All language subtitles for Jane Eyre 1983 Episode 09 Beggar woman to teacher Spanish Subtitles (360p_25fps_H264-128kbit_AAC)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Bonjour.

- Est-ce bien le presbyt�re? - Oui.

- Le pasteur est-il l�? - Non.

- Reviendra-t-il bient�t? - Non.

Son p�re vient d'mourir et y reviendra pas avant une quinzaine ou plus.

- Y a-t-il une dame dans la maison? - J'suis l'intendante. J'fais pas la charit�.

Merci.

Excusez-moi de vous d�ranger, a-t-on besoin d'une servante?

Veux-tu me donner cette nourriture?

Maman! Y'a une femme qui veut que j'lui donne ma bouillie.

Ma foi, petite, donne-la-lui si les cochons en ont pas besoin.

Que voulez-vous?

Puis-je parler � votre ma�tresse, je vous prie?

Vous feriez mieux de me dire ce que vous voulez.

J'ai besoin d'un abri dans un appentis, ou n'importe o�, et d'un morceau de pain.

Je vais vous donner du pain, mais on peut pas accueillir de vagabonds.

- Mais o� irai-je si vous me chassez? - Voici un penny. Partez maintenant!

Je vous en prie! Je n'ai pas la force d'aller plus loin!

- Ne refermez pas la porte! Je vous en supplie! - Ne la retenez pas! La pluie rentre!

Vous n'�tes pas comme il faut!

Vous faites bien trop de bruit! Maintenant, �loignez-vous!

- Que se passe-t-il, Hannah? Qui est-ce? - Une mendiante.

Je suis donc r�duite � mourir!

Hannah! Ouvrez vite!

Oh, Mr St-John! Vos soeurs s'inqui�taient tant pour vous.

Cette mendiante a essay� d'entrer de force. Allez-vous-en!

J'ai un mot � dire � cette femme. Vous avez fait votre devoir. A moi de faire le mien.

- C'est une affaire singuli�re. Je dois l'�tudier. - L�... asseyez-vous.

Hannah, un peu d'eau peut-�tre. Non, du lait et un morceau de pain.

- Comme elle est maigre. - Pas trop d'un coup. Elle est trop malade.

- Quel est votre nom? - Mon nom...

Mon nom est Jane.

Jane Elliott.

Et o� vivez-vous? O� sont vos amis?

Peut-on aller faire chercher quelqu'un qui vous connaisse?

Que pouvez-vous nous dire sur vous?

Monsieur, je ne puis vous donner aucun d�tail ce soir.

- Mais alors, qu'attendez-vous de moi? - Rien.

Voulez-vous dire que vous ne d�sirez rien de plus de notre part

et que nous pouvons vous renvoyer sur la lande, par cette nuit pluvieuse?

Je me fie � vous.

Vous ne traiteriez pas un chien errant de cette fa�on, cette nuit.

Faites de moi ce que vous voudrez.

Mais, s'il vous pla�t, dispensez-moi de parler.

J'ai le souffle court, et je ressens un spasme quand je parle.

Voil�. Essayez de manger.

- Oui, essayez. - Mary, Diana, allons dans le petit salon.

Hannah, veillez sur elle.

Venez.

Approchez.

- Je dois partir? - Oui.

En haut de l'escalier, sans ces v�tements tremp�s

et dans un bon lit chaud.

Diana est l� haut en train de pr�parer un feu.

Laissez-moi vous aider.

Hannah.

Montez quelques bouteilles d'eau chaude.

Voil�.

Inutile de faire chercher un m�decin. Ce n'est que l'effet d'une fatigue excessive.

- Je suis certain qu'elle n'est pas malade. - Dieu merci.

D�s qu'elle pourra se nourrir suffisamment, elle retrouvera des forces.

Elle a un visage peu commun,

mais je n'y d�c�le ni vulgarit�, ni d�gradation.

Bien au contraire!

A vrai dire, St-John, mon coeur est attir� vers cette pauvre petite �me.

- Je voudrais pouvoir l'aider toujours. - Cela est peu probable.

Vous allez d�couvrir qu'elle a eu un diff�rend avec ses amis

et les a quitt�s �tourdiment.

Nous r�ussirons peut-�tre � la leur rendre, si elle n'est pas obstin�e.

Elle a l'air raisonnable.

C'est �trange.

Il n'y a dans ses traits ni gr�ce, ni harmonie, ni beaut�.

Elle n'est pas belle du tout.

Elle est si malade, St-John!

Laissons-la dormir.

Venez.

Cela signifie : "Si tu veux comprendre les autres, sonde ton propre coeur".

Tr�s vrai.

Buvez votre lait, Miss.

Toujours � �tudier l'allemand? Quel bien en tirez-vous?

Mary et moi pensons l'enseigner. Nous pourrions ainsi gagner plus d'argent.

Tr�s bien. Mais arr�tez-vous. Cela suffit bien pour ce soir.

Oui. Et je pense que Jane peut dormir maintenant.

- Bonne nuit, ma ch�re. - Bonne nuit.

Au moins, vous mangez et buvez mieux. Pouvez-vous vous asseoir?

Tout juste.

- Depuis quand suis-je l�? - Cela fait 3 jours que vous �tes dans ce lit.

Cette nuit sera la quatri�me.

Je me l�verais si j'en avais la force. Je n'ai rien � me mettre, mes v�tements sont en ruine.

Chaque chose en son temps. Dormez, comme Miss Diana vous l'a dit.

- Bonne nuit, Hannah. - Si j'pouvais m'coucher quand �a m'pla�t!

Bonjour, Hannah.

Ah, vous �tes enfin debout.

Vous avez bien meilleure mine, je dois dire.

Asseyez-vous dans mon fauteuil.

Aviez-vous d�j� mendi� avant de venir ici?

Je ne suis pas une mendiante! Pas plus que vous ou vos jeunes ma�tresses.

�a, j'y comprends rien. Vous avez point d'maison, point d'magot.

Cela ne fait pas de moi une mendiante.

- Avez-vous beaucoup �tudi�? - Oui.

J'ai �t� en pension pendant 8 ans.

Alors, pourquoi vous pouvez pas gagner votre vie?

J'ai toujours subvenu � mes besoins, et j'esp�re continuer � l'avenir.

- Qu'allez-vous faire de ces pommes? - Des tartes.

Donnez-les moi et je les �plucherai pour vous.

Fort bien.

Mettez ceci sur vos genoux ou vous t�cherez votre robe.

- Merci. - Vous n'�tes pas habitu�e au travail de servante.

- J'le vois � vos mains. - Peu importe ce que j'ai �t�.

- Quel est le nom de cette maison? - Moor House.

- Mr St-John vit ici? - Non, il vit pas ici.

Et c'est Mr St-John Rivers.

Il est pasteur � Morton, � quelques milles d'ici,

avec sa propre maison.

- C'est donc la maison de son p�re? - C'�tait.

Le vieux Mr Rivers est mort d'une attaque, il y a 3 semaines.

C'est pour �a que Mr St-John, Miss Diana et Miss Mary sont tous ici.

- Elles ne vivent pas non plus ici? - Elles sont gouvernantes � Londres.

Leur m�re est morte y'a bien des ann�es.

Et le vieux Mr Rivers a perdu beaucoup d'argent

dans une banqueroute, apr�s avoir mal plac� sa confiance.

Elles aiment cette vieille maison, pourtant, et les landes qui l'entourent.

Elles viennent d�s qu'elles peuvent.

Et vous? Vous vivez dans cette famille depuis longtemps?

30 ans. Je les ai �lev�s tous les trois.

Cela prouve que vous devez �tre une honn�te et fid�le servante.

Je dis cela bien que vous ayez eu l'incivilit� de me traiter de mendiante.

Y'a tant de fripons qui r�dent, faut me pardonner.

Faut pas me juger trop s�v�rement.

Vous m'avez l'air d'une petite personne bien comme y faut.

Cela suffira. Serrons-nous la main.

Eh bien, mon petit, je sais que vous voulez pas parler,

mais vous avez l'air d'une dame.

Quelqu�un doit s'inqui�ter de vous.

Oui.

Cela me fait si mal que je ne puis supporter d'y penser.

Je n'ose communiquer. Je ne l'ose...

- Plus vous mangerez, mieux ce sera. - Je n'ai jamais autant mang�.

Vous avez faim.

Je pense que je ne mangerai plus longtemps � votre charge, Monsieur.

Non. Lorsque vous nous aurez dit o� se trouvent vos amis,

nous pourrons leur �crire et vous rentrerez chez vous.

Je dois �tre franche, Monsieur. Cela n'est pas en mon pouvoir.

Je n'ai ni foyer ni amis.

C'est une situation tr�s singuli�re.

Vous ne portez pas d'alliance. Vous �tes c�libataire?

Enfin, St-John. Elle ne peut avoir plus de 17 ans.

J'en aurai bient�t 19. Non, je ne suis pas mari�e.

- Vous �tes trop curieux, St-John. - Je ne peux vous aider si je ne sais rien de vous.

Je veux juste que l'on m'aide � trouver un travail que je puisse faire, pour m'assurer l'indispensable.

- Je vous aiderai de tout mon pouvoir, mais... - Ne la faites pas parler plus longtemps, St-John.

Elle n'est pas encore suffisamment remise.

Venez donc vous asseoir ici, Miss Elliott.

Vous avez dit vous appeler Jane Elliott.

Oui.

Ce n'est pas mon vrai nom. Pour l'instant, je ne peux me faire appeler autrement.

- Vous ne nous direz pas votre vrai nom? - Non.

Je redoute par-dessus tout d'�tre d�couverte.

Vous avez une bonne raison, j'en suis persuad�e.

Laissez-la tranquille, St-John.

Vous voulez demeurer ind�pendante.

Mes soeurs adoreraient vous garder mais, dans un mois, elles devront reprendre leur place.

Je retournerai dans ma paroisse avec Hannah. Cette maison sera ferm�e.

Je m'efforcerai de vous permettre de gagner votre vie.

Je ferai n'importe quel travail, m�me le plus humble.

Si c'est le cas, je vous promets de vous aider, � mon heure et � ma fa�on.

M�me loin de sa paroisse, St-John visite le Malade et le Pauvre.

Il ne vit que pour sa vocation, Jane.

Ah, le voil� enfin!

Excusez-moi.

Entrez.

Vous d�sirez me poser une question?

Je suis inqui�te de savoir si vous avez connaissance d'un emploi pour moi.

J'ai trouv� quelque chose pour vous il y a 3 semaines,

mais vous paraissiez heureuse et utile ici, et mes soeurs sont tr�s attach�es � vous.

J'ai pens� pr�f�rable de me taire jusqu'� notre d�part.

- Mais c'est dans trois jours. - Oui.

Quel emploi avez-vous en vue, Mr Rivers?

Quand j'y suis arriv�, Morton n'avait pas d'�cole.

Tout espoir de progr�s �tait refus� aux enfants des pauvres.

J'ai depuis fond� une �cole de gar�ons,

et j'ai l'intention aujourd'hui d'en ouvrir une pour les filles.

Le salaire de l'institutrice sera de 30 livres par an.

Elle aura un petit cottage et une petite aide � son service.

Les fonds sont vers�s par Miss Oliver.

- Voulez-vous �tre cette institutrice? - Merci. J'accepte de tout mon coeur!

Mais vous m'avez bien compris? C'est une �cole de village.

Les �l�ves ne seront que des filles pauvres, des filles de paysans, tout au plus.

Que ferez-vous de votre esprit, vos talents, vos sentiments, vos go�ts?

Je les conserverai pour le moment o� ils redeviendront utiles.

- Vous savez � quoi vous vous engagez? - Oui. J'ouvrirai l'�cole la semaine prochaine.

Fort bien. C'est donc entendu.

- Et je commence dans trois jours. - Jane, c'est l� un grand sacrifice.

Notre oncle John est mort.

Et alors?

Et alors, Die?

Mais rien. Lisez.

Amen.

Nous vivrons quand m�me.

Notre situation n'en est pas aggrav�e.

Cela ne fait qu'aviver en esprit la vision de ce qui aurait pu �tre.

Un contraste un peu trop criant avec la r�alit�.

Oh, Jane.

Nous devons vous surprendre avec nos myst�res.

Nous paraissons sans coeur envers cet oncle, mais nous ne le connaissions pas.

Ce fut sur son conseil que mon p�re perdit la majeure partie de sa fortune.

Ils se brouill�rent, et, plus tard, mon oncle s'enrichit gr�ce � ses affaires.

Il ne s'est jamais mari�, et mon p�re a toujours caress� l'espoir

qu'il r�parerait son erreur en nous laissant ce qu'il poss�dait.

Cette lettre nous informe que le moindre penny ira � une autre parente,

� l'exception de 30 guin�es pour l'achat de 3 bagues de deuil

pour St-John, Mary et moi.

Nous nous serions estim�es riches avec 1000 livres chacune.

Et St-John aurait tant fait avec une somme pareille.

Allons, mes ch�res.

�gayons-nous avant de nous s�parer.

- Bonjour, Miss Elliott. - Bonjour, Mr Rivers.

N'entrerez-vous pas?

Votre premi�re journ�e a-t-elle �t� plus p�nible que vous l'imaginiez?

Au contraire. Puis-je vous offrir du th�?

Non. Je vous apporte juste un paquet de la part de mes soeurs.

Une bo�te de couleurs, des crayons et du papier, je pense.

Merci. Comme c'est gentil � elles.

- Mais peut-�tre votre installation n'est pas... - Tout ici m'inspire de la reconnaissance.

Bien.

Je vous conseille vivement de r�sister � la tentation de regarder en arri�re.

- Pourquoi dites-vous cela? - Je vois quelque chose dans vos yeux.

De l'agitation. Vous ne resterez pas longtemps � Morton.

- Pourquoi? Je ne suis pas ambitieuse. - Non?

- Je sais que je le suis. Pourquoi ce mot? - Je parlais de moi.

Vous �tes - n'en soyez pas offens�e - passionn�e.

Il est difficile de ma�triser l'impulsion de ses penchants.

Je le sais d'exp�rience. Mais ce n'est pas impossible.

Il y a un an, j'�tais profond�ment malheureux.

La morosit� des devoirs de mon minist�re m'ennuyait � mourir.

Je br�lais de mener une vie stimulante, une carri�re �minente.

Mais apr�s une p�riode d'obscurit� et de lutte, la lumi�re se fit.

Je r�solus de devenir missionnaire.

J'ai fait le voeu, d'ici un an, de quitter l'Europe pour l'Orient.

Permettez-moi.

- Bonsoir, Mr Rivers. - Bonsoir.

Papa m'a appris l'arriv�e de l'institutrice, et j'ai couru � travers la vall�e pour la voir.

La voici. Croyez-vous que vous vous plairez � Morton?

- Je l'esp�re. Vous �tes Miss Oliver? - Mais oui. Votre maison vous pla�t?

Beaucoup. Merci pour ce que vous y avez fait.

Je monterai parfois vous apporter mon aide.

Mr Rivers, je me suis fort amus�e hier soir.

J'ai dans� jusqu'� 2 heures du matin.

On ne vous voit plus gu�re au manoir.

Repartirez-vous avec moi ... pour rendre visite � Papa?

Ce n'est pas l'heure de d�ranger Mr Oliver.

Je vous dis que si. Pourquoi demeurez-vous si r�serv� et si sombre?

Oh. Oh, je suis si �tourdie.

Vous �tre triste d'�tre s�par� de vos soeurs.

Venez donc. Nous vous tiendrons compagnie.

Pas ce soir.

Eh bien, puisque vous �tes si obstin�, je vais vous quitter.

Je n'ose rester plus longtemps, la ros�e commence � tomber. Bonsoir.

- Bonsoir. - (ST-JOHN) Bonsoir.

Mr Briggs, vous vous �tes montr� assez charitable pour vous m�ler des affaires de Miss Eyre et moi...

- Monsieur... - Je sais. Vous n'accomplissiez que votre devoir.

En effet, Mr Rochester.

Mais pourquoi m'avez-vous convoqu� ici aussi vite et aussi imp�rieusement?

Miss Eyre a disparu.

- Je n'en suis gu�re surpris. - Entendez-moi jusqu'au bout!

J'ai besoin d'aide.

Un homme de loi local ne conviendrait pas. Il me faut quelqu'un �tabli � Londres.

Que voudriez-vous que je fasse?

Vous avez des confr�res dans chaque ville? �crivez-leur, passez des annonces.

N'existe-t-il pas des agents discrets sp�cialis�s dans la recherche de personnes?

Engagez-les. Ne regardez pas � la d�pense.

Si je la retrouve, elle peut ne pas souhaiter que je r�v�le l'endroit o� elle se trouve.

Je n'ai pas l'intention de la pourchasser.

Je la laisserai tranquille si je le peux.

Mais je dois m'assurer qu'elle ne manque de rien,

qu'elle se porte bien, que l'on s'occupe d'elle,

qu'elle est en s�curit�.

Je ne peux vivre en craignant pour sa vie.

Je dois savoir si elle s'attarde fermement sur cette m�me terre comme je le fais.

Trouvez-la, Mr Briggs. Trouvez-la!

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.