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Dans le secret des bibliothèques,
derrière les relures sévères et précieuses se cachent bien des mystères.
Les plus doux de ces mystères nous viennent des grands écrivains eux -mêmes.
Loin, bien loin de leurs oeuvres officiellement reconnues,
nombre d 'auteurs célèbres sous leur nom ou un pseudonyme se divertir d 'a
écrire des récits où les jeux de l 'amour et de la beauté s 'épanouir.
Ces récits, la série rose est allée les découvrir pour vous, publiques,
sensibles et avertis.
Nous allons pour vous tourner les pages de ces livres secrets dont les années n
'ont pas effacé le parfum.
La série rose s 'ouvre à vous.
Après bon vin, trois commerces, un jour,
s 'entretenaient de leurs tours et prouesses.
Ah, j 'ai vraiment le roi des maris.
Il en est de meilleur dans tout Paris.
Oui,
cet homme est secret d 'une et si naïf que c 'est un Un jeu d 'enfant d 'arrivée
à lui faire croire que trois et deux font quatre.
Je n 'ai plus à en dire autant du bien.
Pour le tromper, il faut comploter et choisir le lieu comme le moment.
Mais mon plaisir est d 'autant plus grand que certaines difficultés s 'y
ajoutent.
Et moi aussi, cher Samy, un mec, c 'est l 'enmarie.
Le malheur, c 'est que là, il est d 'une jalousie féroce.
Ah, et cela a tel point que le moître de mes gestes éveille sa méfiance.
Il m 'épie constamment.
Il me vient de finir l 'idée.
Nous allons toutes trois trouver un stratagème pour tromper nos maris.
Dans trois jours, nous reviendrons ici.
Et chacune d 'entre nous fera le récit fidèle de son tour.
Entendu?
Dans trois jours, alors?
Et trois nuits?
Un cifuli, un silence accordat.
Voici comment chacune y procéda.
Sous -titres réalisés par la communauté d 'Amara .org Votre époux est si près.
Approche -te, dis -je.
Creme jusqu 'à moi.
Creme.
Creme.
Aimerais -tu passer une heure avec moi?
À me mignoter, à me pécoter.
Mais c 'est pas possible, madame.
Si, mon beau faut conner.
J 'en connais le moyen.
Écoute -moi bien.
Je croyais, cher époux, que vous étiez déjà dormi.
Mais pas du tout, mamie.
Pas du tout.
À un moment, mon ami.
Avant d 'où je me dois de vous faire un aveu.
Mais qu 'est -ce dont, cher épouse?
Cela me point facile.
Je dirais pas mal.
Il m 'en coûte de vous dire cela.
Parlez.
Je vous aime, vous le savez.
Il s 'agit de guillaume, votre faux connier.
Ce domestique m 'a manqué de respect.
D 'abord, ce fut un baiser, vous voulez?
Hein?
Puis il a osé me proposer de le retrouver cette nuit.
Dites -moi où.
J 'irai au rendez -vous et je le bastonnerai d 'importance.
Dans le jardin.
J 'y vais de ce pas.
Je te casserai ma canne sur le don ou de ce celerar.
Non, j 'ai une bien meilleure idée.
Emprunter un déguisement.
Mettez ma robe et ma cornette et allez l 'attendre près du puits.
Il viendra,
croire que je suis venu et vous verrez alors l 'ampleur de son insolence.
Quelle femme intelligente.
Mais quoi qu 'il en soit, je veux que vous demeuriez à ma vue.
Que vous restiez ici devant cette fenêtre à attendre bien sagement mon retour.
Oui.
Ma femme!
Où êtes -vous?
Je suis là, mon ami.
Je vous ai dit de rester à ma vue.
Ne me tourne pas tes points.
Rien ne me fera bouger d 'ici.
Soyez assurés.
Viens.
Mais pas peur.
Approche -toi.
C 'est à moi fort.
Oh, madame.
Qu 'entends -je?
Qu 'avez -vous dit?
Bien, je n 'ai pas d 'humour.
Mais si, j 'ai entendu.
Bien, je te disais, il faudrait pas qu 'il aille prendre froid.
C 'est délicat, mais c 'est plein été.
Et il fait fort beau.
Allons, plus un mot.
Donnez -vous quat.
Vous allez tout gâcher.
Oui.
Je resterai bouge coussue.
Nul parole n 'en sortira.
Madame a une peau de l 'huile.
Mettez -vous.
Vous m 'agacez à la fin.
Oui.
Le Céléra a l 'air de nous faire faux bon.
Peut -être bien qu 'il a ferré le piège.
Par maintenant.
Oui.
Je ne me surprends qu 'à un tour, non?
Mère, je suis couché.
Mère, vous êtes dans un sondage?
Je ne te remercie plus, Madagascar.
Je ne te rèverai pas, Madagascar!
Je ne me rèverai pas!
Et y est, là!
J 'ai parlé à l 'école.
Tiens, prends la correction numérique, femme de peau de foie.
Tiens, prends ça, mon dit de prétresse.
Oui, encore pour qu 'on compte, femme de rien.
C 'est ma gratitude envers mon élégion, mes gants.
Toutefois, juste de loin préféré, qu 'il s 'entince à des remontrances.
Allez, venez, je vais vous réconforter.
Oh, que j 'ai mal!
Oh, ma très grande épouse.
Nous pourrions vivre cent ans encore que nous n 'aurions jamais meilleur
serviteur que ce brave Guillaume.
Cet homme -là est un trésor.
Et dans un avant,
je souhaiterais que vous soyez aussi prévenante avec lui que vous l 'êtes avec
moi.
Je veillerai à vous donner entière satisfaction.
J 'en fais la promesse, mon cher et généreux mari.
Tout doux même.
Tout doux.
Voici le tour de la deuxième comerte.
Madame.
Merci.
Oh, n 'est -ce pas là une magnifique soirée?
C 'est elle.
Ce n 'est ma chère.
Oh, pardon, oh, suis -je donc ça?
Aucune importance, mon coeur.
Oh, mais regardez.
Vous avez renvier le sel?
Cela porte malheur.
Oh, oh, vous bas, je crois que je les ai tâchés.
Allez, promptement, ils mettent de l 'eau.
Oui, mon coeur.
Voilà, ça n 'était rien du tout.
Ah, mon ami, cher époux, cher Ange, j 'aimerais tellement croquer dans cette...
dans cette poire là, au bout de cette jolie branche.
Martin?
Oui, mon maître.
Monde dans l 'arbre et cueille cette magnifique poire pour ta maîtresse.
Bien, mon maître.
Voilà, mami.
Votre désir va être satisfait.
Oh!
Oh!
Sauf votre respect, mon maître.
Si vous prenez des libertés avec votre dame,
je vous prie d 'attendre que je me soit retiré.
On ne prend pas ces ébats lorsqu 'il y a de la compagnie.
Que signifie ce langage cuistre?
Je n 'entends strictement rien à tes paroles?
Quel fable, le bougre, inventis -le -là?
Vous avez pour tant de bon chambres et tant de bon lits,
pour y cacher vos caresses.
Réperstinova, je veux une explication.
Franchement, monsieur,
je veux bien être écorché vif si vous n 'avez pas embrassé madame à l 'instant,
embrassé et même un peu plus.
Le coquin est malade et il lui faut quelques coups de tric bien senti.
Et c 'est refou de voir ce qu 'on voit.
Oh, et qu 'a -tu vu?
Je le répète,
je vous ai vu vous et monsieur joué à l 'amourette et mon maître était bien
empressé à vous caliner.
Que le diable m 'emporte si je m 'en dis en cela.
Alors, ce pari est un pouvoir maléfique.
Maléfique?
Elle est un bon sorcellé.
Allez donc voir vous -même.
Nous devons savoir la vérité.
Allez!
Alors, qu 'attendez -vous, mon cher Anche?
Martin?
Oui, maîtresse.
Oui, oui, si grand ego.
Allez, allez, je suis là.
Ah, tu ne vas pas avoir.
Est -ce que t 'as tourné depuis de l 'autre temps?
Oui, je l 'attends.
Mais pourquoi tu n 'as pas d 'âme?
C 'est une folie.
Ah, oui.
Oh, Martin!
Eh bien, mon cher époux.
Qu 'avez -vous vu?
Comment oser -vous, madame, là devant mon propre nez?
Mais enfin, de quoi parlez -vous?
Vous le savez fort bien!
Je vous jure bien que non.
Putique effrontée!
Ce n 'en est trop!
Expliquez -vous, je m 'en prie.
Eh bien, madame Soco, qu 'un de vos cheveux s 'y dit pas, à l 'instant!
Vous rêvez, mon ami?
Ou alors, vous êtes ensurcelé vous aussi.
Or, est -ce perdu la raison?
Ou, ma vue serait -elle défaillant?
Je ne sais que penser.
Ce mot dit poirier m 'abuse, assurément.
Non, il doute là -dessus!
Rompez vite l 'enchantement!
Mais comment dois -je faire, cela?
Remonter dans cette arbre.
Et réciter la formule magique, celle qui rompt les enchantements.
La formule magique?
Bien sûr.
Oui!
Ah!
Ah!
En doucement, mon ami!
Oui, oui, ma vie!
Ah!
Ah!
Je suis là, ma maitresse!
Ah!
Ma maitresse!
Ah!
De moi un peu de ce chapeau!
Quoi?
Ah!
Eh bien, maître F.
Ah, merci.
On est à votre service.
A la poing à quel abroi...
A la poing à quel abroi...
La troisième quantation Que seront le charme maléfique.
A la poing à quel abroi...
Mais, vous le dites trop vite, croyez -moi, beaucoup trop vite.
Allons, répétez encore une fois, mais prenez tout le bon temps.
Encore, plus doucement.
Pas vous, Martin.
Je vous demande pardon.
Bra, car, ta, bra.
Attention, il descend.
C 'était pas bon.
La formule semble inopérante.
Eh bien, si t 'es comme ça, faites -le à battre.
Non, non, non, faites -le brûler.
Je ne puis tolérer un arbre diabolique qui trompe les gens.
Le brûler, vous avez peut -être raison.
Je vais faire venir le jardin.
Oui, je vais le faire.
Je donne l 'ordre, science tenante.
Désormais, ma femme, je suis sûr que vous vous rangerait sous ma bannière,
quand je vous dis qu 'il y a décidément sous la calotte des cieux des mystères
incendables.
Ah oui, oh oui, que cela est vrai.
Merci.
Passons autour que la troisième fille.
Vite, il vient de sortir.
Il n 'en a que pour quelques instants.
Pourquoi est -ce ainsi?
Nous n 'avons jamais le temps.
Je sais, mais...
Viens.
Et écoute -moi plutôt.
Ah, pas le temps.
Non.
Non, non, non.
Non, je t 'en prie.
Je suis comme toi, l 'as de te voir à la dérobée.
Continues -tu en des voleurs?
Moi, j 'adore m 'emmerder ton cœur.
Tu te voulais?
Mais quand seras -tu vraiment mienne?
Un punant.
J 'ai une idée.
Mais je t 'en prie sois sage, il faut m 'obéir.
Je baillerai.
Ce sera parfait, je crois.
Quoi?
Quel mignon, petite soubrette.
Très mignon, même.
Et pour un peu, tu me rendrais jalous.
Mais qu 'attends -tu de moi, enfin?
Mon beau jouvenceau.
Désormais, je vais faire de toi ma chambre hier.
Tu ne penses pas?
Il faut te présenter tantôt à mon époux, déguisé en femme.
Je te dirais comment devais -tu dire.
Et je te promets bien que sans hésiter, il t 'engagera pour mon servi.
Madame, je souhaite vous présenter votre nouvelle chambre hier.
Ah, fort bien.
Entrez, mon enfant.
Venez, venez.
Ne la trouvez -vous pas un peu jeune?
Pas du tout.
Bien au contraire, ainsi il ne sera plus aisé de la forner.
Comme vous voudrez.
Tournez -vous.
Merci ma fille.
Madame, mes compliments.
Votre nouvelle hier est charmante.
Tout à fait charmante.
Oui, charmante.
Vraiment charmante.
Mon enfant, comme tu es charmante.
Et moi, Madame.
de me trouver face à vous ainsi à coutrer,
j 'ai comme l 'impression de vous connaître mieux qu 'avant.
Et tu as vu de quel œil t 'as regardé?
Allons, allons.
Mme ne va pas être jalouse de sa chambrière.
Il faut attendre un moment encore.
Maintenant, pour te punir d 'avoir ainsi excité mon époux,
j 'exige que tu te conduises en chambrière, désormais tu m 'obéis.
Va au salon et rapporte -moi mon ouvrage de tapisserie.
Je suis tout à vos ordres, madame.
Monsieur?
Ma chère épouse a bien de la chance d 'avoir à son service et une jeune
personne aussi bien faite que toi.
Monsieur est trop gentil.
Non, pas si vite.
On dirait que vous avez toujours à courir.
Mais c 'est que le service n 'attend pas et je veux satisfaire ma maîtresse.
Allons, viens.
Elle n 'est pas si présexe là.
Approche -toi.
Viens ici.
Et laisse -moi te regarder.
Quelle complexion.
Quelle frais -mi -noir.
Un bijou fait pour l 'amour.
Si tu voulais, mon enfant...
Je ne suis qu 'une pauvre fille de la campagne.
Si tu voulais, belle enfant, je pourrais doubler tes gages.
Et j 'irai même au -delà.
Je suis fou de cette robustesse.
Voilà qui fleure bon sa fille de ferme.
Oh non, monsieur!
Non, monsieur!
Non!
Alors?
On dirait qu 'il est ferré.
Une minute de plus et je crois qu 'il m 'aurait fait violence.
Mon pauvre pucelle, il aurait été sûrement plus attrapé que toi.
Allez viens!
Laisse -moi effacer cet affreux.
Sois patient encore quelques heures.
Ecoute, je vais te dire ce qu 'il faut faire.
Tu vas retourner au salon?
Oh non, ne me dis pas que tu vas me contraindre.
Seigneur pitié.
Tu vas aller le retrouver, ensuite j 'arriverai et là...
Monsieur?
Ouais?
Ma maîtresse m 'en va vous dire qu 'elles se sont à plus souffrant ce soir.
et qu 'elle veut meurer seul.
Je te demande pardon.
J 'ai dit que ma maîtresse m 'en va vous dire qu 'elle se sent un peu
souffrante et qu 'elle veut meurer seul cette nuit.
Mais moi, je n 'ai nulle envie de meurer seul.
Et toi, quand dis -tu, ma toute belle?
Allez, vite, vite!
Déshabille -toi!
Déshabille -toi.
Oh...
ma beau fille...
Je suis une impatient, abe -toi.
Mais abe -toi, donc.
Allez, viens!
Oh...
putain, j 'vous en prie, j 'vous en prie!
Oh là monsieur,
votre ordinaire est donc si peu friant que vous cherchiez pittance ailleurs.
Vous auriez dû me dire plus tôt que vous aviez du goût pour les tendrons.
Mais celui -ci, vous ne l 'aurez point.
Il y a pour cela de bonnes raisons.
Cherchez aventure ailleurs.
Quand à vous, Frippone, c 'est donc ça.
Il vous fallait goûter au pain de votre maîtresse.
Si je ne craignais le scandale, je vous chasserai sur le champ.
Vous n 'êtes qu 'une voleuse de mari.
Mais je suis Clément et, par ailleurs,
je connais un excellent moyen d 'empêcher tout autour.
Dorénavant, vous devrez dormir au pied de mon lit.
Allez ramassez vos hardes et filez dans ma chambre.
Quand à vous, mon mari, je ne veux plus vous revoir chez moi à présent.
Oh min gras, ne direz -t -on pas que je suis bonne?
Bonne achetée à la rue.
Oh mon dieu, je l 'ai détendu.
Nigo, pour un feu, il a failli devenir bourbre, maïre et lui.
Attends.
je crois... que je rafolle de cette phase de ma vie.
je rafolle de ce genre de jeune fille.
Toute trois avaient une raison de gager ,
On ne su a qui la victoire accorder, dont le mari avait été abusé.
Garder le secret de la série rose,
N'en parlez qu'a ceux que vous aimez.
Et revener avec eux ici même, la semaine prochaine, même soir, même heure.
que la nuit soit douce.
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