All language subtitles for clear.and.present.danger.1994.multi.1080p.bluray.x264-rough_track5_[fre]

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese Download
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Contact relèvement : 0-2-0.

Contact : 0-2-0.

Distance : 20 000.

Distance : 20 000 mètres.

Cap au 2-5-5.

2-5-5 confirmé.

Vitesse 1 3 nœuds.

Des allumés !

Armez les 60 !

"Enchanter" de Mobile.

Loin de son port d'attache...

Réveillez-les !

C'est la Navy !

Vite, le pavillon !

Enchanter, ici les garde-côtes des États-Unis.

Mettez en panne. Parés à être abordés.

Vous battez pavillon américain. Nous allons vous aborder.

En panne immédiatement.

Regroupez-vous à l'avant.

Que voulez-vous ?

À genoux !

Commandant.

Allez-y, chef.

Pas beau à voir.

Il faudrait envoyer le caméscope.

Q.G. de la C.I.A. - Langley, Virginie

Jack, entrez.

- Comment est votre pile de dossiers ? - Haute comme ça.

Maintenant, comme ça.

De quoi s'agit-il ?

Vous êtes au courant, pour les Caraïbes ?

Oui, un petit peu.

Je veux un topo détaillé.

- Pour quand ? - Au plus tôt.

- Jack ? - Oui, monsieur ?

Soyez discret.

Mais encore ?

Vous comprendrez.

Mystérieux...

J'adore les mystères.

Ryan, John P.

Laissez passer.

- Vous savez où aller ? - Oui, merci.

Où est le parking ?

Là-bas.

Coursive avant,

cabine principale,

sang sur le pont.

1 9 douilles ont été retrouvées...

... ainsi que les deux armes qui ont fait feu.

Le sang prélevé appartient bien aux membres de l'équipage,

à Hardin, à sa femme, à son fils et à sa fille.

Il y a du sang sur les draps et sur l'oreiller,

sur les logements à bagages bâbord et tribord.

Et aussi du sang sur le miroir.

Ils ont été tués dans leurs cabines.

Apparemment en plein sommeil.

Traînés sur le pont et jetés par-dessus bord.

Les deux hommes interpellés se sont rendus

aux garde-côtes.

Que sait-on d'eux ? Des deux interpellés ?

Connus pour trafic de drogue à Bogota, M. le Président.

La drogue...

Peut-être liés au cartel de Cali, pas de Medellin...

Ça va, James ?

... selon les Stups.

Pourquoi ?

Rien d'original. Piraterie et meurtre.

Ce n'est pas la première fois.

Mais la première fois que cela touche un de mes amis.

Oui, M. le Président.

Qu'avez-vous eu ? Ça va ?

Oui.

Je n'ai pas dormi depuis 36 h. J'ai été cohérent ?

Je ne sais pas. Qu'avez-vous dit ?

Je plaisante. Bon boulot.

Il vous faudrait des cours de diplomatie.

J'ai mon franc-parler. C'est mon travail.

Et lui, c'est le vôtre.

Attendez-moi.

Fermez la porte.

J'ai promis à la nation

de lutter contre la drogue aux États-Unis.

Vous le faites.

Nous appuyons la Colombie

dans sa lutte contre les cartels avec...

Cela ne débouche sur rien.

Qu'en déduisent les dealers ?

Qu'ils peuvent continuer impunément,

sans que nous ripostions. Jamais !

Préconisez-vous une action ?

L'action que je préconiserais est une action que je ne puis préconiser.

Je vois mal où cela nous mène.

Ces cartels de la drogue représentent un danger immédiat

pour la sécurité nationale des États-Unis.

Hacienda d'Ernesto Escobedo Cali, Colombie

Cortez ! Cortez !

Tu sais ce que tu as fait ?

J'ai tué un voleur,

un voleur qui me volait,

moi !

Et tu as tué sa femme, son fils et sa fille.

Visiblement, sans réfléchir aux conséquences.

Pour que ses gosses

vengent la mort de leur père

quand je m'y attendrai le moins !

C'était un ami personnel

et un allié politique

du Président des États-Unis.

Ça ne m'étonne pas.

Ça devrait au moins t'inquiéter.

Que vont-ils faire ?

Me poursuivre ? M'arrêter ?

Tu me fais peur.

Je peux te dire quelque chose d'important ?

Merci.

Écoute, tu me paies pour te conseiller.

Et je te conseille.

Tu es en vie grâce à moi.

Si tu négliges mes conseils,

si tu n'en fais qu'à ta tête, comme toujours,

macho plutôt que subtil,

deux choses vont t'arriver :

je te plaquerai, et tu te feras tuer.

Et ton voyage de repérages ?

J'y viens.

Tu as eu un autre contact. Qui ?

Castro m'interrogeait toujours sur mes sources,

et je lui faisais la même réponse.

Castro ne te payait pas ce que moi je te paie.

Cette fois-ci, ça ne te coûtera rien.

Une femme...

Tu te sers d'une femme.

Ça flotte pas !

- John, tu veux des toasts ou... - Des gaufres !

J'ai pas le temps.

Tu as vu mes clés ?

Soit dans l'entrée, soit dans ta poche.

Des crêpes !

- Des toasts. - Merci.

Papa, il flotte pas.

Parce que c'est un sous-marin. Un bateau qui va sous l'eau.

Quand ?

Je croyais que j'avais la grippe.

Je le croirais encore, s'ils ne m'avaient pas dit le contraire.

Que vous ont-ils dit ?

Cancer du pancréas, très avancé.

Si j'ai bien compris.

Ce qui veut dire ?

Que je suis très mal en point.

Non, je veux dire... Est-ce opérable...

Peut-être. C'est ce qu'ils m'ont dit : "Peut-être".

Ça m'a tout l'air d'être un "non".

Voilà un de mes zèbres.

Je ne suis pas encore mort.

Je suis à l'hôpital,

donc, pas dans mon bureau,

donc, au courant de rien.

J'ai besoin de vous là-bas.

- Où ? - Dans mon bureau. À ma place.

J'ai horreur d'être sur le banc de touche.

Je suis incapable de faire votre boulot.

Vous avez roulé. Facile...

Vous êtes allé à la Maison Blanche.

Une fois. Et j'ai détesté.

Pas du tout.

Un sésame pour Washington ?

Quatre mots :

"Gaffe aux micmacs, Jack."

Bobby,

vous serez le premier informé, enfin, le 3e ou le 4e.

Je nomme Ryan Dir. adjoint par intérim du Renseignement.

Nomination toute provisoire, avant le retour de James.

Veillez à ce qu'il pousse notre plan d'aide à la Colombie.

Il faut qu'il informe la Commission

et obtienne une rallonge de 75 millions de dollars.

Sans se couvrir de ridicule.

Le massacre de la famille Hardin ?

Je suis dessus.

Le Président exige qu'on mette la pression.

Vous deux, vous opérerez en tandem.

Superbe !

Margaret.

Ne touchons pas à ses affaires.

Ryan. Je n'en reviens pas !

Il joue perso, n'est-ce pas ?

Perso ?

C'est un boy-scout.

Un foutu naïf.

Loyal, net, imbattable dans l'art de faire des nœuds.

Ne le mettez pas dans le coup.

Un directeur par intérim du Renseignement.

Dur, non ?

Qu'a-t-il besoin de savoir ?

Rien.

Il n'a rien à savoir.

Il ne saura rien.

Je veux une copie du O.K. présidentiel

concernant sa nouvelle action contre les cartels.

Quoi ?

Vous n'êtes pas sourd.

Il n'est pas au courant.

Je vais être très clair.

C'est vous, derrière cet accord. Pas moi.

Alors, si je n'ai pas un O.K. par écrit, rien de cela ne verra le jour.

Je ne veux pas être le seul à me retrouver

le cul entre deux chaises, à porter le chapeau.

DE : CONSEILLER À LA SECURITE NATIONALE

Le Président autorise le sous-directeur de la C.l.A.,

Robert Ritter, à mener opération "Réciprocité"

But : opérations paramilitaires contre cartel Cali

"Réciprocité."

Une trouvaille !

La vengeance est un mobile très, très, très dangereux.

Pouvez-vous conduire cette opération, oui ou non ?

Je ne veux qu'un oui ou un non.

Vous cherchez à foutre le bordel au plan politique.

- Oui ou non ? - C'est ce qu'ils veulent ?

Ils veulent ce que veut tout politicien :

un second mandat.

Je vois mal le Congrès approuver ça.

Il a approuvé ?

Alors, c'est non ?

Je veux l'argent sur mon compte, avant de lever le petit doigt.

Accordé.

- Une liaison satellite. - Accordé.

Un commando.

- Toute une brigade. - M'en fous de la brigade !

Je veux 1 2 types rodés aux guérillas.

Venant des opés spéciales, parlant espagnol.

Aéroport Dulles - Washington D.C.

- Ça va aujourd'hui, monsieur ? - Très bien.

- But de votre visite ? - Affaires.

Quel genre d'affaires ?

Je vends des tracteurs. Je les fabrique, puis je les vends.

Durée de votre séjour ?

Quelques jours.

Bien sûr qu'il y a un risque.

Mais a-t-on le choix ?

Bombarder une rétine avec 6 000 rads de cobalt ?

Pas très emballant.

Toujours mieux qu'une tumeur de la boîte crânienne.

Comment s'appelle-t-elle ?

Écoute...

- Tu as faim ? - Je défaille.

On aurait pu sauter le déjeuner.

Comme l'autre fois. Tu te rappelles ?

Si je me rappelle ! Et toi ?

Vaguement.

Je vais te rafraîchir la mémoire.

Pourquoi pas...

Excusez-moi. Votre table est prête.

Laissez. J'appelle un taxi.

Moïra ?

Je me disais bien que c'était vous.

- Ça va ? Et Jack ? - Il va bien. Très bien.

- Vous êtes toujours au F.B.I. ? - Oui, chez le directeur.

Qui était-ce ?

Mon nouvel ami, Señor Roberto Landa.

- Il ne ressemble pas à Jack ? - Vous trouvez ?

- Je ne vois pas très bien. - Version "latino".

Un Jack Ryan latino. J'aimerais bien voir ça.

Je file. Au revoir.

Il ne s'agit pas de piraterie.

Les pirates volent des bateaux.

Ces types prenaient des vols Miami-Bogota

le lendemain.

- Bonjour, Dan. - Ça va ?

On se rapproche du mobile.

- Dan Murray, F.B.I. - Ralph Williams, Stups.

- Ils ont parlé ? - Oui : "On est innocents."

- Jusqu'à la transaction pénale. - Le proc l'a faite.

Bien doré ou croustillant ?

Référence au poulet rôti ou à la chaise électrique.

De quoi s'agit-il ?

D'un contrat sur un respectable businessman et sa famille ?

Vous le supposez respectable.

DISQUETTE CRYPTÉE

ENTREZ VOTRE CODE D'ACCÈS

Tu as mémos, lettres, relevés de cartes de crédit,

déclarations d'impôts,

notes de téléphone...

De quoi casser son code.

- C'est quoi ? - Annuaire de lycée.

Les chéries, l'équipe de foot...

- Vous croyez que...? - J'en sais rien.

Voyons ce que ça donne.

- Pas de lait ? - Il n'y en avait pas.

Les anniversaires, ça marche fort.

Votre code, c'est la date de votre anniversaire.

Pas loin.

À l'envers ?

Bon. Son anniversaire, c'est...

Ce serait trop facile.

Voyons... À l'envers ?

Sa femme ?

Ça va prendre...

Des mois.

Le fils à l'envers. Voyons...

Femme à l'envers.

Fille à l'envers.

Faut que tu changes ton code d'accès.

Ça y est !

Eurêka !

Mois de la femme, jour de la fille, année du fils.

Mais pas à l'envers. Désolé.

Tirez-moi un listing.

Et bravo !

Il y a trois ans, Hardin réceptionne un gros apport

de capitaux étrangers à investir.

Qu'il investit sagement dans 20 hypermarchés.

Sagement, car en pleine récession,

il a des bénéfices record. Du moins aux yeux du fisc,

qu'il semble craindre plus que ses associés.

À eux, il dit dans ses bilans

NOUVEAU COPAIN ?

que les hypermarchés marchent mal.

Hardin prélève la part du lion à son profit, 650 millions de dollars,

qu'il bascule sur des comptes numérotés

au Luxembourg, à Panama et aux îles Caïmans.

C'est pour ça qu'ils l'ont tué.

- Qui ? - Ses associés.

Qui étaient ses associés ?

Il semble clair

qu'il blanchissait de l'argent pour la Colombie, les cartels de la drogue.

Nom de Dieu !

Je le connais depuis 40 ans.

On a fait nos études ensemble.

On a failli monter une affaire ensemble.

Ça aurait été rentable.

La presse va en faire ses choux gras.

En dehors de nous, nul ne sait rien.

Ça transpirera. Comme toujours.

Il y aura des questions. Vous avez raison.

Quand elles viendront,

nous minimiserons vos liens avec Hardin, d'une façon ou d'une autre.

Quoi ?

Nous désamorcerons.

Vous êtes contre ?

En fait, si.

Pardonnez-moi. J'inverserais le problème.

Si un journaliste demandait si vous étiez amis,

je dirais : "Bons amis".

S'il me disait : "Bons amis",

je dirais : "Non, amis d'enfance".

Je le coincerais.

Rien à raconter. Pas d'article.

Ça n'a aucun sens de désamorcer une bombe qui a déjà...

qui a déjà explosé.

Vous le voyez ?

Bon. Déplacez vos hommes de deux mètres sur la gauche.

Parfait.

Stop. Fouillez les herbes.

Le tireur embusqué est là.

Il n'y a rien, sergent.

Merde !

C'est un bon.

Comment peut-il se déplacer si vite ?

Je le vois. Approchez. Droit devant.

Là ! Foncez !

Continuez !

Sur votre gauche ! Votre gauche !

Stop. Le tireur est à vos pieds.

C'est quoi, ça ?

Il a cassé la croûte.

Un Big Mac, au fromage.

- Merde ! - Et de quatre !

Bon. Vous avez gagné !

Montrez-vous !

Comment avez-vous pu venir si près ?

Le tireur s'est approché de l'instructeur en faisant le serpent,

sergent !

On ne jette pas de papiers gras

en Californie, Chavez.

Oui, chef !

Je vous ai vu à l'œuvre. Vous êtes une pointure.

Vous avez presque fini votre temps ?

Oui, monsieur.

Vous rêvez d'une perm pour retrouver femme et enfants ?

Je n'ai ni femme ni enfants.

Qui avez-vous, alors ?

Vous ne donnez pas beaucoup de coups de fil,

vous n'écrivez pas de lettres et n'en recevez pas.

Et vous, qui êtes-vous, si je peux me permettre ?

M. Clark et moi préparons une mission spéciale.

Le chef veut que mon équipe y participe.

Vous partirez plusieurs mois, peut-être six.

Après quoi, si vous n'êtes pas mort,

vous serez affecté en Opés spéciales.

... aux scandales qui font boule de neige sous cette présidence.

Le New York Times dit que Hardin et vous étiez bons amis.

- Est-ce vrai ? - Non. Pas "bons amis",

"amis d'enfance".

C'est de moi, ça.

C'est de moi.

C'est moi qui lui ai dit de dire ça.

- Quoi ? - Je n'ai rien dit.

- Mais tu n'en penses pas moins. - Non.

Mais tu te donnes bien du mal

pour t'habiller aujourd'hui.

Ce n'est pas tous les jours

que je dois être impeccable.

- Qui a dit à qui de dire quoi ? - Sans importance.

- Je peux marcher. - Je sais.

Le Président ?

Maman dit qu'elle gagne plus que lui.

Elle a sûrement raison.

Je tiens à remercier M. Ryan des précisions

qu'il nous a apportées.

Merci, sénateur.

Je suis d'accord pour aider la Colombie

dans sa lutte contre les cartels.

Toutefois, un point m'échappe.

Comment des crédits supplémentaires

sortiront-ils notre programme d'un échec patent ?

Vous suivez ma pensée ?

Je vous avoue que non.

Selon vous, notre intervention ne devait être que restreinte.

Nous nous sommes bornés

à leur fournir du matériel et des conseillers.

Je sais. Je l'ai lu.

J'ai aussi lu un rapport du même ordre écrit il y a 35 ans,

concernant quelques arpents de terre dans le Sud-Est asiatique.

Vous comparez notre demande

de crédits antidrogue au problème du Vietnam ?

Je compare ce cas de figure à tous ceux où l'on a prié la Commission

de rendre un verdict sur la base de faits tronqués.

Là, je ne sais que vous dire.

Rassurez-nous en nous disant que vous nous avez livré tout le dossier.

Je croyais l'avoir fait.

Et rassurez-nous un peu plus

en nous disant que cette augmentation de crédits, cette "escalade",

ne servira pas à une opération militaire clandestine.

J'ignore comment vous en arrivez à cela.

Le fruit de l'expérience.

Pas de soldats, alors ?

J'articule très clairement pour qu'il n'y ait aucune confusion.

Aucun soldat.

J'ose croire que j'ai votre parole.

Vous pouvez, car vous l'avez.

Écoutez bien.

Vos plaques.

Vous les enlevez. Faites-les passer.

Videz vos poches, qu'on ne puisse pas vous identifier.

Terre en visu.

On est sur zone. Préparez-vous.

Bonne chance. À vous de jouer.

Bon. On se pose.

RIT> Ils y sont.

RIT> Bravo, James.

Vous vous êtes lancé dans votre petite guerre.

- Comment ça va ? - Bien, monsieur.

Sympa de vous voir.

- Bonjour, Jack. - Bonjour.

Entrez. Vous connaissez tout le monde ?

- Café ? Brioches ? - Café. Noir.

Comment va la famille ?

Bien, monsieur.

Quand rencontrerai-je Mme Ryan ?

- Elle rêve de vous connaître. - Bon. Bon. Asseyez-vous.

Le liquide y est toujours, non ?

Sur les comptes de Hardin, les paradis fiscaux.

650 millions de dollars.

- Et des poussières. - Et des poussières.

Et on a les numéros de comptes.

Oui, monsieur.

Qu'attendons-nous ? Allons le chercher.

- Le chercher ? - Le chercher.

Inversons le problème. 650 millions de dollars et des poussières.

Ça vaut dix fois plus sur le plan politique.

Quoi ?

Cette collusion entre Hardin et les cartels, c'est une hypothèse.

- Hypothèse ? - De ma part.

L'argent est réel, certes.

Mais avec qui Hardin travaillait, cela je l'ignore.

Il faudrait le découvrir

avant de saisir ces capitaux.

Alors, allez sur place. Découvrez-le.

- Aller où ? - En Colombie.

Qui ? Moi ?

Je vous laisse seul quinze jours,

et vous tombez dans le panneau.

Je ne sais pas ce qui m'a pris.

Vous avez voulu épater le Président des États-Unis,

ce qui est déconseillé.

Novembre.

- Janvier. - De l'année dernière.

Il y avait un type, là-bas. Du moins, dans le temps.

Clark.

Un vieux copain. Un type bien.

Si vous êtes au pied du mur, appelez-le.

Amiral Greer ?

- Chimiothérapie. - Merde.

On remet ça.

Que devient Ritter ?

Je n'en sais rien. Ritter, c'est Ritter. Il me fiche la paix.

Vous en êtes sûr ?

Ayez-le à l'œil, celui-là.

- Comment ça va, aujourd'hui ? - Bien.

Vous serez dans une chambre

avec des couvertures chaudes.

Ça ira vite.

Vous serez allongé.

On vous ramènera ensuite. Tout ira bien.

Toujours des nausées depuis hier ?

Variable, ici Couteau. Paré pour message. À vous.

Couteau, ici Variable. On vous reçoit 5 sur 5.

Feu vert.

La poule est au pot. À vous.

- Faites cuire. - Bien reçu.

Chérie !

Je suis en retard. Au revoir.

Bon voyage.

Je ne te le dis pas.

Surtout pas.

Prudence.

Bogota, Colombie

L'heure locale est...

En fait, c'est la même qu'à Washington. Il est 11h16.

La température extérieure est de 20 °C.

M. Ryan !

Je suis l'agent des Stups, Jean Fowler.

Ça va ?

Première fois à Bogota, n'est-ce pas ?

Ne restons pas là. On pourrait vous tirer dessus.

Et vous venez d'arriver !

Allons-y, monsieur.

Ces deux-là, ce sont...

Des frères.

Non... ne faites pas ça.

Donnez à M. Ryan un peu plus d'air.

Vitres blindées.

Nous n'avons pas de photo.

Un agent du Renseignement d'Escobedo.

On n'a pas non plus son nom, mais on sait qu'il existe.

L'Homme invisible, hein ?

Doucement, avec vos mains.

Luis, rapproche tes mains !

Rapproche tes mains !

Luis, petit galop !

Très bien !

Un autre avion de détruit.

Qui a fait ça ?

À mon avis...

Je ne te demande pas un avis.

Moi, j'ai un avis.

Quelqu'un renseigne les Stupéfiants.

Impossible.

Si quelqu'un avait parlé à la police, je serais le premier informé.

Un des autres veut m'avoir,

me voler, après ce que j'ai fait à l'Américain ?

À mon avis, ça n'a pas été assez dissuasif.

Vois qui a fait le coup.

Qu'en pensez-vous, mon colonel ?

Une bonne occasion.

Une belle occasion, Sipo.

- Bonjour. - J'ai des messages ?

M. Ryan ?

Clark ? Désolé, je suis en retard.

J'ai dix minutes.

J'affirme que Hardin était lié au cartel.

Cet argent vient de la drogue.

Improuvable.

Pour le moment.

Je peux vous poser une question ?

Pourquoi me dites-vous tout ça ?

Je suis hors circuit.

On m'a dit que vous étiez très introduit.

Auprès de certains. Que vous étiez dans le bain.

Qui vous a dit ça ?

James Greer.

Comment va-t-il ?

Pas bien du tout.

Il a un cancer...

incurable.

- Un type bien. - Il n'y a pas mieux.

Vous êtes amateur de café ?

J'aime le café.

Essayez la marque Lindo.

Vous aimerez beaucoup.

M. le Président, j'ai une bonne nouvelle.

L'associé de Hardin est quelqu'un qui ne vous est pas inconnu :

Ernesto Escobedo.

- Escobedo. - Logique.

Encore une de vos hypothèses ?

Non. Nous devrions appeler ça un fait avéré.

Comme tous les barons de la drogue,

il s'occupe aussi d'affaires légales.

Hardin était en affaires avec ces "affaires".

Il importait, entre autres, du café. Ce qui en soi n'implique rien,

mais il le payait un peu cher, son café.

6 200 $ la livre, d'après mes calculs.

- C'est très cher pour du café. - Je ne vous le fais pas dire.

Excellente nouvelle. Ça devrait nous suffire.

J'ai une autre nouvelle qui n'est pas aussi bonne.

Seigneur...

Les Stupéfiants pensent que la Colombie

voudrait récupérer les fonds saisis. Du moins, une grande partie.

Mais c'est notre argent.

C'est notre argent. Nous l'avons trouvé.

- Essayons de leur dire. - Essayons ? Disons-leur !

Ou ne disons rien, je m'en moque.

- Respectueusement, je... - Cet argent est à nous. Dites-le-leur.

Comment présenter cela ? J'ignore par où commencer.

Je ne suis pas un négociateur.

Vous n'avez pas un ami, là-bas ?

Si, leur Garde des Sceaux.

Jacobs se déplacera. Il négociera.

C'est notre argent.

Merci.

Je déteste ce boulot.

Artificiers !

Parés !

C'est éclairé !

Allons-y ! On dégage !

Celui qui a fait ça est mort !

Celui qui m'a fait ça est mort !

Tu m'entends ?

Tu m'écoutes ?

Nous verrons cela dans l'avion.

M. Jacobs, signez ça avant votre départ.

Moïra, faites-vous porter malade demain.

Et après-demain. Je n'en dirai rien.

Quand vous êtes absent, j'ai quand même à faire.

Vos billets.

Vous allez me tenir tête ?

Vous travaillez trop.

Landa y Landa.

Roberto Landa, pour Moïra Wolfson.

Un instant, je vais voir si je peux le trouver.

Il doit être à l'usine.

Ne quittez pas.

Moïra Wolfson vous demande.

Je lui ai dit que vous étiez à l'usine.

Allez-y.

Bonjour.

Tu es libre, ces jours-ci ?

- Ces jours-ci ? - Moi oui.

Mon patron est en voyage.

- Je peux te rappeler ? - D'accord. Rappelle-moi chez moi.

Bonnes nouvelles dans la lutte antidrogue.

Une enquête, sous l'égide du ministère de la Justice,

a révélé l'existence de comptes bancaires

au Luxembourg et aux îles Caïmans,

destinés à blanchir l'argent de la drogue et cela, à un niveau sans précédent.

Avec cinq gouvernements étrangers,

nous avons pris des mesures pour saisir ces fonds,

dont le montant dépasse les 650 millions de dollars.

A aussi été saisi l'argent de 20 programmes immobiliers,

camouflant des opérations de blanchiment.

M. le Président, vous avez bien dit 650 millions de dollars ?

Tout à fait. 650 millions de dollars. Et des poussières.

Ils me volent mon argent !

- Pardon ? - On a pris combien ?

Combien... Difficile à chiffrer pour le moment.

Pas du tout.

Vous me volez. Je l'ai gagné, et vous me volez !

Peut-on en parler avec M. Jacobs, Dir. du F.B.l. ?

M. Jacobs n'est pas disponible.

Je vais tuer quelqu'un.

Cette avenue est à éviter.

Ils arriveront de l'aéroport, prendront El Dorado

jusqu'à Gran America.

Santa Fé, c'est l'idéal pour nous.

J'aimerais être sur place,

mais j'ai à faire à Washington.

Des bricoles à voir.

Allô ? Ne raccrochez pas !

Ton répondeur est branché, Moïra.

Emil, content de vous voir.

Merci, Andy. Moi aussi.

Agent Murray, M. l'ambassadeur Ferris.

Enchanté.

Pour vous mettre dans le bain.

Eh bien, allons-y.

- Comment est la bouffe ? - Genre mexicain.

Vous détestez les trucs mexicains.

Ma secrétaire ne connaît de l'Amérique

que des brochures de voyage.

- C'est bien, ici ? - Entre et viens voir.

C'est affreux.

Alors, il ne faut pas boire d'eau ?

On a une carafe,

mais je ne prends que de l'eau minérale.

Et pour les dents ?

On se les brosse à l'eau minérale,

ou vous passerez votre temps aux toilettes.

Il y a collusion en haut lieu ?

Sans aucun doute.

Arrière ! Arrière !

Couchez-vous !

Bon Dieu !

Arrière !

Allons-y !

- Du calme ! - Faut avancer !

Vas-y, Jack !

Dan !

On ne peut pas rester là !

La voiture ! Elle marche ?

Elle marche !

À couvert ! C'est notre seule chance !

Je m'occupe de lui.

Foncez côté conducteur.

Prêt ? Allez !

Allez ! Allez !

C'est pour le ménage.

Oh, excusez-moi, madame.

- Il y a un appel pour le docteur Ryan. - Un instant, docteur.

Passez l'appel sur le 451 .

Cinq des victimes appartenaient à la Sécurité...

Cathy ?

Ne me dis pas que tu es mêlé à ça.

Je suis en plein dedans.

Dan a été tué. Dan Murray.

J'étais à trois mètres. Je n'ai rien pu faire.

Je rentre.

Dieu soit loué.

Je t'aime.

Je croyais que son voyage était secret.

Il l'était.

Alors, je ne comprends pas.

- Que s'est-il passé ? - Personne ne sait.

Jusqu'où va la sottise de ces gens ?

Ils se croient tout permis.

Vous voulez savoir ? Ils ont tort.

Ils ont tort.

Ils ont défié

le pouvoir souverain des États-Unis.

Plus question d'envoyer des messages.

Il veut qu'ils reçoivent le message que le téléphone sonne ou pas.

Ce sont ses mots ?

N'est-ce pas son style ?

Il ne peut pas être clair : la clarté est ce qu'il veut éviter.

En fait, on ne prendra plus de gants avec eux.

Je te le dis. Je n'y suis pour rien.

Pour rien.

J'aurais bien aimé. Ils le méritent. Mais ça ne vient pas de moi.

Mais alors, de qui ?

Tu sais, tu n'as réponse à rien.

Tu étais comme ça avec Castro ? Sans réponse ?

Tu ne veux pas de réponse.

Si.

Ça a été fait pour te mouiller. Par un des autres. Comme tu le soupçonnais.

Les amis, c'est traître.

Le téléphone.

- Rojas. - C'est toi qui as fait ça ?

Si c'est moi ?

Tu m'appelles pour me demander si j'ai fait ça ?

Tu ne nous consultes jamais.

Tu nous mets en danger,

et tu as le culot de me faire croire que ce n'était pas toi.

Non, Enrique.

Tu as encouragé les Américains à des représailles contre nous.

Je n'ai rien à voir là-dedans. Rien !

Tu voudrais que je t'écoute, alors que tu me mens ?

Au revoir.

Ne raccroche pas.

- Il faut qu'on se parle. - Quand ?

Dès que possible, pour y voir clair.

Demain soir.

Non, je n'exige rien, je te le propose !

Peut-on, je te prie, se voir demain soir ?

- Demain après-midi. - Merci.

- Il a peur. - Il a intérêt.

Je ne sais pas ce que tu lui as dit, mais c'était pile.

Bizarre, tu ne trouves pas ?

Jacobs et son aide tués le même jour ?

Pas son aide,

un assistant, un membre de la Sécurité.

Qui ?

J'ai oublié son nom.

Je te parle de Moïra.

Moïra, la secrétaire de Jacobs.

Je connais Moïra.

Que veux-tu dire ?

Pour elle, c'était un Jack Ryan latino.

Tout à fait. C'est comme ça qu'elle le voyait.

Je sais. L'important, c'est "latino".

Ce qui, selon moi, lie sa mort et celle de Jacobs au-delà

du fait qu'ils travaillaient ensemble.

Cet individu serait, pour vous, responsable des deux meurtres ?

Elle l'a vu.

Je l'ai vu de loin. De dos.

Taille et corpulence moyennes...

Je peux les regarder ?

C'est ce qu'ont dit les gens du chalet ?

Vous avez contrôlé les appels au Venezuela ?

Tous sans trace.

- Donc, aucune piste ? - J'ai un tas de pistes.

J'ai un faux nom sur un registre.

Un numéro de carte volée.

Deux témoins oculaires,

dont l'un est ici, et qui a vu un type sans vraiment l'avoir vu.

Attendez...

Vous me repassez ça ?

Ton répondeur est branché, Moïra.

C'est la voix du tueur.

Peut-être.

Jack, on a fait mouche.

Ça, c'était sur le répondeur, et ça, enregistré hier.

Je vous le passe.

Ton répondeur est branché, Moïra.

Et...

Il a peur.

Je ne sais pas ce que tu lui as dit, mais c'était pile.

Herb, test comparatif.

Il est cubain.

35 à 45 ans,

a étudié aux États-Unis,

accent côte est.

Ça, c'est la voix. La même voix.

- Vous êtes sûr ? - Oui.

Jusqu'à quel point ?

À 90%.

Il me faut un nom.

Des centaines de milliers de voix...

Il me faut un nom, et vite.

Golfe de Panama

Objectif ajusté.

Hector !

Enrique !

Content de te voir.

Pas facile, pour nous.

Enrique, ça va ?

Rojas...

Diaz...

Merde, c'est quoi ?

Mon nouveau jouet. Il te plaît ?

Vous avez vu ça ?

Votre nouvelle cible. Assez grosse, j'espère !

Variable, ici, Rhino Câlin. Vous me recevez ?

Fort et clair, Rhino Câlin.

On a le client ?

Affirmatif.

Cible éclairée.

Lancez la musique.

On attaque.

La sauce est prête.

Cible acquise et éclairée.

On lâche tout.

Fernandez...

Vega...

La maison est pleine !

Bon Dieu, il peut pas réparer cette route ?

Merde.

Je croyais qu'on avait tout le monde.

Ciblez bien l'objectif.

Monsieur ?

Sainte Vierge !

Écart circulaire probable : zéro.

Impact avec forte détonation. Bonne journée.

Il s'appelle Cortez. Felix Cortez.

Ex-colonel du Renseignement cubain.

Il a disparu.

Retrouvé chez les Macheteros,

des terroristes de Porto Rico.

Re-disparu jusqu'à hier,

où on l'enregistre, parlant avec le cartel de Cali.

Je vous faxe ce que j'ai sur lui.

S'il se pointe, vous le cueillez ?

- Je ne peux pas. - Pas vous.

La police. Les Colombiens.

Les policiers colombiens n'arrêtent pas de membres du cartel.

À moins de souhaiter mourir.

Vous êtes allé sur place !

Attendez.

Il vient de se passer quelque chose.

On dénombre 30 victimes, dont des femmes et des enfants.

La police précise que la bombe a explosé

dans une voiture appartenant à des associés de Rojas.

Vous regardez les infos ?

- Ça vient d'arriver ? - À l'instant.

Envoyez-moi tout ça.

On le filera jusqu'à ce qu'on le repère.

S'il est toujours en vie. Je me sauve.

Vous deviez faire un tir au but.

Ça a été un sans faute.

Il ont montré un gosse. Sur NBC.

"On ne prend plus de gants." Je vous cite.

Ce n'est pas ce que j'ai dit.

Vous retournez votre veste ?

Je ne retourne pas ma veste.

Mais je n'avais pas prévu ces dégâts annexes.

Lui non plus.

Interprétation prévisible :

"Le duel s'achève par l'explosion d'une voiture piégée."

Bonjour, Rose. Le rapport est fini ?

L'encre est à peine sèche.

Les noms des victimes pourraient-ils ne pas être leurs vrais noms ?

Toutes les identités ont été vérifiées.

Qui recherchez-vous ?

Il n'est pas sur cette liste. Cortez.

Il n'y est pas.

Pourquoi, aux Opérations, ont-ils eu copie de ça ?

Ritter l'a exigé.

Ritter ?

Vous êtes en beauté.

Merci.

Voiture piégée...

Que se passe-t-il pour une voiture piégée ?

Elle explose.

Vers le haut, et en largeur.

Et un missile ?

- Cratère plus profond... - Caractéristique.

Passez-moi la photo satellite.

Du H.M.X et du T.N.T.

Si on les mélange à 70/30, on obtient de l'Octol.

Placé dans une voiture,

ça vous fait ce cratère.

Mais en retrouverait-on dans la voiture ?

Ou dans le cratère ?

Tout aurait volé en éclats.

En fragments.

Où fabrique-t-on l'Octol ?

Un peu partout. En Europe. Aux U.S.A.

Mais personne ne s'en sert.

Trop cher, sauf pour l'armée.

Une bombe aérienne aurait pu faire ça,

mais ce n'est pas une bombe aérienne.

Ah non ?

Il y a aussi un résidu de cellulose.

Il y aurait eu des éclats. Ici, et ici. Mais il n'y en a pas.

Pas de fragments de bombe.

DÉFENSE INTERNATIONALE

"Bombe chemisée cellulose guidage laser."

Du papier.

Les Américains sont derrière.

Nous avons quelque chose en commun.

Ni l'un ni l'autre ne pouvons agir

sans avoir au moins l'accord tacite de notre employeur.

Nous avons autre chose en commun.

Nous savons que des soldats américains en Colombie

livrent une guerre illégale.

Je serai à l'hôtel Paloma de Oro,

à Panama, mercredi.

Rencontrons-nous.

Six, ici Point. À vous.

lci, Six.

Les trucs sont là. En quantité.

Je vois aussi entre 1 00 à 1 50 hommes armés,

qui attendent quelque chose.

À vous.

Armée colombienne ? À vous.

Négatif. On dirait des mercenaires.

Très bien.

Repliez-vous. Mission annulée.

Je répète : mission annulée. Terminé.

1 50 hommes armés !

Bras en l'air.

Merci d'être venu. Et si vite.

Sachez que je n'ai rien à voir dans la mort de M. Jacobs.

C'est un coup de folie,

mais typique des hommes pour qui je travaille.

Que voulez-vous ?

La même chose que vous. De l'eau minérale.

Tant que les Américains voudront de la drogue,

quelqu'un leur en fournira.

Je ne veux rester ici que le temps nécessaire.

Dans votre fax, vous parliez de guerre des gangs.

C'est-à-dire ?

Vous et moi voulons la même chose.

La même chose. Vraiment ?

Jusqu'à présent, vous avez fait tout le boulot.

Vous avez éliminé le menu fretin.

Je me charge du gros poisson qui a filé.

Une fois Escobedo disparu,

je serai en mesure de vous aider.

Vous voulez m'aider ?

Votre pays. Votre peuple.

En restructurant le commerce de la drogue,

en le réglementant.

Et si je diminuais de moitié les envois de cocaïne vers les U.S.A. ?

Je dirais que vous abusez de vos produits.

Je peux aussi vous promettre un quota d'arrestations massives

que votre police versera à son actif.

Imaginez ! Des saisies record,

des tour de vis radicaux, plus de violence aveugle.

Vous aurez votre victoire.

En échange de quoi ?

Moi aussi, il me faut une victoire

pour m'installer dans ce qu'il reste du cartel.

Pour pouvoir vous aider.

Pour battre ces soldats qui tirent sur tout ce qui bouge.

Donnez-moi les cartes de leurs bases.

Coupez toutes les liaisons avec eux.

Les Stups vont envoyer la cassette de surveillance.

Je ne l'ai pas encore.

Vous savez à quoi l'on pense, allongé sur un lit ?

On sait qu'on va mourir, et on se dit :

"Tant pis."

On a fait son temps.

On a eu une famille qui vous aimait.

Un enfant qui a donné un sens à votre vie.

Dont on peut être fier.

Et puis, on vous sert ça.

Je crains, en creusant,

de ne pas faire que des heureux.

Vous avez prêté serment,

si vous vous souvenez,

en venant travailler pour moi.

Ce n'était pas un serment au Conseiller à la Sécurité Nationale

Mais à son patron.

Je ne veux pas dire le Président.

Vous avez donné votre parole...

à son patron.

Vous avez donné votre parole au peuple des États-Unis.

La parole, c'est l'homme.

Que m'apportez-vous ?

De quoi lire.

La situation à Timor se stabilise.

Bon.

C'est tout ?

Reste l'autre point.

Nous avons obtenu des résultats tangibles.

Les envois de drogue ont chuté, le prix dans la rue est en hausse.

Le pays perçoit que le gouvernement agit.

Et la mauvaise nouvelle ?

Le dernier incident m'inquiète :

la voiture piégée après l'attentat contre Jacobs.

Les médias raffolent de cela.

Ils aimeraient faire le rapprochement.

Y arriveront-ils ?

L'heure est venue de tout faire disparaître.

Si c'est votre sentiment...

Ça l'est.

Alors, que tout disparaisse.

Ça n'a jamais existé.

Bien, monsieur.

Oui, c'est faisable.

Ce serait plus facile

si vous me disiez le programme de qui je dois pirater.

Bonjour, M. Ryan.

Là, il ne s'agit plus d'anniversaires.

Je vais bidouiller un programme spécial.

Bon.

Bien, chérie... Au boulot.

Parfait.

C'est parti !

UTILISATEUR 422 CONNECTÉ

RÉCIPROCITÉ

"Réciprocité." Qu'est-ce que c'est que ça ?

J'ai oublié :

quand vous aurez son code,

attendez qu'il ait éteint pour vous connecter,

sinon il le saura.

Merde, trop tard !

Oh, bon Dieu.

Infanterie légère...

pertes humaines...

éradiquer...

Supprimer

RECIPROCITE

Cutter.

FICHIER SUPPRIMÉ

Bob, ici Jack Ryan.

Bonjour, Jack.

Nous deux, on n'est peut-être pas partis du bon pied.

On travaille ensemble.

On devrait un peu mieux se connaître.

Vous jouez au tennis ?

Au tennis. Vous y jouez ?

Oui, oui, j'y joue.

On pourrait se voir.

La semaine prochaine. Une heure avant le bureau.

UTILISATEUR 422 CONNECTÉ

FICHIER SUPPRIMÉ

Jack.

Le piratage informatique est passible des assises.

La forfaiture aussi.

Le salaud !

... à l'insu du Congrès.

SUPPRIMER

Le salaud !

... enterrer les statistiques.

Clark ?

SUPPRIMER TOUS LES FICHIERS ?

Suppression RÉCIPROCITÉ

Vous irez en taule.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

Que croyez-vous détenir ?

Vous avez enfreint la loi.

Vous êtes tellement boy-scout.

Regardez-vous.

Pour vous, tout est blanc ou noir.

Non. Pas blanc ou noir, Ritter.

Bien ou mal !

Vous voyez ! Vous recommencez.

Pourquoi ai-je été tenu à l'écart ?

Pas à l'écart. Dedans jusqu'au cou !

Le Congrès vous a alloué les crédits.

Vous avez menti...

Je n'ai pas menti au Congrès !

"Matériel et conseillers."

Vous aviez dit : "Pas de soldats". Il y en a !

Je l'ignorais. Vous le savez.

"Je n'en ai pas souvenir."

C'est la phrase à retenir.

Qui a donné le feu vert ?

Voilà ce qu'ils vous demanderont.

Qui a donné le feu vert ?

Je n'en ai pas souvenir, sénateur.

Je n'ai pas signé pour ce boulot.

Cette magouille politique !

Qui a donné le feu vert ? Cutter ?

Cutter ne lace pas ses chaussures sans permission.

Si je coule, vous coulez avec moi.

Autre erreur.

J'ai mon joker : "Vous êtes libéré de prison".

"Le Président autorise

"le Dir. adjoint de la C.l.A., Robert Ritter, à lancer Réciprocité,

"avec la logistique nécessaire à cette activité.

"Cette opération est capitale

"pour la Sécurité Nationale des U.S.A."

Etc. Etc.

Vous n'avez pas ce genre de chose, Jack ?

Gris !

Le monde est gris, Jack !

Aurais-tu une idée pour me sortir de ce pétrin ?

Absolument aucune.

Lui-même.

Quand ?

James ?

L'amiral James Greer

a consacré sa vie à son pays et à sa famille,

leur prodiguant sans compter sagesse et amour.

Il a servi la nation pendant plus de 50 ans,

après s'être engagé dans la Navy à 1 7 ans.

Diplômé de l'Académie,

il a obtenu trois étoiles pour son unité.

Il a vécu les heures tumultueuses de son pays.

Il y a participé.

Il nous les a rendues plus lisibles par son savoir, son honnêteté,

son intégrité et son courage.

Je ne les vois pas, mais ils sont là.

À 5 km plein est de votre position.

Progressez. On les aura.

Jamais, il ne s'est laissé aller à croire qu'un seul homme

résoudrait les malheurs du monde.

Toujours soldat

dans le Pacifique Sud,

en Corée, au Vietnam, à Washington,

il s'est battu à son modeste niveau

pour les valeurs...

Couteau, ici Variable.

... de la nation.

Couteau, ici Variable. À vous.

À la terre miséricordieuse, nous confions le corps de notre ami.

À notre Dieu qui est au Ciel, nous confions son âme.

Et à nous-mêmes, nous confions son esprit

et les principes qui ont régi sa vie.

Vous nous manquerez, James.

Variable, ici Couteau ! À vous !

Variable, ici Couteau.

On se fait salement accrocher.

Il nous faut un appui aérien.

Variable, ici Couteau.

Branche !

Variable, ici Couteau. Bon Dieu, où êtes-vous ?

Présentez vos armes!

Au nom de la nation reconnaissante, toutes nos condoléances.

C'était un très grand patriote.

Jean Fowler pour M. Jack Ryan.

C'est moi.

Bonjour, Jean.

Écoutez ça.

Je l'ai capté sur les fréquences itinérantes.

Variable, ici Couteau.

Je ne vous reçois pas, mais j'émets. On se fait accrocher !

Il nous faut un appui aérien.

Variable, ici Couteau. Bon Dieu, où êtes-vous ?

Jack, qu'est-ce que je fais de ça ?

Faites-en une copie.

Faites-en dix copies.

Envoyez-les-moi au plus vite. Merci.

Nom de Dieu !

Ils vont laisser tomber ces gars.

Il est sur American 91 5.

Il sera à Bogota à 1 9 h 50.

lci, Ritter.

Où étiez-vous, merde ? Je vous ai appelé !

J'ai noté. On a un problème.

Problème ? Désastre, oui ! J'arrive pas à joindre mes hommes.

On a dû couper la liaison satellite.

- Clark ? - Vous avez dû quoi ?

À cause de Ryan.

Il a tout découvert.

Et menace d'aller devant le Congrès si on ne stoppe pas tout.

On stoppe tout. Mais évacuez mes hommes par air.

Clark, peut-être m'entendez-vous mal. Ni par air.

Ni par rien. Nous avons tout stoppé.

Je prends un avion. Je vais le tuer.

Ritter ?

Ne prenez pas l'avion. Il vient vous voir.

Vol American 19 h 50, sans protection rapprochée.

Qui êtes-vous ?

Le conseiller James Cutter.

Ryan éliminé, tout reprendra son cours.

Compris ?

Oui, monsieur.

Montez.

Faites pas le con. Je viens vous voir.

Je suis là. Montez.

Ça va.

Ça va !

Au volant !

En route !

- Ritter. - Ryan est mort.

Comment ?

Je l'ai tué. Rétablissez la liaison Opés.

Vous aviez dit :

"Ryan éliminé, les affaires reprennent." Exact ?

Qu'est-ce que vous foutez ici ?

Je viens vous aider à évacuer les gars.

Comment pouvez-vous m'aider ?

Que vous faut-il ?

Un hélicoptère.

- Il casse les prix ? - Il casse toujours les prix.

- Votre pilote, c'est le proprio ? - C'est sa crèche.

Le voilà.

Bonjour. Je viens louer l'hélico.

Désolé, on ne loue plus,

mais il est à vendre.

Combien ?

Deux millions de dollars.

Mon pilote et moi, on voudrait faire un essai.

D'accord. Laissez une caution.

De combien ?

Deux millions de dollars.

Je vous fais un chèque sur ma société ?

Jack P. Ryan Dir. par intérim du Renseignement

- On y va. - Sacré morceau, le bestiau.

Combien d'heures là-dessus ?

Moi, j'ai 9 h.

Sortez de mon hélico.

Mon hélico.

Allons-y.

Leur dernier message les situe ici.

Le point d'évacuation le plus proche, c'est là, dans ce ravin.

Noté.

C'est un cadavre ?

Un des nôtres ?

Un des miens.

Pose-toi où tu peux.

On part chercher les autres.

On ne peut pas fuir.

Ni se cacher.

Des traînées de sang partout.

Elles mènent toutes à la rivière.

Les cascades qu'on a vues de l'hélico.

Les corps doivent être à 50 m en aval.

Tu nous as plaqués ! Plaqués, sans aucun secours !

Tu nous as laissés crever ! Salopard !

Ce n'est pas sa faute !

Celle de qui, alors ?

C'est ma faute.

Ma faute.

J'étais en avant-garde, à la dernière attaque.

À un bon kilomètre.

Le temps qu'on se replie, on était cuits.

Ils embarquaient le capitaine.

Les autres ?

Je les ai enterrés.

Ça mène au village.

Ils ont chargé les prisonniers ici.

Du sang partout.

Dieu seul sait où ils sont.

Escobedo le sait.

Qu'allez-vous faire ? Frapper à sa porte ?

Bonjour. Je voudrais voir Ernesto Escobedo.

Je n'ai pas rendez-vous.

Mains en l'air !

Portefeuille.

Magnétophone.

Il est entré.

Oiseau, ici Variable. À vous.

M. Ryan.

Entrez.

Asseyez-vous.

Que puis-je pour vous ?

Je ne sais à qui m'adresser.

J'ai un problème.

Un de mes associés, acheteur de café, et son assistant,

étaient en voyage d'affaires dans la région.

Ils ont disparu hier.

Je suis très inquiet.

Acheteur de café ?

Il faut absolument que je les retrouve.

Acheter du café devient un métier très périlleux.

C'était pour le compte de Peter Hardin.

Qui ?

Un client des cafés Lindo.

Lindo en a beaucoup.

Celui-ci doit vous être connu.

Il vous devait beaucoup d'argent.

J'en parlerai à mon comptable.

650 millions de dollars.

Et des poussières.

Vous proposez de m'aider à récupérer un impayé ?

Que proposez-vous ?

Un échange.

Felix Cortez vous a vendu.

Son prochain coup sera de vous tuer et de reprendre le cartel.

Où est mon magnéto ?

Passez la bande.

On fonce.

Je te présente mon nouvel ami, El Doctor Ryan.

"Docteur" ? Pourquoi ? Quelqu'un est malade ?

Que veut-il ?

Le retour de ses associés sains et saufs.

Et que nous offre-t-il en retour ?

Vous.

Cet homme t'a menti.

C'est son métier de mentir.

- C'est un pro du Renseignement. - Exact.

Toi aussi, tu es dans le Renseignement.

Vous avez éliminé le menu fretin.

Je me charge du gros poisson qui a filé.

Une fois Escobedo disparu,

je serai en mesure de vous aider.

Question :

que dois-je faire de toi ?

Te tuer à coups de batte !

Debout !

- Où sont-ils ? - Là.

Bouclez l'usine ! L'Américain a tué Ernesto !

Vite ! Barrez-vous ! Allons-y !

Oiseau, ici Variable.

Où es-tu, bon Dieu ?

Je suis à 8 km au sud du village.

Garde l'écoute. Je te reprends.

Affirmatif.

Personne.

Les prisonniers !

On y va, vieux.

On rentre.

Passe nous prendre à la torréfaction Lindo.

Je peux vous dénoncer aux médias, et aussi aux soldats.

Vous voulez prendre ce risque ?

Vous voulez affronter

les tribunaux, le Congrès,

la presse du monde entier ?

Ruiner la carrière de votre supérieur ?

On y va !

Magnez-vous le cul !

Montez !

Attends ! On part pas sans Ryan !

Faut qu'on se tire !

Redescends !

Il est en dessous !

Je te tiens !

Chavez, couvre-moi !

Donne-moi ta main !

Le Président va vous recevoir.

Content de vous voir.

Asseyez-vous.

Un rafraîchissement ?

Asseyez-vous.

J'aime autant rester debout.

Il s'est passé certaines choses ici,

dont je commence à prendre conscience.

J'ai été maintenu, comme vous, dans l'ignorance depuis longtemps.

Des choses troublantes.

Nous devons y mettre bon ordre.

Savoir qui a fait quoi

afin de réagir.

Et nous devons user d'un luxe de précautions,

pour conserver l'opinion.

Nous devons mentir.

Ai-je dit cela ?

Non.

Vous êtes en colère ?

- Je suis en colère. - C'est compréhensible.

Puis-je vous donner un conseil ?

Inutile, certes, car vous n'êtes pas naïf.

Jamais de décision cruciale sous le coup de la colère.

Vous l'avez pourtant fait.

Des soldats et des civils innocents en sont morts !

Je n'ai jamais ordonné...

Pas de ce petit jeu-là avec moi.

Vous ne salirez pas leur mémoire

en vous en lavant les mains !

De quel droit me faites-vous la morale ?

Et vous, de quel droit ?

De quel droit venez-vous ici

aboyer comme un roquet ?

Je suis le Président des États-Unis !

Je ne fais pas cela de gaîté de cœur.

En tant que Dir. Intérim du Renseignement,

j'ai le devoir d'en informer la Commission du Sénat.

Vous n'allez pas faire ça !

Ah non ?

Vous jouez maintenant dans la cour des grands.

Mettez cette histoire au placard.

Jusqu'au jour où ça bardera pour vous.

Là, vous abattrez votre carte. Et je vous appuierai à fond.

D'accord ?

Je n'ai rien de plus à vous dire, monsieur.

L'Amérique ne peut faire les frais d'un autre scandale.

Pour se protéger, elle refusera toute affaire qui entacherait

les hautes sphères.

Et c'est vous qu'elle blâmera.

Cutter et Ritter aussi, mais rien de bien méchant.

Ils se feront taper sur les doigts,

mais gagneront 20 000 $ de l'heure par conférence.

C'est sur Greer que tout retombera.

Vous l'entraînerez dans la boue.

Vous détruirez sa réputation,

mais ça n'ira pas plus loin.

Envoyez valser le problème, Jack.

Désolé, M. le Président.

Je ne danse pas.

- Ryan, vous avez un instant ? - Non.

Il faut qu'on se parle !

La Commission est en séance.

Le président appelle M. John Ryan.

M. Ryan, merci

d'avoir bien voulu comparaître devant la Commission.

C'est moi qui vous remercie.

Veuillez lever votre main droite.

Jurez-vous

que la déposition que vous allez faire

est la vérité, toute la vérité, rien que la vérité,

au nom de Dieu ?

Je le jure.

Désormais, vous déposez sous serment.

Veuillez vous asseoir.

French

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.