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Montrez-vous !
Fraulein Ozu!
Je vous attendais.
Qui ĂȘtes-vous ?
Qui je suis n'a aucune importance.
Mais....si c'est la seule façon de traiter avec vous.
Je suis le Commandant Heinrich Moebius.
Vous n'ĂȘtes pas celui avec qui je traite.
Je dois lui parler.
Je suis au regret de vous informer que mon prédecesseur est en....
Euh...indisposition permanente.
A partir de lĂ , toute transaction se fera avec moi.
Et notre premier ordre de négociation..
sera que vous déposiez...
cette arme là ou elle sera en sécurité.
Nous ne voudrions pas qu'elle finisse dans votre estomac.
Je savais que n'importe quel accord avec votre race mongoloide
finirait en mensonges et en échec,
des bastions d'une Ăšre primitive.
Vous tournez le dos Ă un cadeau ?
Quel manque d'intuition.
Je ne m'interesse pas à vos "trucs" du passé.
Alors j'offrirais ceci Ă mon propre pays.
Parle, femme.
Je veux ĂȘtre libre de partir.
Et mes bienfaiteurs pourront se partager le butin.
Attention, fraulein.
Je prends les marchés trÚs au sérieux.
C'est Ă vous, si vous ĂȘtes d'accord.
Comme vous voulez.
Avant que je vous laisse partir, voyons ce...
qui peut paraitre si important.
Ahh !
C'est excellent, Fraulein.
J'aime ça.
Marché conclu ?
Je suis un homme de parole.
Je vous ai...libéré.
FaĂźtes ce que vous voulez du corps.
Puis débarassez-vous en.
Je ne peux pas croire qu'on s'en soit sorti comme ça.
Nous avons quand mĂȘme failli y rester !
Pauvre Ninja.
Je suis désolé, les gars.
Il ne s'en est pas tiré.
On n'a pas put la rattraper.
Je ne laisserai jamais cela vous arriver, les gars.
Et croyez-moi, nous récupÚrerons Tunneler.
Et Pinhead, nous te trouverons de nouveaux vetements.
Désolé de gacher l'ambiance.
Mais il n'y a aucun moyen de récupérer Tunneler.
On ne peut pas s'occuper des nazis et des japonais Ă nous seuls.
On l'a fait la nuit derniĂšre.
Et regarde-nous !
Nous devrions en parler Ă quelqu'un.
Et que va-t-on leur dire ?
Que Los Angeles est envahi par les nazis et les japonais ?
Et que nous cherchons leur cachette pour retrouver une marionnnette magique ?
On est pas obligé de tout leur dire.
C'est pour cela que nous ne leur dirons rien.
Ces maudits allemands ont tué mon frÚre.
Je lui dois la vie.
Et si je dois mourir en faisant mon devoir, qu'il en soit ainsi.
Danny, je sais ce que tu ressens pour ton frĂšre.
C'était un type formidable.
Je sais que tu te sens responsable de sa mort, mais c'est faux.
Tu devrais ĂȘtre fier de ce que tu as dĂ©jĂ fait.
Tu m'as sauvé et tu as empéché l'explosion de l'usine d'armes.
Contente-toi de ça !
Il n'y avait que peu de ces enfoirés, la nuit derniÚre.
Et cette Lady Dragon.
C'était une japonaise.
Les Lady Dragon sont chinoises.
Le fait est que...
Je ne veux pas que tu sois tué toi aussi.
On a besoin d'aide.
Blade !
On va aller chercher Tunneler.
Que veux-tu dire ? Quel est le problĂšme ?
Oh ! Je le savais !
Cette Lady....japonaise, le détient toujours, pas vrai ?
Tunneler a échappé à Ozu ?
Ozu est morte ?
Bien !
Remerciont le ciel pour ces petites faveurs.
Alors oĂč est Tunneler dĂ©sormais, Blade ?
Oh, bon dieu !
Les nazis détiennent Tunneler.
Nous devons le récupérer.
On le fera.
Mais il faut réfléchir.
On a besoin d'un plan.
Maudits nazis. Je les détruirais.
Il ne faut pas qu'on vous voie.
S'il arrive quelque chose... cachez-vous !
Je vais ouvrir.
On dirait un vendeur de bibles.
Pour une fois, je l'éspÚre.
Je peux vous aider ?
Je crois bien.
Bonjour, mon ami.
Ma famille.
Je sais, vous ne pouvez pas encore parler.
Mais vos voix résonnent à l'intÚrieur de moi.
Encore en train de parler Ă vos jouets, docteur ?
Non, je me parlais Ă moi-mĂȘme.
Croyez-vous que vous devriez continuer...
à perdre votre temps avec ces futilités ?
Ne devriez-vous pas ĂȘtre dans votre laboratoire...
à travailler sur les tests que vous a confié le commandant Moebius ?
Si, bien sûr.
Alors, pourquoi n'y etes-vous pas ?
Ces futilités comme vous les appelez...
Elles m'aident à m'éclaircir l'esprit, elles m'aident à penser.
A quoi vous aident-elles Ă penser, docteur ?
EspĂšce de porc. Je vous excite, pas vrai ?
Non, non, non ! Non, bien sûr que non !
Comment un vieillard comme moi pourrait-il...
Vous voulez dire que je ne suis pas désirable ?
Non, je n'ai pas dit cela.
Vous ĂȘtes la femme la plus dĂ©sirable que j'ai jamais vu.
EspĂšce de vieux fou !
Pensez-vous avoir une chance avec quelqu'un comme moi ?
Vous ?
Je dois admettre que vous ĂȘtes trĂšs habile de vos mains, docteur.
Merci Fraulein.
C'est supposĂ© ĂȘtre moi ?
Vous aimez ?
Vous gaspillez votre talent avec de telles choses.
Herr Moebius vous a choisi pour votre intelligence.
Pas pour vos dons de sculpteur !
Mais j'aimerais savoir...
Si je termine ce travail, pourrai-je voir ma famille ?
Ah ! VoilĂ donc ce que vous avez derriĂšre la tĂȘte.
Vous n'avez pas confiance en Herr Moebius.
OĂč en moi ?
Mais ce...projet, ça semble impossible.
Votre rĂŽle est de transformer les rĂȘves en rĂ©alitĂ©.
Quand ce sera fait, vous verrez votre famille.
En attendant... nos ordres sont de vous garder en vie.
Souriez, docteur ! Quand vous aurez déchiffré les symboles...
je vous promets un petit bonus qui devrait vous plaire.
Et si le commandant le découvre ?
Ce sera notre secret...
Ă tous les deux.
Merci Fraulein. Je vous dĂ©sire depuis la premiĂšre fois oĂč je vous ai vu.
j'éspÚre que le bavardage d'Uschi a été motivant, Dr. Freuhoffer.
Le bon docteur a seulement besoin d'un peu d'inspiration.
Les mots.
Les mots, parfois, ne sont pas suffisants.
J'ai découvert que pour avoir le meilleur résultat
il n'y avait rien de plus inspirant que...
la douleur.
N'ĂȘtes-vous pas d'accord, herr Doctor?
Il vient un moment oĂč...
les mots rebondissent sur les oreilles sourdes...
mais un simple coup de couteau dans une rotule...ou une paupiĂšre
fait rugir comme un lion !
Ainsi personne ne m'oubliera. Pas vrai ?
Bien. Bien.
Tu vois, Uschi ? Il y a plusieurs méthodes de motivation.
Il suffit de bien connaitre le sujet et d'utiliser la tactique adéquate.
Comme toujours, vos paroles m'illuminent, Herr Moebius.
Apprenez-m'en plus.
Plus tard.
Nous avons des choses Ă faire.
Docteur, je présume qu'avec le temps que vous avez gaspillé ici,
vous n'avez pas du faire de progrĂšs avec ma machine.
- Au contraire, commandant. - Mensonges !
J'exige une présentation.
- Mais, commandant, nous ne pouvons... - Tout de suite !
Mais qu'est-ce que...
Tu dois ĂȘtre Danny Coogan, et tu dois ĂȘtre Beth.
- Oui ? - Bien sûr.
Et qui ĂȘtes-vous ?
Major Collins, armée américaine.
Oh, nous pensions avoir été capturés par les nazis.
Désolé du manque de formalité, le travail de bureaucrate ne me va pas.
Tout ce que j'ai comme action ici c'est de jeter des papiers...
dans la corbeille.
Si quelqu'un me disait que les nazis avaient envahi les USA,
marchant tranquillement parmi nos concitoyens,
je dirai qu'il suffirait de les prendre au filet.
Mais nous savons qu'il en est autrement, n'est-ce pas ?
- Je sais pour la fabrique d'armement. - Je peux tout expliquer.
Fiston, les héros n'ont rien à expliquer.
Je veux vous féliciter personnellement
pour votre excellent travail !
Sans vous, les allemands auraient faits de sérieux dégats.
L'amérique a besoin de citoyens comme vous
pour agir dans cette guerre.
Si j'étais plus jeune,
je me joindrais Ă vous deux.
Je m'en fous d'ĂȘtre un citoyen ! Je veux m'enrĂŽler.
C'est ce que j'ai toujours voulu.
Danny, il ne s'agit pas seulement de porter un uniforme.
C'est l'esprit du soldat qui fait toute la différence.
C'est facile pour vous de dire ça.
Nous surveillons les nazis depuis déjà un bon moment.
On les a vu Ă Bodega Bay,
Un sous-marin allemand a été repéré prÚs des quais de Santa Monica.
Nous pensons qu'ils ont établi une base dans China Town.
Nous savons pour l'attaque de la fabrique d'arme.
Mais les informations nous sont arrivées trop tard.
et nous n'avons pas put les arreter.
Mais il reste une question...
comment avez-vous eu connaissance de ce plan ?
Danny, on devrait peut ĂȘtre tout leur raconter.
Fiston, c'est une question de sécurité nationale.
Il est temps Docteur . Voyons ce que vous avez accompli.
Ou pas.
Désolé Commandant, mais nous ne pouvons commencer ce test.
Nous n'avons pas de sujet.
Ce n'est pas un problĂšme.
Vous ne pouvea pas me retenir ici.
Mes amis arrivent .
Je pense que ce n'est pas le cas.
Qu'allez-vous me faire ?
Mon dieu !
Pour que le dispositif de resurrection fonctionne ,
il nous faut un sujet qui a besoin d'ĂȘtre ressusciter, non ?
Oui, bien sûr .
Préparez cet idiot.
Continuez la procédure, docteur, avant que je ne m'énerve.
Que se passe-t-il ?
Je ne sais pas. Cela n'a jamais été testé auparavant.
Réparez-le !
Ăa a marchĂ© !
Vous avez ...
l'immense honneur ...
d'ĂȘtre le prototype de mon rĂȘve pour un monde nouvreau.
Un soldat d'une force incomparable .
Un soldat immortel !
Une nouvelle race pour un nouveau monde, dont je serai le maitre.
Je veux jouer avec lui.
Peut-ĂȘtre en ferai-je votre animal de compagnie, chĂšre Uschi.
Freuhoffer !
Je suis désolé Commandant. Mais l'appareil a besoin d'un ajustement.
J'ai du mal à déchiffrer les symboles.
Dois-je vous rappeler que vous ĂȘtes encore vivant seulement parce que je voulais ?
Comment l'oublier, Herr commandant ?
Vous allez rendre cet appareil opérationnel.
Je le ferai, Herr commandant.
Vous pouvez entrer .
Je veux que vous étudiez Ce spécimen .
- Un chaton ? - Une "curiosité".
Vu que vous aimez vous divertir avec des jouets.
Je pense que vous allez apprécier de voir quelque chose comme ça .
Méfiez-vous, docteur !
Ce n'est pas un jouet pour enfant .
Fascinant ! C'est une oeuvre d'art !
Je n'ai jamais rien vu de tel.
J'espÚre que vous découvrirez les secrets qu'il cache.
- Ce sera un honneur, herr commandant. - Procédez à bon escient, docteur.
S'il ne m'apporte rien de concret, détruisez-le.
Ou ce sera vous qui derez détruit.
C'est une longue histoire, fiston.
Je vous ai dis que Danny avait empéché que cette ville soit réduite en cendres.
Et si Danny vous dit que cela ne leur a pas plus, vous pouvez en ĂȘtre surs.
Si vous ne nous aidez pas, il ira seul et se fera tuer.
Nous savons qu'il y a des nazis dans le coin.
Nous allons les battre.
Mais il nous faut localiser leur repaire.
Avez-vous déjà entendu parler du Dr. Emile Freuhoffer ?
Euh ... Non.
Le Dr. Freuhoffer est l'un des des plus grands génies d'Europe.
Il a guéri des milliers de malades , sauvé des millions de vies.
Il paraitrai mĂȘme qu'il Ă©tudierait
un moyen d'envoyer l'homme sur la lune !
Mais son cerveau entre de mauvaises mains, c'est pas bon du tout.
Le docteur a disparu de son Autriche natale, il y a trois ans.
Sans laisser de trace.
Qu'est-ce que ça à voir avec nous ?
Un de nos espions l'a apercu dans le quartier chinois ce matin.
Je frémis rien qu'à l'idée de savoir pour qui il travaille.
Tu vois ? Tout converge.
Qu'allez-vous faire, Major ?
Laissez-nous nous occuper de ça, fiston.
Je ne veux pas que vous soyez impliqués et que vous vous fassiez tuer.
Sarge !
Voici le sergent Stone. Il est chargé de vous protéger.
Nous voulons nous assurer qu'il ne vous arrive pas d'autres ennuis.
Super, une baby-sitter !
Bon sang, major ! Vous plaisantez, pas vrai ?
Je suis allé 11 fois au combat et je me retrouve avec ça ?
Ce n'est que pour quelques jours, sergent.
Ecoutez, le général Porter vient de revenir d'Europe.
Il va tenir une réunion secréte avec tous les officiers.
Il va sacrifier un temps précieux sur son agenda trÚs chargé
pour décorer ceux qui ont fait preuve de courage
et ce, au cours d'une petite réunion VIP.
Quelle chance ! J'adorerais le rencontrer .
Cela doit rester secret. Il y a beaucoup d'espions.
Personne ne doit savoir que le général Porter est en ville.
Oui, monsieur !
Okay .
Vous pouvez y aller . Sortez d'ici !
Vous avez entendu, les gosses . Dehors sur le champ !
Et effacer ces stupides sourires de vos visages.
Ah ! et encore une chose ...
Vous serez tous les deux... parmi les invités d'honneur .
Dehors !
Go ! Go !
- Merci sarge. - Oui, monsieur.
Heindrich , viens me voir .
Tu travailles trop.
Comment peux-tu ignorer cela ?
Impossible!
Qu'y a-t-il de si important ?
Les symboles sont la clé.
Ce ne sont que de simples dessins faits par des mains primitives.
Ne sois pas bĂȘte ! ils ont Ă©tĂ© créés avant l'apparition de l'homme.
Avant la magie, avant les rĂȘves et les cauchemars .
Il y a un pouvoir en eux, la connaissance de toute chose.
Et si nous apprenons cette connaissance, nous serons les maitres de tout.
Moebius, tu es un homme fort, un homme puissant.
Je pensais que tes études n'étaient qu'un hobby .
Mais maintenant, je sais que tu es un homme obsédé par la magie.
Tu te moques de ce à quoi j'ai voué ma vie ?
De ma réputation ?
J'ai tué pour moins que ça .
Ces visions que j'ai eues toute ma vie ne sont pas des fantasmes .
Elles ont commencĂ© comme des rĂȘves dĂ©rangeants.
Et puis je les ai accepté.
J'ai appris qu'elles étaient des transmissions du destin.
D'une autre univers.
Je ne suis pas ici par hasard , J'ai oeuvré pour que cela se produise,
guidé par les mains des anciens.
Les symboles ... sont la clé de mon appareil de resurrection.
J'en suis sûr.
Grace Ă moi ...
Le Reich ne perdra plus un seul homme sur le champ de bataille.
Comment peut-on tuer un soldat qui est déjà mort ?
Les soldats tombés se releveront et se battront pour leur patrie,
et pour Moebius.
Espérons que le Fuhrer n'ai pas connaissance de tels propos.
Le FĂŒhrer est un imbĂ©cile.
Il ne croit pas en mon appareil. Il m'a demandé de le détruire.
Je vais lui montrer que je ne m'agenouille devant personne.
J'aime quand tu parles avec autant de passion, viens ici !
Bon sang !
Entrez !
- Qu'est-ce que c'est ?! - Il y a du nouveau.
- Dépechez-vous. - Désolé pour l'intrusion.
Un message pour vous.
Avez-vous autre chose ?
Nein , commandant.
- Alors disparaissez. - Heil Hitler !
Qu'est-ce que ça dit ?
Le Bulldog vient d'ĂȘtre rappelĂ© dans cette ville immonde .
Le général Porter.
Un puissant symbole de la ténacité américaine.
- Et une épine dans le pied du Reich. - Nous n'avons pas de temps à perdre.
Nous devons terminer l'appareil avant son arrivée.
Je vais m'en assurer.
Il n'y aurait pas de meilleur test que de lui faire lécher mes bottes .
- Il y a des endroits pour ça ! - Ouais, j'en suis sûr.
C'est charmant. Vous vivez tous les deux ici ?
- Ce ne sont pas vos affaires . - Je vis seul ici désormais .
On fait quoi pour passer le temps ?
Des calins ?
- Tu peux rĂȘver, espĂšce d'enfoirĂ©. - Je suis encore pas mal pour un vieux chien.
Danny vous est largement supĂšrieur.
Ouais , bien sûr.
Ecoutez.
Vous ne voulez pas de moi ici,
Et je ne veux pas ĂȘtre ici, Vous comprenez ?
Les bombes et les mitrailleuses, ça c'est mon rayon.
Se réveiller dans une tranchée avec le son de la sirÚne.
- Je ne suis pas une putain de babysitter ! - Nous ne sommes pas des gosses !
Vous n'avez pas Ă rester si vous voulez, on se passera de vous.
Non, le major m'a demandé de garder un oeil sur vous.
Et je suis un homme de parole.
Ce qui se passe entre vous deux, je m'en fous royalement.
Essayons juste de nous comporter en personnes civilisées, hein ?
Vous ne savez mĂȘme pas ce que ça veut dire.
Vous savez, maintenant que j'y pense .
Je me comporte beaucoup mieux avec l'estomac plein .
Alors pourquoi vous ne bougez pas vos jolies jambes jusqu'Ă la cuisine,
pour nous préparer à bouffer ?
Non mais vous plaisantez.
Tu sais, c'est pas une si mauvaise idée.
Je ne me souviens pas de la derniĂšre fois oĂč j'ai mangĂ©.
- Nous attendons. - Oh, les hommes !
- C'est pas terrible, tout ça ! - Excusez-moi ?
Il dit que tu es bonne cuisiniÚre. Il dit que ça lui manque à l'armée.
- Ăa doit te manquer aussi, Danny. - Y'a pas plus primitif que l'homme.
J'ai entendu pire .
- Qu'en est-il alors, sergent ? - Appelez-moi Sarge, comme tout le monde.
- Quoi qu'il en soit, je sais qui tu es. - Que voulez-vous dire ?
Je connaissais ton frĂšre.
- Donny ? Comment ? - Il trainait toujours autour du centre de recrutement.
Un brave gosse.
Il aurait fait un super soldat .
Un qui n'aurait pas eu peur d'aller botter le cul aux boches.
C'était tout lui.
Désolé pour ce qui s'est passé. SincÚrement.
Le pauvre gars n'a pas mĂȘme pas eut le temps de porter son uniforme.
Mais laisse-moi te dire un truc.
Ăa n'en fait pas moins un soldat Ă mes yeux.
Non, m'sieur, il était l'un des notres.
- Ouais. - Il est mort en héros.
- Il parlait souvent de toi. - Vraiment ?
Bien sûr. Il venait nous baratiner sur toi.
Ăa devait ĂȘtre sa pĂšriode "baratin".
C'était Donny .
Merde , c'est dégueulasse ce qu'ils ont fait.
Et toi et moi, on va s'occuper d'eux, gamin.
Oh, non ! Pas question.
Vous ĂȘtes supposĂ© vous assurer que Danny ne s'attire pas d'ennuis oĂč ne se fasse pas tuer.
- Ce sont vos ordres. - Mes ordres sont de veiller sur vous deux.
Et je peux le faire en éliminant des nazis, avec une main dans le dos.
Danny, tu ne peux pas faire ça.
Tu as dit que nous devions trouver de l'aide.
Eh bien, l'aide est arrivée.
Ce n'est pas ce que je voulais dire.
Je suis tout ce que vous avez maintenant, frangine, et le temps presse.
Le gouvernement doit signer des tonnes de paperasses juste pour leur moucher le nez.
Il a raison. Nous devons agir maintenant.
Attends fils. On ne peut pas débarquer comme ça et tout faire péter.
PremiĂšrement, nous devons concevoir un plan.
Et puis, on ira là -bas tout faire péter.
Je pense que vous avez raison. Quel est votre plan ?
D'abord, vous devez me dire tout ce que vous savez. Ne me cachez rien.
Avant que nous ne commencions, je pense qu'il y a quelque chose que vous devriez voir.
Euh... je ne suis pas sûre que ce soit une trÚs bonne idée.
On arrĂȘte les cachotteries .
Vous me cachez quelque chose .
Ne me dites pas que vous avez réussi à quitter l'usine sans aide.
- Eh bien, pas exactement. - Oui, qui était avec vous ?
Vous vous foutez de ma gueule .
C'est l'armée dont je vous ai parlé.
Voici Blade.
Leech Woman.
Jester.
Et ça c'est Pinhead.
Je les ai trouvé dans la malle de Toulon.
OĂč plutot, ce sont eux qui m'ont trouvĂ©.
- J'ai besoin de m'asseoir. - Vous ĂȘtes dĂ©jĂ assis.
Ok, gamin. Vachement marrant ta blague !
Sarge, ce n'est pas une blague.
Ce sont mes amis .
André Toulon, leur créateur... a été tué pour son secret.
Et ce sont eux qui ont empéché que l'usine n'explose.
- Ne me dis pas... - Ce sont eux les vrais héros.
Mais l'un d'eux a été capturé, Tunneler. Nous devons aller le récupérer.
Et peut-ĂȘtre se farcir un ou deux allemands au passage.
Ecoute-moi bien, mon garçcon ! C'est pas une ballade au parc.
On ne va pas aller ramasser des marguerites.
Ăa s'adresse Ă des professionnels entrainĂ©s comme moi.
Vous avez pris ces Allemands par surprise. Vous avez eu de la chance.
Ce n'était pas de la chance ! On a botté le cul des nazis.
En tant que professionnel, j'ai appris Ă confier ma vie aux hommes qui m'entourent.
Mais je fais confiance Ă mes hommes, pas aux gosses ou aux jouets !
Désolé de vous le dire, Sarge,
Mais nous sommes tout ce que vous avez.
Bordel de merde !
Cela ne te fera pas mal, mon ami.
Fascinant !
Je ne m'attendais pas à quelque chose comme ça .
Voyons quels secrets tu caches.
Pas d'engrenages, de vis ou de poulies. Tu es remarquable.
Voyons ce que nous avons ici.
Voici la clé qui ouvrira la porte aux secrets que nous recherchons.
Vous semblez trÚs excité, Dr Freuhoffer.
Avez-vous oublié la promesse que je vous ai faite ?
Uschi, je dois terminer cela rapidemenent si je veux revoir ma fille.
- Ne sois pas stupide, vieil homme ! - Mais... mais...
Uschi ! Qu'est-ce que cela signifie ?
- Non, s'il vous plaĂźt. - J'ai vu comment vous la regardiez.
- Ce n'était pas mon idée. - Je sais !
Oh, mon dieu !
Je ne suis pas encore dieu.
Vous ĂȘtes en vie seulement parce que je le veux !
Terminez l'expérience et ensuite je déciderai de votre destin.
Uschi, ...
Je suis désolé.
Je ne suis pas convaincu...
du tout.
Je n'aime pas partir en mission sans un plan de bataille .
Ce sera juste une reconnaissance .
Ouais, c'est peut ĂȘtre mieux.
Nous ne sommes pas prĂȘts Ă combattre. Et je ne veux pas qu'il y ait de blessĂ©s.
- Surtout moi ! - Vous faĂźtes dans votre froc.
Et maintenant que j'y pense, il vaut mieux que vous restiez ici.
- Aucune chance. - Préparez-vous, et ne trainez pas.
Tout ira bien. Si on a des ennuis, elle peut nous ĂȘtre d'un grand secours.
Ainsi, vous pouvez esquiver les balles de mitrailleuses ?
- Nous n'irons pas jusque-lĂ . - Oui, je l'espĂšre.
Bon, on y va ou non ?
Oui , attendez une seconde . Beth, tu peux venir m'aider ?
- Qu'est-ce que t'es lourd ! - Allez Pinhead.
- VoilĂ .
Blade.
DĂ©solĂ©, Leech Woman. Sarge a peut-ĂȘtre raison.
On préfÚre que vous restiez ici,
au cas oĂč on se ferait prendre.
Parfois,le héros qui gagne une guerre,
est loin du champ de bataille.
- Pas vrai, Sarge ? - Bien sûr, bien sûr.
Chacun doit jouer son rĂŽle , personne n'est plus important que l'autre .
Je ne peux pas croire que j'ai dit ces conneries !
Allez, on se bouge !
Doucement, Emil, n'en perd pas une goutte.
Tu vas bientÎt revenir, ma chérie.
Viens, viens vers moi, tu peux le faire !
Viens.
Allez, tu peux le faire !
Comment puis-je ĂȘtre si stupide ? Bon sang !
Le sĂ©rum n'est pas assez puissant pour faire revivre un ĂȘtre humain.
Il doit ĂȘtre synthĂ©tique.
Cette fois, je n'échouerai pas. Non !
Freuhoffer !
Expliquez-vous!
J'ai découvert le secret de votre appareil de réanimation .
Continuez.
- Et faites attention Ă ce que vous dites. - Les symboles sont inutiles.
Mais j'ai trouvé le secret de la création graçe à la marionnette que vous avez apporté .
Docteur, peut-ĂȘtre que votre cerveau a fondu sous la pression.
Les secrets de l'univers ne resident pas dans un jouet ridicule.
Et vous avez raison, commandant.
Ce n'est pas la marionnette , c'est ce qu'il y a Ă l'intĂšrieur.
- Ce qui donne vie Ă cette marionnette. - ArrĂȘtez ce petit jeu immĂ©diatement.
Le sérum que j'ai découvert donne la vie.
Cependant, il n'est pas assez fort pour faire revivre un adulte.
Proposeriez-vous une armée d'enfants ?
Vous ĂȘtes plus sadique que ce que j'imaginais.
Non, laissez-moi reformuler ma phrase.
Les composants magiques dusérum ne fonctionnent qu'avec de petits objets, comme cette marionnette.
Je vais devoir le synthĂ©tiser pour pouvoir travailler sur un ĂȘtre humain.
Et cela peut prendre un certain temps, je le crains.
Alors en quoi cela m'avance-t-il ?
Porter viendra bientĂŽt et il n'y aura pas d'autre occasion.
Ne vous inquiétez pas.
En attendant, j'ai préparé quelque chose de trÚs spécial pour vous.
Montrez-moi ça !
Qu'est-ce que c'est ?
Commandant Moebius Je vous présente Bombshell.
Je vais vous enterrer si profondement que seul le diable pourra vous trouver.
Attendez, ce n'est pas tout.
Bombshell, montre au commandant ce que tu sais faire.
Merci Bombshell, Ce sera tout pour le moment.
- Impressionné ? - Ne vous leurrez pas, Docteur.
Je vais vous accorder encore quelques essais.
N'Ă©chouez pas. Vous ĂȘtes sur la corde raide.
Mon destin est entre tes mains désormais.
Ne me décois pas. Mais sois trÚs prudente, ma chérie.
Ăa doit ĂȘtre lĂ quelque part.
Je ne sais pas gamin. On a marché toute la nuit et on n'a pas vu d'allemands.
Tu es sûr que c'est le bon endroit ?
Vous avez entendu ?
Restez ici.
- Halte ! - FaĂźtes gaffe !
- Danny, tu vas bien ? - C'est bon, il va bien.
T'as un sacré punch, gamin. Tu m'as vraiment impressionné.
Attention !
Pinhead ?
Qu'est-ce que c'était ?
Ăa va aller, Pinhead. Je vais rĂ©parer ça.
Filons d'ici.
Je ne peux pas recoudre cela.
Je vais devoir utiliser autre chose.
Ăa devrait aller.
Pouvez-vous m'expliquer ce que c'était ?
Ils ont dut prelever du sérum sur Tunneler et en donner à des marionnettes.
Maudits allemands.
Pas maintenant.
Nous devons nous concentrer.
Ok. Qu'est-ce qui ne va pas ?
Ăa a l'air bien mais on n'a pas trop le temps pour ça.
Ecoutez, il y a surement une bonne raison à la présence de ces nazis.
Ils doivent garder Tunneler à proximité.
Si nous le trouvons, nous trouvons également ces nazis.
Tu es parfait, mon ami.
Et ton nom sera Weremacht.
Encore quelques rĂ©glages et tu seras prĂȘt Ă©galement.
Blitzkrieg !
Bombshell !
Tu es revenue ?
Qu'est-ce qui ne va pas ?
Pourquoi es-tu si faible?
Ătrange.
Le sérum aurait dut agir plus longtemps.
La synthĂšse a peut-ĂȘtre affaibli le sĂ©rum.
Ce sera notre secret. Moebius ne doit rien savoir.
J'espÚre que tu as réussi ta mission.
Pas mal pour une premiĂšre fois. Moebius sera content.
Ne t'en fais pas. Il y a de nouveaux amis qui vont t'aider.
Laisse-moi t'aider.
Merci, Beth.
- Je serai perdu sans toi. - VoilĂ pourquoi je ne te quitterai jamais.
Tu es si beau.
Vous me donnez envie de vomir.
Vous ne pouvez pas y aller comme ça.
Ce sont les seules fringues que j'ai.
Donny avait des vĂȘtements qui devraient vous aller.
Il va y avoir du boulot pour vous rendre présentable.
Ah bon ?
- VoilĂ . - Oh, bon Dieu !
Ăa ne va pas vous tuer de quitter un peu votre uniforme.
Vous devrez le faire de toute façon.
Désolé, ma belle, il faut qu'on y aille.
Vous venez, sergent ?
Je suis impressionné Dr. Vos jouets ont l'air bien mieux que ce que à quoi je m'attendais.
Mais n'oubliez pas. La priorité demeure l'appareil de réanimation.
Je n'ai pas oublié, commandant.
Maintenant que nous connaissons l'emplacement ...
Je veux la tĂȘte du gĂ©nĂ©ral Porter servi sur un plateau dans la matinĂ©e.
- Compris ? - Oui, monsieur.
J'ai le regret de vous informer, herr commandant,
que la tĂȘte du gĂ©nĂ©ral Porter pourrait ĂȘtre amenĂ©e en million de petits morceaux.
Kamikaze, fais attention.
Utilise ton pouvoir avec prudence. Tu n'auras qu'une seule occasion.
Général Porter, je suis fier de vous présenter un jeune homme extraordinaire.
Et un exemple parfait pour la jeunesse américaine .
Danny Coogan, gĂ©nĂ©ral. Vous ĂȘtes mon hĂ©ros. EnchantĂ© de faire votre connaissance.
Content de te rencontrer aussi Danny. Tout le plaisir est pour moi.
Et je dois dire que c'est vous le héros dans cette salle ce soir.
Je ne pense pas que j'aurais fait tout cela sans ma fiancée, Beth.
- Mademoiselle. - Et le Sergent Stone, ici présent.
Eh bien, c'est un professionnel de la lutte contre les nazis.
Détendez-vous,mes amis, je n'aime pas les réunions trop formelles.
Alors, passons Ă l'essentiel.
Danny et Beth, j'ai quelque chose pour vous.
En reconnaissance de vos services extraordinaires rendus
pour la protection des Etats-Unis d'amerique.
Et pour avoir démontré un courage exemplaire face à l'adversité,
je vous décore tous les deux avec
ce signe de reconnaissance de votre pays, la médaille de la bravoure.
- General Porter, je vous remercie ! - Merci d'ĂȘtre une si bonne amĂ©ricaine.
- Fiston ? - Désolé, monsieur, je ne peux pas l'accepter.
C'est un honneur qui n'est que rarement attribué à des civils.
Justement, monsieur.
Elle devrait ĂȘtre attribuĂ©e Ă chaque homme qui fait son devoir.
Ce sont tous des héros. Je ne suis qu'un gosse.
J'ai toujours voulu m'enrĂŽler
et combattre les nazis, mais Ă cause de ma jambe ce ne sera jamais possible.
- Je ne veux pas une médaille, mais un uniforme. - Non, vous l'avez mérité !
Je mérite une chance de me battre pour mon pays .
Je verrai ce que je peux faire.
Prenons une photo. Et saluons ces bons Américains.
- Vous allez bien, général ? - Merci à vous et à vos amis.
Appelez-moi directement. Vous venez de gagner votre ticket pour entrer dansl'armée americaine.
Je ne sais pas ce que nous allons faire.
Nous ne faisons pas le poids face Ă eux.
En tout cas nous ne resterons pas ici Ă ne rien faire, fils !
Nous ne faisons pas le poids !
Gamin, la clé du succÚs a toujours été la surprise.
La surprise ? Ils ont un tank!
Quoi, Leech Woman ?
Qu'est-ce que c'est ?
- C'est toi qui as fait ça ? - Qu'est-ce que vous avez là ?
La voilĂ notre surprise !
Vos jouets ont prouvé leur vaillance au combat, docteur.
- Comme je m'y attendait. - Mais...
Mais ils ne feraient pas le poids en comparaison de soldats resuscités.
Je vous le demande encore : OĂč en est...
Mon appareil de réanimation ?
Je suis en train de synthétiser le sérum .
Il y avait un élément manquant que Je n'arrivais pas à identifier .
- Et vous l'avez désormais ? - Oui, bien sûr.
C'était de la magie, commandant.
Et elle est trĂšs difficile Ă reproduire.
Mes études sur la magie...
m'ont fait comprendre que toute chose dans l'univers ...
peut ĂȘtre rĂ©duite Ă une certaine forme d'alchimie, peu importe comment on l'obtient.
MĂȘme la magie.
Et vous avez raison, comme toujours.
- Je veux une démonstration rapidement. - Et vous l'aurez, commandant.
Il doit se cacher .
OĂč est ce satanĂ© cow-boy ?
- Il s'appelle Six Shooter . - Il est parti vers cette ruelle.
Restez ici !
Il doit y en avoir aussi derriĂšre, gamin.
Quoi ?
HĂ© gamine, c'est quoi ?
Tunneler !
Ne vous inquiétez pas. Je vais le réparer.
On n'a pas le temps. Nous devons l'emmener.
Bon, ben, adieu Ă notre effet de surprise.
Bien joué, gamin ! Ton premier nazi.
Vous m'avez épargné la peine de vous rechercher.
Je dois avouer que vous avez été particuliÚrement ennuyeux.
Epargne-nous ton baratin.
Je vous recommande de me donner votre arme.
Faudra la prendre sur mon cadavre.
C'est l'idée.
Docteur, pourriez-vous appeler vos amis ?
Ils sont déjà , Commandant.
- N'y pense mĂȘme pas, mon pote. - S'il vous plaĂźt, vous ne comprennent pas.
ArrĂȘte de pleurnicher.
EspÚce d'ignoble chien américain ! LÚve-toi !
Ne soyez pas si sûr de toi.
Qui est le chien maintenant ?
Ăa va aller, Sarge. Je vais vous sortir d'ici.
Fais-moi une promesse, fils.
Je ferais payer ce nazi.
Envoie-le en enfer, soldat.
Et tu es le suivant, mon garçon.
Viens me chercher, sac Ă merde.
Ne jamais donner Ă un enfant le travail d'un homme...
- Tu as oublié quelque chose. - Ce sont tes derniÚres paroles, gamin ?
Ne jamais faire chier l'amerique !
Freuhoffer , amenez-moi Ă l'appareil !
Maintenant !
J'ai bien peur que vous ne restiez un homme... un homme mort !
Qu'avez-vous fait ?
Je n'ai pas synthétisé le sérum pour un humain.
C'était le seul moyen de me débarrasser de vous.
Freudhoffer, soyez maudit !
Maintenant, Kamikaze !
- Ăa sent pas bon. - Tout le monde dehors !
Nein.
Merci Ă tous les deux pour m'avoir sauver la vie.
Vous direz ça a l'armée.
S'il vous plaĂźt, laissez -moi partir.
Danny, laisse-le partir.
Repos, soldats.
Je suppose que vous avez merité votre liberté.
Nous n'aurions pas réussi sans votre aide.
Merci. Je vous en suis infiniment reconnaissant.
Bonne chance.
Tu as bien fait.
Nous avons tous bien fait.
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