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RĂCIT INSPIRĂ DE FAITS RĂELS EN PARTIE MODIFIĂS POUR L'ĂCRAN
DĂVORĂ PAR LES FLAMMES
L'Amour
On va se faire péter le bide.
Ăa me saoule.
Eh ben ! Qu'est-ce que t'as ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Javi a pris SofĂa juste pour faire chier.
Attends.
Tu l'as demain, non ?
Et tu lui as donné ses cadeaux.
Et ?
Moi, je n'ai pas pu.
Mais je vais te direâŠ
Quoi ?
C'est sympa aussi d'ĂȘtre que tous les deux, non ?
Hein ?
Allez, le roscĂłn.
Mon pĂšre cachait des surprises dans le roscĂłn.
Ah bon ?
Des boucles d'oreilles, des figurinesâŠ
- Et mĂȘme de l'argent. - SacrĂ© Juan.
Voyons voir.
- Quoi ? - Non !
Putain.
- Regarde. - Sérieusement ?
J'ai la fĂšve.
Je vais payer Ă chaque fois ?
Ă moi. Je devrais avoir le roi, non ?
La reine.
Pas de reine.
Que des fĂšves.
L'an prochain,
on demandera Ă ton pĂšre
de faire le roscĂłn.
Viens t'asseoir. Je n'ai encore jamais dansé pour toi.
Tu es une pute.
Une pute et une menteuse.
Le jour oĂč je quitte la police, tu vas le payer.
J'en ai plus rien Ă foutre.
Un stress dĂ» Ă quoi ?
Je me sépare d'Albert.
Navré.
D'oĂč son congĂ© de derniĂšre minute ?
Demande un arrĂȘt de travail au mĂ©decin.
Je ferai ce que je peux.
Viens. Assieds-toi lĂ .
Un sourire.
Quelles beautés.
Tu n'arrives pas Ă dormir ?
J'allais tout plaquer pour vivre avec toi et la petite.
Pour m'occuper de vous.
J'allais changer pour toi.
Et tu choisis ce connard ?
Quand je le vois au poste, je me dis qu'il se tape l'amour de ma vie.
Tu m'as crevĂ© le cĆur, Rosa.
Tu ne comprends pas.
Il ne te remplacera jamais.
Il n'a pas mon cĆur.
Je t'appartiens Ă tout jamais.
Quelle salope.
ON A ENCORE PLEIN DE TRUCS Ă FAIRE. ENSEMBLE, ON NE FAIT QU'UN.
SAUVEGARDE CAPTURE D'ĂCRAN
PARTAGER
J'ALLAIS TOUT PLAQUER⊠ET TU CHOISIS CE CONNARD ?
NE ME PARLE PLUS. JE VEUX T'OUBLIER.
Qu'est-ce que t'as ?
C'est quoi, ça ?
Quoi ?
C'est quoi, ça ?
- Aucune idée. C'est quoi ? - à toi de me le dire.
- C'est pas de moi. - Il te saute ?
Pardon ?
- Non. - Lis.
"On ne fait qu'un."
OK. Mais ce n'est pas de moi. Ăcoute.
"Il ne te remplacera jamais. Il n'a pas mon cĆur."
C'est un bùtard. Je n'ai pas écrit ça.
- Tu te le tapes. - Mais non.
- Tu te le tapes. - Non. Je ne meâŠ
- Tu te le tapes. Ne mens pas ! - Ăcoute.
Je ne te mens pas. Je te jure, mon cĆur.
Je te confie ma fille. Tu es un pĂšre pour elle.
Mon amour.
Allez, je t'en prie.
Et dire que je risque de perdre mon fils pour une salope !
Putain de salope de merde !
T'as foutu ma vie en l'air.
- Pardon, chéri ! - T'as foutu ma vie en l'air, salope.
Putain de salope de merde ! T'as foutu ma vie en l'air !
Salope !
Ne pars pas. Je t'en prie.
Avec Pedro, c'était tout ou rien.
Il tombait amoureux comme un ado.
Il adorait tous ces trucs.
Les cadeaux, les rencards, les promesses.
Ou rien.
Et si tout n'était pas parfait, il devenait suspicieux.
- Il était jaloux. - Oui.
C'est pour ça que j'ai du mal à croire que tout allait si bien avec Rosa.
J'ai parlé à Silvia l'autre jour.
Je lui ai dit que Pedro
déchantait avec Rosa.
Il s'est passĂ© des trucs, et ilâŠ
Je ne sais pas.
Quels trucs ?
Le coup avec Albert, pour commencer.
Quel a été l'impact sur leur relation, à votre avis ?
Il devait ĂȘtre fou.
Pedro est parti.
Mais seulement quelques jours, etâŠ
Tout ça m'a peut-ĂȘtre rendu parano, maisâŠ
ce message ne lui ressemble pas.
Il envoyait plutĂŽt des messages vocaux.
J'ĂTAIS SOUS LA DOUCHE, NĂSTOR.
LA PATRONNE A DIT QUE T'AVAIS APPELĂ. TU VOULAIS QUOI ?
Qui suspectez-vous d'avoir envoyé ces messages de Pedro ?
Il les a envoyés
peu aprÚs l'appel auquel il n'a pas répondu.
Enfin,
ce n'est pas lui qui m'a répondu.
C'est Rosa qui a répondu le 2 mai.
Elle a dit que Pedro était occupé.
L'enquĂȘte progresse, selon des sources policiĂšres.
La police a écarté une possible vengeance et n'exclut pas un mobile personnel.
L'entourage de RodrĂguez et Peral ne laisse rien filtrer,
et attend le dĂ©nouement de l'enquĂȘte.
Ils coopĂšrent pleinement avec les enquĂȘteursâŠ
- Tu as de la visite. - Qui c'est ?
Tu m'as caché ton frÚre.
Il est en bas ?
Je n'en ai jamais parlé ?
Eh ben, non.
- Je ne l'ai pas vu depuis un bail. - OK.
Ăa va, frangin ?
Et toi ?
Viens, on sort.
Ăa te va bien.
L'uniforme.
- Tu sais Ă qui tu ressembles ? - Ă notre putain de daron, non ?
- T'es son portrait craché. - C'est bien ma veine.
- J'ignorais que tu sortais aujourd'hui. - C'est rien, vieux.
Tu comptes faire quoi ?
Rester libre.
Je n'y touche plus.
TrĂšs bien. J'espĂšre que c'est vrai ce coup-ci.
Un pote m'a trouvé du taf.
Je l'ai connu en tĂŽle. Je ferai visiter des appartements pour son beauf.
- C'est légal, ça ? - à 100 %.
- Bon. - Légal.
à part ça ?
Vas-y. T'as un truc Ă me demander, non ?
Ne t'inquiĂšte pas. Je vais vite m'arranger, OK ?
Je n'ai nulle part oĂč dormir.
Allez. Viens.
- Tu as mangé ? - Non.
Rosa, comment ça va ?
Ăa va. Je vais bien.
Mes parents m'ont dit qu'ils doivent refaire une déposition.
Ăa les inquiĂšte un peu.
Rien de nouveau, rassurez-vous. Juste un détail à confirmer.
Vos parents sont trĂšs aimables. Je m'excuse de les embĂȘter.
Je peux vous embĂȘter un instant ?
Bien sûr. Pas de souci.
Comment s'appelle le garagiste que Pedro devait régler le 2 ?
Navarro.
On touche au but.
Quand on sera fixés, vous serez la premiÚre avertie.
- D'accord. - Merci.
Coucou, maman.
Coucou, ma princesse.
Ma chĂ©rie, oĂč est papy ?
Dehors.
Il a dit que tu m'emmenais au parc.
Il t'a dit ça quand ?
Tout Ă l'heure.
Je ne t'emmĂšne pas au parc.
Tu sais quoi ?
Je vais t'emmener Ă un endroit vachement mieux.
Ăa te plairait ?
- Oui. - Oui ?
Ici !
VoilĂ papa.
Ăa, c'est les mĂ©chants.
Dégage.
C'est ça.
- J'y vais. Je reviens vite. - OK.
- La moto de papa. - Tu veux parler ?
De quoi ?
Ta mĂšre m'a dit que tu dormais chez elle.
La maison est en travaux.
D'accord.
Tu ne la connais pas. Je te l'avais dit. Tu as été inconscient.
Tu ne pars pas ?
Une heure, d'accord ? AprĂšs, tu t'en vas.
D'accord.
- Ma fille ! - Papa !
Viens lĂ , ma grande.
J'avais hĂąte.
Bonjour. Je suis Carmen.
Je fais un gĂąteau au chocolat. Tu m'aides ?
D'accord.
- Bisou. - Bisou, chérie.
- Je t'aime, OK ? - Oui.
Sois sage.
- Ăa va de soi. - Oui.
- Demain, 18 h. - Ses cousins viennent Ă 17 h.
RécupÚre-la aprÚs dßner.
Ă 18 h.
Pedro chéri,
j'ai de la chance de t'avoir.
Avant toi, j'étais perdue.
Je n'avais jamais vécu le grand amour.
Je veux que le monde sache combien tu me rends heureuse.
PUBLIER
- Je regrette. - Moi aussi.
Pardon.
Pardon.
Pour la vie ?
Pour la vie.
- Je vais la demander en mariage. - ArrĂȘte.
- Je te veux comme témoin. - Déconne pas.
- Tu l'as bien mĂ©ritĂ©. - ArrĂȘte. Tu ne me dois rien.
Rien n'aurait pu m'arrĂȘter, tu le sais.
C'est bon. T'inquiĂšte.
Mais tu n'es pas forcé de te marier.
Pourquoi ?
Je dis juste que tu ne connais pas Rosa depuis trĂšs longtemps.
Et tu sais qu'elle est un peuâŠ
"Un peu" quoi ?
Tu vois ce que je veux dire.
Ce que tout le monde dit.
Elle aime s'amuser.
Elle papillonne.
Parce qu'elle n'avait pas trouvé le bon.
C'est chose faite.
Je ne suis pas un de ces types.
Tu sais pourquoi on l'a mutée ?
Pourquoi ? Dis-moi.
Je t'ai parlĂ© d'Ălvaro, mon ami avocat ?
- Oui. Bonjour. - Ravi de te rencontrer.
- De mĂȘme. - MĂȘme si je regrette les circonstances.
Ălvaro est bon. Il a bien dĂ©merdĂ© mes parents.
Pas vrai ?
J'ai pensé qu'il pourrait te filer un coup de main pour le procÚs
contre le connard qui a diffusé ta photo.
J'ai vu que l'audience approche.
Je ne sais pas si tu es prĂȘte, si tu as quelqu'un.
Eh bien,
non. J'ai l'avocat commis d'office.
Aucun soutien des collĂšgues. Au contraire.
Elle a le tien, ça suffit.
Je ne laisserai personne t'emmerder. On se le fait ?
Si ça te va, on monte le dossier,
et on prépare ta défense pour limiter la casse.
- D'accord ? - Oui.
- Tu bois quoi ? - Une biĂšre.
- Allez. On va démolir ce connard. - Merci. Oui.
Chéri, je ne t'ai rien dit parce qu'on ne se connaissait pas.
C'était il y a longtemps.
C'est rien.
Ăa m'Ă©cĆure de voir ressortir cette merde.
Ăa va ĂȘtre chaud.
Tu sais comment sont les gens. Et les flics sont encore pires.
J'ai souvent voulu abandonner. Mais je ne peux pas laisser passer ça.
Tu ne crois pas ?
On le fera ensemble.
Tu peux me faire confiance pour tout.
Et moi ?
- Quoi ? - Je peux te faire confiance ?
Bien sûr que oui.
7-6-9-0.
Mon code. J'ai rien Ă cacher.
VoilĂ .
Ma reine.
Je vais me coucher.
Viens.
Quoi ?
Assieds-toi.
Quoi ?
Ăpouse-moi.
T'es dingue.
Sinon, je ne serais pas lĂ .
Qui d'autre aurait tout plaqué pour toi du jour au lendemain ?
Allez. Dis oui.
Et on passe l'éponge, l'un comme l'autre.
Allez.
OĂč est ma bague ?
Imagine-toi la plus belle. C'est celle-lĂ .
La voilĂ .
- Coucou, princesse. - Coucou, maman.
- Tu m'aides ? - Oui.
Pas trop tĂŽt. T'Ă©tais oĂč ?
Au spa. Tu ne vois pas ?
J'ai croisé mes parents.
- Allez. - Salut.
- Salut. - Salut, mamie et papy.
- Coucou, chérie. - Coucou.
Ăa alors !
Regarde ce petit bonhomme.
- J'avais hùte de le rencontrer. - C'est ton portrait craché.
- Celui de Rosa ressemblera Ă papy. - OK.
Ne fais pas ça à ton futur petit-fils, avec un pÚre comme ça.
- Quelle flatteuse. - Si tu savais.
Tu as vu le médecin que je t'ai recommandé ?
- Oui. - Et ?
- Il m'a rassuré. - Il t'opÚre quand ?
- La semaine prochaine. - Ah, trĂšs bien.
Je te souhaite de récupérer vite.
14 NOUVEAUX MESSAGES
Je vais voir mes parents.
Je suis au paradis avec les médocs pour le dos.
Je vois ça.
Bon, j'y vais. Je t'envoie ma localisation.
Comment ça va ?
Bien. Et toi ?
Ăa va.
Entre.
En fait, t'as raison d'aller au tribunal.
Je n'ai pas le choix.
Oui, maisâŠ
c'est une bonne chose.
Et l'autre ?
T'es encore avec ?
On va se marier.
ArrĂȘte.
T'es sérieuse ?
Il a ses défauts, mais on a un avenir.
TrĂšs bien.
Félicitations.
Je n'aurais pas dĂ» venir.
Tout est dit, non ?
Je vais y aller.
- T'as une copine ? - Eh ouais.
Je t'ai grillé.
C'est du sérieux ?
Ouais. On a déjà une maison en vue.
Une maison ?
C'est secondaire.
Tu vois, t'as tout ce que tu voulais.
La maison, la copine, l'uniforme.
T'es un seigneur, frangin.
Dans mes bras !
T'es sérieux, ce coup-ci ? Ou tu comptes faire des allers-retours en prison ?
Je suis sérieux. Je te jure.
Alors, tu dois savoir deux choses.
Primo, qu'est-ce que tu veux ?
Tu veux la maison, la copine, la totale ?
Alors, fonce.
Mais le plus important, personne n'en parle,
c'est ce que tu ne veux pas.
Et ça, tu le vires de ta vie.
Suis mon conseil.
T'es un seigneur, putain.
- Ouais. - Sacré Albert.
Tiens. Je vais commencer par ça.
Mais pas maintenant.
- Un autre jour. - Je vais arrĂȘter.
- T'es un vrai seigneur. - Ouais.
- On est allées au Tibidabo hier. - Ah oui ?
T'as bien fait.
- Il faut l'occuper. - Je sais.
Je suis contente que Javi soit innocent.
Surtout pour SofĂa.
Ouais.
Almu, pose ça.
- Oui. OK. - LĂąche. ArrĂȘte.
- S'il te plaĂźt. - J'arrĂȘte.
Tu sais s'ils ont un autre suspect ?
Rien de sûr pour l'instant.
Ils te tiennent au courant, non ?
Je n'arrĂȘte pas d'y penser, ma pauvre.
- T'as tiré le gros lot avec Pedro. - Superbe.
Je m'étais dit : "Je ne dis rien aux filles avant d'avoir une date."
Mais je n'ai pas pu résister.
Vous avez vu ça ?
Putain.
- Il faut qu'on s'active, non ? - Non, merci.
- Quoi ? - Je suis bien comme ça.
- C'est-à -dire ? - Célibataire.
Attends de me voir en blanc, avec mon prince et ma villa.
T'en rĂȘveras.
- Exact. - Bonjour.
Tiens.
Réfléchis-y.
C'est qui ?
Fais voir.
C'est une blague entre vous ou quoi ?
J'en sais rien.
- Pourquoi tu ne m'as rien dit ? - Il n'y a rien. Il se fait des films.
- Comment il a su que tu étais là ? - Aucune idée. J'hallucine.
C'estâŠ
- Mais je rĂȘve. - J'hallucine.
- Non, mais⊠- C'est trop fort.
Notre équipe de scientifiques internationaux
a développé le programme de régénération le plus avancé.
Nous sommes les seuls à pouvoir régénérer jusqu'à 65 % de l'organisme humain.
Prodigy Health Corporation,
la seule société au monde qui peut vous offrir l'immortalité.
Parce que l'immortalité n'est qu'une question de temps.
PARTAGER
Pedro, arrĂȘte.
J'en peux plus.
Reste tranquille.
Mais c'est le moment, non ?
Je l'ai vu dans ton app.
Tu veux des enfants avec moi ?
Oui.
Et on ne recommence pas.
Celui-ci, tu ne l'épouses pas, hein ?
Il m'étouffe, mon pauvre.
J'ai galéré pour venir.
Il est obsédé par le 4x4 de Javi.
Il aime les voitures, maintenant.
Je te jure.
Qu'il se l'achĂšte.
Et qu'il se foute dans le décor.
- Ni mĂȘme un brouillon de dĂ©claration ? - Rien.
Et le Trésor public n'a rien à leurs noms ce jour-là ?
Un instant.
Oui. Je patiente.
Aucune trace de Pedro le 2, selon les amis, les voisins, la famille.
Ni sur le tchat du boulot oĂč il Ă©tait actif la veille.
Le garagiste ne l'a pas vu non plus. Il lui a écrit qu'il passerait.
Et il a laissé l'argent dans la boßte aux lettres.
Il ne fait jamais ça. Il aime papoter avec le gérant.
C'est un ami. D'oĂč le crĂ©dit.
- Madame Varona ? - Oui.
Il n'y a aucune donnée de ces utilisateurs à cette date-là .
D'accord.
- On vous tient au courant. - Merci.
Pourquoi elle a parlé des impÎts si ce n'est pas un alibi valide ?
Elle ne pensait pas qu'on creuserait.
Quand on l'a fait, il lui a fallu demander de l'aide.
Ses parents.
Ils ont menti.
Appelle-les pour une nouvelle déposition.
On reprend tout ?
Je dois confirmer votre déposition. On a de nouveaux éléments.
Vous avez vu Pedro le 2.
Comme j'ai dit, je l'ai vu et je l'ai salué.
- Vous pouvez le confirmer ? - Bien sûr.
Pardon. C'est Ă elle que je m'adresse.
Oui, je crois que c'était le 2.
Excusez-moi. Je mélange un peu les dates.
La précision m'est indispensable.
Pourquoi ?
Personne d'autre ne l'a vu ce jour-lĂ .
On a une abondance de preuves qu'il était en vie avant ça.
Appels, appels vidéo,
messages, photos,
voisins qui disent l'avoir vu.
Vous-mĂȘmes dites avoir Ă©tĂ© Ă la campagne avec lui, Rosa et SofĂa.
Ă partir du 2 au matin, on n'a plus rien.
Vous voulez qu'on mente pour que ça colle ?
Surtout pas.
Personne n'aurait rien Ă gagner.
On ne ment pas.
Un.
Deux.
Trois.
Quatre.
Cinq.
Six.
Sept.
Huit.
Neuf.
Dix.
- Albert LĂłpez. - Oui ?
Vous nous excusez ?
Quatre, cinq, six,
sept, huit,
neuf,
dix.
Changez-vous.
Je n'arrĂȘte pas un agent.
Vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation.
Ne me menottez pas devant ma fille.
N'ayez crainte. Je veille personnellement sur votre fille.
Venez.
Maman !
Mon trésor.
Sous-titres : Nathalie Nifle
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