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Zulu
Musique grave
...
- Rien. Rien du tout. Pas la moindre petite ligne.
...
- Que vas-tu faire ?
...
Brouhaha lointain
... ...
- Je vais rentrer à Vienne.
- Même si Franz n'a pas fait
publier le poème ? - Il a fait ce qu'il fallait.
C'est tout ce qui compte pour moi.
Mes enfants me manquent.
Je ne peux pas passer ma vie entière à fuir.
Je suis l'Impératrice d'Autriche.
Viens avec moi.
Tu as ta place
au palais impérial.
- Je reste à Paris.
C'est ici que commence le futur.
- Qu'en est-il de ta...
- Ne t'inquiète pas pour moi.
Je suis bien entourée.
Musique grave
...
- Merci.
...
Merci pour tout.
...
Alma...
Avant que je m'en aille, j'aimerais que tu me prennes en photo.
...
Musique douce
...
- Encore un peu, s'il te plaît.
...
Sissi...
Tu es trop guindée.
Je veux voir derrière
ton masque. - Mon masque ?
- Je veux voir
celle que j'ai pu rencontrer, la véritable Sissi.
...
Parfait.
Musique douce
...
- As-tu bien dormi ?
- Oui.
- Mais... As-tu fais de beaux rêves ?
- Oui.
Musique grave
...
- Je tiens à te le rendre.
...
Tu n'en veux plus.
...
- Que fait Rodolphe ici ?
- Il n'ira plus à l'académie.
- Viens me voir, Franz.
...
Qu'est-ce qui t'a pris ? Tu vas en faire un poltron !
- C'est mon fils. Occupe-toi plutôt de ce que je t'ai demandé.
- C'est fait. Alexandre II sera présent à l'inauguration.
- Il fait le déplacement à Vienne ?
- Oui, mais ses exigences ne seront pas des moindres.
Cela ne fait aucun doute.
Il ne prendra pour partenaire qu'un allié digne de ce nom.
J'entends par là un monarque capable de tenir son pays...
et sa famille.
Musique pesante
...
Générique
...
- Nos familles ont déjà bien assez souffert,
et se sont bien assez privées.
Et la Couronne a pendu bien assez de nos amis.
Le moment des représailles est venu.
Distribuez les armes...
à tous ceux qui sont prêts.
Rendez-vous dans une heure au Prater.
- Ne fais pas ça, Albert.
- L'Empereur a fait pendre Valentin et deux autres collègues.
- Tu sais combien de soldats l'Empereur dirige.
Tu as peut-être 30 ou 40 hommes, grand maximum.
C'est la mort assurée.
- Tu sais rien de la mort !
- Je m'appelle Karl Ludwig Grunne.
Général de cavalerie.
A Sadowa, j'ai envoyé des centaines d'hommes au carnage.
Alors crois-moi, j'ai vu la mort de près.
- T'es un serviteur
de la Couronne ? - Je l'étais, mais c'est fini.
- Comment oses-tu ?
- L'Empereur m'a envoyé vous surveiller, et puis...
J'ai...
J'ai rapidement quitté le camp de la Couronne.
- Et dans quel camp es-tu maintenant ?
- Ecoute, je veux changer cet empire
moi aussi.
Mais la violence ne mène à rien.
Musique pesante
- As-tu une meilleure idée, Karl
Ludwig Grunne ?
...
- Si tous les ouvriers de Vienne s'unissaient
dans la grève, voire tous les ouvriers d'Autriche...
Franz ne pourra rien contre vous.
Il vous cèdera tout.
Il nous cèdera tout.
...
Musique légère
...
Elle crie.
- Votre Altesse, pourquoi
n'avez-vous rien dit ? J'aurais pu... Oh, bonté divine !
Je suis si heureuse ! En quoi puis-je vous aider ?
- Je suis heureuse de vous retrouver aussi.
- Oh là là ! La France vous a rendu votre éclat.
- Où est mon époux ? - Votre Majesté...
Il va déjeuner en compagnie de votre belle-mère l'archiduchesse.
- Ma belle-mère ? - Oui.
- Ah...
- Ainsi que votre beau-père. - Mon beau-père est ici ?
- Souhaitez-vous que je les prévienne ?
- Non.
Ne leur dites rien.
Pas en approche
...
Musique majestueuse
...
- Maman !
Musique douce
...
- Tu m'as manqué !
- Viens !
...
- Qui êtes-vous ?
- Je suis ta belle-fille, cher Franz Karl.
- Ah ?
- Heureuse de te voir.
- C'est réciproque, Sissi.
Tu dois avoir hâte
de savoir tout ce qui est arrivé en ton absence.
- Je suis très curieuse d'en avoir ton récit.
- Ton époux m'a demandé de faire jouer mes relations
pour trouver un accord d'alliance avec la Russie.
Il y a d'ailleurs des nouvelles que même Franz ignore.
Musique dramatique
...
La liste des conditions du Tsar Alexandre II.
...
- Hm...
Il connaît son poids en Europe dans les jeux de pouvoir.
- Tu es bien informée.
- Paris aussi a ses journaux,
chère belle-mère. Musique pesante
...
Tic-tac de la montre
...
- J'ai une fille, tu sais.
- Où est-elle ?
- A l'orphelinat.
Elle ne me connaît pas.
- Comment ça se fait ?
Musique douce
...
- Si jamais on quittait Vienne ensemble,
j'aimerais lui donner une partie du butin
pour que son avenir soit moins sombre.
Tu m'accompagnerais ?
- Bien sûr... si c'est ce que tu veux.
...
- J'en avais encore jamais parlé.
...
- Bonjour, mon grand.
J'aurais aimé te voir pendant le repas.
N'avais-tu pas faim ?
- Pourquoi n'es-tu pas rentrée plus tôt ?
- J'ai... - Grand-mère Sophie dit
que je suis un poltron.
Parce que je ne vais pas à l'académie.
- Ta grand-mère
a une vision archaïque de la force. - Oui, mais...
mes camarades...
de l'académie disaient exactement
pareil. Ils m'appelaient toujours "fils à maman".
Tout ça parce que tu refuses que je devienne comme papa.
Musique grave
...
- Les conditions d'Alexandre II ne peuvent mener qu'à une guerre.
- Son père voulait déjà la Crimée. J'ai refusé de lui venir en aide.
Sa relance ne me surprend pas. - Tu ne lui cèderas pas cela ?
- Si je ne l'aide pas,
la Russie et l'Allemagne conviendront d'une alliance
qui n'attendra pas pour venir nous écraser.
- Il y a forcément une autre solution.
- Sissi...
J'y réfléchis depuis des semaines. Il n'y a pas d'autre solution.
- Où vas-tu ?
- Nous avons tous deux accepté des engagements. J'apprécie
que tu sois rentrée.
J'ai donné rendez-vous aux journaux pour annoncer au peuple
que leur Impératrice est de retour auprès de sa famille
et en parfaite santé.
- Merci d'avoir retiré Rodolphe
de l'académie.
- Sissi, ne va surtout pas t'imaginer
que c'est pour toi.
Je te souhaite une bonne nuit.
Musique grave
...
Brouhaha
...
- Ecoutez...
...
Silence !
...
Silence !
Merci d'être venus si nombreux. - La ferme !
T'es pas bien placé pour nous parler.
- Tais-toi !
Ecoutons ce qu'il a à dire.
Brouhaha
...
- Si nous sommes tous ici,
c'est que nous voulons un changement.
Nous voulons que nos conditions de vie s'améliorent enfin.
Une chose est sûre. Tout cela n'est possible
que si nous affrontons l'Empereur avec fermeté et détermination.
- Tu veux la bagarre. - Absolument pas !
Je propose
que tous ensemble, on cesse de travailler.
Chacun d'entre nous ici.
Et tous les autres aussi !
En faisant cela,
on peut mettre toute activité à Vienne à l'arrêt.
Brouhaha
Qui plus est à un moment où tous les yeux du monde
sont rivés sur nous.
...
Fini le pain frais !
Finis les fiacres dans les rues !
Plus un chantier n'avancera !
Aucun mur ne sera construit.
- OUAIS !
- Aucun échafaudage monté !
Ils n'auront qu'à nettoyer toutes leurs ordures eux-mêmes !
Quant à son Exposition Universelle,
l'Empereur peut se la mettre où je pense !
- OUAIS !
- Il sera ridiculisé ! - OUAIS !
- Et ce sous les yeux du monde !
- OUAIS !
OUAIS ! OUAIS !
Cris de révolte Musique conquérante
- Le photographe de presse est là. Es-tu prête ?
- Il n'en manque plus qu'une.
- Tu rayonnes.
Musique douce
...
- C'est Alma qui a pris cette photo.
A Paris.
...
Que vous êtes beaux !
- Maman !
- Pourquoi doit-on faire tout cela ?
- Pour montrer au peuple la force de notre famille.
Le pays tout entier
fait l'objet de tensions.
- Pourquoi m'avez-vous sorti de l'académie ?
- Je...
Je t'ai sorti de l'académie militaire car elle nuisait plus
à ton émancipation qu'elle n'y contribuait.
- Quelle merveilleuse famille !
Musique grave
...
- A demain.
- Karl...
Mon père veut te rencontrer.
- Ton père ?
- Il veut voir l'homme qui m'a convaincu
d'abandonner le combat armé.
- Bien.
Musique pesante
...
- Je vois. Il faut en informer l'Empereur.
...
Nous avons suivi ces deux hommes. Ils ont organisé un rassemblement
illégal pour convaincre les ouvriers de se rebeller.
- Vous en êtes sûr ?
Musique pesante
...
Le Comte Grunne !
...
- Que s'est-il passé entre vous ?
- Où sont-ils ?
- Ils sont entrés dans la maison du maçon.
- Je veux deux unités de cavalerie prêtes à me suivre.
- Franz, que vas-tu faire ?
- Monsieur... vous avez réussi
à ramener mon fils à la raison.
- Albert aurait fini par trouver la bonne voie.
Il est brave.
- Aux braves.
Mais la voie pacifique n'est pas moins risquée.
Soyez prudents.
Et toi,
fais ce qui est juste. - Bien sûr, père.
Je suis prudent.
C'est d'ailleurs pour...
Pas en approche
On tambourine à la porte.
- Qui est là ?
- Ouvrez ! Ordre de l'Empereur !
- Cachez-vous vite, c'est vous
qu'ils cherchent. Dépêchez-vous ! - Allez, ouvrez !
Ouvrez, j'ai dit !
On entre. Alors,
où est ton fils ? - Il est pas là !
- On l'a vu entrer dans la maison.
Réponds-moi, c'est un ordre de l'Empereur !
- Les jours de l'Empereur sont comptés.
Et les vôtres aussi.
- Sale pourriture !
Coup de feu
Fouillez la maison ! Passez toutes les pièces au peigne fin !
- On arrive trop tard !
- Et débarrassez-nous de ce cadavre !
Regardez-moi ce minable qui baigne dans son sang !
Tu fais moins le malin, l'éclopé. T'as fini de critiquer l'Empereur !
- Laisse-le, il est mort !
- Mains en l'air !
Coups de feu
...
- J'ai entendu des coups de feu ! - Mon dieu, papa !
Ils t'ont fait quoi ?
- C'est là !
Allez-y, ils sont là ! - Plus un geste !
Mains en l'air !
- Viens ! - Non, non !
...
Cris
Gémissements Musique pesante
...
- Cours, Albert !
...
Cours, vite !
- Suivez-le !
Musique pesante
...
Coup de feu
On frappe à la porte.
Musique douce
...
Cris et rires d'enfants
... ...
- Laquelle est-ce ?
- Celle qui tient la balle.
... ...
- Elle te ressemble.
...
Musique douce
...
Musique grave
...
Musique sombre
Pas en approche
Cliquetis de clés
... ...
...
- Où sont les armes qu'ils ont volées ?
Musique dramatique
...
Réponds-moi !
- Si tu ne leur avais pas envoyé tes chiens enragés,
tu n'aurais rien à craindre.
...
Franz...
...
Ouvre les yeux.
...
Ces gens meurent de faim.
Ils refusent de continuer à subir.
Ce soulèvement ne pourra pas être maté par tes soldats.
...
- Comment en sommes-nous arrivés là ?
...
Tu étais le seul en qui j'avais confiance.
...
Faites ce qu'il faut. Je veux qu'il parle.
Musique dramatique
...
- Merci de m'avoir accompagnée.
- Maintenant, on prend nos affaires et on part.
...
Musique pesante
...
- Albert ?
- Gustave, qui est-ce ?
- Que fais-tu là ?
- Papa est mort.
Les soldats de l'Empire l'ont tué.
Ils l'ont abattu froidement.
- Quoi ?
Comment ont-ils pu ?
Explique-moi, Albert !
Les soldats étaient là à cause de toi,
c'est ça ?
- C'est vrai ! C'était moi qu'ils voulaient.
Mais ils ont tiré sur un innocent.
Et tu sais quoi ?
L'Empereur n'a pas réagi.
- Tout ça c'est ta faute, toi et ta fichue politique !
Musique dramatique
Sanglots
...
- Faites-moi entrer au palais.
Vous y êtes déjà entrés une fois.
Y retourner sera un jeu d'enfant.
- Que veux-tu y faire ?
Musique pesante
...
- L'Empereur doit payer pour ce qu'il a fait.
...
Cris
Fracas
- Traître !
... ...
(-L'Impératrice.)
Cris de rage
...
- Franz ?
...
Musique de suspense
...
Tu as arrêté Grunne et l'as fait enfermer ?
Musique de suspense
...
- Il a changé de camp.
...
Dans tout cela, le pire...
c'est qu'une partie de moi le comprend.
Mon peuple a faim, mais le peu d'argent qui nous reste
doit assouvir la soif de vengeance du Tsar pour nous éviter une guerre.
...
- Et si tu invitais Bismarck à l'inauguration ?
...
- As-tu perdu l'esprit ?
- Mais si, pourquoi pas ?
- Parce que 10 000 hommes sont tombés à Sadowa,
dans une bataille provoquée par Bismarck.
- Aucun de vous ne veut revivre ça.
Ni toi, ni Bismarck, ni Alexandre.
Suggère-leur...
une alliance de paix
entre les trois empires.
Ils verront que c'est ce qu'il y a de mieux à faire.
Le Tsar n'aura alors plus aucun moyen de pression.
Musique pesante
...
- Non Albert, on peut pas t'aider à faire ça.
- Notre père...
a toujours tout fait pour qu'on s'en sorte. Et toi...
tu nous lâches à la moindre occasion.
Tu t'es déguisé
en minet de la cour pendant que je torchais
le derrière de notre père alité.
Râle - Non, arrête !
- Et t'as pas les tripes
de lui faire justice ? - Lâche-le !
Je t'en supplie, lâche-le !
Lâche-le ou je t'explose la cervelle !
Râles
- Je sais que t'as une fille.
Elle est à l'orphelinat.
Si vous ne m'aidez pas, tu ne la reverras plus jamais.
- Ne la touche pas
ou je t'étripe !
- Lotte...
C'est mignon comme prénom.
Ce serait dommage qu'il lui arrive quelque chose.
- T'es devenu complètement fou !
- Vous allez m'aider.
Emmenez-moi au palais.
Après ça, je vous laisserai vivre votre vie
et je ne m'approcherai pas de Lotte.
Le tonnerre gronde.
...
- Franz, viens te coucher, s'il te plaît.
Nous...
Nous avons... tous deux fait des erreurs.
Nous nous sommes...
fait énormément de mal l'un et l'autre. Il y a des...
Musique grave
...
Musique solennelle
...
- Je vous souhaite la bienvenue à Vienne,
Votre Majesté.
- Vous êtes encore... plus petit
que ce que l'on raconte.
- Et vous êtes décidément plus mal élevé
que je ne le craignais.
- Impératrice
Elisabeth.
Votre séjour en cure vous a... visiblement reposée.
- Je ne recommanderai jamais assez
quelques jours au bord de la mer.
- Je semble en avoir besoin ?
- Vous resplendissez, Votre Majesté.
Seule la beauté de votre femme
surpasse la vôtre. - Je ne peux rivaliser.
Laissez-moi vous présenter
Maria Alexandrovna.
- Chère Impératrice, je suis plus qu'honorée de faire
votre connaissance. - Tout le plaisir est pour moi.
Musique grave
...
- Tu es magnifique ce soir, Sophie.
- Oh, Ferdinand...
- Sophie...
Pourquoi toute cette foule ce soir ?
- Le Tsar est l'invité d'honneur pour l'inauguration de l'Exposition
Universelle. Ce n'est qu'un petit oubli, mon très cher.
Je ne vous ai pas présentés. Voici mon mari,
Franz Karl.
Ferdinand von Langenau, un homme
très proche du Tsar Alexandre.
- Oui, je m'en souviens.
C'était...
à Munich.
Au château de Nymphenburg.
Pendant l'été qui précéda notre mariage.
Il y a de ça...
une autre époque.
- C'est bien vrai.
Je me souviens d'un été sublime.
Musique douce
...
Musique sombre
...
- C'est ici.
...
- Ses maîtresses passent par ici pour le rejoindre ?
- Oui. Ce passage mène aux appartements privés
de l'Empereur.
- Que tu connais comme ta poche.
C'est ça ?
Bien. Tu vas m'accompagner.
Je n'entrerai pas seul ce soir.
- C'est hors de question ! - Tais-toi !
Vous saviez ce que vous risquiez.
- Je peux t'accompagner.
- Ton amie sait exactement où est le lit
de l'Empereur !
Débrouille-toi pour nous trouver un fiacre.
- Avez-vous considéré mes quelques demandes ?
- Oui, absolument.
Je dirais même... "Nous" les avons considérées.
- La position que vous défendez semble claire, mais...
il nous est venu
une autre idée.
Pour l'Exposition Universelle,
nous avons proposé à Bismarck
de rejoindre une triple alliance de paix.
Celle-ci réunirait l'Empire allemand,
la Russie et... l'Autriche.
- Bismarck a accepté notre invitation.
Il sera à Vienne demain.
- Otto, le Comte von Bismarck...
Franz Joseph, l'Empereur
de l'Autriche-Hongrie, et moi...
tous les trois réunis autour d'une même table ?
Les trois hommes les plus influents du monde...
Musique grave
...
Aux négociations grandioses.
- A la paix.
La musique s'intensifie.
...
On frappe.
- Vous souvenez-vous de moi ?
L'Empereur désire être en ma compagnie.
Cris
...
Respiration haletante
...
(-N'aie pas peur, viens.)
(Et il nous refile de la soupe à l'eau !)
Une porte s'ouvre. (-T'as entendu ?)
(-On entend quelqu'un.)
Musique pesante
...
- N'oublie pas la vodka pour le Tsar.
...
(-Allez, on y va.)
(Avance !) (-Arrête !)
...
(-Pourquoi ça prend tout ce temps ?)
Musique pesante
...
(Allez !)
Propos indistincts
... ...
- Mesdames et Messieurs, le banquet est ouvert.
Tintements de verre
...
- Avant de débuter notre banquet...
permettez-moi d'adresser quelques mots à Ses Excellences.
Tsar Alexandre, Tsarine Maria
Alexandrovna,
chers convives...
C'est un grand honneur pour moi
de vous accueillir ici.
Demain, nous serons tous réunis pour inaugurer l'exposition
durant laquelle 70 nations présenteront
leurs toutes dernières réussites en matière d'avancée technique,
visant à nous faire évoluer
vers un monde meilleur, un monde de paix.
Au cours de mon dernier voyage,
j'ai appris maintes choses sur la finitude de la vie.
Trop souvent, nous couvons de vieilles rancunes.
Nous nous acharnons sur de vieux conflits
au lieu de nous entraider.
(-Arrête, ne fais pas ça !) (-Laisse-moi, c'est compris ?)
- Voilà ce à quoi
je lève mon verre. J'aimerais
que ces prochaines semaines,
nous célébrions tous ensemble
l'amour et l'altruisme.
Et surtout la paix.
- Baisse ton arme !
Applaudissements Musique pesante
Baisse ton arme, j'ai dit !
...
Générique
...
Sous-titrage TITRAFILM
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