voyez tout Rome de la terrasse.

Oui, mais en ce moment, Je préfèrerais voir les toits de Paris.

- Je vous comprends. Amusez-vous bien. - Au revoir.

Examine-le autant que tu veux. J'ai brûlé les détails compromettants.

Lorsque j'ai appris ton arrestation, je me suis débarrassé du corps de Peggy.

Ils auraient pu le trouver. Et j'ai tué Greta pour te donner un alibi.

Parfait.

Parfait, mais horrible.

Je ne sais pas comment j'ai pu le faire.

Jamais je n'aurais imaginé être capable de tuer.

Je l'ai fait pour toi...

J'imagine ce qu'il t'en coûte.

Mais dis-moi.

comment as-tu fait pour transporter le corps de Peggy jusque chez Morelli ?

Je ne l'ai pas fait.

Je...

je l'ai mis dans le coffre arrière.

- Et Greta fit le reste. - Pourquoi avoir choisi Greta ?

Eh bien...

Parce que je savais qu'elle serait seule dans la maison.

- Cela faciliterait les choses. - Bien pensé.

La police est maintenant persuadée qu'elle a à faire à un maniaque sexuel.

Isabella, Nicole...

Peggy...

et maintenant Greta, cela fait quatre.

Arrête.

Qu'y a-t-il, mon chéri ?

Embrasse-moi.

Quelque chose te tracasse ?

Quel gâchis.

Tout ça à cause de cette idiote...

cette idiote d'Isabella.

Son chantage était devenu intolérable.

L'argent, l'argent, toujours l'argent.

Justement parce qu'elle avait découvert par hasard

que la mort de mon mari n'était pas un accident...

elle aurait dû savoir qu'il était dangereux pour elle d'insister.

Mais non... non.

Plus on lui en donnait, plus elle en voulait.

- Elle l'a bien cherché. - Elle croyait nous rouler.

Croyant être la seule personne témoin d'un crime parfait.

Sa mort aussi était une chose parfaite,

si... ce n'avait été de ce satané journal.

Mais tout ça est passé, maintenant.

Nous n'avons plus rien à craindre, mon chéri. Plus rien.

Non, c'est là où tu te trompes.

On ne nous laissera jamais en paix

tant que nous ne donnerons pas le coupable à la police.

La paix !

Écoute-moi bien, on ne pourra en être blanchis complètement

à moins de mettre un visage sur leur fameux maniaque sexuel.

Ils nous surveilleront tant qu'il ne l'auront pas.

Toutes les victimes étaient de la maison de couture.

Ils n'ont rien contre nous mais l'affaire est devenue trop importante.

C'est dans tous les journaux et tout le monde crie au scandale.

Nous devons trouver une solution.

Que veux-tu faire ?

Je sais, chéri ! Embarquons-nous pour la lune.

Nous devons commettre un dernier meurtre.

Et c'est toi qui le fera.

Non...

Si, car moi, ils me surveillent.

N'aie pas peur, chérie, je te fournirai un alibi parfait.

Calme-toi.

Non, Massimo.

Tu ne peux pas me demander ça.

Je refuse. Je ne peux pas.

Tu l'as déjà fait, pourtant.

Oui, je l'ai fait, c'est vrai,

mais c'était différent.

Parce que je te savais en danger.

Je savais que...

si je ne le faisais pas

je te perdrais pour toujours.

Seul mon amour pour toi m'a permis de le faire.

Mais ce fut horrible.

Horrible !

Ne pleure pas. Écoute-moi.

Tu dois faire ce que je te dis. Tu dois tuer Tao Li.

Il faut que ça ait l'air d'un suicide . Est-ce clair ?

Ils trouveront le masque à ses côtés et ils penseront...

qu'elle était la coupable.

Autrement, tout aura été inutile depuis le début.

Surpris de me voir vivante, n'est-ce pas, Massimo ?

Oui, ton plan était très ingénieux.

Tout allait se dérouler parfaitement, juste comme tu l'aimes.

Mais c'était sans compter une toile d'atelier

qui a amorti ma chute.

- S'il te plaît... - Tais-toi.

Je sais ce que tu vas dire. Tu vas encore tout nier.

Tu as tout planifié.

Seulement toi savais que j'utiliserais le rebord du mur en cas de danger

Je me souviens.

Tu me l'as suggéré. C'était ton idée !

Cristiana, je te jure que c'est un accident.

Crois-tu vraiment pouvoir encore me tromper ?

Oui...

Oui, c'était un plan très ingénieux.

On m'aurait trouvée avec ces vêtements et tout aurait été clair

et tu aurais été libre.

Je comprends mieux maintenant pourquoi tu m'as épousée en secret

et si rapidement.

Tu étais tellement amoureux de moi. Tellement amoureux !

Oui, mais avec ma villa, ma maison,

la maison de couture, mon argent...

Tu voulais tout me prendre en me tuant.

Cristiana, je te prie...

Tu te trompes, ma chérie. Ce n'est pas vrai.

Ce n'est pas vrai.

Ce n'est que le produit de ton imagination, crois-moi.

Je le jure, Cristiana...

C'est juste un accident, je n'ai rien planifié.

Comment peux-tu penser cela ?

Je t'aime tant, mon amour.

On partira. On sera toujours ensemble.

Jamais je ne te quitterai.

Police...

Passez-moi...

Passez-moi l'inspecteur... Silvestri.

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