All language subtitles for Bad boy Bubby.1995.VOSTFR.Bluray1

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Original subtitles

Sois sage.

Rose "Princesse".

Rose "Princesse".

Gentil garçon.

Comme ça !

Tu es un bon petit garçon.

Il est gentil.

Tu es un bon garçon.

Toilette ?

Ne bouge pas ! Jésus voit tout.

S'il me dit que tu as bougé, je te massacre !

Bouge pas !

Vilain Bubby !

Seigneur !

Qu'as-tu fait ?

Espèce de petit dégueulasse !

Sale petit merdeux !

Tu iras en enfer.

Tes yeux tomberont et ta bite aussi, sale petit vicieux !

Tu es un si gentil petit garçon !

Maman l'aime beaucoup, son petit Bubby.

Tu les aimes, pas vrai, Bubby ?

Ils sont pas beaux, dis ?

Tu es gentil, tu sais.

Bouge pas !

Bouge pas !

Bouge pas, petit con !

Sinon je te massacre !

Pas sortir, pas de masque à gaz.

Bubby, lui, mourir.

Reste tranquille.

Poison !

Poison !

Et sinon ?

Dieu !

Oublie pas !

Oublie pas !

Chat venir d'où ?

De dehors.

Pourquoi il n'a pas...

de masque à gaz ?

Il n'en a pas besoin.

Il ne respire pas.

Comment, "respire pas" ?

C'est ça, pas respirer.

Mange !

Je sais que tu es là, Flo !

Je reviendrai !

Quoi ?

Tu veux sortir ? Tu veux aller voir

comment c'est ?

Tu veux aller dehors ?

Tousser, étouffer,

mourir ?

C'est ça ?

Je sais

que tu es là, Flo.

Je reviendrai !

Bubby, bon garçon...

à sa maman.

La ferme !

Fais pas le dégoûtant !

Y a quelqu'un ?

Allez !

Je sais que tu es là.

Va-t'en !

Va-t'en !

Florence ? Ouvre ou je défonce la porte !

Je sais que c'est toi. Je t'ai vue aller et venir.

C'est drôle !

C'est drôle ! Depuis le temps, j'ignorais que j'avais un fils !

Ça n'a rien de drôle.

Bon Dieu, Florence, tu devrais voir

la drôlerie des choses.

Voilà 35 ans que je suis là, à attendre ton retour.

Oui... c'est vrai...

j'aurais voulu revenir plus tôt.

Mais il se trouve que je n'ai pas pu, avant.

Mais je suis là, pas vrai ?

Oui... tu es là.

Tu es là, maintenant.

Seigneur, trente-cinq ans ! C'est vite passé !

Tu es toujours belle, Flo.

Tu as toujours été une belle gonzesse.

Et toi, un séducteur.

J'ai séduit quelques filles, en mon temps.

Mais j'ignorais avoir un fils.

Il a l'air sain, ce spécimen.

Je te félicite, Flo.

Hé, fils !

Tu peux m'appeler "père". Je suis ton père.

Père.

Père.

Ça rentre, on dirait.

Père !

Père, père, père.

Père !

C'est bon. Pas de quoi en faire un plat.

Ecoute, Flo.

J'aurais dû rentrer plus tôt. Je regrette.

Mais reconnais-le, toi et moi...

tu sais...

Tu veux encore de moi ?

Je ne sais pas. Tu es un homme de Dieu, maintenant.

Je prêche à mi-temps.

Rien de sérieux.

Tu veux que je fasse de toi une femme honnête ?

Je me méfie.

Qu'as-tu, fils ?

Tu es dérangé du cerveau ou quoi ?

Si toi et moi, on vit ensemble,

tu dois me respecter.

Compris ?

Il comprend.

Un petit rafraîchissement ?

Pardon.

Hé, fils !

Ta mère et moi, on aimerait bien causer un peu. Si tu sortais ?

Il n'a pas l'habitude de sortir, tout seul.

Fils, t'es pas pédé, au moins ?

Je veux pas que mon fils

tourne homosexuel. Je le renierais avant.

Il faut que tu comprennes, Harold.

Bubby et moi,

on a vécu... seuls ici, depuis longtemps.

Il est différent des autres.

Une naissance très pénible.

Moi, j'étais seule ici. Personne pour m'aider.

Tâche de comprendre.

S'il est pas pédé...

Non, pas du tout !

Causer donne soif.

Pardon ?

Causer, ça donne soif !

Désolée.

On n'a guère de visites. Un sherry, ça t'irait ?

Après l'effort, le réconfort.

Après l'effort,

le réconfort.

Je vois tout sous ta robe.

Tu as des seins superbes.

Ils étaient gros, mais là, c'est des outres.

Tu dis ça pour me flatter.

Non, sérieusement.

Dans ces nibards-là, un homme peut se perdre,

s'enfouir et oublier ses ennuis.

Quels ennuis, Harold ?

Quels ennuis veux-tu oublier ?

Lâche-le, Bubby. Lâche-le !

Bon Dieu, il est fou, le petit enculé !

Calme-toi.

Il voulait me tuer ! T'es dingue !

Il voulait juste savoir

si tu respires ou pas.

C'est pas sa faute. Il a des idées bizarres.

Ne le gronde pas. C'est plus fort que lui.

Jamais eu de père !

Il a bien failli le tuer.

Bon Dieu, tu es grave, tu sais !

Grave.

Bon Dieu, tu es grave, tu sais.

Bon Dieu,

tu es grave.

Tu as une peau adorable.

A la fois douce et excitante.

Tu m'excites, tu sais.

Je peux plus retirer mes mains.

Tu as de belles mains.

Ce serait dommage de t'en priver.

Qu'est-ce que tu as trouvé ?

Je ne sais pas.

Aucune idée !

C'est ma robe, figure-toi.

Oui, mais c'est quoi, sous ta robe ?

Regarde donc.

C'est ça ?

- C'est ça ? - Attends de voir.

Les portes du paradis.

Une des 7 merveilles du monde.

- Tu trouves, vraiment ? - Oui.

Pas trop gros ?

C'est la perfection.

C'est très agréable, ça.

Refais-le-me-le.

Ce que c'est bon !

Fous-moi le camp d'ici, toi !

Espèce de pervers !

Laisse un peu d'intimité à ta mère.

Retourne au lit, Bubby.

Pourquoi tu l'appelles "Bubby" ?

C'est débile, comme nom.

J'attendais que tu reviennes.

Mais ça lui va bien.

Oui, un nom stupide pour un garçon stupide.

Tu sais que tu m'excites, Flo.

C'est quoi, ce bordel ?

Tu es grave !

Tu es grave !

Tu sais, tu m'excites, Flo.

Tu trouves ? Merci.

Tu as des seins superbes.

Des gros nichons, des vraies outres.

L'une des 7 merveilles du monde.

C'est la perfection.

Bubby...

Mon petit garçon.

Les portes

du paradis !

Il me saute dessus !

Bon Dieu de petit empaffé !

Fous le camp !

T'es malade, ordure !

T'es malade, ordure !

Vire-moi ce con d'ici !

- Tu as une belle peau. - Pervers !

T'es grave !

Flanque-moi ce con dehors !

Allez, dehors !

Laisse Bubby !

Le paillasson, excuse-moi.

Il m'imite, l'enculé.

Ta gueule,

petit !

Sale petit merdeux, ignoble pervers !

Tu n'es bon à rien !

Sinon qu'à foutre la merde, hein, Flo ?

T'as tout saccagé,

petit con !

Espèce de bon à rien, tu ferais mieux

de te casser !

Laisse Bubby tranquille !

Espèce d'avorton inutile, on aurait dû te laisser crever.

Quoi ?

On aurait dû

le laisser crever.

Salaud ! Moi, je l'ai maintenu en vie pour toi !

Erreur, grosse vache.

Soyez sages !

Soyez sages.

Sage, maintenant, père.

Maman...

sois sage aussi.

Tu m'excites !

Dégage la route, péquenot !

Vise ce connard, un peu !

Va te faire enculer, pédé !

Arrive, salaud !

Il m'a fauché mon sac à main !

Quel salaud !

Quel salaud !

C'est ça...

C'est ça...

Salut.

Salut.

Comme d'habitude ?

D'accord. Deux spéciales, pas d'ananas.

Parfait. Merci beaucoup.

Lèche, avec ta langue.

Lèche-moi là.

Ici, ballot.

Ça pique !

Tu aimes chanter ?

Tu aimes ça ?

Quand je veux me sentir proche de mon ami Jésus,

je lui chante une chanson très spéciale.

Tu veux l'entendre ?

C'est la chanson favorite de mon ami Jésus.

Tu l'aimes ?

Tu es un phénomène !

Toi, tu es grave.

Oui, voilà ce que tu es, un gosse bizarre.

Tu n'es rien d'autre qu'un grand gosse

bizarre.

Dégage de là, je vais l'abattre.

T'es sourd ?

Drôle d'allure ! Tu sors de ta cambrousse ?

Casse-toi ou je te coupe la bite.

Taille-toi, idiot !

Petit !

Venez, Monsieur. Pas d'esclandre. Suivez-moi.

Vous désirez ?

Si tu recommences, j'appelle les flics.

Deux

de ces éclairs au chocolat.

Merci, chéri.

Deux de ces délicieux éclairs au chocolat.

2 $ .

Merci, chéri.

2 $, mon pote.

Deux de ces délicieux éclairs au chocolat,

s'il te plaît.

Merci, chéri.

On va trouvez l'endroit où vous logez et vous y ramener.

Oui...

Je suis encore appétissante, non ?

Dégage la route, péquenot !

Dégage la route,

espèce de péquenot !

On se paie ma gueule ?

Je l'ai vu faire, ce fumier. Je te charge ?

Une bière ? Y en a là.

J'arrête de boire, je change de vie.

Qui en veut ?

Bubby en veut.

Ecluse celle-là, vieux.

Encore de la bière !

Encore de la bière !

Une petite démo ?

Un peu de rock'n roll ?

On y va.

On est arrivés.

Bubby, tu nous aides, vieux ?

Bubby, l'apprenti routard.

Bien, Bubby.

Bubby, l'apprenti routard.

Lâche pas le haut-parleur, vu ?

Lâche pas le haut-parleur, vu ?

Le groupe est là ?

Vous commencez quand ?

On aurait dû, mais y a pas de clients.

Vous voulez entrer ?

Non. J'espérais qu'il y aurait des filles.

Non, de la musique.

Merci quand même.

Qui c'était ?

Un voisin qui se plaint du boucan.

Tordant, vieux.

Un client.

Parti où ?

Plus loin, voir un autre groupe.

Tu laisses faire ?

Fallait le forcer ?

On paiera la salle comment s'il paie pas ?

Nom de Dieu de bordel !

C'est tout ?

Je suis sans un. Pas un rond.

Toi, fais voir. C'est tout ?

L'autre poche, on te connaît.

Rien.

Jamais rien.

Et toi ? Tu as des thunes ?

Bien sûr.

Fouille-le.

De l'argent, t'en as ?

Cupide, ce con. Assez pour t'acheter du lait.

Bien balancé.

S'il reste que ça, on est raides !

On est raides !

- Bon Dieu ! - C'est tordant.

Pas de blé, pas de fille. De quoi gerber.

Qu'est-ce qui pue comme ça ?

L'odeur, on s'en fout. Seul le blé compte.

Arrête, on a un gros souci.

C'est bon, garde ton calme.

Le tueur au film plastique

C'est maman.

C'est père.

Eux être père et mère.

C'est ta mère ?

Maman Bubby.

Et ton père ?

On fait quoi ?

C'est pas lui.

Du flan.

Jamais.

Il y a une récompense.

50 000 dollars !

Regarde, voilà ce qui pue !

Merde ! Saloperie !

C'est chat.

C'était le chat.

C'est bien lui.

- Forcément. - 50 000 $ !

Merde, alors.

Il est inoffensif.

- Dis ça au chat. - Il pieute avec toi.

Fous-moi ce chat dehors !

Juste un petit moment.

Faut qu'on cause.

T'éloigne pas trop.

Tâche de ramener du blé.

Vire-moi cette saloperie d'ici, espèce de malade !

On veut se payer ma gueule ?

S'il reste que ça,

on est raides !

Putain d'arnaque !

Ils le tracent.

On va tous finir en taule !

Foutaises ! Tais-toi ! Boucle-la !

Il ne nous vaudra que des ennuis.

Occupe-toi du fric.

Voilà une histoire triste mais vraie

C'est l'histoire de qui vous savez

De Bubby, ici présent

Bad Boy Bubby...

Avec sa tignasse

On l'a rencontré

en 53, la nuit

Faux, mais ça rime avec Bubby

Alors, vous m'amenez le tueur au film plastique ?

Un classique, un vrai.

Va donc lui parler si tu la trouves si intéressante.

Tu m'excites beaucoup, Flo.

Tu as des seins superbes.

Une belle paire de nichons.

Vous êtes très cruel, vous savez.

Parce que vous êtes riche et élégant,

vous croyez pouvoir vous moquer de moi ?

Ce n'est même pas drôle. C'est blessant.

Bubby, vilain petit con !

Laissez-moi ! Allez-vous-en !

Bubby aimer nichons.

Mollo ou je vous boucle !

On n'est pas des criminelles !

On nous a volées !

Vous vous baladez

seules, la nuit.

Voler une métèque !

Je vous dis qu'on rentrait du travail !

Travail, mon œil !

Trafic, plutôt.

Connard !

Surveillez vos propos.

Du balai ! Une chance que je vous boucle pas.

Cassons-nous !

La tête, ça se soigne.

Merde !

Que fais-tu ?

Tu fricotes quoi ?

Tu fais quoi ?

T'as perdu ta langue ?

Le chat te l'a prise ?

J'ai des sentiments aussi.

Pas marrant d'être de nuit.

On se sent seul.

Pourquoi tu me parles pas ?

Va te faire foutre !

Laissez-moi tranquille !

Au secours, quelqu'un ! Au secours !

Tu veux sortir ?

T'auras la Bête.

Moi, Bubby.

Tueur.

Vous avez été réhabilité.

Voilà 10 $ pour démarrer.

Partez et que je ne vous revoie pas.

Si c'est tout ce qui reste,

on est raides.

Jésus voit tout ce que je fais.

Et il va me massacrer.

Viens.

Vois-tu...

Personne ne t'aidera,

parce qu'il n'y a personne là-haut.

Personne !

Nous ne sommes que des combinaisons d'atomes

et de particules.

Nous ne vivons pas.

C'est l'agencement de nos atomes

qui nous confère identité et conscience.

Nous ne mourons pas.

Ce sont nos atomes qui se recombinent.

Il n'y a pas de Dieu. Il ne peut y en avoir.

Croire à un Être Suprême est ridicule.

A un être inférieur, à la rigueur, car nous qui n'existons même pas

organisons nos vies avec plus d'ordre et d'harmonie

que Dieu ne l'a jamais fait pour la Terre.

Nous mesurons,

nous combinons,

nous créons des musiques merveilleuses.

Nous sommes les architectes de notre existence.

Quelle idée insensée

de s'agenouiller devant un Dieu qui massacre les enfants,

qui, lentement et férocement,

les affame et les bat,

les torture

et les rejette !

Folie de penser qu'il nous est interdit d'insulter un tel Dieu !

Qu'il soit maudit !

Nions son existence.

C'est un devoir pour nous.

C'est notre devoir de l'insulter.

Va te faire foutre, Dieu !

Frappe-moi si tu l'oses, tyran !

Chimérique imposteur !

C'est le devoir des êtres humains de penser que Dieu n'existe pas.

Ainsi, nous aurons un avenir,

car alors seulement, nous serons responsables de ce que nous sommes.

C'est ce que tu dois faire, Bubby :

Nier l'existence de Dieu.

Sois responsable de ce que tu es.

Va te faire foutre, Dieu !

Frappe-moi si tu l'oses.

Va te faire foutre !

Va te faire foutre !

Frappe-moi si tu l'oses.

Que faites-vous ?

Attaquez-le !

Toi avoir raison.

Toi avoir raison, maman.

Bubby, pas fait pour l'extérieur.

Voici une histoire triste, mais vraie.

C'est l'histoire de qui vous savez.

Bad Boy Bubby...

Bad Boy Bubby blue...

Où vous voulez.

Une boisson...

Mon père ?

Pizza.

L'argent ?

L'argent...

Tout ce que j'ai.

Juste une pizza ?

Pizza !

Une pizza à quoi ?

Pizza !

Pas de barouf, hein ?

Père, pas barouf.

Bien, père.

Gardez-le.

Chat.

Bon chat.

Bon chat.

Bouge pas, petit con ou je te massacre.

Bon chat.

T'en va pas. Reste.

Bubby chercher pizza.

Ne pars pas.

Bon chat, reste.

T'as pas un dollar, vieux ?

50 cents, alors ?

Bon, disons 20.

Tu as un peu d'argent ?

C'est tout.

C'est tout ?

Je te paie à boire.

Paul ! C'est Paul !

L'ingrat,

le salaud !

Attaquez-le !

Attaquez-le !

Bon Dieu, vire-moi cette saleté,

espèce de fou furieux !

Dégage la route, péquenot !

Visez-moi cet abruti.

T'es pédé, mon salaud ?

Fils, tu peux m'appeler "père". Je suis ton père.

Salut, père.

Salut, fils.

Ça va, on va pas en faire un plat.

T'es dérangé du cerveau, fils,

ou quoi ?

Cet enculé

veut m'imiter.

Ta gueule, fils !

Bon à rien, pourquoi tu dégages pas ?

Laisse Bubby.

Laisse Bubby tranquille.

Un merdeux, on le laisse crever !

On campe, Bubby ?

Pas Bubby.

Moi, père, maintenant.

Pour qui, la pizza ?

Pour chat.

T'as gardé ton matou ?

T'inquiète,

tu en auras plus demain.

C'est pour maintenant.

Te barre pas.

Tu es du groupe.

Chat a faim.

Minute, Bubby. Attends un peu, père.

Ce soir, t'étais bon. Ils ont apprécié.

Toi aussi. On te veut tous les soirs.

Demain et après.

On a signé un contrat en béton. Reste avec nous, on te soignera.

Bien sûr.

Père, donner

pizza au chat.

On ira le chercher.

Non ! Non.

Père aller au chat. Père dormir avec chat.

On ne le reverra plus.

On peut pas le forcer.

Bubby !

Bubby lui crever.

Moi, père.

Ne l'égare pas.

La nuit,

donne la note à quelqu'un. On te ramènera.

J'espère qu'il reviendra sinon le concert sera loupé.

Il m'a mordu !

Tue-le !

Tords-lui le cou.

Je saigne !

Laissez chat tranquille !

Chat, ta pizza !

Allez, chat.

Pizza.

Ne sois pas sage, chat.

Dire chat mort.

Mort ?

Oui, chat est mort.

Alors ?

Tu t'appelles Angel.

Mon Dieu !

Tu comprends ? Tu comprends ce qu'elle a dit ?

Tu t'appelles seulement père ?

Père. Moi être père.

Appelez-moi père.

On voudrait

savoir d'où tu viens

et où tu vis.

Père sait pas. Bubby sait pas.

Un schizo ?

Non, c'est juste un enfant.

Bubby bizarre.

Bon Dieu, t'es grave.

Père, pas enfant.

Dehors, il sera interné.

Et il ne mérite pas ça.

Oui, Rachel ?

Pour elle, je dois rester.

C'est ça ?

Et les autres ? Qu'en pensez-vous ?

Il reste ?

Oui, oui.

Tu dois en avoir, à raconter.

Qui est Bubby, par exemple ?

C'est toi, hein ?

Bubby, laisser crever. Moi père, maintenant.

Père voir nichons d'Angel.

Non.

Bubby.

Bubby voir nichons.

Je n'entends pas Bubby.

Bubby incapable.

Moi Bubby.

Eux très beaux.

Comme maman.

Pas trop gros ?

La perfection.

Ça suffit.

Tu redeviens Père. Et Bubby, c'est notre secret.

Le jardin est plein

de roses.

De roses multicolores.

Ça sent si bon

dans ce jardin !

C'est un jardin

très spécial.

Nul ne le connaît,

ce jardin.

Nul n'y est admis.

Exceptés les gens qui vous aiment,

qui vous chérissent

et que vous laissez entrer.

Une très haute palissade, entoure ce jardin

cachée dans l'herbe et que personne ne voit.

Imaginez-vous dans ce jardin,

étendu dans l'herbe.

Vous êtes à votre aise.

Il fait une belle journée.

Le soleil brille.

Il fait bon.

Et le vent vous caresse les joues.

J'ai fini mon service, je vais te montrer ta chambre.

Rachel croire que Père loger chez elle.

Ai-je bien compris ce que je crois que tu veux dire ?

Désolée, Rachel, Père dormira chez Pandy.

Voilà ton lit et voilà ta valise.

Je mets le chat au congélo. On l'enterrera demain.

Un groupe ?

Perdu ta langue ?

T'es bon pour la Bête.

Père !

Viens.

Une surprise pour toi.

On veut te connaître.

C'est Père ?

Moi, Père.

Moi, Shannon.

Je m'appelle Sharon. Tu veux te joindre à nous ?

- Qu'en penses-tu ? - On te plaît ?

Jamais eu de puceau, avant.

N'aie pas peur.

On va te montrer.

Seins minuscules.

Minuscules ?

Pas du tout. Du 90B, parfait.

D'où tu sors ?

- Pas ceux d'Angel. - Angel ?

Je ne sais pas.

Poussière, tu redeviendras poussière.

Adieu, chat.

Voilà, il est heureux auprès de Dieu.

C'est le devoir de tous les êtres humains

de penser que Dieu n'existe pas.

Tu m'en diras tant !

Sois sage, chat.

Sinon, je te massacre !

Si le poison ne te tue pas,

Dieu le fera !

Pas des petits nibards.

Non !

Grosse paire de roberts.

Oui !

Père aimer nichons !

Père aimer nichons !

Non.

Non.

Pas ça.

Ne sois pas...

désolée.

Qu'y a-t-il ?

Bubby pleurer de tristesse pour Rachel.

Parce que Rachel n'a pas de Bubby.

Rachel, elle aimer Bubby.

Ma pauvre Rachel !

Et Bubby, lui aimer Angel.

Oh Bubby !

J'y vais par obligation.

Ça se termine en pugilat. Je les évite un moment.

Ils me pardonnent et la bagarre reprend.

C'est le souk. Mais papa est collectionneur, c'était son métier.

Rose "Princesse".

On va se marrer.

Le repas vous plaît ?

Pizza, meilleure que ça.

Elle a un appétit d'ogre, non ?

Commence pas.

Silence. N'interromps pas ta mère.

Merci, chéri.

On l'a élevée de notre mieux,

mais elle nous a déçus.

C'est la première fois que je te vois caler.

Je trouve les gens gros...

si répugnants !

Ils sont malheureux, bien sûr, mais ils sont...

si laids.

Qu'en pensez-vous ?

Moi trouver Angel belle.

C'est une grosse roulure.

Attention à ce que tu dis.

Mieux vaut qu'il le sache.

Si Dieu

nous avait voulu gros, on serait tous gros.

Mais non.

Dieu n'aime pas les gros.

Les gens gros sont une abomination à ses yeux.

Dieu enculé !

Terrasse-moi si tu l'oses.

Angel, être belle.

Dieu être un con inutile.

Pourquoi méchante avec Angel ?

Partez, monsieur Père.

On priera pour vous.

Allez-vous-en d'ici !

Angel vient ?

Non.

Mes parents allaient mourir, de toute façon.

Ils étaient farcis de poisons et de cancers :

Amiante des garnitures de freins,

plomb des gaz d'échappement,

PVC des sièges de voiture,

dioxine, parathidions,

dieldrine,

mercure,

radioactivité...

Celui qui l'a fait, a mis fin à leurs tourments.

Ils étaient poussière, ils redeviendront poussière.

Etre bien ainsi.

Mais ça nous empoisonne.

Ça empoisonne l'air qu'on respire.

Si le poison ne te tue pas,

Dieu le fera.

C'est beau, non ?

Fantastique !

Depuis des siècles, ceux-ci veulent

étouffer ceux-là, bien qu'ils partagent le même Dieu.

Ceux-ci sont devenus très forts pour étouffer.

Ceux-là ont le même Dieu, en fait.

Ils avaient le droit d'étouffer ceux-ci.

Voilà bien 2 000 ans qu'ils s'emploient à les étouffer.

Et ils sont parvenus à les étouffer,

presque tous.

Eux qui n'avaient guère étouffé quiconque, sinon eux-mêmes.

En voilà d'autres.

Un Dieu complètement différent.

Un secours, croirait-on. Loin de là !

Ceux-ci ont liquidé environ

un demi million des précédents,

il y a 40 ou 50 ans.

Ils n'ont pas cessé depuis lors.

Ils ont tous tué ou tous été tués.

Et cela en pure perte.

Toi, Bubby, ne sois pas comme eux.

Même si quelqu'un te rend fou furieux,

ne le tue pas, jamais.

Bubby avoir étouffé eux.

Moi, Père.

Si tu dis ça, tu mettras le pays sous ta coupe.

Plus d'excuses. N'étouffe plus personne.

D'accord ?

Bubby ?

D'accord.

Et puis... n'en parle à personne.

On est partis pour être tous riches et célèbres, bientôt.

Ne gâche rien.

D'accord.

Combien ça, coûter ?

5 dollars.

Où être Père ?

- Eux monter sur scène ? - Eux être là bientôt.

Où être Père ? Où être Père ?

Tu m'excites, Flo !

Voir sous ta robe.

Sacrée paire de roberts !

Moi vouloir voir tes seins.

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