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...
Trafic
- Bonjour. - Bonjour.
Vous avez des nouvelles de Marina ?
- Pas encore.
Bonjour. - Bonjour.
- Mais j'ai des nouvelles de Nadia El Mansour.
Je me suis renseignée sur elle.
Je peux décrire la situation.
- Vous vous êtes renseignée pour quoi ?
- Pour vous.
- Pourquoi ?
- J'en sais rien.
Vous ne vous l'autoriserez pas.
Alors j'ai demandé au bureau Syrie.
- Pourquoi je me l'autoriserais pas ?
- Vous avez demandé de ses nouvelles ?
- Non. - Moi, j'y ai été.
Je vous le dis ou merde ? - Allez-y.
- Pas de nouvelles.
On dit qu'elle est en Asie pour sa fondation.
Personne ne s'interroge sur son absence.
Aucune organisation ne s'inquiète de son sort.
Même sa famille n'est pas inquiète.
Je sais pas ce que ça veut dire, mais voilà.
- Merci.
- Pas de quoi.
- Je voudrais vous remercier.
- Vous avez le droit d'en connaître ?
- Oui.
J'ai eu accès au monitoring.
Voilà. C'est eux.
Que se passe-t-il si la taupe
n'arrive pas à les emmener là ?
- On le grille, il est mort et il le sait.
- Comment il va faire ?
- Je sais pas.
A sa place, je mettrais un scorpion dans le slip de Cyclone.
Une semaine sans soins, il tiendra pas.
- Oui.
Mais pour les convaincre d'aller à ce dispensaire ?
- Raymond.
- OK, j'arrête.
Merci pour la demande.
Il soupire.
Il frappe.
- J'arrive.
- Je voulais vous parler de Nadia El Mansour.
- Nadia El Mansour, oui?
- Je pense qu'elle est emprisonnée.
Elle devait faire une tournée avec sa fondation,
aucune trace. Elle a été arrêtée.
- Et donc ?
- Peut-on faire quelque chose ?
- Je reviens.
La seule chose qu'on peut faire,
c'est refiler le dossier au Quai d'Orsay.
Ca ne peut se faire qu'au niveau diplomatique. Et ça se fera pas.
Les choses changent très vite.
Vous êtes rentré il y a peu, mais depuis,
le nouveau grand jeu a complètement changé.
Les règles ont été inversées.
Avant, il y avait la Syrie
et les Américains.
Et nous.
Aujourd'hui, il y a la Syrie,
les Américains
contre l'Etat islamique.
Syrie, Russie, Iran, tout le monde veut être contre l'Etat islamique.
D'ici peu, les Américains choisiront un intermédiaire
pour parler avec les Syriens. Enfin, pas directement.
Nous, dans ce grand jeu qui se met en place,
on est à l'arrière du minibus.
Au fond.
On ne veut pas nous voir ni nous parler.
Alors...
Allez au Quai d'Orsay
leur demander d'agir pour sa libération.
Mais là, Bachar vous demande :
"Pourquoi je ferais ça ?
"Nous sommes alliés, maintenant?
"Vous m'aimez, maintenant?"
S'il dit non, vous faites quoi?
Rien.
Donc, je dis non.
- Alors ?
- Ca bouge pas. Ils tournent en rond.
Ils vont au village, ils reviennent.
Des fois, ils vont là, 34 km du camp de base.
Qu'est-ce qu'il y a là ? C'est peut-être là qu'ils chient.
- A quoi ça sert de rester collé là ?
- Ca sert à garder un œil sur Cyclone.
- Allez...
- Et toi ?
- Rien.
J'en ai marre.
Téléphone
- Marie-Jeanne ! Téléphone.
- Oui?
Non.
Sûr ?
OK, merci.
Elle est sur la liste du vol Paris-Tbilissi,
mais pas sur Tbilissi-Téhéran.
Un passager dit qu'ils ont débarqué une femme.
- l'équipage. - Qui ?
- Putain.
- J'y vais.
- Oui?
(En anglais)
(En russe)
Pourquoi je suis là ?
Il parle en russe.
- Je dois prévenir.
Merde, putain !
- Vous partez quand, déjà ?
- Fin de semaine prochaine.
- Où ? - En Ardèche.
- Vous n'allez jamais loin. - je prends pas l'avion.
- Pourquoi ?
- Parce que j'ai peur.
- Vous avez peur de quoi?
- Je sais pas, j'ai peur de mourir.
D'avoir peur. C'est ridicule, je sais.
- C'est très rare, les catastrophes.
- Ca marche pas, les statistiques.
- Je comprends. Je suis comme vous.
Regardez, un problème avec un clandestin,
c'est très rare, presque impossible.
2 catastrophes, ça, c'est vraiment impossible.
Et pourtant...
C'est le même raisonnement qu'ont eu les passagers
du 2nd vol de Malaysian Airlines.
Celui qui est tombé en Ukraine.
Vous me rapporterez des marrons glacés ?
- Oui, évidemment.
- Monsieur.
Cubain.
Portoricain ? - Non, merci.
- Prenez plutôt celui-ci.
M. Vincent, j'imagine ? - M. Al-Khatib.
- Le message que vous avez laissé
était assez intrigant pour m'intéresser.
D'autant plus que nous ne nous sommes jamais vus
quand vous étiez Paul Lefebvre.
Je vous écoute.
- Avez-vous des nouvelles de Nadia El Mansour ?
- Non.
- Si vous en aviez, pourriez-vous faire quelque chose ?
- Non, je ne crois pas.
- Ou transmettre un message à qui pourrait le faire ?
- Quel message ?
- J'ai une offre à faire.
- Il faudrait vraiment qu'elle soit intéressante.
- Ceux qui m'envoient pensent que ma présence est intéressante.
- Les Américains ?
- Ils m'ont choisi car je suis un intermédiaire sûr et indétectable.
- Qui me prouve que c'est vrai ?
- Demandez confirmation, vous l'aurez.
- La déclaration sur Al Jazeera
d'un officiel de la CIA
selon laquelle l'arsenal chimique syrien
est bien en voie de démantèlement.
- Vous l'aurez.
- La DGSE est dans le coup ? - Bien sûr que non.
J'essaie d'avoir ce qu'elle me refuse.
- La vie de Nadia El Mansour.
- Et sa liberté.
- Quand j'aurai cette confirmation,
je peux éventuellement vous mettre en contact avec mes amis...
- Holy shit.
Gémissements
Il soupire.
Cliquetis
Elle frappe aux portes.
Une porte s'ouvre.
Il crie en russe.
Vibreur
- Allô ? *- M. Vincent?
- Oui.
*- M. Hachem El Katim souhaiterait déjeuner avec vous samedi.
Ca vous serait possible ?
- Oui.
*- Retrouvez-le chez son avocat
qui est absent de Paris mais met son appartement à disposition.
- Très bien.
- C'est à cette heure-ci que t'arrives ?
- Je suis passé chez moi prendre une douche.
- Ca, c'est bien.
- C'est peut-être comme le foot. Rien pendant 75 min,
et il suffit que j'aille pisser pour qu'il y ait but.
T'as des nouvelles de Loiseau ?
- Non.
- Yes!
Ca a marché.
Là. Ca a bougé.
200 km vers Félisse.
Ils y vont ? - Ils y vont.
Raymond soupire.
- Ca bouge, apparemment. Il acquiesce.
- Doucement. Le calme avant la tempête.
Bon, on s'est tout dit. - Oui.
- Vous savez où nous trouver.
- Difficile de lâcher le bébé, hein ?
- C'est son bébé à lui.
- J'ai été à votre place.
Quand la direction des opérations prenait tout en main,
"Ciao, cassez-vous, merci, mais c'est notre tour,"
je détestais ça.
On vous tient au courant. - Merci.
- Je peux prendre des jours ?
- Maintenant? - Ouais.
- Pourquoi ? Les choses vont se passer ce week-end.
- Que pourrais-je faire ?
- A part me laisser seul.
- Je serai joignable.
- Je plaisante. T'as raison, tu vas pas rester là
en espérant qu'ils te tiennent au courant.
Tu vas faire quoi?
- Je vais voir mon père.
Ca va m'éviter de tourner en rond.
Avec un peu de chance, vous me réveillerez pour dire que c'est bon.
- OK.
Il soupire.
- Entrez.
Je dois partir 2 jours. Je voulais vous voir.
- D'accord. Et Loiseau ?
- Je ne suis pas inquiet.
- Elle est dans la nature, pourtant.
- Je suis pas inquiet, elle a été formée pour ça.
- C'est un test que vous faites ?
En fait, vous savez où elle est?
- Non. - C'est pour me tester ?
Voir si je suis une bonne veilleuse ?
- Non, non. Vous avez raison, je suis comme vous.
Ca sent le test à plein nez. Mais ça vient pas de moi.
- Comment vous faire confiance ?
- Je vous le promets.
Je suis pas inquiet, vous l'avez formée.
Où qu'elle soit, elle s'en sortira.
- OK.
Trafic
- M. Vincent.
Maître Chelawi.
Je ne devais pas être avec vous, mais j'ai pu me libérer.
Installez-vous.
Hachem ne va pas tarder.
Vous voulez boire quelque chose en attendant?
Gin, whisky il
Vous préféreriez du vin blanc, du vin rouge ?
- Je préférerais en venir au fait.
- Je peux savoir de quel droit vous faites une offre en notre nom ?
- Cette offre vous était adressée.
- A nous aussi? - A vous seulement.
- Comment saviez vous pour nos micros dans la salle de l'hôtel?
- La CIA peut installer des micros dans un lieu public
sans que la DGSE le sache ?
Quand on a un message, on sait comment s'y prendre.
- De quoi parle-t-on ?
- J'ai été en contact avec un officier des renseignements syrien,
Nadim El Bachir. Il a tenté de me recruter.
Je propose de réactiver ce contact
pour que vous entriez en communication
avec les services secrets syriens discrètement.
- En quoi ça nous intéresserait?
- Si ça ne vous intéresse pas, je n'ai rien à faire ici.
- Pourquoi la DGSE ne s'en occupe pas ?
- De quoi ?
- De libérer Mme El Mansour.
- Elle n'en a ni les moyens ni la volonté.
- Et nous, oui.
- D'où l'intérêt de mon offre.
- Pourquoi aurions-nous les moyens ?
- Si vous ne les avez pas, personne ne peut plus rien pour elle.
J'aurai tout essayé.
J'imagine que vous avez des procédures pour ces situations ?
Je suis prêt à coopérer.
- Un moment.
- J'aimerais un verre, s'il vous plaît.
- Vous êtes vraiment prêt à coopérer ?
- Oui.
- Vous vous soumettrez au polygraphe ?
- Oui.
- Nous devons mener l'interrogatoire dans un endroit approprié.
Vous ne devez pas savoir où on vous conduit.
Vous pouvez retirer votre veste ?
Elle répond en russe.
Elle soupire.
- Ah oui, désolée...
(En russe)
- J'ai compris... Tu veux ma culotte ?
Vas-y, prends.
- Là, c'est Téhéran, là, Tbilissi.
Les services iraniens et géorgiens ont beaucoup parlé.
Malotru avait raison.
- Comme toujours.
Non ? - Si.
Les services iraniens testent Loiseau avec leurs amis géorgiens.
- Nous, on ne bouge pas. Si on bouge, on la compromet.
Prions qu'elle ne panique pas
et qu'elle n'essaie pas de nous joindre.
Elle va tenir, vous croyez ? - Oui.
- Il faut qu'elle tienne.
- Oui.
- Il faut qu'elle tienne absolument.
*- Allô ?
- Reza, bonjour, c'est Marina. Je suis désolée.
*- Marina ? On est inquiets, vous êtes où ?
On vous a attendue à l'aéroport.
- Je peux pas parler longtemps, je suis à Tbilissi.
Ils m'ont fait descendre, je comprends rien.
Ils disent qu'il y a un truc dans ma valise, mais je suis à l'hôtel.
J'y comprends rien, Reza, il faut m'aider.
*- Je vais voir... Quel hôtel?
- Près de l'aéroport, c'est écrit en russe, je sais pas.
Attendez, je demande.
(En russe) - Tbilissili hotel.
- "Tbilissili hotel", je crois, le nom.
*- OK. Vous ne bougez pas, on va vous sortir de là.
- Merci.
- Tenez. Vous devez en avoir besoin.
Un ordinateur s'allume.
- Enlevez la cravate.
- Mon téléphone ? - Vous l'aurez à la fin des séances.
- Je vais recevoir des appels.
Si je réponds pas, ça attirera l'attention.
- Vous ne pourrez pas répondre, M. Debailly.
- Certains appels, si je réponds pas, ça va être suspect.
On va poser des questions sur mon silence.
Mes explications suffiront peut-être, mais c'est un risque.
Si vous me laissez pas répondre,
c'est que vous savez qu'on travaillera pas ensemble.
- NOUS pouvons commencer.
Quel est votre nom ?
- Guillaume Debailly.
- Où travaillez-vous ?
- A la DGSE.
Vibreur
- Allô ?
*- Ils sont à 50 km.
Je pense que ça va se passer ce soir.
- Très bien, merci.
*- Ca va ?
- Oui, ça va, et vous ?
*- Oui, ça va. - Bien, vous me tenez au courant?
*- Evidemment.
- OK.
Elle soupire.
- Nous devons parler, Guillaume.
Ils se demandent si vous êtes fiable.
S'ils pensent que oui, vous rentrez.
Sinon, ils vous jettent en prison
en attendant qu'on demande votre extradition.
- Logique.
- Ils m'ont demandé ce que j'en pensais.
- Et?
- J'ai demandé à vous parler avant de répondre.
- On reprend nos entretiens ? - Non.
Je voulais vous prévenir de ce que je vais dire.
- Allez-y.
- Je pense évidemment que vous n'êtes pas fiable.
Vous l'avez pas été pour la DGSE,
vous l'avez pas été pour Nadia El Mansour,
vous l'avez pas été pour votre famille.
Vous êtes une fuite en avant pour ne pas vous regarder en face.
Vous êtes fort, probablement un agent remarquable.
Je pense que vous êtes extrêmement dangereux.
Vous avez une obsession de la maîtrise qui vous fait perdre...
- Arrêtez.
Est-ce que...
Il ne vous est pas venu à l'esprit que j'étais amoureux ?
Que j'avais des sentiments ?
Et que j'ai pas voulu que ça s'arrête ?
Malgré les règles et les consignes ?
J'ai fait une erreur, une seule.
Depuis, j'arrête pas d'essayer de la réparer.
C'est peut-être une fuite, mais pas pour éviter de me regarder.
Parce que je me regarde et je me vois.
Et j'aime pas ce que je vois.
Mais je fais tout pour réparer mon erreur.
- J'ai toujours été fascinée par la puissance du déni.
Vous croyez que c'est par amour ?
Vous vous racontez une belle histoire.
Vous êtes là pour retourner en mission.
Pour de nouveau porter un masque.
Vous avez besoin de la duplicité, d'être une façade.
C'est pour ça que vous êtes dangereux.
Parce que ce besoin est insatiable.
- Bien.
Vous m'avez dit ce que vous pensez.
Dites-moi ce que vous allez leur dire.
- Qu'est-ce qui vous dit que c'est pas pareil?
- Votre côté retors.
- Je vais leur dire exactement la même chose.
- Vous m'envoyez en prison, alors.
- Je suis désolée.
- Vous travaillez pour eux depuis quand ?
- Vous n'avez pas deviné ?
- Depuis le début.
Alors?
Vibreur
- Allô ?
*- C'est parti.
- Bien, vous êtes avec eux ? *- Non
- OK, merci.
Allô ?
Je voudrais parler à Marcel Guingouin, s'il vous plaît.
*- M. Guingouin n'est pas disponible.
- Insistez, c'est important.
*- Ne quittez pas.
*- Guingouin, qu'y a-t-il ?
- Vous devriez prendre Raymond Sisteron avec vous.
*- C'est ça qui est important? - Oui.
*- C'est non.
- Marcel.
Comment vous allez savoir qu'il est là ?
Vos hommes sur le terrain ont vu les dossiers, des photos
de lui enturbanné, avec une barbe de 3 mois.
Comment vous serez sûrs à 100 % qu'il est là ?
*- Je vais voir.
- Merci.
- Il est où, Guillaume ?
- En week-end dans le sud.
- Dans le sud ?
- Chez son père, je crois.
- Il a eu raison. Qu'est-ce qu'on fait ici ?
On traîne... Pourquoi on n'est pas chez nous ?
J'aurais dû partir aussi.
- Et le chef?
- Enfermé dans son bureau.
Bip
- C'est moi, ça ?
- Non, c'est moi.
- "Bonjour, cousine. Finalement, je suis bien arrivée.
"L'appartement est bien, mais bruyant.
"Mais je suis au boulot la journée, c'est pas grave.
"Heureusement que mon boss était là, sinon je serais encore à l'hôtel.
"Quels cons, ces Russes.
"Raconte, à Paris, ça va ?
"Il fait beau ?"
- Raymond ?
M. Guingouin vous invite en salle de crise.
- Oh, putain ! Merci.
- Raymond !
Tu nous tiens au courant. On est là.
- Je descends en salle de crise. - Bien.
- Loiseau a contacté Marie-Jeanne. Tout va bien.
- Tant mieux. C'est déjà ça.
- Ils arrivent.
Murmures mêlés
*- 2 pickups viennent d'arriver.
Je vois 8 hommes.
2 dans la cabine du 1er pick-up. - l'autre caméra.
*- 2 à l'arrière.
Je vois 4 hommes dans le 2nd pick-up.
- On ne sait pas pourquoi ils sont ici.
On imagine qu'il y a une personne malade.
Mais on en est pas sûrs. On ne sait pas si Cyclone est là.
Si Cyclone n'est pas avec eux, faut les laisser repartir.
*- Ils sont à 20, 30 mètres.
Moteur tournant.
- Que font-ils ?
- Ils se méfient, général. Je peux parler ?
- Vous pouvez parler, M. Guingouin.
- Cyclone est-il avec eux ?
*- Impossible à dire.
- Vous n'agissez pas tant qu'on l'a pas identifié.
*- D'accord.
Notre médecin va les voir.
- C'est un médecin libyen
qu'on a fait venir de Benghazi. Il est insoupçonnable.
*- Ils veulent qu'il l'examine dans le véhicule.
- Il pourra pas l'identifier, il le connaît pas.
- Les cicatrices.
- Qu'il cherche les cicatrices. Où ?
- Appendicite. Une trace de kyste à gauche.
Il s'est fait brocher le genou droit.
Le front... En haut à droite...
Il n'a qu'une couille ! Ectopie testiculaire à 9 ans.
- Vous avez entendu ?
*- Oui, on transmet.
C'est Cyclone. Le médecin a lancé le signe. C'est lui.
- Vous pouvez y aller. *- Compris.
* Détonations
On a Cyclone.
- OUAIS ! BRAVO !
*- Il est vivant.
Applaudissements
- OK, merci.
Vibreur
- Allô ? *- Ils l'ont sorti, c'est bon.
- C'est bien. *- C'est grâce à vous.
- Je vous vois au bureau. Je viendrai tôt.
- Que fais-tu ?
- Je passais un coup de fil.
- Tu m'as réveillée.
T'as pas dormi ?
- Non.
- T'as mauvaise mine.
- C'est le boulot.
- Pas seulement.
T'as vieilli.
Il se racle la gorge.
- OK.
Sous-titrage TITRA FILM Paris
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