Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
- Bonjour, Miss Elliott. - Mr Rivers.
Je viens voir � quoi vous passez votre apr�s-midi de cong�.
Ce portrait est-il ressemblant?
Ressemblant? A qui? Je ne l'ai pas regard� de pr�s.
Oh, mais si, Mr Rivers.
C'est un tableau bien ex�cut�.
- De? - De Miss Oliver, je pr�sume.
Et voudriez-vous que je vous en peigne un identique?
Cela me ferait plaisir, c'est certain. Que ce soit judicieux est une autre question.
Il serait plus judicieux de vous d�cider � vous emparer de l'original.
Elle a de l'affection pour vous, j'en suis s�re. Vous devriez l'�pouser.
C'est �trange.
Bien que j'aime Rosamond avec toute l'intensit� d'une premi�re passion,
j'ai la certitude calme et lucide qu'elle n'est pas celle qui me convient.
Etrange, en effet.
Rosamond victime, ouvri�re, femme ap�tre?!
Femme de missionnaire? Non!
Vous n'�tes pas oblig� d'�tre missionnaire. Vous pourriez renoncer � ce projet.
Renoncer � ma vocation, � jeter sur terre les fondations de ma demeure c�leste?!
Jamais! Cela m'est plus cher que le sang de mes veines.
Et Miss Oliver? Sa d�ception, son chagrin ne vous affectent-ils pas?
Elle est entour�e de pr�tendants.
Elle m'oubliera en un mois et �pousera un homme plus apte � la rendre heureuse.
Vous en parlez avec d�tachement, mais vous souffrez dans ce conflit.
Vous n'�tes certainement point timide! Je m�prise cette souffrance!
Ce n'est qu'une simple fi�vre de la chair.
La raison, non la sensibilit�, est mon guide.
J'honore la pers�v�rance, l'activit�, le talent.
Je suis avec int�r�t vos progr�s car vous �tes une femme diligente, ordonn�e, �nergique.
Non parce que j'�prouve une profonde compassion pour vos �preuves pass�es et souffrances pr�sentes.
Ma nature profonde est celle d'un homme froid, dur, ambitieux.
C'est vrai. La religion a tir� le meilleur parti de mes dispositions naturelles,
mais elle n'a pu d�raciner la nature elle-m�me.
Elle est vraiment belle.
Elle porte bien son surnom de "Rose du monde".
Alors, ne puis-je en peindre un semblable pour vous?
Cui bono? Non.
- Bonne journ�e, Miss Elliott. - Au revoir, Mr Rivers.
Hannah! Les voil�!
Joyeux No�l!
- Hannah! - (ST-JOHN) Bienvenue � la maison!
Oh, St-John.
N'est-ce pas merveilleux de nous retrouver ici pour No�l?
Cet endroit brille comme un sou neuf.
Cette jeune personne est venue apr�s la fermeture de l'�cole.
- Elle a travaill� aussi dur que moi. - Soyez b�nie, Jane.
J'esp�re que vous vous consid�rez comme chez vous.
Moi aussi. La famille est le bien le plus pr�cieux sur terre. Jane, j'ai � vous parler...
Jane, venez vous asseoir pr�s de moi.
Vous vous rappelez que j'ai re�u r�cemment une lettre relative au testament de mon oncle.
Oui.
Elle venait de son avou� de Londres, un certain Mr Briggs.
Je connais Mr Briggs.
Et vous connaissez mon nom.
Je plaide coupable. Pardonnez-moi.
Briggs m'a �crit � nouveau. Sa lettre mentionne votre nom.
- Pourquoi? - Je vais vous le dire dans un instant.
En cons�quence, j'ai appris votre histoire,
du jour o� vous arriv�tes comme gouvernante au jour o� vous dev�ntes la promise de Mr Rochester.
Je devine vos sentiments, mais contenez-les pour le moment.
Je sais qu'il vous offrit un mariage marqu� par la bigamie,
que vous vous �tes enfuie, et que vous �tes absolument innocente.
O� est-il? Que devient-il? Est-il bien portant?
J'ignore tout ce qui a trait � Mr Rochester.
Ses recherches pour vous retrouver s'�tant r�v�l�es infructueuses, il a disparu.
On pense qu'il est parti � l'�tranger.
Oh, qu'adviendra-t-il de lui?
Vous �tes certainement la derni�re � vous en soucier!
Briggs a �crit � Thornfield Hall. Il n'a pas re�u de r�ponse depuis,
sauf d'une certaine Mrs Fairfax, qui ne donnait aucune information.
De ce Mr Rochester...
Vous ne le connaissez pas! Ne prononcez pas de jugement sur lui!
Fort bien.
Votre oncle mort, Mr Briggs ne put retrouver trace de son h�riti�re.
O� se trouve Mr Briggs en ce moment? Peut-�tre en sait-il plus sur Mr Rochester que vous.
Briggs est � Londres. Je doute qu'il ait des informations sur Mr Rochester.
Ce n'est pas � Mr Rochester qu'il s'int�resse.
Vous oubliez l'essentiel pour vous attacher � des bagatelles.
Vous ne me demandez pas pourquoi Briggs vous recherchait,
ce qu'il vous voulait.
Eh bien, que me voulait-il?
Simplement vous informer que votre oncle, Mr Eyre de Mad�re, est mort,
qu'il vous a l�gu� toute sa fortune et que vous �tes riche d�sormais,
une h�riti�re.
Moi, une h�riti�re?
Votre oncle vous a l�gu� 20,000 livres.
Je vais vous laisser seule un moment.
Non, attendez.
Mr Rivers...
Quand Mr Briggs vous a �crit la premi�re fois...
il vous annon�ait que vous �tiez d�sh�rit� au profit d'une autre parente.
Vous le saurez bien un jour. Autant que ce soit maintenant.
Vous vous appelez Jane Eyre.
Vous ignorez sans doute que j'ai �t� baptis� sous le nom de St-John Eyre Rivers.
Eyre �tait le nom de ma m�re.
Un de ses fr�res �tait oncle John qui est mort � Mad�re avec cette fortune.
Son fr�re a�n� �tait un pauvre pasteur qui mourut, comme sa femme, il y a longtemps.
- Je connais toute votre histoire. - Alors votre m�re est la soeur de mon p�re.
- Sans aucune �quivoque. - Nous sommes cousins!
- Oui, nous sommes cousins. - Que je suis heureuse! Que je suis heureuse!
Vous �tes �trange. Vous �tes rest�e grave � la nouvelle que vous aviez une grande fortune,
et maintenant, pour une affaire sans importance, vous �tes surexcit�e.
Elle n'a peut-�tre aucune importance pour vous. Vous avez des soeurs, je n'avais personne.
Et voil� que j'ai maintenant trois cousins. Que je suis heureuse!
Vous m'avez appris tant de nouvelles. Il faut que je sois seule pour y r�fl�chir.
Non, restez, je vous en prie. Je me retire dans ma chambre.
Nous allons avoir tant � nous dire!
Ma ch�re, si je vous ai bien comprise, c'est impossible.
Qu'y a-t-il � comprendre? Il y a 20,000 livres.
Nous sommes 4 cousins avec un m�me droit: nous avons chacun droit � 5,000 livres!
Cela est bien suffisant pour chacun et c'est parfaitement possible.
- C'est un trop grand sacrifice, Jane. - Grand?
Mary, c'est �go�ste.
Je suis r�solue � avoir un foyer et une famille. J'aime Moor House. Je vivrai � Moor House.
J'aime Mary et Diana et je veux m'attacher � elles pour la vie.
- Jane... - C'est un bonheur pour moi de poss�der 5,000 livres.
En poss�der 20,000 serait un tourment.
C'est contraire � toutes les coutumes. Vous avez droit � la fortune enti�re.
Mon oncle pouvait la laisser � qui il voulait. Et c'est � vous qu'il l'a l�gu�e.
Vous y opposeriez-vous pendant un an, je ne pourrais renoncer � ce plaisir.
Jane, vous ne pouvez vous repr�senter
quelle importante dame vous deviendriez avec 20,000 livres.
Le grand monde vous serait ouvert.
Mon monde est ici.
Je n'ai jamais eu de foyer. J'aurai un foyer.
Je n'ai jamais eu ni fr�res ni soeurs et j'en aurai d�sormais.
- Nous ne pouvons en tirer avantage. - Redites-moi que vous serez mon fr�re.
- Je serai votre fr�re... - Pas de mais.
Quand nous aurons trouv� ma rempla�ante, je reviendrai ici, dans ma famille.
Vous pouvez dire ce que vous voulez, je n'en d�mordrai pas.
J'�crirai ce soir aux avocats. Que vous le vouliez ou non, la chose est faite!
Comme l'hiver est pass� rapidement.
Et quel bonheur de passer l'�t� ensemble.
St-John, vos plans restent-ils inchang�s?
Inchang�s et inchangeables.
Et Rosamond Oliver?
Elle va �pouser un riche jeune homme appartenant � une des meilleures familles.
Un Mr Granby.
Oh, mon Dieu.
Vous voyez, Jane, j'ai livr� combat et la victoire m'est acquise.
Ma route est claire d�sormais. J'en remercie Dieu.
Vous vous d�brouillez bien en allemand?
Diana est un bon professeur.
Jane, voudriez-vous vous promener avec moi.
- Je vais chercher Diana et Mary. - Je ne d�sire qu'une seule compagne. Vous.
Reposons-nous ici un moment, Jane.
Je pars pour les Indes dans 6 semaines.
J'ai retenu ma couchette sur un navire de la Compagnie des Indes.
Dieu vous prot�gera. Vous avez entrepris Son oeuvre.
Oui. Je sers un ma�tre infaillible.
Il est curieux qu'autour de moi on ne br�le pas de s'enr�ler sous la m�me banni�re.
Tous n'ont pas votre �nergie.
Ce serait folie pour les faibles de vouloir marcher avec les forts.
Je ne pense qu'� ceux dignes de l'oeuvre et comp�tents pour l'accomplir.
- Ils doivent �tre peu nombreux. - Vous dites vrai.
Mais quand on les a trouv�s, il convient de leur offrir,
de la part de Dieu, une place au rang de Ses �lus.
S'ils sont vraiment qualifi�s pour cette t�che, leur propre coeur ne devrait-il pas le leur dire?
Que dit votre coeur?
Mon coeur?
Il est muet.
En ce cas, je parlerai � sa place.
Jane, venez avec moi aux Indes, pour m'y aider et �tre ma collaboratrice.
Oh, St-John! Ayez un peu piti�.
Dieu et la nature vous ont destin�e � �tre la femme d'un missionnaire.
Vous �tes faite pour l'effort, et non pour l'amour.
Je vous r�clame non pour mon plaisir, mais pour le service de mon Souverain.
- Je ne sais ce qu'est la vie de missionnaire. - Je peux vous apporter toute l'aide n�cessaire.
Je ne suis pas faite pour �a. Je n'ai pas la vocation.
Rien ne s'anime en moi quand je vous �coute.
Jane, vous �tes docile, d�sint�ress�e, constante et courageuse.
Tr�s douce et tr�s h�ro�que.
Cessez de vous d�fier de vous-m�me.
J'ai une confiance sans r�serve en vous.
Laissez-moi un peu de temps pour r�fl�chir.
Tr�s volontiers.
En quittant l'Angleterre, je quitterais une terre aim�e mais vide.
Mr Rochester n'y est plus,
et m�me s'il y �tait, quelle importance cela aurait-il jamais pour moi?
Il m'est possible de consentir � la demande de St-John
sauf sur un point, un point redoutable...
Il me demande d'�tre sa femme quand il n'a pas plus pour moi le coeur d'un �poux
que ce rocher gigantesque et mena�ant sur lequel �cume le cours d'eau.
Je suis pr�te � aller avec vous aux Indes, si je demeure libre.
Votre r�ponse n'est pas claire.
Je veux bien �tre votre collaboratrice, mais je ne puis vous �pouser.
Comment puis-je partir avec une jeune fille de 19 ans sans que nous soyons mari�s?
Je veux une femme,
la seule compagne sur laquelle je puisse exercer une influence efficace dans la vie,
et que je puisse retenir � moi jusqu'� la mort.
Je veux bien donner mon �nergie au missionnaire mais non ma personne.
Dieu peut-il se satisfaire d'une demi offre?
Je donnerai mon coeur � Dieu. Vous n'en voulez pas.
Nous devons nous marier. Suffisamment d'amour na�trait de cette union.
Je m�prise votre id�e de l'amour! Je m�prise le sentiment simul�!
Oui, St-John! Et je vous m�prise vous-m�me quand vous me l'offrez!
Pardonnez-moi. Par votre faute, j'ai parl� sans r�fl�chir.
Je ne vous presserai pas davantage pour le moment.
Je pars demain � Cambridge faire mes adieux � de vieux amis.
Je serai absent quinze jours. Prenez ce temps pour r�fl�chir � ma proposition.
Si vous la rejetez, ce n'est pas � moi que vous vous d�roberez, mais � Dieu.
Cher fr�re, nous avons failli nous quereller.
Venez, serrons-nous la main.
Vous me pardonnez?
Je n'ai rien � pardonner, n'ayant pas subi d'offense.
Bonjour. Je viens voir Miss Jane Eyre.
Elle vous attend, Monsieur. Entrez.
Merci.
Merci, Miss Eyre.
Je suis d�sol� de vous avoir d�rang�e. Mais, pour finir de liquider la succession,
il me faut votre autorisation.
Merci d'�tre venu de si loin, Mr Briggs.
Et Mr Rochester? Va-t-il bien?
Je n'ai aucune information sur son compte.
J'ai �crit deux lettres � Mrs Fairfax, sans r�ponse.
Je crois qu'elle a quitt� Thornfield.
Vous devez savoir que je vous ai fait rechercher pour le compte de Mr Rochester?
Oui.
Quelle ironie de vous avoir retrouv�e juste apr�s qu'il eut disparu Dieu sait o�.
Il peut rentrer � Thornfield � tout moment.
Voulez-vous que je lui �crive pour lui dire o� vous trouver?
Non, Mr Briggs! Il ne le faut pas!
Je vous le demande car vous me dites avoir vous-m�me �crit.
Seulement � Mrs Fairfax, et en vain.
Je ne voulais que des nouvelles de lui.
Il est si farouche et un tel danger pour lui-m�me.
S'il avait connaissance du lieu o� me trouver...
Non, je vous en prie, Mr Briggs! Non!
- Miss Eyre... - Je vais bien.
Je suivrai vos instructions.
Au revoir, Miss Eyre.
- Bonne journ�e, Monsieur. - Bonne journ�e.
St-John?
Je suis malheureuse car vous m'en voulez encore.
Soyons amis.
J'esp�re que nous sommes amis.
Non, plus comme avant.
Vraiment?
Pour ma part, nous le sommes. Je ne vous veux aucun mal, mais tout le bien possible.
Faut-il que nous nous s�parions ainsi?
Quand vous partirez pour les Indes, me quitterez-vous ainsi?
Sans un mot plus affectueux que vous n'en avez prononc� jusqu�ici?
Quand je partirai pour les Indes, Jane, aurai-je � vous quitter?
Ne viendrez-vous pas aux Indes?
Vous avez dit que c'�tait impossible � moins de vous �pouser.
Et vous ne voulez pas m'�pouser.
Vous restez fid�le � cette r�solution.
Non, St-John. Je ne vous �pouserai pas. Je reste fid�le � ma r�solution.
Une fois encore, ce refus. Pourquoi?
Vous ne m'aimez pas.
Vous avez dit que j'�tais faite pour l'effort, et non pour l'amour.
Et je ne suis pas faite pour le mariage.
Si je vous �pousais, vous me feriez mourir. En ce moment m�me, vous me faites mourir!
En ce moment m�me, je vous fais mourir?!
Vous ne devriez pas prononcer de telles paroles: violentes, indignes d'une femme, et fausses.
Mais c'est le devoir de l'homme de pardonner � son prochain, jusqu'� septante et sept fois.
Maintenant, vous me ha�ssez vraiment.
Vous vous m�prenez. Je ne veux vous causer ni peine ni chagrin.
- Je vous le garantis. - Je sais vers qui se tourne votre coeur.
Vers Mr Rochester.
C'est immoral.
Allez-vous partir � sa recherche?
Je veux juste savoir ce qu'il est advenu de lui.
Soit.
Il ne me reste donc qu'� me souvenir de vous dans mes pri�res.
Hannah.
Ce soir, je vais vous lire les chapitres 20 et 21 de l'Apocalypse.
"Et je vis les morts, petits et grands, debout devant Dieu,
"et on ouvrit les livres.
"Un autre livre fut ouvert, le livre de la vie. Et les morts furent jug�s
"d'apr�s le contenu des livres, chacun selon son oeuvre.
"Et la mer rendit les morts qu'elle gardait, et la Mort et l'Had�s rendirent les morts
"qu'ils gardaient. Et chacun fut jug� selon son oeuvre.
"Alors la Mort et l'Had�s furent jet�s dans l'�tang de feu
"et ce fut la seconde mort.
"Et celui qui ne se trouva pas inscrit dans le livre de vie fut jet� dans l'�tang de feu.
"Puis je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle,
"car le premier ciel et la premi�re terre ont disparu, et de mer, il n'y en a plus.
"Et moi, Jean [John], je vis la Cit� sainte, la nouvelle J�rusalem,
"qui descendait du ciel, de chez Dieu.
"Elle s'est faite belle comme une jeune mari�e pour son �poux..."
Vous avez lu avec tant d'�motion.
Ne pourriez-vous r�fl�chir � nouveau?
Ne pourriez-vous vous d�cider maintenant?
Je pourrais me d�cider...
... Si j'�tais s�re que c'est la volont� de Dieu que je devienne votre femme,
je ferais le serment de vous �pouser sur-le-champ, advienne que pourra.
Mes pri�res ont �t� entendues.
(MR ROCHESTER) Jane.
Jane.
-Jane! - Dieu! Qu'est-ce?!
Jane?
-Jane! - Je viens! Attendez-moi!
Je viens!
Mon amour, attendez-moi! Je viens!
O� �tes-vous?
O� �tes-vous?!
- Que vous arrive-t-il? Vous �tes poss�d�e! - Laissez-moi seule! Laissez-moi!
(ST-JOHN) Vous dites que je vous ai sauv� la vie. Ne m'adresserez-vous pas m�me un mot?
Jane, je dois...
- O� allez-vous? - L� o� je dois aller.
Vous m'avez quitt� trop brusquement. Si vous �tiez rest�e seulement un instant de plus,
vous auriez mis la main sur la croix du Chr�tien, sur la couronne des Anges.
Je suis d�sol�e.
Votre esprit est bien dispos� mais votre chair est faible. Le diable a fait son oeuvre.
Point de diable, St-John. C'est l� superstition.
La nature n'a pas fait de miracle. Elle �tait en �veil et a juste fait de son mieux.
Vous �tes encore agit�e. Vous parlez par �nigmes.
Je ne discuterai pas maintenant avec vous.
A pr�sent que mon esprit est dispos� � faire ce qui est juste,
et que ma chair, je l'esp�re, est assez forte �galement,
il me faut accomplir la volont� du Ciel,
pour dissiper ce nuage de doutes qui vous a �branl�e.
Je ne suis pas dans le doute. Il y a quelque chose que je dois trouver, que je dois faire.
C'est entre les mains de Dieu.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.