All language subtitles for The Crossing Guard (1995) (1080p BluRay x265 10bit r00t)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian Download
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Perdre un frère de 18 ans... il allait encore

à l'école. Ca a été terrible.

Ca m'a détruite. Je me suis sentie...

J'avais peur d'aimer qui que ce soit.

J'avais peur qu'on soit proche de moi.

Parce que je sentais que si j'aimais quelqu'un

profondément, comme j'aime ma famille,

il me serait enlevé.

- Où tu as appris ça ?

- J'ai le feu au cul depuis que j'ai 16 ans !

Regardez comme il me mate,

et il se branle !

J'aime ça.

Et la voilà,

Miss America 1912 !

lna !

Tous les soirs !

Hein, chérie ?

Fais-moi la bise.

Amenez les gonzesses !

Laissez-le-moi !

Enfermez cette gonzesse !

ll a embrassé la grosse !

Pour moi, Steve aura toujours 18 ans.

ll a été tué par un chauffard saoul,

un mois avant d'avoir son diplôme.

C'est dur d'entendre deux policiers

vous dire : ''Votre fille est morte''.

J'ai ouvert la porte, ils étaient là.

J'ai dit : ''Mandy est morte, n'est-ce pas ?''

Une maman sait.

Freddy, il arrive. Glisse-toi au fond.

Sunny, ça va ?

Tu la fesserais ?

Oui, mais doucement.

En commençant comme ça...

Ma femme, tu sais, Joan...

On a un salon en contrebas.

Deux marches.

Cette salope veut que je le surélève.

Pour pas descendre deux marches !

Je ne m'en suis pas remise. On a ça avec soi,

tous les jours.

Ca ne reviendra pas.

C'est comme si votre corps avait perdu

quelque chose à l'intérieur, une part de vous-même.

Je me manque à moi-même.

Je me manque... à moi-même.

Cinq ans ont passé,

je regarde dans le miroir :

''Ou est Bobby ?''

Je ne sais pas.

Ma famille me rend dingue.

lls croient que je suis encore moi, Bobby.

Mais...

ça les fait marrer.

lls m'appellent ''le frère n3''.

C'est un surnom pour ''Bobby déprimé''.

C'est mon frère Danny qu'on a perdu.

Lui, c'était le frère n 1 .

Est-ce qu'ils ont oublié ?

Je ne sais pas.

Je ne suis plus là.

Je me manque à moi-même.

C'est tout.

C'est qui, le patron de ce putain de spectacle ?

JOHN BOOTH 5ans, Homicide involontaire

Prison pourhommes de l'Etat de Californie

Tu devrais partir.

Ca vaudrait mieux.

Je m'en vais.

Je peux prendre une douche ?

Si tu veux.

10h05, ma vitrine est vide. Qu'est-ce qui se passe ?

Vous aviez emporté les clés du coffre.

Je pense

que ça serait super, des émeraudes devant les diamants.

Tu as des goûts très sûrs, pour les pierres.

Mais je suis très occupé, tu vois.

Tout le temps très occupé.

Prévois un peu. Je sors. Tu vas fermer.

Si tu n'as pas les clés, tu m'arrêtes.

Les émeraudes, super.

C'est drôle ?

Pourquoi tu ris ?

Ca fait 6 ans, putain !

Mon fils est là, je suis heureux !

Tu ne te sers jamais de ce mot.

Et devant John !

Maman !

J'étais en prison.

Ne l'excuse pas.

Tu as encore la petite télé que je t'ai envoyée ?

Je l'ai là.

Parce que je nettoie la caravane, si tu veux être seul.

Oui, ça serait extra.

Ou bien, reprends ta chambre.

La caravane, c'est extra.

Une putain de bonne télé.

Mon Dieu !

Freddy.

Comment va ?

Roger. Content de te voir.

Entre.

Tu bois quelque chose ?

Non, ça va.

Pardon ?

Non, merci.

Emily adorait ce truc-là.

ll était là-bas, sur le plan de travail.

Elle se hissait sur la pointe des pieds pour l'atteindre

du bout de son petit doigt.

Quoi ?

Rien.

Viens. Assieds-toi, Freddy.

On dirait une vraie famille. Tu pourrais être leur père.

Merci, Freddy.

Une famille sensationnelle, vraiment.

Qu'est-ce que...

je peux faire pour toi ?

Je suis venu voir Mary.

Je ne veux pas être indiscret, mais... à quel sujet ?

Je préfère en parler à Mary.

Vraiment, tu ne bois rien ?

D'ailleurs, les voilà.

Bonjour, papa.

Salut, Freddy.

Voyez-moi ça.

Mes propres gosses m'appellent Freddy.

Tu es super.

''Super'', c'est un peu beaucoup.

Non, vraiment. Tu es super.

Merci.

Et les affaires ?

Couci-couça.

C'est une petite bijouterie. Un commerce, quoi.

Et toi ? Toujours l'immobilier ?

Le marché est déprimé.

J'ai encore des trucs à vendre,

mais pour Roger, ça marche fort, alors maintenant j'ai du temps

pour les enfants.

Super.

Vraiment super.

Mary, il faut que tu saches une chose.

C'est pour ça que je suis venu.

J'ai une chose à te dire.

Tu m'as fait une promesse. Tu dois la tenir.

Deux choses...

Je t'ai fait une promesse. C'en est une.

J'ai une grande nouvelle. C'est la seconde.

Alors, tu me laisses parler ou pas ?

Pardon. Ta grande nouvelle...

C'est une grande nouvelle, une nouvelle sensationnelle.

Je te le dis ! Tu veux l'entendre ou pas ?

Tu es sûre ?

Tu es prête ?

ll est sorti.

John Booth

est sorti.

Je vais le tuer.

Sors d'ici, Freddy !

Aie d'abord le courage de me dire la vérité.

La vérité ? Quelle vérité, Freddy ?

Tu m'as promis...

De ne pas mentionner notre fille... parce que tu m'as fait chanter ?

Si je veux pouvoir parler à la mère de mes enfants,

je ne peux pas mentionner ma fille ?

Sors de chez nous !

C'est chez moi !

Par la loi naturelle,

c'est chez moi. Si mes enfants y habitent,

qui va dire que je ne peux pas les voir

quand ça me plaît ?

T'as pas pu t'en empêcher !

Personne t'a causé !

J'appelle la police ?

Appelle qui tu veux !

Tes enfants ? Tu ne t'occupes plus d'eux

depuis notre fille.

Elle s'appelle Emily !

Oui, Emily ! Et elle est morte !

Mais je dois à ces deux petits tout mon amour.

Ca te tue que je leur donne, et que tu ne puisses pas.

Va-t'en de chez nous.

Dis la vérité. Tu veux que je tue Booth !

C'est ce que j'ai à faire.

Toi, tu fais comme si de rien n'était.

Lâche-le !

Freddy...

si tu me lâchais...

Je vais te faire un café.

J'ai envie d'un café.

Si on s'asseyait, si on buvait notre café,

et si on se parlait posément.

Tu sais quoi...

Je ne veux pas de café.

Je n'aime pas le café. Les palpitations...

Tu viens de dire que tu en voulais.

Tu es sûr ?

Je vais y aller.

Je me sens bien.

J'ajoute ceci :

j'ai fait plein de choses pour toi.

Plein de choses.

Je trouve mesquin de ta part de refuser de m'écouter.

- Mary est contrariée. - Je ne suis pas contrariée !

Si tu crois que je vais calculer qui-a-fait-quoi, tu te goures.

Si tu trouves ça mesquin, je t'emmerde.

Je ne sais pas si tu veux vraiment tuer ce type,

mais je sais que ça n'a rien à voir avec notre fille.

La petite n'est plus,

elle ne reviendra pas, quoi que tu fasses.

Tu n'es même pas allé au cimetière.

Tu n'as jamais vu la tombe d'Emily.

Parce que je ne suis pas venu à ta petite fête ?

A tes funérailles ?

J'y suis allé de mon côté, Mary. En privé.

Vraiment ?

Tu es plus courageux que je ne pensais.

Qu'est-ce qui est inscrit sur la pierre ?

De quelle couleur est-elle ?

Elle est sur une colline ? Sous un arbre ?

C'est une dalle, ou une stèle ?

C'est ce que je pensais.

Roger.

D'homme à homme...

Quand vous lirez

que John Booth a été descendu,

je veux que tu observes son visage.

Tu y verras fierté et soulagement.

Fierté et soulagement, Mary.

Ecoute celle-là.

Je sors des toilettes,

je vois deux Jaunes qui discutent, qui hurlent,

qui s'engueulent, tout ça en japonais.

Je leur dis :

''Vous êtes en Amérique ici,

parlez espagnol !''

Bande de cons !

Faites-vous bien chier !

Qu'est-ce qu'il foutait aux toilettes ?

T'es avec nous ?

On l'a hypnotisé !

ll a ses règles.

Vous avez déjà eu un son de plus en plus fort dans la tête,

pendant des jours,

comme un aspirateur ?

On a eu une idée originale, on en est fier,

et on cavale avec.

On cavale avec l'idée.

On l'apprécie,

jusqu'à ce qu'on entende l'aspirateur dans le cerveau.

Tu n'as pas ça ce soir ?

Non, un autre soir.

Un conseil, Freddy,

trouve-toi une minette et emmène-la en week-end.

Je file. Je vous verrai plus tard.

Où tu vas ? ll est qu'1 1 h.

Des engagements.

ll va éteindre le putain d'aspirateur !

Fierté et soulagement, Mary.

Le putain de chargeur est vide.

Ce putain de flingue a pas de chargeur...

Je peux prendre une cigarette ?

Tu peux fermer la porte ? Mes parents dorment.

Putain, ses parents dorment !

Quand c'est arrivé,

je voulais être mort.

Mais il n'y avait pas...

Je ne voulais pas de ton pardon.

Je ne pensais pas le mériter.

Et je ne le mérite pas.

Mais...

Je suppose...

que tu as longtemps attendu ce jour.

Ca va, assieds-toi.

Assieds-toi.

Tu as longtemps attendu,

mais je ne vais nulle part.

Je n'appelle pas les flics.

Je serai ici,

pour aller de l'avant.

Est-ce que tu pourrais...

prendre quelques jours

et réfléchir à ne pas m'ôter la vie...

Je suis bijoutier.

J'ai une bijouterie.

C'est tout ce que j'ai.

Voilà, c'est ce que je suis.

Tu comprends ce que je dis ?

Tais-toi ! Parce que non,

tu ne comprends pas !

Je vais te donner trois jours.

Trois jours.

Et j'oublierai peut-être pas le putain de chargeur !

Je veux cette bague-ci, taille 54,

vous ne comprenez pas ?

Je faisais du 54 mardi, c'est pas un 54.

Votre doigt a enflé.

Je veux parler au patron. C'est pas un 54.

Ce doit être un 51 ou un 52.

J'ai pris la mesure.

Je voulais la porter ce soir,

j'ai un rendez-vous important.

Non, pas une autre.

Cette bague, taille 54, que j'ai commandée.

Vous êtes le patron ?

Oui, le propriétaire...

Dieu merci ! J'ai dit au pédé de Jap

que je voulais une taille 54.

J'ai toujours porté du 54.

Ce n'est pas un 54. C'est trop étroit.

Puis-je voir la bague ?

C'est trop petit pour mon doigt, ma main, n'importe quoi.

C'est un 52, un 53 peut-être...

Ca vous a l'air d'un putain de 52 ?

Vous aviez raison. Vous êtes un parfait 54.

La putain de perfection en 54 !

Savez-vous où le bus fait demi-tour ?

Le bus reste dans Glendale ?

Je ne sais pas.

Est-ce qu'il retourne sur Marge Street ?

Je ne sais pas.

Vous revenez sur Marge Street ?

Ma soeur a une voiture.

Une Valiant.

Vous connaissez la Valiant ?

Ma soeur a une Valiant verte.

Je me balade en bus toute la journée.

J'ai une carte d'invalidité,

pas besoin de payer !

Quelles nouvelles ?

Monte.

On est en retard.

Mais tu as le job.

Tu commences demain matin à 6h.

Un bateau. C'est un bon job.

Deuxio, il y a du monde chez moi.

Une fête pour toi.

Des filles.

Mais on ne va nulle part avant que...

En taule...

tu t'es fait enculer ?

Ca fait mal que la première fois.

Je sais.

Dépêche-toi, on est en retard.

Chez Nicky Blair !

- Elle vient ? - Bien sûr.

Je croyais que c'était que nous deux.

On peut pas faire ça au restaurant.

Alors, qu'est-ce que ça change ?

Tu veux y aller ou pas ?

Celles qui veulent y aller, on y va. J'attends.

Le train va partir !

Allons-y, on va s'éclater.

Faire la fête !

Je te parlais de la compassion.

Si on a de la compassion pour autrui,

on décide qui la mérite ou pas.

Question de spiritualité.

Un Noir qui crève dans la rue

a droit à la compassion.

Un riche, si sa soeur meurt, il a droit à un peu.

Mais un riche qui va mal, rien du tout.

ll n'a droit à aucune compassion. On ne se met pas dans sa peau.

Comme on ne peut pas s'identifier à ses problèmes,

on n'a pas de compassion.

Pas une seule fois je ne t'ai vu faire ça.

Mr Gale, quel plaisir. Vous êtes en pleine forme.

J'ai une banquette formidable.

Une demi-banquette, mais on va la libérer.

Les manteaux, vite.

Une moitié de banquette ?

Ne vous en faites pas. ll y en a pour un quart d'heure.

Près du bar. L'autre est prise.

Pas la 9 ?

Ne vous en faites pas.

Elles sont si belles ! Toujours avec de jolies filles !

Bonne table, hein ?

On a une bonne vue sur le bar.

J'ai un tableau. C'est Jojo qui l'a peint.

Après des années de... conneries,

pardon... elle arrive enfin à faire un truc incroyable.

Elle s'enduit de peinture,

elle se roule sur... une toile.

Du papier.

Tu essayais de représenter Dieu.

Laisse-moi dire ceci...

Elle se retrouve avec une image d'elle-même.

Elle cherche Dieu et elle trouve...

elle se trouve elle-même.

Elle veut être ta femme, connard,

fais gaffe !

Vous rigolez bien. Tu dois être un marrant.

A mourir de rire.

Maintenant, casse-toi !

Je plaisantais. Rien de personnel.

Va plaisanter ailleurs. Casse-toi !

Du calme. Je voulais juste te donner un coup de main.

Elles sont jolies, tu peux avoir besoin d'aide.

J'ai pas besoin d'aide !

Sans en faire un plat,

tu sais ce que c'est que d'être enfermé.

On sait tous ce que c'est.

ll y a enfermé et enfermé.

Je te comprends.

Au risque de faire croire que je sais ce que je dis,

je trouve la liberté surestimée.

Ce dont tu parles.

S'il n'y a pas plus grand que... la liberté,

alors la liberté n'est que... distraction.

L'ordinateur central.

On transmet au siège.

Tout le monde ?

Toute personne arrêtée.

Les meurtriers ?

Surtout les meurtriers.

Vous en avez connu ?

Pas personnellement. Et vous ?

Ca va ?

Bien.

John.

Je sais. Je suis Jojo.

Tu sais ? On t'a parlé de moi ?

Peter m'a dit.

Le père de...

la fille que j'ai tuée, il a menacé de me tuer hier soir.

C'était un accident, non ?

ll était sérieux ?

Je pense qu'il était sérieux.

Je pense que c'est un homme sérieux.

Je ne l'ai dit qu'à toi.

Pourquoi ?

J'ai dû penser que ce serait romantique.

Pourquoi veux-tu être romantique ?

D'où vient ta cicatrice ?

Cogné la tête contre le mur.

En prison ?

Toi ou quelqu'un d'autre ?

Tu ne supportais pas ?

Je ne me supportais pas, moi.

J'allais appeler,

mais j'ai pensé que vous seriez couchés.

Bien sûr que non.

Tu es à la maison. On veut te voir.

Désolé...

J'ai eu le job.

Peter et son frère ont fait une fête pour moi.

J'ai pas vu passer la journée.

Tu commences quand ?

Dans quelques heures.

Tu veilles, alors que tu commences un job ?

Tes amis s'en fichent, de ton repos.

Une chose m'a frappé ce soir.

C'était une soirée étrange.

Vous savez...

j'ai fait une chose horrible,

j'éprouverai toujours culpabilité et remords.

Mais...

quand on entend parler d'une chose pareille,

et de quelqu'un qui doit en porter le poids...

Quand on est impliqué, c'est...

c'est très différent

de ce qu'on peut penser.

Je ne suis pas quelqu'un de malheureux,

je suis seulement...

quelqu'un qui a causé beaucoup de malheur,

une personne qui a causé la mort.

Je vous aime

tous les deux très fort.

Pas seulement en tant que parents,

mais parce que tous les deux,

vous m'avez soutenu

et avez continué à donner

votre amour à cette personne...

cette personne

qui vous a causé tant de souffrance.

Tu es notre fils.

Bien sûr qu'on t'aime.

Quoi qu'il arrive.

Ca va ?

Très bien, merci.

J'en peux plus de bonheur !

Pour le défilé de mode, c'est dehors.

Qui c'est ?

Mon petit ami, Gene.

Tu as la voiture ?

Oui, elle est là.

Enfin !

Et cette putain de voiture ?

Même heure demain ?

Merci d'être venu jusqu'ici.

J'ai un marin dans chaque port.

Tu sais où on va ?

Oui, j'ai l'itinéraire.

Grandiose.

ll y a les femmes, et il y a les dames.

Jojo est une dame.

Tu l'as baisée ?

A quoi ça te sert de savoir ?

Tu vois ma vie ? Je compte les couples qui se défont,

je regarde de mauvais dessins animés.

Alors, donne-moi autre chose.

Notre prochaine artiste est de Stubenville, Ohio.

Ce soir, à la maison, vous chercherez sur la carte.

Des filles magnifiques.

Tu entres, tu tombes amoureux.

Mon épouse...

c'est une femme magnifique.

Je l'ai rencontrée au soleil...

Je ne tombe pas amoureux la nuit.

Tu veux danser avec les muchachas ?

2 1 dollars.

Tu as appelé la police ?

Tu veux mourir ?

Je ne sais pas.

Tu l'as vue mourir ?

J'étais saoul.

Je ne m'étais pas rendu compte.

J'ai juste senti un coup.

Je me suis arrêté, je ne savais pas ce qu'il y avait.

Elle était étendue dans la rue,

tout ensanglantée,

et je pouvais la voir

bouger un petit peu.

Sa bouche bougeait.

J'ai cru qu'elle parlait à quelqu'un.

Tu sais...

quelqu'un qui n'était pas là.

Quelqu'un...

comme sa mère, son père...

Quand je me suis approché d'elle,

je me suis... presque agenouillé,

et elle ne parlait pas à quelqu'un d'autre,

elle me parlait, à moi.

Elle me faisait ses excuses.

Elle s'excusait de ne pas avoir regardé des deux côtés.

Et il y avait des gens...

qui faisaient cercle autour d'elle.

Quelqu'un a appelé une ambulance, et j'ai...

On m'a retrouvé sur l'autoroute.

J'étais parti vers le nord.

J'avais conduit jusqu'à la panne d'essence.

Tu as un si beau visage.

Tu as les yeux qui tombent

comme un jeune chiot.

Je suis désolé.

Ne dis pas ça.

Je pense...

que ta culpabilité

est un trop grand obstacle pour moi.

Préviens-moi

quand tu auras choisi la vie.

Tu es un sale con !

Tu étais où ?

Qu'est-ce que tu crois ?

Que tu peux te lever et partir en pleine nuit,

aller prendre ton pied,

et revenir t'écrouler ici, comme si c'était pas impoli.

Comme si j'avais pas de sentiments.

Ca veut dire

que j'ai pas d'émotions,

que je suis une pute.

Et je t'aimais bien.

Je baise pas avec beaucoup de mecs, tu sais...

Qui c'est ?

John.

Qu'est-ce qui se passe ?

C'est quoi, la culpabilité ?

Tu as dit ''culpabilité''.

Ma culpabilité.

C'est quoi ? Définis-la.

On danse ?

Continue à danser.

Notre prochaine interprète,

une merveilleuse artiste de Selma, Alabama.

On applaudit...

Mia !

Je déteste. Je déteste ce putain de numéro.

J'ai chronométré.

Cinq minutes pour voir un bout de nichon.

Et en attendant, je dois écouter la musique.

Je déteste ce putain de numéro.

Moi, ça me plaît.

Ca lui plaît.

C'est traditionnel.

Sans tradition, la nouveauté meurt.

La nouveauté meurt ?

Cet enfoiré est un poète.

Un joaillier-poète. Le premier que j'aie jamais vu !

Un Juif-joaillier-poète !

Je vais tuer un mec.

Qu'est-ce que tu racontes ? Vous avez entendu ?

ll va tuer un mec.

Rien !

Viens danser avec moi !

Tu me chatouilles.

J'ai vraiment envie de baiser avec toi,

mais je veux te jouer une chanson d'abord.

Passe-moi la bouteille.

J'espère qu'elle te plaira, je l'ai écrite pour toi.

Me laisse pas m'endormir. J'ai du boulot, ce soir.

Un jour, quatre petits canards s'en furent

Par-delà les collines, à l'aventure

Maman Canards'écria

coin, coin, coin, coin

Seulement

troispetits canards revinrent,,,

Siseulement tupouvais voir

les chaînes

quit'entourent

Tu es celui

quitiens la clef

Tu n'aspas besoin de m'en faire un double

Tout ce que tu es c'estla terre

Moije ne suis que le ciel

Quandtupartiras Je ne demanderaipaspourquoi

J'emporterainos nuits Et te diraiau revoir

Refrain.

Freddy etMia

Je t'en prie, ne raccroche pas.

Où es-tu, Freddy ?

J'ai besoin...

Je craque, chérie.

Freddy, qu'ya-t-il ?

J'ai fait un putain de rêve.

Le soleil brille, je conduis ma voiture et...

elle est immense,

comme si elle me conduisait...

Et je passe devant l'école d'Em,

l'école primaire.

ll y a un passage protégé...

et tous les petits...

traversent avec l'aide d'un garde.

Le garde, c'est John Booth.

Em est parmi les enfants.

Je me rapproche

de plus en plus,

je freine au maximum,

la voiture ne ralentit pas.

Je tourne le volant,

mais la voiture ne tourne pas.

Alors, je fonce dans le tas.

Et puis je vois

le visage d'Em,

juste avant de l'écraser...

Laisse-moi parler.

Je t'en ai tant voulu, pendant si longtemps.

Je t'en voulais trop pour te voir, t'écouter ou penser à toi.

Mais en t'entendant au téléphone ce soir,

je t'ai vu.

Pour la première fois depuis qu'Emily a été tuée.

Je vois que tu es un homme bon,

et que tu l'aimais, tellement.

Mais je l'aimais aussi, Freddy.

J'avais un tel besoin de toi...

mais toi...

Tu te rappelles,

quand on rentrait de Vegas,

ce vent, mon Dieu,

l'avion était secoué dans tous les sens...

Je pensais...

Je tremblais.

Tu sais ce que tu as dit ?

Dis-moi...

Tu étais incroyablement calme.

Tu m'as pris la main et tu as dit...

Tu te rappelles ?

Dis-moi...

Tu as dit :

''Prie pour qu'on s'écrase.

On pourra dire qu'on est des survivants.''

Tu étais tellement...

Où il est, ce type-là ?

Et puis Emmy est morte.

Ca t'a rendu si petit... si faible.

J'avais besoin que tu sois grand, et fort.

Je t'ai haï pour ta faiblesse,

je t'ai haï.

Maintenant, tu me fais pitié.

Je ne sais pas comment t'aider, Freddy.

Regarde autour de toi.

Les mariages des autres.

On en a eu un bon !

Des bons moments,

pas de cachotteries,

aucune des saloperies qu'on voit chez les autres.

On était amoureux,

on se désirait.

On était copains, non ?

C'était merveilleux...

Des potes.

Corrige-moi si je fais erreur...

Non, mais...

je te fais pitié.

Je te fais pitié.

C'est bizarre, ce truc...

Freddy, ce que tu es en train de faire, arrête-le.

''Ce que tu es en train de faire, arrête-le !''

Je voudrais que tu meures.

Je voudrais

que tu crèves.

Veuillez vous rangersurla droite,

Restez dans votre véhicule.

J'ai une arme ici.

Vous avez une arme ?

Tournez-vous, mains derrière la tête,

croisez les doigts.

D'autres armes ?

J'ai un permis de port d'arme.

Pourquoi portez-vous une arme ?

Je suis bijoutier. J'ai une bijouterie.

C'est tout ce que j'ai. Je protège ça.

Je comprends cela.

Avez-vous le permis sur vous ?

Oui, dans mon portefeuille.

Baissez les mains.

Dans votre portefeuille ?

Votre permis de conduire y est aussi ?

ll dit qu'il a un permis de port d'arme.

Vous conduisiez bizarrement.

Vous avez bu ?

Deux verres, il y a deux heures.

Soufflez dans ma main.

Les tests montreront si votre capacité à conduire

n'a pas été altérée par l'alcool.

Premier test, joignez les pieds.

Ecartez les bras, pointez l'index.

La tête en arrière, fermez les yeux.

De l'index droit, touchez-vous le bout du nez.

Ramenez la main.

De l'index gauche, touchez-vous le bout du nez.

La gauche, encore.

Laissez retomber les bras.

Permis valide ? Bien.

Venez ici. Le pied droit sur la ligne.

Vous allez me faire dix pas sur la ligne.

Un pied devant l'autre.

Le talon gauche devant le pied droit,

en comptant vos pas.

lci, demi-tour et faites encore dix pas.

Faites demi-tour. lnutile de recommencer.

J'ai pu constater que vous avez un peu trop bu.

Mains derrière le dos.

Je vous arrête pour conduite en état d'ivresse.

Tournez-vous, les mains dans le dos.

Je le poursuis à pied !

Arrête-toi, salopard !

Nous poursuivons un homme armé, vous l'avez vu ?

On a enfoncé ma porte.

Chérie, ça va ?

Oui, papa. C'était quoi, ce bruit ?

Je te le dirai demain matin. Rendors-toi.

On va continuer à le chercher.

On enverra quelqu'un faire un rapport.

Bonne nuit, ma douce.

Je vais te faire rire, le môme.

J'ai été arrêté ce soir par la police.

La totale.

Tu devines pourquoi ?

Conduite en état d'ivresse.

Conduite en état d'ivresse.

J'avais mon arme.

Je ne suis pas juriste, mais...

je suis en fuite,

je suis sur ta propriété, et je suis armé.

Tu dois pouvoir me tirer dessus et t'en tirer.

Alors, je vais...

Je vais sortir le revolver de ma poche,

et je vais essayer de te tirer dessus.

Qu'est-ce que tu gagnes ? Rien !

J'ai un job. Comment peux-tu dire ça ?

Je paie mon loyer, je mange.

Ton papa arrive.

ll faut que tu l'aides.

Elle est rose.

La tombe d'Emily est rose.

Pardon.

Pour mon ami, Henry Charles Bukowski, Jr.

Tu me manques. -S.P.

Traduction : M.H. Wilson & P.J. Cottrell

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.