All language subtitles for Engrenages.S07E08.FRENCH.HDTV.x264-AMB3R

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

On frappe.

- Bonjour. - Monsieur le Juge.

- Merci d'être venu si tôt. Asseyez-vous.

Alors, vous en êtes où avec David Cann ?

- Il lâche rien.

Mais il est sous pression. Convoquez-le, il craquera.

- Non, c'est trop prématuré. Euh...

Vous avez recueilli les 1ers éléments sur Investco ?

- Oui, mais...

les sociétés sont immatriculées aux Bahamas.

Ca va être long. Le problème, c'est la perquisition chez Cann.

Le réseau risque de se refermer. Il faut agir vite.

- Il faut d'abord tester la fiabilité de ce listing.

- Pardon,

Monsieur le Juge...

lors de la perquisition chez M. Cann,

vous êtes allé sur ce listing.

Vous aviez un tuyau ?

- Oui.

- Je peux en savoir plus ? - Disons que...

notre source est sulfureuse. Restez en dehors de ça.

- Mais je suis déjà impliqué. - N'insistez pas.

On va donner des coups de sonde.

J'ai choisi... trois noms.

- Euh...

On les convoque ?

- On perquisitionne demain matin.

On cherche des traces d'échanges avec David Cann,

des relevés bancaires et de l'argent liquide

pour des sommes équivalentes à celles du listing.

Euh... voilà. Donc gardez ces noms pour vous

jusqu'au dernier moment. - Oui.

Y a du beau monde, là-dedans. Vous savez où vous allez ?

Générique de début

- T'es là ?

Une porte claque.

- Oh...

Des pas

- Ah ben si, t'es là. Tu me fais un café ?

La garde à vue de Cann m'a achevé.

OK, j'ai compris.

Cann a été impérial.

Les flics l'ont interrogé sur le listing.

Il a tenu sa ligne.

Investco est un fond d'investissement

qu'il recommande à ses clients.

La société est immatriculée aux Bahamas. Et alors ?

Il ment bien, ce con. T'aurais dû voir ça.

Une vraie leçon.

Les flics vont plonger.

Musique intense

- Commandant Escoffier, 2e DPJ. - Bonjour.

- Bonjour. - Vous pouvez le démenotter.

Sa maman arrive.

- J'ai tout perdu.

- Faut que tu sois courageux. Elle n'a plus que toi, ta maman.

Vas-y.

-Ô Seigneur, pardonne-lui et accorde-lui Ta miséricorde.

Accorde-lui le salut et le pardon.

Assure-lui une noble demeure.

Elargis-lui sa tombe et lave-le avec l'eau,

la neige et la grêle.

Prière en arabe

Amen. - Amen.

Elle renifle.

- On l'a vu où, lui? - Le café dans le 12e, les Djerbiens.

La Bar-mitsvah de Cann. - Qu'est-ce qu'il fout là ?

- Ils se regardent... Ils se connaissent.

- Hum...

Il se fait pas chier. - Il est monté dans la Porsche.

- Ouais, Tom ? Tu peux me taper une immat' ?

DX-598-FQ.

Ouais, d'accord. De toute façon, on rentre au service.

Il s'appelle Oury Mazouz.

Il est là. - On va vite plier cette affaire.

- On dirait pas qu'il est capable de coups tordus.

- Il a un côté 1er de la classe, on se méfie pas.

- On peut savoir où vous étiez ?

- A l'enterrement de Fouad.

- Vous m'expliquez ? - On voulait juste y être.

- J'aurais bien voulu y aller aussi.

- C'est pour me faire chier ? Vous croyez pas que ça suffit?

On est débordés de travail, ils sont que 2.

Ali, expliquez-lui ce qui est tombé sur les écoutes.

- Ken et Barbie se remettent en chasse.

- Je compte sur vous pour monter le flag.

- C'est parti, on bosse sur le dispo.

Tom, tu bosses sur les écoutes pour choper des infos.

*-Oui ? - Bonjour, juge Roban.

Vous voulez bien ouvrir ?

Grésillement

Ouvrez, sinon je vais devoir faire intervenir un serrurier.

Bip

- Que se passe-t-il ?

- Bonjour, madame. François Roban, juge d'instruction.

On va procéder à une perquisition.

Restez avec moi pour assister à nos actes.

- Mon coffre est là si ça vous intéresse.

Elle tape le code.

- Monsieur, vous pouvez vider le coffre ?

- On a trouvé des classeurs de relevés de comptes.

- Descendez-les.

On peut s'installer ici ? - Ai-je le choix ?

- Oury Mazouz a pris 2 ans pour complicité de fraude à la TVA.

J'ai un 06, mais ça sert à rien puisqu'on est hors procédure.

- On va utiliser l'affaire Ken et Barbie.

Je dirai au Parquet que le toxico nous a filé un contact

et qu'on le soupçonne d'être le commanditaire.

- T'es sûr ?

- Il est connecté à trop de monde : Fouad, Cann, Rayan. Eh...

Commandant Escoffier, pourrais-je avoir le substitut de permanence ?

Perforeuse

- Tenez. - Merci.

Le bip s'affaiblit.

- Monsieur, vous voulez bien acheter des piles ?

- Vous pouvez m'acheter des cigarettes aussi ?

Les mêmes.

- Euh... allez-y, oui.

Sonnerie de téléphone

Oui? Commissaire Brémond ? Oui.

Attendez.

Oui. Comment ça se passe de votre côté ?

*-On a presque fini. On a quelques relevés de banque,

des Rolex, du cash, mais rien lié au listing.

Et vous ? - Euh...

Il n'y a rien de très probant non plus.

*-Si vous voulez, je viens. - Je veux bien, oui.

*-A tout de suite. - Merci.

- T'as checké les batteries ? - Oui.

Tiens. - Merci.

- Escoffier, je viens d'avoir le substitut.

C'est OK pour votre écoute. - Merci.

- Quelle écoute ?

- Le toxico nous a filé le portable

d'un type en contact avec Ken et Barbie.

Ca pourrait être leur boss.

- Les écoutes non justifiées tuent les procédures.

- Je suis au courant.

- Vous êtes toujours sur Herville ?

- C'était notre taulier. - Vous nous prenez pour des cons.

Putain !

- C'est pas ça, l'histoire. - C'est quoi ?

- On fait pas tout dans les clous. - D'accord.

- On veut pas vous mêler à ça. - Bien sûr.

La dernière fois, ça s'est bien passé...

Vous êtes pas avec nous. On prépare un flag.

Tu comprends ? - T'inquiète, on est avec vous.

Bip

- Cherche ! Super ! Là.

Là.

Là. OK.

OK, génial. Cherche, cherche...

- Ca sent l'argent partout ici. - Oui,

mais on n'en trouve nulle part.

- Super ! Cherche, cherche, cherche...

Cherche...

Là, là...

Cherche...

Cherche, cherche...

Respiration haletante du chien

Marquage du fauteuil.

- Fred ! - C'est un Arbus. Ca coûte cher.

- Il faut étiqueter tous vos biens. -30 000 euros.

- Il faut trouver quelque chose,

sinon ça va nous coûter cher en indemnisation.

- Allez-y.

Effort

- Voilà.

Voilà...

Je crois qu'on a le compte.

100000 euros est la somme qui était sur ce listing.

Vous avez votre test. - On a quelque chose de concret.

- Vous allez mettre Cann en examen ? - On va tirer le fil.

On va faire parler Mme Lazare et après, on verra.

Croyez-moi, on doit être prudents et discrets.

- Monsieur le Juge ! - Une déclaration à faire ?

- Pourquoi cette perquisition ? - Une déclaration ?

Les journalistes le submergent de questions.

- S'il vous plaît...

- On avait dit pas la presse ! Quelqu'un m'explique

comment ma cliente se retrouve citée sur une chaîne d'info ?

Que vais-je dire à mes clients ?

- C'est une procédure abusive, ça va se calmer.

- Tu rêves !

Ces chiens galeux ne lâcheront rien.

Y avait du cash.

100000 euros !

- Il vient de chez toi, ce fric ?

- Non. Lazare m'a rien demandé depuis 2 ans.

C'est pour ça que je l'ai mentionnée

dans votre putain de listing. J'étais persuadé

qu'ils trouveraient rien chez elle.

- Elle a d'autres dealers que toi.

- Ah, ah... Merci, Pierre. - Le problème,

c'est que si Mme Lazare ne justifie pas la présence de l'argent,

Roban aura un moyen de pression sur elle.

Elle pourra alors passer un deal avec lui.

Indulgence pour ses petites affaires,

contre un témoignage contre vous.

- J'aurais pas dû vous écouter. C'était idiot, ce faux listing.

J'ai la presse au cul, j'y crois pas.

La presse... - Peut-être une tactique du juge

pour éviter que le Parquet étouffe l'affaire.

- C'est moi.

C'est moi qui ai prévenu la presse.

Vous avez approuvé le plan.

Il ne fonctionne

que si la faute de Roban est publique.

- Et que se passe-t-il ?

- Jouer petit bras contre Roban, c'est jouer perdant.

Faut avoir des couilles.

Mais bon.. ça... hein...

- Que dit-elle, cette conne ?

Hein ?

Fais-lui fermer sa gueule !

La porte claque.

- Elle me plaît. - Ah oui ?

Et ton nom en 1re page, ça te plaît?

- Je te sors de taule, je te reprends

et tu me fous dans la merde ? - J'ai eu le conseil de l'ordre.

Tu m'as menti !

T'imaginais quoi? Hein ?

Que tu allais me garder captive comme un petit chien ?

- Écoute... - J'ai fait 4 mois de taule.

4 mois de taule.

Et tu profites de ma situation ? C'est minable.

- Je suis con. - Tu as cru

que ça allait marcher ?

L'ordre examine mon dossier.

Je prends le dossier Lola et je me tire.

- Joséphine...

Talons

- Ferme la porte.

Devine à qui Oury a envoyé un SMS ? - Cann ?

- La mère de Fouad. -"On doit se parler.", "Plus tard."

C'est quoi, le délire ?

Elle est mouillée ? - Dans la famille Khelfa, la mère.

- Gilou ! Ken et Barbie vont dans le 15e.

- On se prépare, on y va !

- Il lui veut quoi, à Nadia ? - Je sais pas.

- Pourquoi ils changent de terrain ? - On leur demandera.

Tu restes ici, tu fais les écoutes.

- Ca va. - Je viens avec vous.

Berthaud, vous faites quoi ? Tout le monde.

Referme l'ordinateur

- Je mets la géoloc du portable d'Oury sur mon téléphone.

*-Ils prennent rue Miollis,

direction nord. - On se rapproche.

- Ca se dirige vers le bâtiment 8.

- Je me mets en place.

- Négatif, négatif.

Putain, il va chez Nadia, ce con.

Gilou, ils viennent vers vous.

- M. Ramirez, je vous ai donné des délais.

J'attends depuis 15 jours.

- Ouais, ça se dirige vers le hall 6.

- Reçu, on approche.

- C'est bon, je les prends.

- Gilou... - Quoi ?

- Oury Mazouz borne chez N. Khelfa. On fait quoi ?

Faut qu'on s'arrache d'ici, Gilou. - On y va.

- Ouais, ça rentre dans le bâtiment 6.

- Ils prennent l'ascenseur de droite.

- Escoffier, on fait comment?

*Hein ? - Vous et moi, on rentre.

Les 2 autres, checkez les entrées.

On fait un top interpel' s'il y a confirmation du flag.

Ali, prends la direction du dispo.

- T'as dit quoi ? - Ca sort d'où ?

*C'est nouveau ? - Faut qu'il apprenne.

*-Ils sont au 9e.

9e étage. - Allez, Amrani !

La porte. - OK... on sécurise les entrées.

- On se la joue comment? - Ils sont au 9.

Montez au 10, redescendez par l'escalier. Je monte à pied.

Ca va aller ? - Ouais.

Ouais, ouais...

*-Laure, tu restes là.

Il siffle.

Ali au dispo. Vous êtes tous en place ?

- A tous de Beckriche. Je suis au 9e. RAS.

*Escoffier... - J'arrive, patron.

- Gilou, tu fous quoi?

Il halète.

*-Je checke les étages.

Bip

Viens.

- Merci beaucoup et à bientôt. - Au revoir.

Une porte se ferme.

L'ascenseur arrive.

- De Beckriche à dispo, ça va sortir.

- OK. Flag confirmé ? *-Attendez, je vérifie.

Il frappe.

Police, ouvrez !

- On attend la confirmation du flag.

Gilou ?

Gilou ?

- Il est toujours chez Nadia.

- Putain... *-Flag confirmé.

Bip

Flag confirmé.

- Police ! - Interpellation !

Cri

Police !

Arrête-toi !

Effort

Bouge pas. Bouge pas !

Bouge pas !

Connard de merde ! Donne-moi ton autre main.

- Ali, c'est bon ? - l'autre main.

- Ali ! - Ouais... c'est bon.

Sirène de police

- Bouge ! Bouge, là, putain !

Regarde la Porsche. Il est là.

Cri

Claquement de porte

- Putain.

- Je repasse demain. - D'accord. Attends...

Je vais reprendre le boulot. - T'es sûre ? T'es pas obligée.

- Je deviens folle, là...

- Non. - Qu'est-ce que tu fous ?

- Ca va aller ? - Bien sûr.

- Ils sont ensemble, ils s'embrassent.

Ali manipule une feuille.

- T'avais ça sur toi quand on t'a arrêtée.

- C'est pas à moi.

- C'était dans ta sacoche.

Non ? - C'est pas à moi.

- C'est pas à toi ?

Ca non plus, c'est pas à toi ? On l'a trouvé dans ton placard.

Acheté depuis ton ordinateur avec la carte bleue de Mme Moreau.

- J'utilise pas ça.

Ca nique les cheveux. - Ah oui ?

Ca nique les cheveux ? - Ouais.

- OK.

Fous-toi de ma gueule.

- Vite ! Enlève les mains de tes poches et assieds-toi.

- Putain...

Eh...

- Je suis très inquiet... pour vous.

Vous allez droit dans le mur.

Partir en plein flag...

J'ai revu la téléphonie.

Le numéro sur écoute ne croise jamais avec celui de Ken et Barbie.

Drôle de commanditaire.

Il pose la feuille.

C'est qui, ce Oury Mazouz ?

C'est grave, de mentir au Parquet.

- Voler un PV aussi.

- Pardon ? - Vous avez donné les codes

d'accès à la procédure à Lebrion.

- Vous insinuez quoi?

Il voulait me filer un coup de main.

- Il a fait disparaître un PV.

- Quoi ? - Wang était l'indic de Lebrion.

- C'est un de vos délires, ça ?

- Wang était l'indic d'Herville, qui l'a présenté à Lebrion.

- Stéphane a toujours dit

qu'il ne les connaissait pas.

- Il nous a menti.

Il a piqué un PV pour être certain que la Crim' découvre pas ce lien.

- Il a demandé le code d'accès

pour pouvoir écraser le PV.

- On fait quoi, patron ?

- Il faut aider Ali. Il galère avec les 2 connards.

- Ouais.

Claquement de porte

On en est où ?

Tu veux qu'on en cause ? - Vous avez mieux à faire, non ?

- De quoi tu te plains ? T'as tapé ton flag.

Tu t'es démerdé comme un chef.

- On voit ce qu'on a ?

- C'est qui, elle ? - Lila, elle les suit partout.

- Elle est mignonne.

- Tu trouves ?

Elles se ressemblent.

- Mmh. - On se les fait?

T'as fait ces achats sur Internet? - Je l'ai dit, j'ai rien acheté

sur Internet. - C'est l'adresse IP de ton ordi.

- Quelqu'un a dû me pirater.

- Tu t'es fait pirater ton placard ? Tout était chez toi.

Le sauna facial, l'épilateur, le rasoir.

Mais ça, c'est pour ton mec.

- Ca prouve quoi? C'était déjà à moi.

Je l'avais déjà.

- Il y a un bracelet en cuir

gravé "I Love Lila".

Euh... je continue la liste. - Quoi ?

- Le collier gravé "Killian Loves Lila"...

Décidément... - C'est quoi,

ces conneries ? - Je sais pas.

Je lis ce que je vois.

C'est qui, Lila ? - Une grosse pute !

- Oh ! Calme-toi ! Oh... - J'y crois pas.

- Qui a commandé ? Le bâtard ou toi ?

- C'est ce fils de pute !

- Avec la carte que vous avez volée. - J'ai pas touché à la carte.

C'est lui qu'il l'a volée.

- Voilà, on va tout mettre par écrit.

Alors, ton nom ? Date de naissance ?

- On n'a plus besoin de tes aveux.

Ta copine a dit que tu l'avais embarquée dans l'histoire.

C'est pas sympa.

Ma collègue a envoyé le PV.

Pfff... Oh, elle te charge.

- Elle est pas comme ça, Jennifer.

- Ah non ? Ben, tiens, regarde.

Vas-y, lève-toi, regarde.

Regarde-la.

Quand la prison menace,

les langues se délient. Allez, va te rasseoir.

T'y connaissais rien à l'énergie. C'est elle qui bossait chez EDF.

Elle a eu l'idée, non ?

- Oui.

- Oui ? - Oui.

- Ben voilà. On va mettre tout ça par écrit.

Prends sa déposition, Tom. - Redresse-toi.

- Regarde là-bas. - Alors...

C'est elle qui a eu l'idée ?

- Oui.

- Alors...

- Tiens. - Vous avez fait votre numéro ?

- C'était trop facile.

- Vous préférez quand c'est compliqué.

Quitte à en rajouter. - On pouvait pas savoir.

- Je veux savoir ce que Lebrion cache.

Je connais un type à Bercy qui bosse avec la financière.

On le voit demain.

- Vous êtes sûr de lui ? Il ne va pas prévenir Lebrion ?

- Faites-moi confiance un peu. Ca changera.

A demain.

Tiens, c'est lui.

Comment tu vas ?

- Ca fait un bail. On ne se voit plus

depuis qu'il s'encanaille au DPJ.

- Commandants Escoffier et Berthaud.

- Bonjour. - Enchanté.

- Un café ? - Thibaud, un jus de goyave.

Et une salade de fruits.

Vous mangez rien ? - Non.

On a été dessaisis d'une enquête pour des raisons un peu obscures.

Aurais-tu une idée là-dessus ? - C'est quoi, ton affaire ?

- Je te passe les détails,

mais l'enquête comporte un volet blanchiment assez important

de grossistes chinois d'Aubervilliers.

- C'est marrant.

C'est l'enquête de Lebrion ?

Il m'en a parlé récemment.

On s'est vus, car je préparais

un voyage présidentiel en Chine, avec des patrons

venus pour des gros contrats.

On s'informe sur ce qui pourrait brouiller les négociations.

La police nous informe

des enquêtes sur des ressortissants

ou sociétés chinoises basées en France.

- Donc si j'enquête

sur un Chinois qui fait bosser des clandos,

ça vous revient? - C'est des notes blanches.

Quand on cible les Chinois,

la financière fait remonter pas mal de dossiers.

- T'as eu des notes blanches pour notre réseau ?

- Possible. Merci.

C'était un début d'enquête de Lebrion.

Ca ciblait les grossistes d'Aubervilliers.

- Et alors ?

- Ca semblait gros et emmerdant pour nous.

Bercy a demandé à la financière de stopper l'enquête.

- Pour éviter les problèmes avec la diplomatie chinoise.

- On arrête une enquête

pour privilégier les intérêts d'industriels privés ?

- Quand des milliers d'emplois sont en balance, oui.

- Ca vous dérange pas ?

- C'est mon boulot. - Laure...

Tu peux vérifier que c'est notre réseau ?

- Mieux que ça.

Je t'envoie la note blanche. - Super.

- Je crois, madame,

que vous ne mesurez pas la situation

dans laquelle vous êtes.

Nous enquêtons

sur un réseau de blanchiment dont les activités

sont passibles de peines lourdes. On a un document

qui vous relie à ce réseau.

- J'ai côtoyé D. Cann il y a quelques années.

Pour des mesures d'optimisation fiscale.

Je lui ai confié des placements. - Vous avez saisi

les justificatifs de ces placements lors de la perquisition.

Tout est transparent et légal.

- Euh... le listing mentionne

un virement de 110000 euros.

A une société immatriculée aux Bahamas.

Un témoin nous a dit que cette société fictive

encaissait des virements

en compensation de sommes reçues en liquide.

110000 euros, c'est à 10000 euros près,

la somme trouvée chez vous, madame.

Comment l'expliquez vous ? - Excusez-moi,

votre témoin n'est pas dans le dossier.

- De toute façon,

il va falloir justifier la provenance de cet argent.

Je vous écoute.

- C'est une vente.

J'ai vendu un tableau. - Mme Lazare avait un tableau

de l'école hollandaise conservé au port franc de Genève.

Elle a vendu cette nature morte il y a 2 mois.

- Vous avez des preuves de cette transaction ?

Avez-vous prévenu le fisc français de cette vente ?

Vous êtes donc en infraction.

- C'est un oubli. - Regrettable.

Je peux considérer les faits avec une certaine indulgence

si vous vous décidez à coopérer.

Que savez-vous des activités de M. Cann ?

- Elle vous a prouvé l'origine de l'argent.

Ca invalide la garde à vue

qui nous a menés chez vous. - Pas avec certitude.

L'argent a pu être caché ailleurs ou être dépensé.

Non, Maître,

la procédure ne s'arrêtera pas là. - Ma cliente ne sait rien.

J'ignore d'où vient ce listing,

mais on pourrait porter plainte pour dénonciation calomnieuse.

Musique douce

- C'est une demande en mariage ?

- C'est énorme, ce que vous avez fait.

Le coup de la presse, c'était brillant.

Le juge s'est ridiculisé. - C'est pas encore gagné.

- Soyez pas modeste.

Je sais qu'Edelman se sépare de vous.

Je voudrais vous engager.

- C'est gentil,

mais je ne suis pas sûre d'accepter.

La fraude et le blanchiment, c'est pas mon domaine.

Je suis pénaliste. Justement...

On a besoin de gens comme vous

dans le monde des affaires. Audacieux, inventifs...

J'en ai payé, des avocats, mais des couillus comme vous,

c'est la 1re fois que je vois ça.

Y a 8000 euros.

- Vous m'achetez à ce prix-là ?

Vous doublez la mise. - Y a plus que ça.

Y a 10000 dans celle-là.

- Et les clés ?

C'est pour quoi?

- Vous avez besoin de locaux.

J'ai un immeuble en attente de réfection.

Une belle affaire que je viens de rentrer.

- Ca dure longtemps ?

- Ca se déchaîne sur les réseaux sociaux à propos du listing.

- Ils m'ont eu.

Ils m'ont eu.

- De qui parlez-vous ?

- Euh... j'ai besoin de prendre l'air.

- On va lui demander.

- Monsieur le Juge... Monsieur le Juge !

Monsieur le Juge... Monsieur le Juge...

- Quoi ? Ca va pas ? - La presse...

On frappe.

- Oui ? - Je veux parler au juge Roban.

- Il est occupé. - J'en ai pour 2 min.

- Prenez rendez-vous. - J'ai des questions...

- Prenez rendez-vous. - Merci.

Musique intense

- J'ai reçu la note blanche. On regarde ça ensemble ?

- J'ai fini les notes de synthèse. J'ai rien trouvé.

- Ils virent le nom des procédures, c'est pas simple.

- Heureusement qu'ils le virent.

Ces notes circulent auprès d'un tas de personnel politique.

C'est pour le secret de la procédure.

- Y a un truc, là.

"La source des informations est jugée très fiable.

"Il s'agit d'un restaurateur chinois du 13e

"lié au réseau de blanchiment."

- Il a mal caviardé sa note, ce con.

Y a pas 12000 restaurateurs dans le réseau.

- Laisser le nom de Wang, c'était pareil.

Qui a eu ça entre les mains ?

- Il faut revoir les mails.

J'ai la liste de tous les destinataires.

Voilà.

- Là...

Aline Lecomte, la députée

en contact avec Fouad. - Pourquoi elle l'a reçu ?

- Aucune idée.

- Elle préside la commission franco-chinoise de l'Assemblée.

Monsieur Chen !

Regarde.

Lebrion fait remonter sa note blanche à Bercy,

et comme il l'a mal caviardé, Aline Lecomte découvre

que la financière enquête

sur le réseau de blanchiment qu'elle utilise.

Et elle les prévient.

- Ils liquident Wang et Herville. C'est ce que Lebrion a voulu cacher.

Il souffle.

- La connerie d'un flic a tué Herville.

- Prends les chiens.

Monte à l'appartement. Fais attention.

Que faites-vous là ? - Marchons un peu.

- Que vous arrive-t-il ? Vous avez l'air terriblement agité.

- Pour un ancien procureur de la République,

vous devriez avoir honte.

- De quoi parlez-vous ?

- Vous m'avez orienté vers un faux listing.

Pour cette falsification, je vais vous poursuivre.

- Vous ne ferez pas ça. - Si, et j'irai jusqu'au bout.

- Votre orgueil vous aveugle. Vous avez le droit pour vous,

mais vous n'êtes pas en position de force.

Un juge qui rencontre en secret

un homme mis en cause dans l'une de ses procédures,

c'est croquignolet, non ?

Manquer de lucidité, c'est pas flatteur,

mais bafouer les règles de votre profession,

c'est autre chose.

J'ai gardé quelques photos de ce moment d'égarement.

On vous y voit attablé en bonne compagnie.

La presse en sera friande, c'est certain.

A quelques semaines de la retraite, être traîné dans la boue...

Ce serait vraiment la curée.

Croyez-moi,

la déchéance d'un magistrat a vraiment un goût de cendre.

Grande inspiration

Générique de fin

Sous-titrage : Lylo Media Group

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.