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Laissez-moi passer.
Mais regarde-tu, qu'est-ce qui s'est passé? Ils l'ont tué, Manu. Ils l'ont tué.
rester ici.
Il avait des histoires avec des gens? Des problĂšmes? Il avait des histoires avec personne.
Et c'est tout. Il y a eu des histoires avec des jeunes de loupies. Une histoire de fille qui baisait, une histoire de merde.
Ăa se trouve, c'est ça. Mais c'est qui ces jeunes? Je les connais pas.
Je me renseigne et je vous tiens au courant.
Tu savais, toi, pour cette histoire de jeune? Non. Tony le sait, et pas toi. Qu'est-ce que tu veux que je te dise?
J'aurais eu qu'il disait plus de choses Ă Tony qu'Ă moi.
Qu'est-ce qu'on fait? Officiellement, vous cherchez des jeunes à loupir, nous. Et pas officiellement? C'est Orso qui a tué Jean-Luc.
Il a pas eu le fret, je l'ai sorti des ferries. On a pas voulu arracher son fils, alors il s'est vengé.
Si j'avais été là , j'y passais aussi. Mais Manu a dit quoi? Manu peut rien dire à cause du Christel. Le problÚme est Orso, c'est moi qui vais le régler.
Depuis son accident, toutes les semaines, cet enculé va voir une kiné. Trouvez-moi ce putain de kiné. Et quand ça sera fait, c'est que ta Jean-Luc sera à vous.
Ăa marche.
a priori, il s'est fait descendre vers une heure du mat. J'aurais mieux fait de pas le reprendre sur Dakota, je te le dis.
Tu m'entends? Ouais, ouais, j't'entends. Vous avez des pistes? Non. Sinon, y a quelque chose de comestible chez toi ou quoi?
Ouais, tu serais venu y a une heure, j'avais encore un... Un joli petit cul, mais lĂ ... Bah... T'as la forme, toi.
Les pensées aux nationaux. Il doit bien rester un ou deux qui ont envie de venger leurs amis. Je pars.
Pourquoi lui? Pourquoi pas campagne aux mordicĂŽnes et pourquoi pas elle? Je sais pas. On les isoler?
Ouais Fred... Je suis chez Thomas là ... Bon, mais ça va, j'arrive. Bon, faut que j'y arrive. T'as fini ou quoi?
Ouais, ouais. J'arrive. Deux secondes.
Qu'est-ce que t'as fait? T'as égorgé un bafou ou quoi? C'est quoi tout ça sans vous? C'est une copine blague. Elle voulait me faire empouler ma fée, elle s'est coupé le doigt.
Putain!
Moi je vais, Ă plus!
De toute façon, si on apprend quelque chose, on vous le dit. C'était un juste moment, on allait se poser.
Bon, on y va. Allez. Et pourquoi vous restez pas manger avec nous? Non, on va y aller, on va vous laisser. Vous allez nous laisser quoi? Vous ĂȘtes pas bien? Allez, allez, on est entre nous. Blanche!
Manu, reste manger avec nous. Allez, on va boire un coup.
Je suis pas tranquille avec cette histoire. Je ne saurais pas que Tony s'imagine qu'on soit quelque chose Ă voir avec la mort de Jean-Luc.
Tu te prends la tĂȘte pour rien. Il n'y a plus de problĂšme avec Corse. Il est passĂ© autre chose, je te promets. Daniel m'a dit pour le dossier d'adoption.
C'est quand mĂȘme bizarre que ce soit Sodate qui t'en parle et pas lui. Non, je comprends. Il est pas bien, ça le perturbe.
Il veut pas en parler, tu sais comment il est. Quand on est pas bien, on fait des conneries.
Et je sais de quoi je parle. Faut que tu fasses attention Ă lui, Emmanuel. C'est pas le moment que tout part en couille.
Maman dit que le cafĂ© Ă©tait prĂȘt. Elle est prĂȘte? Oui.
Je vais pas arrĂȘter de t'appeler.
J'ai mangé avec Christelle chez Orson. Tony, regarde, quelque chose soit clair. Orson n'a rien à voir avec ce qui est arrivé à Jean-Luc.
Pourquoi tu me parles d'Orson? J'ai parlé d'Orson, moi. Non, mais je sais que tu as toujours en travers cette histoire de voiture
et je sais que ça t'a pas plu que Sandra avait eu le filet le fret. Je te connais. C'est pour ça que je préfÚre qu'on en parle cash.
Faut croire que tu me connais mal. Si j'avais un soupçon sur Orson, je serais dĂ©jĂ lĂ -haut en train d'aller prendre l'auto selon ses requĂȘtes, lui et ses fils.
Mais je suis pas lĂ -haut. Je suis lĂ avec toi.
Ăa va? Cet type-lĂ qui est mort. C'Ă©tait un ami de toi.
se circule du ciel Ă la tĂ©lĂ©. Oui. Ăa s'arrĂȘtera jamais. C'est ça ma vie. Des gens qui se tuent, des gens qui meurent, c'est comme ça.
MĂȘme si je fais tout pour que ça s'arrĂȘte, ça marche pas. C'est toi qui as choisi ta vie. Sinon, tu pourrais faire autre chose.
Je l'ai pas choisi, non?
T'as jamais eu envie de passer Ă autre chose? Quoi? On travaille normal? Faire le pute en gagnant mon argent?
Un faf, un coup, lĂ . Moi, j'ai ses livres. Comme toi.
Ăa m'a fait du bien de croiser ta route. T'as mon tĂ©lĂ©phone. Tu m'appelles quand tu veux.
Les dieux de la police sont avec nous. On a un deuxiĂšme ADN. Sans bec? Ouais. Et un vrai de vrai. Nuclear et masculin.
Connu? Non, faut pas exagĂ©rer quand mĂȘme. Mais le type a perdu du sang, donc il est blessĂ©. Et un blessĂ©, ça soigne. C'est pas la classe, hein? Peut-ĂȘtre finir par arrĂȘter quelqu'un cette annĂ©e.
On commence Ă taper les cliniques et les hostaux. Alain, tu peux faire les pharmacies? Ouais.
Je reviens.
Oui bonjour, c'est la Pusie de Bastia.
Ouais Thomas, c'est moi, ça va? Non, rien de nouveau. Pas de touche comme d'hab. Dis-moi, t'es chez toi là ?
Non, comme ça on aurait pu boire un coup. Ah. On va une prochaine fois alors. Ok, allez, tchao.
Alors? J'ai vu Daniel, ça va ĂȘtre un peu plus compliquĂ© que prĂ©vu mais ça va le faire. Faut lĂącher un peu de monnaie. Combien? 200 000.
Vous aurez l'enquĂȘte, l'assistante sociale, la psy, tout. Mais vous aurez l'agrĂ©ment. On va avoir un enfant.
Oui, vous dormirez plus le matin, vous allez vous lever la nuit pour les biberons, la totale.
J'en parle Ă Tony, j'ai pas 200 000 euros. Tu vas rien lui dire. Les 200 000, c'est moi qui vais les donner.
C'est mon cadeau de mariage. Manu, mais je suis obligĂ©e. ArrĂȘte! Il est pas bien. Si tu lui dis ça aujourd'hui, il va tout stopper.
Attends un peu, tu lui parleras. Tu crois que ce serait possible d'avoir un petit garçon? Je sais que Tony aimerait avoir un garçon.
Faut voir avec Daniel, mais sûrement.
Nous cassent les couilles mais on l'aime.
Alors? C'est là , le kiné est au deuxiÚme. Ils viennent tous les mardis aprÚs midi. C'est un peu compliqué pour demain, mais la semaine prochaine.
Pourquoi un peu compliqué? Eh, demain, la cérémonie de Jean-Luc.
Avec Sandre et Manu, comment on va faire? Sandre et Manu, c'est mon problĂšme. Et si on le fait demain, c'est trĂšs bien.
Ouais Alain, c'est encore moins. Rappelle-moi putain. Faut que je te parle. J'suis dans la merde.
Hein, c'est important, rappelle-moi.
et en nous suboucut complĂštement. Bon ben on a rien. Le type a dĂ» se soigner tout seul. Et toi, les pharmacies?
Je suis dessus. J'ai des choses Ă faire, je prends mon aprĂšs-mour.
C'est un peu rapide maintenant. rapide par rapport à quoi? Non, je pensais que c'était pas ton truc. Et toi, c'est pas ton truc?
Je sais pas. La question s'est jamais posée, en fait.
Tu crois en deux?
Je suis plus sûre. Alors pourquoi tu veux qu'on se marie?
On est bien là , ça change à quoi?
Carmen Damiani, tu trouves que ça sonne comment?
pas mal.
Vous y ĂȘtes? Oui. Quand je pense Ă comment ça aurait dĂ» se terminer, je trouve qu'on s'est pas trop mal dĂ©brouillĂ©s, ça aurait pu ĂȘtre pire.
Je sais.
Je voudrais que tu lisses ça. Qu'est-ce que c'est? Ce que je t'avais promis.
Je voudrais que chaque année les dividendes que je vais toucher des félicitations partagent entre moi, toi et tes enfants à Paris Gare.
Sandra je suis trÚs touché mais... Je suis pas dans l'affaire. Je vois pas pourquoi tu ferais ça. Parce qu'on est une famille. Et que je veux faire avec toi ce que vous avez jamais fait avec mon pÚre.
AprÚs, si vous voulez faire des fourgons, vous ferez des fourgons, mais d'aprÚs moi, vous toucherez moins. J'y tiens Orso, j'y tiens plus que tout. Ce que je fais de mes sous, ça me regarde.
Ils font ce qu'ils veulent d'ailleurs.
Je sais pas quand il est. Y'a rien Ă dire en ressort. Bon... On va manger un bout? Pour une fois que tu descends un Bastien.
Allez.
et 2 cuillérées de sucre pour enlever l'acidité.
C'est trĂšs bien.
AllĂŽ? Laissez-moi, je te dĂ©range. Non, ça va, tiens, depuis que je te vois. Ăa va. Je suis au Gustin. La cĂ©rĂ©monie est Ă 16h demain.
Je me disais qu'on pouvait y aller ensemble. Bien sûr. Je pense que tu prends à 15h, alors.
Ok, ben Ă 15h Ă la maison. Ăa va, ok. Ă demain, alors. Je t'embrasse, amigas. Moi aussi, je t'embrasse.
Alors? Pas aussi bonne que celle de maman. Parfait. Faut jamais dépasser les moments.
Ah bah le voilĂ ! Je me demandais ce que tu foutais. Qu'est-ce que tu fais lĂ ? Je reprends. Je voulais m'en quitter.
Enfin, le tout-bip m'a dit d'y aller mon lot.
Quand je t'ai vu débarquer chez moi hier, je me suis dit il y a l'air besoin de moi, il ose pas me le dire. Du coup, me voilà . Fred m'a dit que vous aviez un deuxiÚme ADN mais qu'il était pas fiché.
C'est moche ça. Vous avez des pistes?
T'as blessure. T'en toupies, t'as dit quoi?
Vous voulez parler une minute? Oui, bien sûr.
Oh bien.
Tu as vraiment fait ce que je pense que tu as fait ta place et plus ici Thomas? Tu baisses dans le ton! Qu'est-ce que tu veux lui faire chez moi?
Chercher mon ADN? Tu vas faire quoi? Tu vas me balancer? Eh ben vas-y, appelle-le! Appele-le ton juge, j'y attends que ça!
Mais tu te rends compte de quoi on parle là ? Tu as déconné putain, tu as fait l'heure de déconner là !
Déconner de quoi? On parle d'un voyou figé au grand banditisme! On parle d'un enculé qui a tué je sais pas combien de gens!
C'est pas la question! Eh ben si c'est pas la question lĂ , vas-y! Va au bout, mais dis-toi bien une chose lĂ !
Si je plonge, j'embarque ta petite copine Carmen avec moi. Fini la roucoulade. Carmen Paoli a passé un deal avec les Naso et Bonafed.
Et ce deal a fait quatre morts. Tu vois de quoi on parle lĂ ? Non, je vois pas. Mais prends pas pour un compte. Tu sais trĂšs bien qu'il y a eu deal et t'as rien dit au juge.
Comme quoi quand ça t'arrange, tu sais cacher les choses dans le son. Alain, si tu me balances, je raconte tout.
Tu laisses Carmen en dehors de ça.
C'est tellement mignon.
Remue la merde. Et je te garantis que tout le monde va...
On a bien fait quoi? On a jeté ça dans la mer et c'est tout. C'est ce qu'il voulait. Il n'y a pas de mess, rien?
Non.
Sacrégé en l'UF. Jusqu'au bout, il aura rien fait comme les autres.
Ouais. Et j'y vais toi. Ok.
Je ne cours Ă faire Ă Fourier. Je ne veux pas pour longtemps. Vas-y, pas de problĂšme.
Tu m'en zesses. Pourquoi? Je sais pas, t'es Ă la tĂȘte d'un type qui va faire un mauvais coup. Ouais. C'est une grosse estie.
Faux
Elle était pas là .
Non vas-y, faut en faire quoi? Qu'est-ce que tu veux en faire? Jette-le!
Ne t'inquiĂšte, on va le trouver et on va leur filer le compte-or.
Je réponds pas. Non, c'est l'agence immobiliÚre pour c'est ce coup.
Va boire et verrez sa santé. D'accord? D'accord, c'est dur, t'as vu? Allez, va pour D'accord.
et Ă sepore unique.
Allo.
J'arrive. J'arrive, je te dis. Qu'est-ce qu'il y a? Morceau a été abattu. Quoi? Il y a deux heures, à Fourianne.
Putain!
Je vous appelle.
Non pas ça.
Pas de soucis, ça. Comment tu as pu me faire ça? Comment tu as pu me faire ça à moi? Je suis ton ami Tony! Je suis ton ami! Tu me fais ça!
Mais putain de merde! Putain de merde! C'est pas possible!
C'est pas possible, pas toi, Tony! Et Jean-Luc, tu y penses? Tu y penses Ă Jean-Luc, Ă ces trois balles dans la tĂȘte?
Tu n'avais pas le choix, Manu. C'est pas en seau! C'est pas en seau qu'il y a tué Jean-Luc! Je devrais te tuer, bordel!
Je devrais te tuer!
Tu vas me couvrir.
Tu vas me couvrir et personne saura jamais rien. C'est fini. Or, soit payé, c'est fini. C'est fini?
Qu'est-ce que je vais dire à Christelle? Qu'est-ce que je vais lui dire quand je serai devant elle? Je vais lui dire que c'est moi, meilleur ami, qui a tué son pÚre,
et que c'est moi qui étais avec lui. C'est ça que je vais lui dire? Réponds, merde! Réponds! C'est ça que je vais lui dire!
Tu vas rien dire Ă Christelle, tu vas rien dire Ă Sandra, tu vas rien dire Ă personne. Parce que si tu parles, on plonge tous les deux.
Je me dis ça comme ça en figure. Bah lui mon ami j'étais baisé, t'as plus qu'à fermer ta gueule. T'as tout dit simple que ça?
Qu'est-ce qui s'est passé? T'es fini Sandra. T'es fini. Babi mort.
Je t'en prie, dis-lui. Il s'en va, arrĂȘte. Il s'en va, dis-lui.
Tu es ma nienne! Il m'en tuait! Calme-toi. Christelle. Faut que je parle à Ménil.
Hum.
Il va falloir qu'on parle aprĂšs. Laisse-en, s'il te plaĂźt.
Je dois te poser une question. Tu penses que Tony peut avoir tué Orso? Tu me demandes ça, ça va pas? Réponds-moi.
Le tuer pour quoi? C'est ça qu'il pense? C'est ce que tu penses? A part Tony, Orso avait d'histo avec personne.
On était ensemble. Il est venu me chercher chez moi. On est allés au Dakota tous les trois. Il aurait tué quand?
Tu l'as pas quittĂ©? MĂȘme pas 5 minutes? Non, mĂȘme pas une seconde. MĂȘme pas pour les pisser. T'es sĂ»r? ArrĂȘte, Sandra.
Je te le dis, les yeux dans les yeux, tu n'as rien Ă voir avec la mort d'Orso. La nuit.
Je vais le dire Sandra, je vous le redis Ă vous. Tony a un petit problĂšme avec votre pĂšre, on le sait tous.
Mais il a rien Ă voir avec ce qui s'est passĂ©. Sortez-vous ça de la tĂȘte. Tony, c'est pas mon ami, c'est mon frĂšre.
Et s'il lui arrive quelque chose, c'est Ă moi que vous aurez affaire.
Un jour on saura qui a tué Horce. Ce jour là je serai avec vous pour le venger.
Tu manges pas? Non. Qu'est-ce qu'il y a? J'ai pas faim.
T'attends quelqu'un?
Je vais aller chercher Sandra. Bon, je vous laisse alors.
Tu en veux? Non merci.
Pour ça, on va ĂȘtre enterrĂ© au village. Je pense que c'est mieux que tu ne viennes pas. Ăcoute, Tony, t'as eu une embrouille avec lui, tu le sais?
Ses fils le savaient, je le sais. C'est peut-ĂȘtre pas la peine de... Parce qu'ils pensent que c'est moi? Non. Ils l'ont peut-ĂȘtre pensĂ© Ă un moment oĂč Emmanuel leur a parlĂ©.
Il leur a dit qu'il était avec toi. Alors pourquoi je viendrai pas? Tu sais comment ça marche? Si je viens pas, ils vont dire que j'avais une bonne raison de pas venir.
Alors je vais venir, que ça te plaise ou non. Mets-toi à leur place, Tony. T'as jamais aimé leur pÚre.
Tu l'achetais des ferries. Et quand il a fallu arracher Pierre-Marie, t'as dit non. Tu viendrais pour quoi?
dans ce Dieu oĂč Orso Paoli nous rassemble au moment de quitter cette terre entourĂ©e des siens. Tournons-nous vers le Seigneur. Ce Dieu qui se veut ĂȘtre pour nous PĂšre et non-juge,
et qui va nous aider à vivre ce moment dans la confiance et dans l'espérance. Au nom du PÚre et du Fils et du Saint-Esprit.
Amen. Vallons nous rappeler, nous allons nous souvenir. ce qu'il est pour chacun et chacune d'entre nous.
Pour vous, il est un époux, un pÚre, un grand-pÚre, un oncle, un parent, un ami.
Attends, s'il te plait. Attends, il fait pas d'histoire. On t'avait dit de pas venir. J'attends Sodade.
Sodade, on la ramĂšnera nous. Qu'est-ce qu'il y a? Y a pire que des histoires avec les fils? Des historiens n'aura pas parce que j'ai fait ce que je devais faire
bon qu'il y ait pas d'histoire. Fou, quand je te dis.
C'est eux, ta famille, maintenant? Oui, c'est eux. Mais c'est pas moi qui l'ai décidé, Tony, c'est toi.
Dis donc, ça tombe. Tu devrais ĂȘtre content. Je suis trĂšs content. J'ai pas l'air. Faut que tu partes, Thomas.
Tu demandes une mutation, mais tu peux pas rester. AprĂšs ce que t'as fait. Pourquoi je partirai?
Parce que je te le demande.
Je sais que j'ai m'arder Ă l'un. Je le sais. Mais c'est de voyou, putain.
Le seul Ă en gagner.
Tu l'as toujours dit Thomas, ils sont plus forts que nous.
Orso.
Je me demande ce que lui et mon pĂšre vont se dire le jour oĂč ils vont se retrouver. Tu crois à ça, toi? Pas toi? Moi oui, mais toi, j'aurais pas cru.
C'est comme Jean-Michel. Il va me dire quoi? Sandra, ça sert à rien, tu verras bien.
Je sais que c'est ton hélicatuaire, So. Je sais que tu le sais aussi, mais tu peux pas le dire. Sandra, ça va pas ou quoi? Je vous ai dit qu'il était avec moi.
Dis-moi, Sandra et Fonfond ne me croient pas, c'est ça? Non, je pense qu'ils t'ont cru. à cause du Christ-Aim.
Ă cause de ce que t'as fait pour Pierre-Marie, ils te croient. Mais pas moi. Je vous ai vu qu'on vous parlait au cimetiĂšre avec Tony.
Je vous avais jamais vu comme ça. ArrĂȘte, c'est n'importe quoi. Je vais courir Tony qui a tuĂ© Orso. Je vais courir le type qui a tuĂ© le pĂšre de ma femme.
Je suis fou alors. Faut m'enfermer. Ne rentre pas là dedans, Manu. C'est pas à toi de porter ça.
Ben Tony, c'est moi, faut qu'on parle. Retrouve-moi demain, vous tu sais.
Faut que tu partes, Tony. Ăa peut pas marcher comme ça. Tiens, me ventez par des ferries et tu vas partir.
Partir oĂč? OĂč tu veux, je m'en fous. Tu les estimas combien, c'est pas? L'avait pris, c'est le prix de notre amitiĂ©.
Il y a une semaine, elle avait pas de prix. Aujourd'hui, elle vaut plus rien. Tu mélanges tout, Manu.
Il y a l'amitiĂ© et le business. Or, ça, c'Ă©tait du business. Putain, mais t'as perdu la tĂȘte! Combien on en a tuĂ©s, d'ors?
Dix, quinze, vingt? Tu sais oĂč il est le problĂšme? Le problĂšme c'est que tu vis avec sa fille.
Et les ors se qu'on a tués, tu baisais pas leur fille. Faut pas mélanger le cul de business. Mais baiser ses amis, ça on peut.
Je vais rien te vendre, Manu. On va attendre tranquillement deux ans, et dans deux ans je vendrai et je partirai.
Si je pars maintenant, Sandra va comprendre. Elle sait. Elle a compris! Et je vais te dire c'est tant mieux,
parce que moi je n'aurais pas tenu deux ans. Elle a compris ou tu lui as dit? Elle a pas jeté ton histoire, tu comprends ça Tony? T'as plus le choix!
Je t'ai couvert une fois, je te couvrirai plus, c'est fini! Tu vas faire quoi? Tu vas me balancer Ă Sandra?
rentre chez toi, fais ta valise et fous le camp. Sinon? Sinon demain je dirai la vérité à Sandra.
Je vais lui parler. Je vais lui parler parce que je n'ai pas le courage de te tuer, s'il te plaĂźt.
C'est ça te pique ou l'ami que tu lis? C'est de ma vraie délire. Et je poursuis mes coutons bas, ma vraie délire.
Ma vraie délire? Je vais me mettre à pied et à dos.
Y a un bateau ce soir Ă 11h. Moi je serai toi, je le manquerai pas.
Qu'est-ce que tu fais? Je dois partir. Comment ça? Tu vas oĂč?
Tu pars oĂč, Tony? Manu, il part avec toi? Pourquoi tu demandes ça? Il part avec toi oui ou non? Oui, il part avec moi.
Mais il peut pas. Il peut pas partir avec toi. Pourquoi il peut pas? Pourquoi il peut pas partir avec moi?
On a rendez-vous ensemble demain pour le dossier. Quel dossier?
Le dossier d'adoption. C'est Manu qui a tout fait. On voulait te faire la surprise. Tony, ça va marcher.
Je sais que tu voulais pas que j'en parle, mais t'allais tellement mal. C'est Manu qui s'occupait de toi avec Sandra et Daniel.
J'ai voulu te le dire parce qu'il a fallu donner 200 000 euros, mais il a pas voulu que j't'en parle. Il a tenu Ă tout payer, lui.
Il a dit que ce serait notre cadeau de mariage.
Tony... Qu'est-ce qu'il y a? Tony! Tony, regarde-moi.
Tenez!
C'est des randonneurs qui l'ont trouvé il y a trois heures.
La premiÚre balle a été tirée dans le dos. Je suis obligé de vous demander ça, c'est la procédure. C'est bien Joseph Emmanuel Mordicogne.
C'est ton idée la Joie.
C'est lui.
On peut te voir seul. J'y dis seul Sandra, sinon c'est pas la peine.
sans le doute. Je lui ai attiré dans le dos.
C'est pas... N'a guÚre. La jalousie sûrement. On avait tout. On était les rois du monde.
T'as tout ruiné.
Je te rappelle quand ton pÚre nous a présenté pour la premiÚre fois tous les trois.
Ne bouillez Ă baisse sur la plage. On a fait putain de chemin ensemble.
C'était mon frÚre.
Je vais tuer mon frĂšre.
Je veux faire ce que tu as à faire. Je voudrais que les soldats des Cristels ne sachent jamais rien. Elles ont assez morflé comme ça. Et pour l'enfant, bah...
C'était le cadeau de Manu. On ira au bout du cadeau de Manu.
Laisse-moi juste aller à l'intermence, André. AprÚs... AprÚs je m'en fous.
je ne me défilerai pas.
Si tu étais Sandra Paul et que j'étais Toni Campana, tu accepterais une proposition comme ça? Non. Mais je ne suis pas Sandra Pauli. Et je ne serai jamais Sandra Pauli.
L'al
Oh
Ah, Pedro!
la rĂ©surrection et la vie, dit le Seigneur. Celui qui vit et croit en moi, mĂȘme s'il meurt, vivra.
au nom du PĂšre et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Je ne vais pas venir au cimetiĂšre. Je ne me sens pas.
Je sais ce petit, quand on ira le chercher, si c'est un garçon, j'aimerais bien qu'on l'appelle Manu. Je crois que ça lui aurait fait plaisir.
se retrouver Ă la maison.
Ce soir, Ă 29h, j'irai me fumer un cigarette lĂ , tu vois. dans la tĂȘte. J'aimerais que ma femme puisse m'embrasser une derniĂšre fois.
Amiga, je te rends fumeur.
Je me suis dit celui-lĂ , tu vas te le fumer avec ton ami Tony.
T'attendais pas à ça, hein, salopard.
T'inquiĂštes, ça fume mĂȘme pas mal. Non. Tony, arrĂȘte. On est lĂ , on est bien. Entre amis, on se fume un petit cigare.
Le reste... J'avais perdu la tĂȘte. On perd tous la tĂȘte un jour ou l'autre. C'est pas grave. Je t'en veux pas.
C'est bon hein!
autre que bon.
C'est pour la maison de Cisco.
Oui. Ils veulent signer Ă quand? Ok, parfait. Une valise? Non, j'y tiens beaucoup, je monte la chercher.
Merci. Au revoir. Ăa y est, c'est vendu? Oui. C'est con. J'aime bien cette maison. Un an ou des beaux souvenirs.
On va s'en fabriquer d'autres.
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