All language subtitles for Burning Body_S01E04_Christmas

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Original subtitles

RÉCIT INSPIRÉ DE FAITS RÉELS EN PARTIE MODIFIÉS POUR L'ÉCRAN

DÉVORÉ PAR LES FLAMMES

Noël

- Tu connais son surnom ? - Non.

- Tu ne sais pas ? - Non.

- Pingouin sec. - C'est quoi ?

C'est pour toi ?

Tu as un fan ?

Putain.

Je t'aime.

- C'est de qui ? - Je ne sais pas.

Javi, j'imagine.

Tu parles. Il ne t'a rien offert depuis des années.

T'en sais quoi ?

C'est pas le style de Javi.

Pas le tien, surtout.

Je t'offrirais des fleurs en privé.

Je ne laisserais pas une peluche sur ta voiture au commissariat.

Allez. Démarre.

Pardonne-moi, mais c'est impossible

de trouver des roses aussi belles que toi.

J'ai besoin de te voir, Rosa.

Je me disais…

- Arrête. - On pourrait dîner à Sitges samedi.

- Mes parents la garderont. - Je travaille.

Menéndez est malade. Je le remplace.

Dommage. Ils n'ont personne d'autre ?

Mince, alors. En ce moment, tu remplaces tout le monde.

Pose ce nounours, je te dis.

Javi.

Ce n'est qu'une enfant.

Tu es de quel signe ?

Allez.

Scorpion.

- Je le savais. - Ah bon ?

- Et toi ? - Balance.

Balance.

Très compatibles.

Sans blague ?

Bon, on se chamaillera un peu.

- Du moment que je gagne, ça va. - OK.

Voiture

ou moto ?

- Sérieux ? - Allez.

Moto.

Ouais. T'aimes la vitesse ?

J'adore la vitesse. Et toi ?

- Attends, dis-moi. - Quoi ?

Faire l'amour

ou baiser ?

Faire l'amour, toujours.

Ă€ l'amour.

Ă€ l'amour.

Rosa et Albert avaient quelle relation ?

Ils sortaient ensemble.

Soyez plus précis.

C'était un couple normal.

Ils ne se cachaient pas ?

Eh bien,

ils ont tenté de le cacher au début. Ça devait les gêner que ça se sache.

Au début ?

Et après ?

Tout le monde le savait.

Vous connaissiez Javier Guerrero ?

C'est son ex-mari, non ?

J'en ai entendu parler.

Mais Rosa est sortie avec Albert après son divorce.

- C'est ce qu'ils ont dit ? - Ils ont menti ?

Rosa est encore avec Albert ?

Non. Rosa était avec Pedro.

Ils sont venus ensemble à un dîner récemment.

C'était quand ?

Ça devait être…

le 4 mai. Oui.

Ils peuvent aller ensemble à un dîner du boulot, non ?

- Vous voulez de l'eau ? - Non, merci.

Merci, les gars.

- Eduard. - Salut.

- Comment ça va ? - Bien. On avance.

Je viens de croiser un collègue du commissariat de Pedro.

- Du nouveau ? - Tu sais que je ne peux rien dire.

Je veux juste savoir comment ça évolue.

Parle Ă  Varona. Elle est dans son bureau.

- J'ai fait ma déposition ce matin. - Ah oui ?

Raconte.

On a parlé de toi.

Ils demandent si t'es avec Rosa.

- Ils ont un train de retard. - Oui. Va comprendre.

Ils étaient bien ensemble. Ça me faisait chier, mais que veux-tu ?

- On ne gagne pas Ă  tous les coups, hein ? - Ouais.

- Au fait, ce dont on a parlé… - Quoi ?

Tu sais, ta question.

Eh ben ?

- T'es fou ? - OK.

- T'es sérieux ? - Je sais pas.

- C'est une putain de coĂŻncidence. - OK. Oublie.

- Merde. Tu me fais quoi, là ? - Oublie. Ça me travaillait.

T'es con.

J'ai faim. On va manger ?

OK, c'est parti. Démarre.

T'es trop con.

- Merci. - De rien.

- Attends. - Désolée pour le chantier.

Non, je suis pareil. Je n'ai plus le courage de rien.

Il me fait tellement penser Ă  lui.

Je ne réalise toujours pas.

Moi non plus.

Il était si gentil.

J'ai vécu dix ans avec lui. Pas la peine de mentir.

Il l'était avec moi.

Mais vous vous disputiez pas mal, non ?

Oui, mais…

Et tu as dit qu'il lui arrivait de partir en claquant la porte.

Mais c'était…

pour des conneries franchement.

Je sais que c'est dur d'en parler, mais tu peux te confier Ă  moi.

J'ai vécu la même chose.

Aucun partenaire n'est parfait.

Varona, la femme qui dirige l'enquête, est très efficace.

Oui, elle a l'air bien. Tu la connais ?

Elle est futée. C'est l'essentiel.

Elle n'a encore rien trouvé.

Peut-ĂŞtre que si. Mais qu'ils cherchent une preuve

avant de procéder à la mise en examen, non ?

Tu crois ?

J'espère.

Il y a des toilettes ?

Bien sûr.

OĂą c'est ?

Au bout du couloir.

Excuse-moi, Silvia.

- C'était mes parents. Je dois y aller. - C'est pas grave.

- Pardon. C'est le chaos en ce moment. - Non. T'inquiète.

Désolée.

Allez, poussin.

On y va, trésor.

On va trouver de quoi faire tomber la fièvre, OK ?

Tu peux t'en occuper ?

- De quoi ? - D'aller Ă  la pharmacie !

- Fallait le dire. - Combien de fois ?

Calme-toi. Mes médocs pour le dos me rendent vaseux.

Vivre sous le même toit ne fait pas tout. Il faut que tu sois présent.

Je le suis.

Non, tu ne l'es pas.

Chaque minute sans toi est une minute perdue.

Si tu ne regardes pas, j'aurais pu choisir le film.

- T'as choisi celui-ci. - Parmi ceux que t'as cités.

Je suis con. Quand c'est à moi de choisir, j'en prends un qui te plaît.

- J'ai cru qu'il te tentait. - Je discute pas. Je suis claqué.

CHAQUE MINUTE SANS TOI

EST UNE MINUTE PERDUE

Allez. Monte !

- Viens ! - Je vais te tuer !

Je vais te tuer.

J'ai eu une envie soudaine.

Tu es fou.

Javi est en train de dormir.

J'ai aussi filé en douce.

Une urgence au commissariat, j'ai dit.

Tu es fou.

- Tu es superbe en pyjama. - Ah oui ? Il te plaît ?

Tu es un grand malade, hein ?

Je t'ai dit que j'étais en bas. Je ne t'ai pas forcée à sortir.

- Mais j'en avais envie. - VoilĂ .

- Bien sûr. - Bon.

- J'y vais. - Ça t'a plu ?

Oui. J'adore. Bonne nuit.

- Je suis Ă  toi, Rosa. - D'accord.

Salut, Albert.

Comment ça va ?

Ça peut aller. Et toi ?

Bien.

Mais il y a une drĂ´le d'ambiance au commissariat. Tout le monde hallucine.

- Enfin, ça se comprend. - J'imagine.

Ils savent qui a fait ça ?

Non, pas encore. Je dois voir l'inspecteur, lĂ .

- Ah bon ? Alors, je te laisse. - OK.

À plus tard. Si tu as besoin d'un truc, n'hésite pas.

Merci, Albert.

Trop fort.

Moi, je l'aurais gobé.

On les emmerde.

TROP FORT. JE L'AURAIS GOBÉ. ON LES EMMERDE !

Merci d'être venue, Rosa. Ça va ?

Qu'y a-t-il ?

Je n'arrĂŞterai pas Javi.

Je sais.

Il me l'a dit. Vous l'avez mis hors de cause.

J'aimerais revenir sur vos derniers moments avec Pedro le 2.

Un détail a pu m'échapper.

Encore ?

On a fait la déclaration d'impôts. On a pris un café.

Et on s'est disputés.

Et ensuite ?

Il est parti.

Il devait régler le garagiste. J'ignore s'il l'a fait.

Il y a des témoins qui l'ont vu partir ou bien dans l'après-midi ?

C'est un interrogatoire.

Oui.

- Dois-je appeler mon avocat ? - Si vous voulez.

Pourquoi ?

Vous avez eu Albert récemment ?

Oui.

Il y a cinq minutes.

Quel est le problème ?

Vous ĂŞtes encore avec ?

On n'a jamais été ensemble.

Ne croyez pas tout ce qu'on dit.

Pourquoi inventer ça ?

Parce qu'on me déteste,

qu'on ne me connaît pas vraiment.

Avouez que vous ne facilitez pas la tâche.

Faites ce que vous avez Ă  faire. EnquĂŞtez.

Je suis Ă  votre disposition.

D'accord.

Du reste, mes parents ont vu Pedro.

Le 2 mai ?

Oui. SofĂ­a dormait chez eux.

Ils sont revenus chercher sa licorne. Elle ne dort pas sans.

Pourquoi n'avoir rien dit avant ?

Je croyais vous l'avoir dit. Désolée.

Ces jours-ci, je ne sais plus oĂą j'en suis.

Ils seraient prêts à témoigner ?

Je suppose que oui.

Note-le.

J'y vais comme ça, non ?

Bien sûr. Ne t'inquiète pas pour ça.

Elle posera combien de questions ? Elle dit que ça prendra un moment.

- Je ne sais pas. - Ce sera long ?

Elle est un peu nerveuse.

Ne t'inquiète pas. Ça va bien se passer, OK ?

Mais vous devez vous préparer. Javi veut m'incriminer.

- Quoi ? - Comment ça ?

Oui, m'incriminer.

Il m'accuse.

- Quoi ? - Fils de pute !

Mon Dieu. Mais… Ils ne le prendront pas au sérieux.

Enfin, c'est quand mĂŞme un Mosso.

Il est au parfum de l'enquĂŞte.

- Moi seule ai vu Pedro le 2. - Oui.

Il dit que je mens. Ça fait de moi une suspecte.

Mon Dieu, pas ça.

Ma chérie.

Le père de ma fille.

Tu n'y es pour rien. Rien du tout.

Tu as parlé à ton avocat ?

- Bien sûr. Ce matin. - Et ?

Il dit que si vous aviez vu Pedro le 2, ce serait simple.

Mais non. Donc, c'est mort.

On l'a vu le 1er mai.

Je sais.

Oui, mais…

on pourrait dire qu'on l'a vu le 2.

Juan.

- Quoi ? - C'est un délit.

On était

à environ 50 mètres de la maison.

On l'a vu sortir et monter dans sa voiture.

Pedro vous a vus ?

Oui, bien sûr.

On l'a salué.

Mais il n'a pas répondu. J'ignore pourquoi.

Lors de votre promenade la veille, il avait l'air bien ?

Oui.

Mais bon,

Ă  ce moment-lĂ ,

il devait être énervé, non ?

Je ne sais pas. Je n'ai pas fait attention.

Rosa vous semblait heureuse ?

- Oui, très. - Oui.

- Vous connaissez Albert López ? - Bien sûr.

C'est un vieux collègue de Rosa.

Un collègue seulement ?

Un collègue et ami.

C'est lui qui l'a protégée

quand le mendiant lui a entaillé la jambe, et…

- Exact. - Il est toujours très aimable.

Elle est incroyable.

Elle est super belle, drôle. Elle a du caractère.

Avec elle, tout serait parfait.

Avec elle, si.

- Je suis amoureux. - ArrĂŞte, Peter.

Tu n'es pas amoureux.

Et tu as un gosse d'un an.

C'est pas une ado. Elle a aussi un gosse.

C'est de baiser autant qui te rend euphorique.

C'est tout. Attends avant de te décider.

Je ne décide rien. C'est lui qui décide.

Écoute, Peter. Je suis ton ami. Je ne te mens pas.

J'ai tenu 3 semaines sans mes filles. C'est un miracle que Cris m'ait repris.

- Ça ne m'arrivera pas. - Pourquoi ? Tu te crois plus malin ?

Ça ne m'arrivera pas.

C'est ça.

CONTRÔLE DE POLICE

Fils de pute !

Merde. Tu vas bien ?

- Rattrape-le ! - J'y vais.

- Vos papiers. - Votre badge.

Voilà mon numéro de badge.

Votre conduite est dangereuse, OK ?

Je vous parle. Vos papiers, s'il vous plaît.

Qu'est-ce que tu fous ? Lâche-le !

Tu fais quoi ? Lâche-le, putain !

- Si je te dis de t'arrĂŞter, tu t'arrĂŞtes. - ArrĂŞte !

- Regarde-moi ! Assez ! - Tu t'arrĂŞtes, OK ?

Ça suffit ! Calme-toi !

Calme-toi.

Respire, Pedro.

C'est pas vrai.

Je n'arrive pas Ă  le croire.

Mon Dieu. C'est pas possible.

Suspendu sans salaire. Qu'est-ce qui t'a pris, putain ?

On a un enfant. À quoi tu pensais ?

Il a failli m'écraser.

Attends, j'ai vu la vidéo. Tout le monde l'a vue.

Ça m'inquiète encore plus que l'argent.

Tu es un adulte. Le père de mon fils.

Grandis un peu, bordel !

Il se payait ma tĂŞte.

Je t'en prie. ArrĂŞte.

- Il se foutait de moi. - ArrĂŞte !

Qu'est-ce qu'il y a ? Viens lĂ .

Mon cœur.

Je peux t'aider ?

Tu as besoin de quoi ?

De remonter le temps.

Ça, je vais avoir du mal.

Ça va s'arranger, hein ?

Bien sûr que ça va s'arranger.

J'étais pas bien après la mort du type à Montjuïc.

Mon coéquipier était aussi hyper mal.

Albert ?

Oui. Tu le connais ?

J'en ai entendu parler.

Tout a fini par s'arranger.

Parce qu'ils savent que c'est un boulot difficile.

Ce sont des trucs qui arrivent.

Ça va s'arranger, tu verras.

Viens lĂ .

Pauvre chéri.

Ce n'est pas ta faute.

Tu m'entends ?

C'est lourd à gérer. Et tu n'es pas aidé chez toi.

Je veux juste ĂŞtre avec toi.

Je pense mériter mieux qu'un parking, non ?

T'en dis quoi ?

- Je dis ça… - Oui.

- Merde. - C'est fini.

Allez.

Vous avez fait équipe longtemps ?

Toi et Albert ?

Comment on fait ? VoilĂ .

- Je peux savoir oĂą on va ? - Non.

Une surprise ?

C'est excitant.

Toi et moi, c'est spécial.

Putain ! Albert !

ArrĂŞte ! Qu'est-ce qui te prend ?

Putain !

T'es pas bien ?

Pedro vous a contactée le 2 mai ?

On s'est écrit.

- Je peux voir ? - Bien sûr.

4 MAI : PASSE AVANT 8H20. PEDRO, OĂ™ ES-TU ? APPELLE.

2 MAI : JE PEUX PRENDRE LE PETIT DEMAIN ?

Vous en pensez quoi ?

Je le trouve très froid.

Vous insinuez quoi ?

Ce n'est qu'une impression. Je ne…

Dites-moi.

Ce n'est pas lui qui l'a écrit.

Je peux prendre le petit demain ?

Je veux qu'on géolocalise leurs portables.

Je m'en charge.

Oui. Alors.

Ah oui. Celui-ci va lui plaire.

Regarde comme c'est mignon. J'adore.

Celui-ci, je verrai après.

Et ça, c'est le dernier.

Celui-lĂ , on va le mettre lĂ .

Je veux tout arrĂŞter.

Ça ne va plus depuis longtemps.

C'est qui ?

C'est entre toi et moi.

On mérite mieux que ça, Silvia.

Tu ne cherches pas Ă  avoir mieux.

Tu fuis, Pedro.

Tu veux vraiment partir.

Allez. Dis-moi son nom.

Dis-moi.

Rosa.

Bonne chance Ă  vous deux.

J'ai quitté Silvia. Tu as dit que tu quittais Javi quand ?

- Magnifique. - Ça me va bien, hein ?

- Très. - Oui.

En tout cas, quoi qu'en dise le poissonnier,

ces gambas ne sont pas celles de l'an dernier.

- Encore heureux. - Ça y est.

- Moque-toi. - Si elles étaient de l'an dernier…

- Elles m'ont coûté une fortune. - Non ! Pas tant que ça, quand même.

Qu'y a-t-il ?

Elle boude les crevettes.

C'est rien. Je les mangerai. Tu les veux ?

Donne-les-moi.

Tu es élégant.

On demande quoi cette année ?

Un petit chien.

- Je ne sais pas, SofĂ­a. - Il faut s'en occuper.

Je sais.

Un petit chien ?

Non. Vous savez quoi ?

On va demander : santé,

et richesse.

- Voilà. Santé… - On a tout le reste.

Santé et richesse !

Joyeux Noël !

Joyeux Noël !

Du turrĂłn ? Volontiers.

J'avais oublié le turrón.

Ça va ?

On en parle après.

- Laisse-moi. - ArrĂŞte, Javi.

Je t'en prie, arrĂŞte.

- ArrĂŞte. - Laisse-moi, bordel.

- ArrĂŞte. - Laisse-moi.

Quoi ?

- On peut parler ? - De quoi ?

Elle s'appelle Carmen.

C'est une Mosso de mon unité. Elle plaira à Sofía.

Elle connaît déjà Albert, pas vrai ?

Quoi ?

Ça saute aux yeux.

Et j'ai demandé confirmation.

Tu aurais pu me demander, non ?

- T'es un lâche, mon gars. - Ouais. C'est ça.

ArrĂŞte. C'est bon. On est quittes, maintenant.

Arrête. Ne fais pas ça à Sofía.

Je veillerai sur elle. J'aurai mĂŞme davantage Ă  lui offrir.

Ne me touche pas. Toi et moi, c'est fini !

Comment ça ?

Ne dis pas ça.

On est une famille.

- Tu n'as jamais voulu ça. - Si. C'est ce que je veux.

ArrĂŞte ton baratin, OK ?

- Je te jure. - Pousse-toi.

C'est ce que je veux.

- Ne t'en va pas. - Pousse-toi. Laisse-moi passer.

- Je t'en prie. - Laisse-moi passer. Ne m'y oblige pas.

Ne m'y oblige pas !

Albert, Javi m'a quittée.

Pour une autre.

Comme ça, après 12 ans de vie commune.

Je suis démolie.

Viens. J'ai besoin de toi.

Je ne veux pas ĂŞtre seule.

ALBERT - EN LIGNE

DÉCONNECTÉ

Alors, tu es policier comme Rosa ?

Oui.

Mais tu es en arrĂŞt, non ? Pourquoi ?

À cause de mon dos. La moto…

- La moto ? - Oui.

Je reprends bientĂ´t.

Fin janvier ou en février.

- Tu aimes les étrilles ? - J'adore.

- Tu aimes vraiment ça ? - Oui. Mais j'ai oublié…

Ah, voilĂ  !

- C'est bon. - Non. Pas avec ça.

Donne.

- Je te le décortique ? - Oui.

Merci.

Regarde. C'est facile.

Tu le retournes.

VoilĂ .

- Tu soulèves ça. - OK.

- D'accord. - VoilĂ . Tu veux la tĂŞte ?

Oui.

- Elle réussit tout. - Enfin…

Quoi ?

Pas tout.

SofĂ­a, arrĂŞte de le fixer.

C'est un jeu, c'est ça ?

Le premier qui rit a perdu ? Allez.

C'est parti.

Je suis très bon à ce jeu-là.

Je suis sûr de gagner.

Tu as gagné. J'ai perdu.

Tu as gagné.

Elle m'a battu.

Bravo !

T'es la championne.

Je m'étouffe !

Bonne année !

Bonne année, ma chérie !

- Bonne année, maman. - Bonne année !

- Bonne année, papa. - Bonne année !

Rosamari.

Merci !

- À l'amour. - Bonne année.

Bonne année.

On a géolocalisé les trois portables.

Ceux de Rosa et Pedro sont chez Rosa du 1er au matin

jusqu'au 2 mai.

Et celui d'Albert, le 2 mai Ă  la mĂŞme heure ?

Le matin du 2 mai.

VoilĂ .

Rosa, Pedro et Albert sont ensemble.

C'est forcément ça.

Mais Pedro était vivant le 2.

Les parents l'ont vu partir.

Oui.

T'as pris le raccourci ?

On ne me la fait pas.

- Mes parents ont fait ce que j'ai dit. - OK.

Mais Ester m'a encore demandé si on était ensemble.

J'ai dit qu'on était juste amis, mais bon.

Ils vont nous filer.

On doit arrĂŞter de se voir quelque temps.

Oui.

Tu as peur ?

T'es fou ?

Jamais.

Et toi ?

Moi, ça va toujours.

Viens lĂ .

C'est pour la vie.

Je sais.

Viens.

Sous-titres : Nathalie Nifle

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