All language subtitles for Ceremonia.sangrienta

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan Download
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified) Download
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

CEREMONIE SANGLANTE - MCMLXXIII

CAJLICE 1807, quelque Part En Europe Centrale.

Karl, où vas-tu ?

Je suis curieux de savoir ce que ces idiots préparent.

Tu ne t'intéresses pas à ce qui peut m'arriver.

Ils préparent l'épreuve du cheval.

- Qu'as-tu dit, chérie ? - Rien !

- Quelle épreuve ? - Celle du cheval.

Un cheval et un garçon qui est toujours puceau.

Il voulait découvrir la tombe du vampire.

Le cheval a trouvé la tombe !

Passe ce sang à Irina quand tu seras seul.

Pas question, nous avons ordre de ne pas toucher le corps.

Je reviendrai à l'aube.

Irina, Irina ! - J'arrive. Milady attend !

Que faites-vous là ? Je n'aime pas les visiteurs !

Du pain contre les vampires.

Irina a récupéré le sang de celui qui a été tué hier.

Elle a promis de m'en donner.

3 signes de croix avant de le pétrir ? Mis vos doigts dans les cendres ?

- Non, je pensais... - Qu'attendez-vous ? Sortez !

Vous ne faites rien de bien.

Si ça ne tenait qu'à moi...

Vous ! Apportez les cendres.

Lâche-moi, imbécile !

D'accord Marina, mais t'avais pas besoin de faire ça.

Essaie encore et je le dirai à mon père.

Fran, les bagages du Magistrat, vite !

Le village de Cajlice se trouve t-il loin d'ici ?

Vous allez à Cajlice ?

C'est à 4H de cheval.

Mieux vaut partir demain à l'aube.

Le soir est déjà tombé.

Là-bas, on parle de vampires et de fantômes !

Je dois assister justement au procès d'un vampire.

Mais j'aimerais d'abord connaître le contexte.

Je peux vous aider à cela, Helsing.

Car vous êtes... Helsing le magistrat, exact ?

Votre Seigneurie, votre présence honore mon humble demeure !

J'espère que ta cave cache quelques bons vins, ruffian.

Je vais le chercher de suite..

Vous êtes donc Karl Ziemmer, le maître de Cajlice.

Vous devez vous demander ce qui me vaut l'honneur de votre visite ?

L'ennui. J'en ai assez de Cajlice et ses paysans.

Je saute sur toutes les occasions de rencontrer des gens intelligents.

Merci, mais vous me connaissez à peine.

Je vous accompagnerai demain et nous pourrons discuter.

Je suis sûr de ne pas me tromper.

Ramenez les bagages du Magistrat dans sa chambre.

- Préparez-moi une chambre. - Je n'aurais pas besoin du cheval.

Comme vous voulez.

Il vous faudra de la patience afin de tolérer les vampires.

Ils sentent mauvais, je vous l'assure.

Vous pensez que je vieillis ?

Mon Dieu, comment pouvez-vous être vieille ?

Ma peau n'est plus aussi blanche qu'elle l'a été.

Le temps passe. Même pour les riches et les puissants.

On ne peut gagner que si l'on prend des risques.

Il faut du courage pour emprunter la route qui mène

et qui nous est offerte par les forces de l'occulte.

Il est plus facile d'accepter cette mort qui petit à petit prend possession de nous.

Mais pour vivre, il est nécessaire de prendre des risques.

Un risque ? Que voulez-vous dire ?

Dans votre famille, il y avait une autre Erzebeth.

Elle se baignait dans le sang des vierges.

Je sais. - Personne ne veut se souvenir de cette histoire.

Mais elle est réelle.

- Elle était belle ? - On le prétend.

La plus belle ayant jamais existé.

Sa beauté était inutile car elle devait vivre

quasiment seule dans son château.

Son mari préférait ses soldats.

- Je vis seule aussi. - Vous avez Karl.

Non, il est avec moi. Mais il n'est pas à moi.

Il préfère ses faucons.

Pour les voir tuer et détruire leurs proies.

Comme vous le voyez, je serai toujours seule.

Vous pouvez le reconquérir, vous savez ?

Vous vous rappelez l'autre Erzebeth ?

Oui, entrez.

Pardon, mon père m'a demandé d'amener un autre oreiller.

Bonne nuit. Dormez bien.

De même.

- Bonne nuit, Marina. - Bonne nuit, père.

Pourquoi ta chair tremble t-elle, Marina ?

- La ferme, salope ! - Encore du vin, p'tite caille !

Ne sois pas timide avec cette vieille femme.

Tu as besoin de quoi ? Un philtre d'amour ?

Pour que le Marquis ne t'échappe pas ?

Cette couleur veut dire que tu n'en as pas besoin ?

Non, je n'ai pas besoin de philtre.

Ni pour le Marquis, ni pour personne d'autre.

J'espère que mon futur mari me montrera les secrets de l'amour.

Mieux vaut quelqu'un comme le Marquis

avec une bourse bien pleine.

Tu t'ennuierais avec un fermier disgrâcieux et fauché.

Si seulement, j'avais ta jeunesse ...

je ne le laisserais pas partir sans avoir connu ses caresses raffinées.

Ce ne sera pas si facile de trouver un homme, Marina.

Tu peux en être sûre.

En vieillissant, on se repent jamais

de nos actes, sauf ceux qui étaient à notre portée.

Et que l'on a pas accompli.

- Tu es le Diable en personne. - Tu as raison.

Frotte tes mains avec ces herbes.

Et approche-toi de lui sous quelques prétextes.

Et jamais, il ne pourra te quitter.

Que veux-tu ?

Rien. Je suis heureuse de te l'expliquer.

Ce que j'aimerais faire, je ne le peux pas.

Qu'y a t-il ?

Entrez.

- J'ai oublié l'eau. - Merci, posez ça là.

Je peux vous aider ?

Quel est ton nom ?

Marina, Seigenur.

Ton père t'a ordonné de m'amener de l'eau ?

Non, mes parents dorment.

Cela vient de moi.

Tu es très jolie, Marina.

- Vous le pensez vraiment ? - Oui.

- A bientôt, ruffian. - Merci, Seigneur. Très bientôt.

Tu es amoureuse de cet homme ?

Attention! Fais attention, petite !

Il porte la mort en lui.

La nuit dernière, tu m'as dit ...?

Je n'avais pas vu ses yeux.

Les yeux du Diable.

Reculez, reculez !

Messieurs, messieus, je demande...

votre attention et votre silence.

Mr le Secrétaire, veuillez lire les charges contre Pedro Plojovitz

qui ont pour origine l'accusation

de vampirisme que ce tribunal se doit de juger.

Pedro Plojovitz, jurez-vous solennellement avoir pratiqué le vampirisme ?

Abusé de votre position de médecin ? Violé les lois de la nature ?

Veuillez interroger les témoins !

Je ne comprends pas ce procès. Ils ont besoin d'autres preuves ?

Et les visites à sa famille après sa mort ?

Et l'odeur ? Vous savez que l'odeur d'un vampire...

est très distincte.

Et dans sa tombe, quand ils ont planté le pieu,

- il a émis un cri terrible. - Idiote !

- Imbécile ! - Excusez-moi, Madame.

Quelque chose pour me nettoyer.

Non, pas sur du lin.

Vous ne faites rien de bien. Allons, vite.

Bonne chance, mon ami.

Vous jurez de dire la vérité, et que Dieu vous assiste ?

Oui, je le jure.

Et je jure que Plojovitz est un vampire.

Il faut qu'il soit brûlé et ses cendres jetées à la rivière.

Que le peuple puisse dormir en paix.

Gardez vos opinions et tenez vous à un témoignage concret.

Combien de temps allons-nous écouter cet ignorant ?

Comment savons-nous si le docteur n'a pas été enterré

à cause de la peur de la contagion de la peste ?

Quelqu'un a signé le certificat de décès ?

Silence !

Docteur, je vous demande de vous contrôler.

Ce sont tous des témoins qui doivent être entendus comme tels.

Nous tirerons nos propres conclusions en temps voulu.

Le témoin peut se retirer.

Il y a une marque.

Ma peau est plus claire.

Je vous l'ai déjà dit.

Le docteur savait que le médaillon était à moi, il me l'a demandé.

Je le lui ai donné sans rien demander en retour.

Avec un parchemin écrit dans un langage inconnu.

Je l'ai prévenu que ce serait peut-être

dangereux de posséder ce médaillon.

A quels dangers, vous vous référez ?

Tout ceux qui ont porté ce médaillon... sont morts...

d'une mort qui n'est pas naturelle. Et ceci dans l'année !

Et vous ? Comment êtes-vous encore vivante ?

Je ne l'ai jamais porté. Il ne faut pas séduire la destin.

Ecoutez ceci. Et j'espère ne pas me tromper.

Nous n'avons pas encore vu la dernière victime...

de ce médaillon maudit.

- Il n'y a plus aucune trace. - La trace était légère.

Vous l'avez peut-être imaginé.

Ma peau a changé quand le sang d'Irina est tombé sur ma main.

Elle, comme Erzebeth, connait l'utilisation du sang.

L'autre jour, elle frottait ses seins avec le sang d'un pigeon.

Mande-la !

Maria Basari, veuve de Pedro Plojovitz.

Vous êtes l'épouse du docteur Pedro Plojovitz ?

Sa veuve, votre Seigneurie.

- Vous reconnaissez ce corps ? - Nous le savons tous.

Cette situation ne doit pas être plus détestable que de raison.

Mais cela est nécessaire.

Vous reconnaissez ce corps comme celui de votre mari, l'accusé ?

Répondez, Madame. Ce corps est-il celui de votre défunt mari ?

Oui, c'est lui. Possédé par le démon !

Nadja Plojovitz.

2 jours après m'avoir rendu visite, il s'est présenté à Nadja.

- Et qu'avez-vous fait ? - Il m'a regardé avec tristesse.

Et ensuite ?

Il m'a embrassé mais pas comme on embrasse sa fille.

- Ensuite... - Oui, oui, ensuite ?

Il m'a mordu au cou. Et a commencé à sucer le sang de la blessure.

Ta propre fille. Sois maudit ! Ta propre fille !

Tant qu'il ne sera pas détruit, elle ne guérira pas.

Je demande justice.

Il n'a pas eu pitié d'une fille innocente.

Vous faut-il encore d'autres preuves ?

Vous pensez que cela pourrait attirer de nouvelles victimes ?

Vous ressentez des sensations appelées mystères ?

Je vous en prie Votre Seigneurie, ne plaisantez pas !

Je ne plaisante pas !

Je parle de preuves, comment sait-on ce qui est vrai ou faux ?

- Mais comment ? - Je vais garder le médailon.

Ne vous inquiétez pas, si je meurs dans l'année,

- j'en accepterai le risque. - Ne tentez jamais le Diable.

Le Marquis nous permet d'éliminer toutes les superstitions.

Pourquoi l'en empêcher ?

Je propose de continuer cette conversation dans mon château.

Cet endroit est un peu lugubre, n'est-ce pas ?

Le diner est excellent, Milady.

Le Maire et le juge ont fait une grosse erreur

en refusant l'invitation de votre mari.

Señoría, yo comprendo que este es un tema delicado.

Votre Honneur, pardonnez-moi d'être si indiscrète.

Je meurs d'envie de vous poser une question.

Je suis à votre disposition.

Vous croyez qu'un vampire a réussi à vaincre la mort ?

Si oui, est-ce dû au sang de la victime qu'il a tué ?

Désolé de vous interrompre.

Vous êtes anxieux de répondre aux questions... de ma femme.

La vie de certains aident d'autres à vivre, c'est évident !

C'est un fait de la nature, comme nos propres corps.

Nous lui donnons de la nourriture grâce aux animaux et aux plantes.

Dans le cas d'un vampire, il n'est peut-être qu'un rebelle ?

Car il ne s'est pas résigné à quitter ce monde.

Le seul qu'il connait et qu'il comprend. - Enfin,

comme l'écrivait Voltaire: "La vérité est que les vampires

ne sont pas les morts ... mais les vivants.

Spéculateurs, usuriers et autres vampires bien réels

qui ne vivent pas précisément dans les cimetières,

mais dans des châteaux luxueux".

- Comme celui-ci ? - Plus ou moins, Excellence.

Vous aimez les rubis ? Ils écartent les vampires, non ?

Vous croyez vraiment à ces morts quittant leurs tombes ?

Vous n'êtes ici que depuis peu de temps, Dr Silas.

Un jour, peut-être, la science prouvera certaines choses

que la jeunesse d'aujourd"hui considère comme des superstitions.

Dans ce cas, je changerai mon opinion.

Je vois que ma musique a un effet apaisant.

- Belle musique. - Merci mais elle n'est pas de moi.

Désolé de vous avoir gardé si tard mais j'ai fait les arrangements

nécessaires pour que vous soyez mes invités ce soir.

J'espère que vous accepterez mon invitation.

Qui est là ?

Qui êtes-vous ?

Que faites-vous là ? Répondez-moi.

Pardonnez-nous. La maîtresse nous a dit... Je veux dire...

Inge est une amie. Je l'ai supplié de la laisser rester au château.

Que cachez-vous là ?

Le sang d'une colombe. Ça durcit les seins.

Jetez ça dehors. Je ne veux plus vous voir ici.

Partez !

Allez, partez.

De la droite vers la gauche.

Des evênements extraordinaires se préparent.

Continuez, mon petit.

Il est temps de commencer la cérémonie.

Nous avons confirmé la culpabilité de l'accusé,

je demande aux représentants de la loi...

de révéler publiquement la procédure

de l'exécution de la sentence.

Un vote contre, le Dr Silas.

Nous devons suivre la procédure comme indiquée.

Couper la tête de l'accusé, le brûler et disperser ses cendres.

La sanction sera exécutée. Emmenez-le !

- Rien. - Le pigeon était en chaleur.

Cela aurait dû être le sang d'une jeune vierge.

L'autre fois, il y avait une marque à l'endroit où le sang était tombé..

C'était le sang d'Irina. Celui d'une femme vivante.

Le corps peut brûler dans la tombe mais je dois disposer des cendres.

Celles de la tête sinon je ne pourrai reposer en paix.

Vous devez fermer la maison avec les effets personnels de votre mari.

- C'est la loi. - Où irons-nous ? Sans argent ?

Avec le temps, nous pourrions vous donner une somme pour le terrain.

Gardant à l'esprit que si le vampire ne réapparait pas dans les 2 ans,

si quelqu'un veut acheter le terrain, il le pourra.

Personne ne voudrait acheter ce terrain maudit.

Cependant, cherchez quand même le titre de propriété.

Sans garanties, la municipalité ne prendra aucun risque.

- Nadja ? - Oui, Maman !

Cherche les papiers de ton père et ramène-moi les titres.

Que faites-vous là ?

Je vous en prie. Entrez. Approchez. - Désolée, je croyais...

C'est le parchemin que Carmilla a donné à votre père ?

Ne le touchez pas. Non, je vous en supplie. Il est maudit.

- Vous aimiez beaucoup votre père. - Oui.

Et ces marques ? Il ne les a pas fait quand vous dormiez ?

Laissez-moi. Je vous en prie ! Laissez-moi !

Mort au vampire ! Mort au vampire !

- A votre service, Madame. - Bon voyage, Helsing.

Et vous Karl, bonne chasse.

Ces compagnions vous seront plus dévoués que nous autres avocats.

Chaque chose en temps voulu. Au revoir, Helsing.

- Nous nous reverrons au prochain procès. - Incorrigible Karl. Prochainement, donc.

- A plus tard, ma chère. - Amusez-vous bien.

Ne vous approchez pas, ce sont les cendres du vampire.

- Prenez un autre chemin. - Partez, ce sont mes terres.

A la rivière, nous jetterons les cendres pour le bien de tous.

Passez de l'autre côté.

Laura, viens. Pardon, sa mère est malade et je la garde.

Pardon. Je lui dirai de ne rien abîmer. Je t'avais dit de ne pas venir ici.

Je vais t'attraper. Laura, ne fais pas ça !

- Laura, ne fais pas ça. - Laissez, elle est si adorable.

Excusez-la, elle n'a vécu qu'avec des gens simples.

- Tu veux un cadeau ? - Mmm.

Bonjour petite. Tu as mangé ? Tu n'aimes pas les pâtisseries ?

Viens avec moi. On va chercher ce cadeau.

- Où il est ? - Tu verras, il est joli.

- C'est quoi ? - Tu verras.

Elle te plaît ? - Oh, oui. - Prends-la !

C'est quoi, le nom de la poupée ? Dis-le moi !

Blanca, Irina ! Ne pleure pas, ma petite.

Qui a laissé du verre cassé ? Prenez-la et pansez-la !

Donnez-lui de l'argent. Sa mère lui achètera une robe.

Je veux rentrer à la maison ! Je veux ma maman.

- L'important est le résultat. - Je ne crois pas.

Je sais qu'il existe une solution. Mais je sais que c'est impossible.

- Pourquoi ? - Comment pouvez-vous dire cela ?

- Comment réussir ? - L'autre Erzebeth a réussi.

Pourquoi pensez-vous éhouer, ma chère ?

Laissez juste vos scrupules de côté et en cela, je peux vous aider.

- Si seulement c'était possible. - Ça l'est certainement.

L'autre jour, j'ai attrapé un serpent et j'ai pensé:

"Pourquoi ne pas préparer une potion qui donnerait le pouvoir de désirer" ?

- Et cela fonctionnerait ...? - Si vous m'obéissez, petite...

Karl sera comme un petit oiseau sans défense entre vos mains.

- Oh, grand esprit, puissant Adonai. - Oh, grand esprit, puissant Adonai.

Transmet les vertus de ce reptile impie.

Ruse, pouvoir, fascination.

Donne-les à ton humble servante. Qu'il en soit ainsi.

Qu'il en soit ainsi.

Maman, Maman ? - Qu'y a t-il ? - Le Marquis est mort !

- Mon Dieu, comment est-il mort ? - Je ne sais pas. Soudainement.

On dit qu'il jouait de la musique et puis, il s'est arrêté.

Que Dieu ait pitié de son âme.

Je me rappelle sa raillerie quand il nous a payé les affaires du vampire.

Cela servira au moins d'exemple aux hérétiques et aux infidèles.

Qui est-ce ?

Que voulez-vous de moi ?

Mon Dieu !

Votre salaire.

Dites à la Maîtresse que je suis aussi désolé de la quitter.

- Je comprends ses raisons. - Je le lui dirai.

Sois pas hypocrite. Dis que tu es content d'être viré.

- T'as jamais vu autant d'argent. - Tais-toi, imbécile !

Je renoncerais volontiers à mon salaire avec plaisir

pour rester avec la Marquise. Que va t-il lui arriver, la pauvre ?

N'ai jamais de pitié pour les riches, Irina.

Elle partira de son palais et ira vivre en ville

- ou dans un château près de la mer. - Vous ?

Elle oubliera le Marquis, toi, moi et même la lumière du matin.

Prenez votre argent et allez sermonner ailleurs !

N'insultez pas la générosité de votre Maîtresse.

Regardez ! A la fenêtre. Dans le grenier !

Qu'y a t-il ? - Il était là ! J'en suis sûre, il y était !

- Qui ça ? - Le Marquis.

Allons Irina, recommence pas avec tes histoires de sorcières.

Allons-y, j'ai promis de ne pas rentrer tard.

Pars en premier, ils ne doivent pas nous voir ensemble.

- Donne-moi un chiffon, mon ami. - Qu'apportes-tu comme nouvelles ?

A Cajnice, ils ont encore des ennuis avec les morts.

Le défunt Marquis, ils disent qu'il revient à la nuit tombée.

- Deux jeunes filles sont déjà mortes. - Viens nous raconter ça.

Hé, t'as entendu ? Marina, où vas-tu ? Hé, Marina !

Tu as entendu ce qu'ils disent sur ton Marquis bien-aimé ?

Idiot !

Que se passe t-il ? - Ce sont des croix contre les vampires.

La fille de Plojovitz a disparu la nuit dernière.

Ils ont trouvé la cariole de Sandra et elle avait aussi disparu.

- Imagine que les gens ont peur. - Je vois.

Ces pieux en bois proviennent de la forêt noire.

Il suffit d'un coup. Un seul !

J'étais sur le point de venir au château.

- Que se passe t-il ? - Des choses horribles à vous dire.

J'allais vous dire que le jour où j'ai quitté le château,

- j'ai vu le Marquis à la fenêtre. - Ce n'est pas possible.

- Le Marquis est mort et enterré. - Vous devez quitter le château.

Dites à la Maîtresse de partir. Qui sait ce qui se passera ?

Depuis la mort du Marquis, des choses horribles se sont produites.

On a peur. Et vous savez qu'il a traversé le château avec

- le médaillon de Plojovitz. - Venez chez moi, si vous voulez.

- Je ne sais quoi penser. - Le château est maudit.

Bientôt, il y aura d'autres morts comme celle du Marquis.

J'achèterai du laurier à Pâques et mettrai une croix à ma porte.

C'est la troisième maison après le grand puits.

J'ai encore du pain fabriqué avec le sang du vampire.

Vous pouvez vous protéger avec nous si vous le désirez.

Je ne la laisserai pas seule, je peux la convaincre de partir

en ville. A la cour du Prince, son cousin. Dieu soit avec vous.

Que Dieu et la Vierge vous protègent.

- Inge. Ça va ? - T'as pas entendu ? Non, c'est rien.

Je rêvais. A cause de toi, je suis aussi effrayée.

- Je vois des vampires. - Je reste avec toi, tu veux ?

Non, oublions ça ! Ça passera. Ne t'inquiète pas pour moi.

Repose-toi.

Seigneur, je ne suis qu'une pauvre fille de village.

Inge.

Inge !

N'aie pas peur, Eszebeth. Tu ne crains pas la mort, seulement la vieillesse.

Malgré la jeunesse extérieure et ta douce peau,

la peur n'est rien et ta vie peut disparaître en un instant.

- En un petit instant ! - Laisse-moi !

- J'y crois pas. Irina Valerius. Si jeune. - Ce n'est pas une macabre plaisanterie.

- C'est un crime. - Un sacrilège.

- Ou peut-être une vengeance. - Peut-être mais les autres filles.

Nadja, Sandra et même Inge assassinée dans sa maison ...

Les gens d'ici n'acceptent pas les explications rationnelles..

Certains disent avoir vu le défunt marquis.

Oui, Irina précisément. Elle nous l'a dit le jour de notre départ.

Personne ne voulait la croire. Mais maintenant...

- Qu'y a t-il, petite ? - Il y avait quelqu'un !

Près du miroir. - Du calme, petite, j'ai fermé les portes.

- Il n'y a personne. - C'était Irina !

J'en suis sûre. Ne me quitte pas. Ils viennent, ils me surveillent.

Ils veulent leur sang. Leur sang maudit. Celui qui coule dans mes veines.

- La mort pèse sur moi. - Non, vous avez encore le temps.

Nous partirons à l'aube. Leon nous attendra et nous emmènera.

Nous serons loin et personne ne nous trouvera.

J'espère... qu'on ne t'as pas entendu, le Diable est entré dans cette maison.

Avec ta maudite sorcellerie, il va continuer, pour toujours.

- Marina ? - Qui est-ce ?

Qui est là ?

Retire mes bottes, Marina.

Marina, retire mes bottes.

Et si je crie ? Les domestiques viendront.

- Je sais que tu es différente. - Différente ?

Inutile, Marina. Tu ne peux rien contre moi.

Je dois le prouver ?

Chut, mon père va nous entendre.

Me voilà.

Mets ces bijoux. Rubis, jacinthes, grenats, héliotropes.

Aucun esprit malfaisant ne pourra te faire du mal.

Bonjour, vous vous apprêtez à nous quitter, m'a t-on dit ?

- On vous a dit la vérité. - Retardez donc ce voyage.

Nous attendons le notaire qui doit tenir conseil...

- pour exhumer le corps du Marquis. - Qui vous a autorisé ?

Il est de mon devoir de maintenir la tranquillité du peuple.

Et si en dépit de cela, je voulais voyager quand même ?

Je serais obligé d'employer la force. Nous n'avons rien contre vous.

Nous essayons juste de vous protéger, croyez-moi.

Comprenez que nous avons besoin de votre entière collaboration.

Si vous n'assistez pas à la cérémonie, personne ne vous y obligera.

Vous êtes libre. Nous nous occupons de la situation.

Mais nous devons sans délai ouvrir le cercueil.

Je vous pardonne parce que vous n'êtes qu'un ignorant.

Votre pouvoir excède vos compétences. Vous ne respectez pas une femme seule.

Je suis forcée de rester mais n'attendez aucune aide de ma part.

Viens, partons.

Mon Dieu. - N'ayez pas peur Milady, vous n'avez rien fait.

Et ils le savent. Rappelez-vous la veuve Plojovitz.

Le poids de la justice s'abattra sur Karl.

Levez-vous, allez debout ! Vous n'avez pas changé d'avis ?

Bien sûr que non. Tu viens avec moi si tu le veux.

Mais... tu es sûre de vouloir quitter tout ça ?

Ça ? Je n'ai jamais aimé cette vie. Je déteste servir les autres

Tu es le seul qui peut me donner ce que je recherche.

- Comme quoi ? - Je ne sais pas.

J'ai toujours voulu de jolies choses, toute ma vie.

De beaux vêtements, des bijoux. Des domestiques.

J'ai toujours voulu des gens qui attendent mes ordres.

Qui lavent mes vêtements. Qui coiffent mes cheveux.

Pas seulement. On peut aussi faire l'amour librement.

Pour ne pas rester ici, dans cette misérable couche.

Avec toi, ma vie va changer et devenir magnifique.

- Qu'y a t-il ? - Rien.

Je comprends que ta femme... Tu penses que ta femme...

Ma femme ne compte pas.

Tu auras ce que tu désires. Tout ce que tu mérites. Promis.

Tu peux en être sûre.

Ce soir, ils vont se distraire encore plus qu'à l'accoutumée.

Dommage que je ne puisse être présent au spectacle.

- Vous avez entendu ? - Oui, ils vont vers la crypte.

- Non, ce n'est pas ça. C'est un cheval. - Calmez-vous, ma petite !

- Elle est magnifique. - Mets-la. Elle est à toi.

C'est ici où vous avez tué vos victimes ?

Comme ça ?

Oui, comme ça.

Ne bouge pas. Je ne te ferai pas de mal.

Le procès s'ouvre par l'interrogatoire des témoins.

Mais il est évident qu'aucune preuve n'atteste que le Marquis était un vampire.

- Il est peut-être un meurtrier. - Comment est-il mort ?

Parce que les crimes ont été commis après la mort.

Je ne suis pas là pour certifier son décès.

Je ne peux certifier qu'il est réellement mort.

Mon cher ami, vous n'acceptez pas l'évidence même.

Le témoin peut se retirer. Nous appelons sa veuve.

Erzebeth Bathory, Marquise de Cajlice.

Désolé de vous avoir fait venir dans cet endroit déplaisant.

Vous devez reconnaître le corps de Karl Ziemmer, accusé de vampirisme.

- Vous le reconnaissez ? - Oui, c'est le corps de Karl Ziemmer.

Mon mari.

Merci Madame. Retirez-vous si vous le désirez.

La cour informe qu'elle souhaiterait des détails sur la mort du Marquis.

Certains témoins suggèrent d'étranges relations avec le Dr Plojovitz ?

Qu'en pensez-vous ? - Vous savez bien que je l'ai tué.

Nous savons que vous l'avez découvert avec une de ses victimes

et d'une certaine façon, vous avez vous-même fait justice.

Mr le Juge se référait à sa mort avant qu'il ne devienne un vampire.

Mon mari n'a jamais été un vampire.

Je l'ai moi-même obligé à simuler sa mort.

- Je ne comprends pas, pourtant ... - Qu'est-ce que tu ne comprends pas ?

Ça, par exemple.

Ce sang, qui jusqu'à maintenant, était séché,

a soudainement changé.

Peut-être à cause de la chaleur mais ...

Ce papier. Ce texte qui parle d'une méthode pour mourir.

Mais seulement partiellement.

Et la fiole de Plojovitz. Peut-être... Je ne sais pas.

Il doit y avoir une raison logique à ce phénomène.

- Karl, je ... - Je ne comprends pas.

Je vais essayer de comprendre

avec la vaine espérance qu'un jour, tout sera changé.

J'ai moi-même changé.

Karl, tout est possible. Tu dois le vouloir.

Chercher la vérité et avoir du courage.

- Que veux-tu, Erzebeth ? - Je te veux, toi.

Non, tu recherches ta beauté, ta jeunesse, ta chair.

Tu veux rajeunir ta peau avec du sang jeune.

Selon la légende. Celle de l'autre Erzebeth.

Peut-être que si je dois mourir, je reviendrai dans une autre vie.

N'est-ce pas la terre des vampires ?

Mes soupçons étaient donc fondés.

Souvenez-vous des drogues du Dr Plojovitz trouvées dans son château.

- Vous vous en rappelez, Mr Le Magistrat ? - Silence, silence.

Madame, vous n'êtes pas accusée mais vous collaborez avec la justice.

Vos dires peuvent vous rendre coupable de complicité dans les meurtres de votre mari ?

Karl n'était qu'un couard. Moi seule l'ait forcé à tuer.

Je lui ai apporté moi-même le sang de ses victimes.

Nous comprenons que votre douleur vous pousse à vous accuser,

a essayer de vous détruire.

Sans donner foi à de logiques contradictions.

Si vous avez servi Karl si fidèlement, pourquoi les avoir tué ?

Vous fréquentiez la jeune fille de l'auberge ?

Non, c'est une victime de plus.

Je lui ai même ordonné de l'amener au château.

C'est faux. Pourquoi mens-tu, Erzebeth ?

Vous avez raison, elle est désespérée. Mais le seul coupable était Karl.

Même ma Maîtresse en avait peur.

Ne l'écoutez pas, elle a perdu la raison.

Tu sais que je me suis baignée dans le sang de ces filles.

- Toi-même, tu m'as aidé. - C'est faux !

Silence.

Si tout cela est vrai, pourquoi l'avoir tué ?

Cette histoire a commencé de par ma volonté.

J'ai voulu la terminer de la même façon.

Ne l'écoutez pas, elle est folle, elle haïssait Karl.

Elle veut se détruire, se détruire y compris

sa mémoire. Ne l'écoutez pas.

Madame, récapitulons.

Vous vous accusez des morts de

Nadja Plojovitz, Irina Valerius, Inge, Sandra et Marina ?

Oui. Je suis la seule coupable pour tous ces assassinats.

Et j'en prends l'entière responsabilité.

Avec votre permission.

Je souhaite exprimer le désir de sa Majesté sur la façon

de traiter une personne de la famille royale.

La possiblilté que ses facultés mentales soient instables,

la décision de ce tribunal sera annulée.

Je comprends que la libération de l'accusée puisse créer

une injustice ainsi que des problèmes d'ordre public.

Je propose la destruction des dossiers de ce procès

et qu'Erzebeth Bathory, Marquise de Cajlice

soit emmurée dans les murs de son château,

et que sa complice ait la langue tranchée.

Et qu'elle serve sa maîtresse jusqu'à la mort de l'une d'elles.

Trad: Uncle Jack 2017 !

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.